Voilà, je suis en plein préparatifs pour la fête que j'organise avec mes amis demain. Ce n'est pas qu'il y a beaucoup de travail, non... C'est ma mère qui me transfert son stress et donc moi aussi je stresse TT Enfin bon, je profite d'un moment de pause pour uploader ma fic :) Il ne reste pas beaucoup de chapitres à vrai dire, si je ne me trompe pas il y en a 13 en tout XD

Bonne lecture :D


DISCLAIMER: I DO NOT OWN SHUGO CHARA! NOR THE CHARACTERS!


Chapitre 11 : Je veux être avec toi

Amu avait prit le train jusqu'à la gare dans le ville d'à côté, où habitait Ikuto, puis ne s'était pas arrêtée de courir jusqu'à arriver devant son immeuble. Elle tomba à genoux, sa respiration plus saccadée que jamais. Elle n'avait jamais été une grande sportive, alors courir aussi longtemps et aussi loin lui avait beaucoup demandé. Elle se redressa, dépoussiéra ses genoux et monta avec l'ascenseur jusqu'au 4e étage, là où était son appartement, ou plutôt celui d'Ikuto.

Elle entra sans frapper, enleva ses chaussures et se rua dans la pièce, pour voir Utau, Kukai et Nagihiko se trouvant devant la porte de la chambre. Utau se rua vers elle et la serra plus fort que nécessaire dans ses bras.

-Enfin ! Je croyais que tu ne viendrais jamais à temps !

-On était à deux doigts d'appeler les pompiers pour le faire sortir de force, fit Kukai en refermant son téléphone portable.

-Alors Rima t'a transmit le message, hein ?

-Oui… je l'ai croisé par hasard et elle m'a fait écouté…

Utau la libéra, tout en gardant ses mains sur ses épaules.

-Il est donc si mal que ça ?

Tous trois baissèrent leurs têtes, Kukai se grattant la joue alors que Nagihiko frottait sa nuque. Utau serra encore une fois Amu contre elle.

-Laisse-moi te raconte…


Utau était venue pour la première fois chez son frère depuis le départ d'Amu seulement 3 jours après. Elle avait trouvé les vêtements de son frère sur le sol et de la vaisselle sale dans l'évier, ce qui n'était pas du tout le genre de son frère. Elle le considérait même un peu maniaque niveau propreté et hygiène pour un homme. Elle l'appela et l'entendit dans sa chambre, le rejoint et le vit, allongé dans son lit comme s'il venait de se réveiller.

-Ikuto, qu'est-ce que tu fiches là ? Je croyais que tu travaillais aujourd'hui.

-Normalement oui… mais je crois que je suis viré. Si non, je le serai demain.

-QUOI ? Non mais tu es fou ou quoi ?

Il se recoucha et, malgré les secousses répétées d'Utau, ne bougea plus. Elle revint le jour suivant avec Kukai et bientôt avec Nagihiko. Au bout de deux semaines, tous les vêtements du bleuté étaient sales, son évier débordé de vaisselle, sa table couverte de récipients de plats pré-cuisinés et ne parlons même pas de la poussière qui, pour la première fois depuis l'arrivée du jeune homme dans l'appartement, s'était accumulée. Kukai, exaspéré, avait prit Ikuto par un pied, Nagihiko prit l'autre et ils tirèrent le jeune homme de son lit. Il se leva sans même les regarder et tenta d'y retourner. C'était sans compter sur Utau qui se planta entre lui et le lit.

-Qu'est-ce que tu crois faire au juste ?

-Me recoucher ?

-Non ! Tu vas aller dans la salle de bain, prendre une douche, te coiffer, t'habiller et on va faire le ménage dans cet appartement qui ressemble à une porcherie !

-Non…

-QUOI ? fit-elle en se mettant sur la pointe des pieds.

Il poussa gentiment sa sœur et se recoucha sur le lit, s'enfouissant sous les couvertures. Utau était sur le point de le déloger quand Nagihiko la stoppa. Il s'approcha et toucha la tête de son ami.

-Qu'est-ce qu'il te faudrait pour que tu sortes de cette chambre ?

Il murmura quelque chose, mais aucun ne put entendre d'abord. Nagihiko lui demanda de répéter, et il releva les couvertures pour montrer son visage pâle et ses yeux cernés.

-Amu.

Nagihiko écarquilla les yeux tandis que Kukai ouvrait la bouche.

-Je ne sortirais pas de ce lit tant qu'Amu ne reviendra pas…

Puis il remit la couette sur sa tête et se mit en boule, comme un enfant apeuré.

Nagihiko se leva et regarda les deux autres. Ils savaient maintenant ce qu'il leur restait à faire.


-Nagihiko a d'abord essayé de te contacter mais il n'avait pas ton numéro. Et quand on a essayé de le trouver sur le portable d'Ikuto, il s'était enfermé à clé dans sa chambre et ne disait plus un mot.

-La seule solution que j'ai trouvé était de contacter Rima et lui demander de te prévenir, dit le jeune homme. Je ne pensais pas qu'elle le ferait… surtout pas aussi vite, je lui aie téléphoné hier…

Amu hocha la tête et se redressa. Ils s'étaient installés sur le canapé entre temps.

-Vous croyez qu'il m'écoutera ?

-S'il n'est pas encore mort, à mon avis oui, fit Kukai.

Utau lui lança un regard noir puis l'attrapa par le col et lui écrasa la tête contre le canapé. Nagihiko indiqua à la rosette d'y aller pendant qu'il empêchait le meurtre du brun. Elle se releva et se dirigea vers la porte. Elle donna trois petits coups à la porte et se pencha vers celle-ci.

-Ikuto. C'est moi, Amu.

Elle approcha son oreille mais n'entendit aucun bruit.

-S'il te plait, ouvre-moi. Il faut qu'on parle tous les deux.

Le silence commença à l'affoler. Elle avala difficilement sa salive et toqua encore une fois trois petits coups et s'approcha encore une fois.

-Ikuto. Ouvre-moi tout de suite. Je ne te laisserais pas mourir tout seul dans ton coin !

Elle colla littéralement son oreille à la porte mais n'entendit toujours rien. Cette fois, elle laissa la panique l'habiter. Elle tourna les talons et prit une des chaises de la table. Utau, Kukai et Nagihiko la regardèrent faire, puis restèrent bouche bée en la voyant fracasser la chaise contre la poignet de la porte, qui tomba à terre avec une partie de la porte. Elle jeta la chaise par terre et s'engouffra dans la chambre. Les rideaux étaient fermés et la pièce était plongée dans l'obscurité. Elle pouvait distinguer une masse noire sur le lit. Elle écarquilla les yeux et hurla.

-IKUTOOOOO !

Elle se jeta sur le lit et secoua cette masse, qui se mit à grogner en essayant de se dégager de son emprise. Elle se mit à pleurer et, bientôt, il se rendit compte qui se trouvait en face de lui.

-Amu…

Elle se jeta à son cou et se mit à pleurer sur son épaule nue alors qu'il réalisait que la voix qu'il avait entendu n'était pas un autre de ses rêves mais bien la réalité. Les larmes chaudes de la rosette sur son épaule et la chaleur de son corps contre le sien lui firent comprendre. Avec des mains tremblantes, il enroula ses bras autour de sa taille, serrant la jeune fille contre lui. Il renifla, sentant la délicieuse et délicate odeur de sa peau et de ses cheveux, des parfums qui lui avaient manqués durant tout ce temps. Elle pleurait toujours et releva ses yeux inondés de larmes vers lui.

-Ne me fais plus peur comme ça, baka !

Puis elle enfouit son nez dans son cou et commença à déposer de doux baisers dans son cou et sur son épaule, ses mains entravant son cou pour qu'il ne bouge pas. Il ne la lâcha pas, la gardant tout contre lui. A la porte, le trois autres regardaient d'un œil, jusqu'à ce qu'Utau prennent les deux garçons par les bras et les tirent en dehors de l'appartement.

Amu continuait de le couvrir de baisers, remontant lentement vers son visage, qu'elle avait déjà assaillit tout en n'approchant pas trop près des lèvres. Il se languissait déjà de pouvoir à nouveau sentir ses lèvres sur le siennes mais ne bougea pas, si heureux de voir la jeune femme lui témoignant autant d'affection. Elle s'arrêta et le dévisagea gentiment, caressa ses cheveux qui, malgré qu'il ne devait pas les avoir lavés depuis des jours, étaient encore doux et soyeux. Il la regarda dans les yeux, attendant son prochain geste. Il caressa doucement sa joue. Il ferma les yeux et prit sa main dans la sienne, se pencha pour la sentir mieux contre sa peau froide. Il rouvrit les yeux en sentant le nez de la rosette contre le sien et put juste entrevoir ses beaux yeux avant qu'elle ne l'embrasse tendrement. Il passa sa main dans son dos et approfondit le baiser, avant de tomber en arrière sous la force d'Amu qui l'avait poussé. Ils passèrent un certain temps à s'embrasser passionnément de la sorte, jusqu'à ce qu'ils se séparent par manque d'air. Amu s'allongea à côté de lui, qui la tenait toujours par la taille, et posa sa tête sur son épaule.

-Ikuto… tu as promis que tu serais gentil avec moi, non ? fit-elle, ses joues plus rouges que jamais.

Il écarquilla les yeux sous la surprise, puis afficha un grand sourire, content. Il se pencha sur elle et se pencha vers son oreille.

-Promis c'est promis, susurra-t-il.

Puis il l'embrassa et elle enroula ses bras autour de son cou.


Preview du chapitre 12:

-Viens, je t'invite à dîner au restaurant.

-Quoi ? Mais… tu n'as pas d'argent, non ?

Il sourit sournoisement, s'approcha de sa veste suspendue dans l'entrée et sortit son porte-monnaie. Il l'ouvrit, fouilla un instant puis en sortit une carte bleue qu'il montra avec fierté à la rosette.

-Je n'ai jamais eus besoin d'argent avec mon boulot, mais malgré tout mes parents m'ont mit une jolie petite somme pour « me donner un coup de pouce pour débuter dans la vie ».

Amu rit tendrement puis mit ses mains dans son dos et froissa nerveusement son chemisier.

-Mais je ne suis pas vraiment habillée pour aller dans un cinq étoiles…

-Tu veux aller dans un cinq étoiles ? Pas de problème, on va aller t'acheter une robe, fit-il avec un clin d'œil.

-A-attends ! Je plaisantais pour le cinq étoiles ! lança-t-elle en gesticulant des bras.


Alors oui, cette fois est la bonne^^

Bon, à tantôt pour la suite^^