Désolée, j'ai été longue pour publier ce chapitre mais l'inspiration ne me lâchait pas ! Régalez-vous !
Chapitre 11 : Début de l'organisation du mariage
Roy, Riza et Maes partirent de bonne heure du QG, afin de se changer avant le dîner chez les Hughes.
Riza avait pris soin de laisser un mot à Christelle comme quoi ce n'était pas la peine de l'attendre pour dîner. La fiancée du Flame Alchemist changea son uniforme pour une jupe beige et un chemisier blanc. Elle compléta le tout avec une paire d'escarpins noirs simples et se maquilla légèrement après avoir attaché ses cheveux en une natte qui tombait sur son épaule.
Roy passa prendre Riza chez elle. Il portait un pantalon noir et une chemise bleue dont il avait laissé les deux premiers boutons ouverts.
A leur arrivée chez la famille Hughes, ils durent rester quelques minutes sur le perron, mais qu'importe. En effet, Gracia leur bloqua le passage en leur disant qu'ils étaient vraiment mignons ensemble. Ce fut ensuite la petite Elysia qui avait à présent cinq ans qui fonça dans leurs jambes. Roy la prit dans ses bras et le nouveau couple embrassa ses joues toutes rondes et douces.
Ils passèrent à table pour déguster un des merveilleux dîners de Gracia. Tout en mangeant, ils commençaient à parler du mariage :
- Bon, déjà, dit Gracia, il faut savoir quel genre de cérémonie vous voulez, ainsi que quand, où,…
- Ben, je pense qu'on va choisir la cérémonie classique, avec église, réception, traiteur, musique,… répondit Roy.
- D'accord. Vous comptez inviter beaucoup de monde ?
- Entre nos familles respectives et nos amis, oui, fit Riza.
- Vous avez déjà une idée pour l'endroit pour la cérémonie et la réception ?
- On pense faire ça dans le sud, dans le village où je suis née et où mes parents vivent.
Cela continua ainsi jusqu'au dessert, Gracia posait les questions, Roy et Riza répondaient et Maes regardait sa femme et sa fille, se disant qu'elles étaient ce qu'il y a de plus beau sur terre.
Après le repas, Maes alla coucher Elysia pendant que les trois autres débarrassaient la table et faisaient la vaisselle. Gracia profita d'une courte absence de Roy pour poser quelques questions à Riza :
- Alors, qu'est-ce que ça vous fait de bientôt vous appeler Riza Mustang ?
- D'abord, je pense qu'on peut se tutoyer. Après tout, mon fiancé et ton époux sont meilleurs amis, non ?
- C'est vrai !
- Pour te répondre, je suis ravie d'être l'heureuse élue et j'espère être aussi heureuse avec lui que tu l'es avec Maes.
- Je ferais tout ce qui est possible et même impossible pour te satisfaire, ma chérie.
Roy était revenu et avait entendu la dernière phrase de Riza. Tout en parlant, il l'avait enlacée par derrière et déposait un baiser dans son cou.
Dès que la cuisine fut rangée et Maes revenu, tous quatre allèrent s'asseoir dans le salon, chaque couple sur un canapé. Ils reprirent leur discussion qui s'était arrêtée au « qui fera quoi ? ». Ils firent une liste de tout ce qu'il y aurait à faire, puis effectuèrent la répartition des taches en fonction de l'emploi du temps de chacun. Les fiancés insistèrent pour avoir une certaine part de responsabilité, c'était quand même de leur mariage qu'il s'agissait, non mais !
Après quelques minutes de discussion, Gracia prit un papier et dit :
- Bon, je récapitule : invitations, traiteur, musique, décoration de la salle et différents coups de téléphone, Maes et moi. Liste des invités, Roy et Riza. Choix de la robe : Riza et moi. Habit du marié : Roy et Maes. On se voit tous les samedis pour faire le point et Maes et moi vous contactons pour vous faire part de nos choix. J'ai oublié quelque chose ?
- Oui, les alliances, dit Maes.
- Ah oui. Comme c'est aux fiancés de les choisir ensemble, on vous laisse faire ça de votre côté, dit Gracia aux fiancés.
Sur ce, Roy et Riza prirent congé de leurs amis. Il fut tout de même décidé qu'ils avaient rendez-vous chez Roy le lendemain à deux heures de l'après-midi, et que les listes des invités devaient être finies.
En raccompagnant Riza chez elle, Roy l'invita à le rejoindre dans la matinée pour qu'ils se mettent d'accord sur les invités.
Une fois dans son appartement, Riza fut frappée par le sourire que Christelle affichait.
- Qu'est-ce qu'il t'est arrivé pour que tu aies l'air aussi épanouie ?
- J'ai eu mon premier baiser et ma première déclaration d'amour.
- Je suis ravie pour toi.
Riza alla s'asseoir à côté de Christelle puis poursuivit :
- Tu sais, j'ai l'impression qu'on vit toutes les deux une super période en amour : je viens de me fiancer avec l'homme de mes rêves et tu vis ta première histoire d'amour. Au fait, qui est l'heureux élu ?
- Tu t'en doutes pas un peu ?
- Il serait pas blond, alchimiste d'état, avec deux automails et ne porterait pour nom Edward Elric ?
- Bingo !
- On en a de la chance : on est aimées des deux plus beaux spécimens de la gente masculine de Central City.
- T'es sûre de ce que tu dis ?
- Le colonel a été chargé du recensement de l'année passée. Et faisant partie de son équipe, je ne pouvais pas refuser de le seconder ! Alors crois-moi quand je te dis que ce sont les plus beaux.
Le lendemain, Riza et Christelle se réveillèrent en même temps, de bonne heure. Elles étaient toutes deux excitées à l'idée de passer la journée entière avec l'homme qu'elles aimaient.
Vers neuf heures, elles partirent chacune de leur côté, Christelle à la bibliothèque et Riza chez Roy.
Restons avec Christelle. La première chose qu'elle fit en voyant qu'Ed était déjà arrivé fut d'aller à lui et de l'embrasser. Baiser qui fut partagé. Puis, tant bien que mal, ils se remirent au travail.
Du côté de Riza, elle fut accueillie par un fiancé en jean et chaussettes, les cheveux ébouriffés et légèrement mouillés. Elle en conclut qu'il venait de se laver. Elle remarqua bien vite le corps de rêve en vue de toute le voisinage et rentra bien vite afin d'être la seule à pouvoir profiter de ce corps. Malheureusement pour elle, elle n'eut pas vraiment le temps de le mater puisqu'il s'empara de ses lèvres pour un baiser matinal. Après quelques secondes, Roy brisa le baiser.
- Je vais finir de m'habiller, dit-il. Installe-toi, ma chérie.
Devant la mine boudeuse de sa fiancée, il comprit vite qu'elle regrettait déjà qu'il couvre son torse.
- Allons, t'en fais pas. Plus vite on règlera le problème des listes d'invités, plus on aura de temps pour nous deux, fit-il avec un sourire mi-coquin, mi-amoureux.
Le temps que Riza pose son sac, Roy avait fait l'aller-retour à sa chambre pour s'emparer d'un t-shirt noir légèrement moulant.
- Je vais faire du café, tu en veux ? demanda-t-il à la jeune femme blonde, en se dirigeant vers la cuisine.
- Oui, je veux bien.
Pendant qu'il préparait le café, Riza en profita pour observer la maison. Assez spacieuse, elle était meublée et décorée dans un style assez neutre quoique élégant et chic, sans en faire trop. Elle se dit qu'il se verrait bien vivre ici.
Le propriétaire de la maison revint avec deux tasses de café qu'il posa sur une table basse, près des deux canapés qui occupaient le centre du salon. Il invita Riza à s'asseoir à côté de lui sur l'un des canapés.
Tout en buvant leur café, ils commencèrent à discuter mais pas des invités à leur mariage. Roy avait remarqué que sa fiancée appréciait sa maison.
- Je te la ferai visiter tout à l'heure. Pour l'instant, j'ai envie de rester avec toi sur ce canapé.
- Moi aussi.
Ils s'embrassèrent d'un rapide et léger baiser.
- Franchement, je me vois vraiment bien vivre ici avec toi, fit-elle.
- J'ai eu le coup de foudre pour cette maison, il y a quelques années. Cinq chambres, trois salles de bains, salle à manger, salon, grande cuisine, grand jardin, terrasse, cave, grenier, pas trop loin du QG et du centre-ville… La maison qu'il me faut jusqu'à la fin de mes jours, quoi ! Il me manque juste une femme et des enfants pour la compléter et elle sera parfaite.
Après avoir fini leur café et échangé quelques baisers, Riza alla prendre du papier et un crayon. Puis elle s'installa confortablement sur le canapé. Entendez par là qu'elle s'allonge sur le canapé, en s'appuyant sur Roy et en prenant appui sur ses genoux repliés pour écrire. Roy avait le nez dans ses cheveux qu'elle avait lâchés et il l'entourait de ses deux bras, laissant les siens libres pour qu'elle puisse écrire. Tous deux se sentaient vraiment bien. (ndla : j'espère que vous arrivez à visualiser la manière dont ils sont installés !)
Vers dix heures, ils avaient fini les listes. Ils se lancèrent donc dans la visite de la maison. Comme il semblait évident pour eux qu'ils vivraient ici, ils commencèrent à réorganiser la maison.
En effet, bien que la maison soit assez propre et bien rangée, la décoration et la fonction de certaines laissaient à désirer. Cependant, Riza et Roy laissèrent leurs idées de réorganisation devant la porte de la chambre de Roy. Riza eut dans la tête une image de Roy dormant dans le lit double puis eux deux enlacés dans ce même lit.
Elle sortit de ces pensées lorsque Roy lui souffla à l'oreille :
- Tu veux essayer ton futur lit ?
Le tout étant ponctué de bisous et autres caresses dans le cou de la jeune femme. En guise de réponse, elle lui prit une main et en posa la paume sur son ventre en disant :
- Je veux que ce soit dans cette pièce que tu me fasses notre premier enfant.
Le ton de sa voix laissait entendre qu'elle ne comptait pas tout lui donner ce jour-là. Ils atterrirent tout de même sur le lit de Roy pour une étreinte folle.
Après une séance de câlins qui dura deux heures, ils étaient allongés face à face sur le lit, leurs vêtements quelque peu froissés mais toujours sur eux. Riza prit la parole.
- Tu crois que tu deviendras aussi gaga que Maes ?
- Concernant ma femme ou mes futurs enfants ?
- Y a une différence si on considère le côté gaga de ton meilleur ami ?
- Pas vraiment. Et puis, je pense qu'on peut être fou d'amour sans être gâteux.
Il appuya sa phrase de quelques baisers dans le cou de sa fiancée.
- En tous cas, ma nouvelle fonction va me permettre de te faire travailler encore mieux qu'avant.
- Oh, tu veux pas lâcher le boulot deux minutes ? (information arrivée au cerveau) Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Disons que si ton boulot est fini en temps et en heure, il y aura une récompense le soir. Mais si tu fais traîner ton travail ou qu'il y a des débordements pas très professionnels de ta part, tu pourras dire adieu à la soirée câlins.
En analysant ce que sa fiancée venait de dire, Roy se sentit prêt à remplir des montagnes de dossiers toute la journée si chaque soir, il avait droit à une soirée torride avec sa femme. A ce propos, ça lui faisait bizarre de penser : Riza Hawkeye sa future femme, mais il en était fier et heureux.
- Tiens, j'y pense. Faudra qu'on se présente nos parents, non ? fit Riza.
- Tu as raison.
- On fait ça comment ? Tout ensemble ou chacun de son côté ?
- Le « tout ensemble » me paraît une bonne idée, et originale qui plus est, fit Roy en souriant.
Les minutes passèrent, laissant deux fiancés parler de leurs parents respectifs sur leur futur lit conjugal. Puis vint l'heure où leurs estomacs leur signalèrent qu'ils étaient vides. Ils descendirent donc manger un délicieux déjeuner en tête à tête préparé par Roy, qui s'avéra être un excellent cuisinier.
Au cours du repas, Roy posa une question qui laissait Riza pantoise :
- Quand désires-tu emménager, mon cœur ?
- Pardon ?
- Ben oui ! On a la maison, t'as plus qu'à amener ta personne, ton chien et tes affaires.
- Ben, ce sera pas tout de suite, puisque je loge Christelle en ce moment.
- Tu peux me rappeler combien il y a de chambres et de salles de bains ici ?
Riza marqua une pause, surprise.
- Suffisamment pour l'accueillir. Bon, d'accord, je lui en touche un mot dès ce soir, dit-elle.
Alors qu'ils faisaient la vaisselle, on sonna à la porte. Les deux fiancés regardèrent la pendule au-dessus de l'évier et remarquèrent qu'il était déjà deux heures. Riza alla ouvrir à la famille Hughes.
Après les embrassades et diverses salutations, Roy et Maes allèrent préparer du café, laissant les femmes discuter entre elles au salon.
- Alors, d'après ce que Maes hurle dans tous les couloirs du QG, Elysia va avoir un petit frère ou une petite sœur ? fit Riza sur les genoux de qui ladite Elysia était assise.
- Je reconnais bien là mon cher et tendre. Eh bien, oui, je suis enceinte de deux mois. Et ce n'est pas pour déplaire à mon époux, du point de vue hormones et lit, si tu vois ce que je veux dire, répondit Gracia avec un regard lourd en sous-entendus.
- Oui, je vois. Et je sens qu'il y en aura un autre aux anges lorsque je serai enceinte.
Les deux femmes rirent aux éclats puis Gracia reprit.
- Au fait, le premier, vous le prévoyez pour quand ?
- Ben, tel que je connais mon fiancé, cette maison aura un nouveau résident d'ici neuf mois, peut-être un peu plus. Ca dépend s'il attend le mariage ou non ! Personnellement, je suis impatiente de juger par moi-même s'il mérite sa réputation.
Dans la cuisine, la discussion entre les deux hommes n'était trop éloignée de celle des deux femmes.
- J'te l'dis, Roy ! clamait un Maes au summum de l'enthousiasme. C'est un pied du tonnerre en ce moment, au plumard, avec Gracia. Elle est encore plus torride que lors de sa première grossesse. Toutes les nuits, j'ai droit à…
- Calme-toi, mon vieux ! Je te rappelle que ta fille est à côté, et pas encore en âge d'entendre de tels propos.
- Non mais sérieux ! Une femme fraîchement enceinte, c'est super excitant.
Cette fois-ci, Roy craqua. Cela faisait cinq minutes que son meilleur ami lui racontait sa vie au pieu avec sa femme et le voilà à présent en train d'imaginer Riza enceinte et plus chaude que l'enfer.
Il se secoua vigoureusement la tête en tentant de résister à l'envie de sauter sur Riza. D'autant plus qu'il commençait à vouloir s'entraîner à lui faire un enfant.
Pendant le déjeuner, ils parlèrent de tout et de rien. Puis, après le café, Maes et Gracia montrèrent différents modèles de faire-part et d'invitations. Après quelques hésitations et discussions, Roy et Riza se mirent d'accord pour un modèle simple mais romantique et élégant. Puis les fiancés donnèrent leur liste d'invités aux Hughes ; les fiancés s'étaient « limités » à leurs familles respectives, leurs amis proches, l'équipe du colonel Mustang, les frères Elric, Maria Ross, Denny Brosh, Armstrong (tout en craignant pour les autres invités), …
Pendant ce temps, à la bibliothèque de Central, loin des deux couples qui parlaient mariage, un autre couple récent faisait fonctionner leurs méninges à plein régime pour décrypter et traduire un rapport sur la pierre philosophale.
Ils avaient, encore une fois, rapidement mangé, puis s'étaient remis au travail. Cependant, Edward eut vite besoin de détendre sa nuque et releva la tête. Son regard doré tomba alors sur Christelle, qui appuyait sa tête sur son poing, un stylo dans l'autre main qui dansait sur le papier.
Elle sentit vite le regard de l'alchimiste sur elle. C'est pour cela qu'elle tourna la tête dans sa direction. Edward baissa immédiatement les yeux.
- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Christelle.
- Euh… rien… rien du tout… je … j'avais besoin de… de détendre ma nuque, bafouilla le blondinet.
- Mauvaise réponse ! fit Christelle en souriant.
Ed rougit. Christelle lui dit alors :
- Ed, maintenant qu'on sort ensemble, t'es le seul à pouvoir me mater.
- Bien sûr mais…
- Laisse-moi deviner ! T'as pas envie de montrer tes sentiments, de peur de perdre ta réputation de gros dur, c'est ça ?
- Ben euh…
Edward trouva à ce moment un intérêt tout particulier à ses genoux.
- Qu'est-ce qui t'empêche de ne montrer tes sentiments qu'à moi et de garder ton air de dur face aux autres.
L'alchimiste aux automails réfléchit quelques instants, puis pour montrer qu'il était d'accord avec les dernières paroles de sa petite amie, il se leva et alla l'embrasser amoureusement. Ils restèrent unis par leurs bouches pendant de longues minutes, jusqu'à ce que Christelle lui rappelle pourquoi ils étaient dans la bibliothèque.
A suivre
Ouf ! J'ai cru que je verrai jamais la fin de ce chapitre, tellement j'avais d'inspiration.
C'est donc le dernier chap que je publie avant la rentrée. D'ailleurs, je finis ce chapitre juste avant de déménager (ben, jdoi quitter mes parents pour une résidence universitaire ! salut à toi, chère vie d'étudiante ! pk, je sais, vous n'en avez vraiment rien à foutre ! erreur, vous comprendrez maintenant pourquoi je vais moins écrire qu'avant !)
Bon, allez, pensez à mon pote le bouton go, là, en bas à gauche !
