Coucou tout le monde.

Et oui, aujourd'hui, enfin, pour le moment, j'ai internet et j'en profite donc pour vous poster un chapitre que j'ai mis trois heures à écrire…. lol

Bonne lecture

*

***

*****

***

*


Chapitre 9



*

***

*****

***

*

Trois semaines que je vivais avec Edward et ça aurait pu être vraiment parfait si je n'étais pas angoissée par l'arrivée de ma mère. Je n'avais jamais été une fille qui rêvait de rencontrer le prince charmant, qui souhaitait avoir une famille. Finalement, j'avais eu tout cela et avec une joie immense. Entendre Carlie m'appeler « maman » me remplissait tous les jours d'une grande joie et d'une grande fierté. Si Carlie, que je considérais à présent comme ma fille, m'avait choisi comme mère, c'est que j'en étais capable et je me donnais chaque jour pour faire son bonheur. Et à priori, je ne m'en sortais pas trop mal.

Le seul point noir était donc ma mère…. j'aimais ma mère, encore plus maintenant que je comprenais la charge que pouvait être une petite fille, l'angoisse que cela pouvait engendrer. Mais elle était vraiment insupportable quand elle s'y mettait. Mais je ne comprenais pas de quoi elle pouvait avoir peur. Edward était le gendre que tout le monde souhaitait avoir. Je savais que tous les parents ne pouvaient que ce réjouir de l'intégrer à leur famille, après tout, il était avocat, ce qui signifiait qu'il était intelligent et je savais aussi qu'il ne nous laisserait pas mourir de faim. Mais ma mère ne semblait pas de mon avis.

En allant la chercher à l'aéroport, je priais pour que tout se passe bien, je ne voulais pas qu'elle fasse fuir Edward. Je tentais vainement de me raisonner, mais j'avais encore cette peur irrationnelle qu'il comprenne qu'il pouvait avoir tellement mieux que moi. Je n'étais pas certaine que ce sentiment disparaisse un jour et finalement, ce n'était pas plus mal, ça me permettait de vivre chaque jour comme si c'était le dernier et je profitais à fond de ma nouvelle vie. Une vie dans laquelle j'étais heureuse et où je me sentais accomplie et j'étais persuadée que ma mère le comprendrais, tôt ou tard, mais il me faudrait d'abord l'affronter.

Je m'armais de mon plus beau sourire, pour lui montrer que j'étais heureuse de la voir autant que j'étais heureuse dans ma vie. Sur le chemin, nous parlions de tout et de rien, mais surtout pas de ma vie avec Edward, comme pour éviter de débuter les hostilités tout de suite. Ce n'est qu'en arrivant devant l'immeuble qu'elle commença à parler.

- Et bien…. On ne se refuse rien. dit-elle en levant les yeux vers le haut de l'immeuble.

- C'est-à-dire ?

- C'est chic, je vois mal comment tu peux payer ce loyer.

- Je ne paye pas de loyer, l'appartement appartient à la famille d'Edward.

- Donc tu es entretenue.

- Renée ! dis-je en m'offusquant.

- Ne me dis pas que j'ai tord.

- Je ne suis pas entretenue ! aucun de nous ne paye le loyer, c'est tout. Nous nous partageons tous les frais.

Elle ne semblait pas vraiment convaincue, mais ce n'était pas le plus important. Nous étions rentrées dans l'appartement, accueillies par un Edward tout souriant et terriblement séduisant. Il était parfait. Il avait rangé l'appartement, il avait mis la table, une douce musique et était très bien habillé. Edward dans toute sa splendeur. Il semblait beaucoup plus rassuré que moi et dans un sens, ça me rassurait moi-même.

Ma mère s'était montrée désagréable, méchante, cinglante mais je la sentais perdre toute contenance au fur et à mesure que les minutes s'écoulaient. Tout d'abord parce qu'Edward n'entrait pas dans son jeu, mais aussi parce qu'il se montrait toujours aussi poli et que je faisais ce que je n'avais jamais fait auparavant, je lui tenais tête. Je lui tenais tête parce que je tenais à ma nouvelle famille et que je savais que je pouvais me battre pour elle, elle le méritait plus que n'importe quelle chose au monde, plus que tout ce contre quoi je m'étais battue auparavant.

Elle s'était légèrement adoucie face à ces comportements, mais quand Carlie était entrée en courant dans l'appartement, je l'avais sentie se raidir. En même temps, elle ne m'avait jamais autorisé à l'appeler maman et voir une petite fille m'appeler comme ça devait vraiment lui faire quelque chose. J'aurais pu être gênée, mais non, ce n'était pas du tout le cas. Comme à chaque fois que je retrouvais Carlie, je sentais mon cœur se soulever de joie. Gardant cette dernière dans mes bras, je mis les pieds dans le plat.

- Renée… Je te présente Carlie. Dis-je en souriant à ma petite puce. Carlie, je te présente ma maman.

- Bonjour madame. Dit Carlie en souriant.

- Bonjour. Répondit ma mère, toujours sous le choc.

- J'espère qu'on ne tombe pas au mauvais moment. Dit Alice en me déposant une bise sur la joue.

- Non, tu as un sens du timing inouï dit Edward en souriant.

- Oh ! Bonjour madame, je suis Alice Cullen, petite sœur d'Edward, tante de Carlie et meilleure amie de votre fille. Enchantée de faire votre connaissance. Dit-elle en sautillant.

- Hum… Renée Dwyer. Répondit ma mère.

- Carlie, tu viens on va aller prendre le bain dit Edward en me prenant la petite des bras. Alice, on se voit plus tard ?

- Ça marche. A demain mes amours ! dit-elle en se dirigeant vers la porte.

Je me retrouvais donc toute seule avec ma mère dans la cuisine. Je savais qu'Edward l'avait fait exprès et j'étais bien heureuse qu'il l'ait fait.

- Elle t'a appelé maman ? demanda ma mère.

- Il semblerait en effet…. Dis-je en jetant un coup d'œil au rôti dans le four.

- Mais….

- Ne me dis pas « mais tu n'es pas sa mère », ça, tout le monde le sait.

- Ne me dis pas ce que je ne dois pas dire. Mais enfin Bella, tu as perdu l'esprit ?

- Je ne vois pas pourquoi tu dis cela.

- Tu laisses une petite qui n'est pas ta fille t'appeler « maman ». Tu t'attaches trop à elle.

- Je vis avec elle alors évidemment que je m'attache à elle.

- Je…

- Je ne te demande pas de comprendre, après tout, ce n'est pas comme si tu avais un instinct maternel.

- Je ne te permets pas !

- Excuses-moi, mais qui a toujours refusé que je l'appelle maman.

- J'étais jeune.

- Parce qu'aujourd'hui ça a changé ?

- ….

- C'est bien ce que je pensais.

- Je suis tout de même contre le fait qu'elle…. Dit-elle alors que j'entendais du bruit dans le couloir, signe que tous les deux revenaient.

- Stop.

- Quoi ?

- Ils reviennent.

- Et alors, tu ne souhaites pas qu'Edward entende ce que je vais te dire ?

- Edward peut tout entendre, ce qui n'est pas le cas de Carlie. Ecoutes-moi bien, tu es ici chez nous, Edward accepte que tu dormes ici alors qu'il sait très bien comment cela va se passer, mais je refuse que tu fasses du mal à Carlie, c'est clair ?

- Je….

- Je préfère que tu ne dises rien pendant le repas, je veux que ça se passe bien pour elle. Au moindre faux pas, tu iras te trouver un hôtel c'est clair ?

- Tu ne m'as jamais parlé comme cela auparavant.

- Je t'ai demandé si c'était clair.

- Oui.

- Bien, alors nous allons passer à table.

Je ne lui avais pas laissé le temps de répondre et m'étais dirigée vers la salle à manger où Edward installait Carlie sur sa chaise. Cette dernière était toute souriante et parlait de ses quelques heures en compagnie de sa tante. Apparemment elle avait encore reçu quelques cadeaux sans aucune raison, ce qui avait le don d'exaspéré Edward.

- Qu'est-ce que je t'ai dit à propos des cadeaux de tatie ?

- Qu'il fallait toujours que je te demande ? Mais elle m'a dit que c'était un secret….

- Et qu'est-ce que je t'ai dit à propos des secrets de tatie ?

- Que je devais toujours t'en parler…. Mais je te le dis là aussi.

- Oui, mais tu sais que tu as déjà eu des cadeaux à noël.

- Mais c'est un chien, comme le cadeau de maman pour ne pas qu'il soit tout seul.

- Ce n'est pas une raison Carlie.

Je posais le plat sur le centre de table sans participer à cette conversation alors que ma mère les regardait attentivement. Après tout, ce n'était peut-être pas une mauvaise idée qu'elle vive un peu ici pour apprendre à connaître Edward. Il était évident que, tout comme tout le monde, elle ne pourrait qu'admettre qu'il était un bon père et un homme extraordinaire.

Finalement, le repas s'était plutôt bien passé, Renée semblait avoir compris qu'il ne valait mieux pas qu'elle ne fasse une réflexion quand Carlie était encore avec nous. Cette dernière profita du calme du repas pour nous raconter sa journée à l'école. Heureusement qu'elle était là, sinon, nous aurions eu le droit au monde du silence. A la fin du repas, alors que mon homme commençait à débarrasser la table, Carlie brisa de nouveau le silence qui s'était installé.

- C'est toi qui me couche ? me demanda-t-elle toute souriante.

- Si tu veux. Lui dis-je alors qu'elle descendait de sa chaise.

- Au revoir madame Renée dit elle en lui quémandant un baiser.

- Bonne nuit. Répondit ma mère esquissant un sourire.

- Je suis contente que tu sois là madame Renée, tu seras encore là demain ?

- Logiquement, oui.

- Cool. Dit-elle en sautant dans mes bras. A demain papa dit-elle alors qu'Edward s'était rapproché de nous.

- Je viendrais te faire un bisou quand j'aurais fini la vaisselle. Dit-il en lui faisant un baiser sur le front.

- D'accord. Je t'aime papa.

- Moi aussi je t'aime ma princesse.

Il caressa les cheveux de sa fille et me déposa un baiser sur la tempe. J'avais même remarqué que ma mère avait sourit face à geste, mais je ne préférais ne rien dire, lui laissant le temps de tout digérer. Il ne me fallu pas longtemps pour coucher Carlie et quand je revenais dans la cuisine, je trouvais ma mère et mon homme en pleine discussion, ce qui n'était sans doute pas pour me rassurer. Je décidais cependant de ne pas manifester ma présence pour voir la tournure des choses.

- Je trouve juste qu'elle est trop jeune pour vivre cela.

- Bella fait ses propres choix madame, je ne l'ai jamais forcé à venir vivre ici.

- Je sais ce que c'est d'avoir un enfant jeune et je ne veux pas cela pour fille. Dit-elle catégorique.

- Je sais aussi ce que c'est ! lui répondit Edward, sa voix devenant un peu plus dure.

- Je n'avais que vingt ans.

- Je n'en avais pas beaucoup plus…. Mais là n'est vraiment pas la question. Je ne veux que le bonheur de Bella et je ne l'aurais jamais obligé à faire quelque chose qu'elle n'aurait pas voulu.

- Mais que se passera-t-il dans quelques années, quand vous comprendrez que ce n'est pas elle ?

- Mais madame, la question ne se pose même pas, c'est elle.

- Comment en être aussi certain ?

- Je l'aime, c'est tout, je ne conçois plus ma vie sans elle et je ne suis complet que depuis qu'elle est entrée dans nos vies.

- Qui me dit que ce n'était pas la même chose avec la mère de votre fille ? qui me dit que vous ne l'avez pas privé de son enfant.

- Renée ! ça suffit à présent. Je t'interdis de douter ainsi d'Edward.

- Il faut bien que quelqu'un le fasse puisque ton père ne semble pas apte à assumer son rôle.

- Peut-être parce qu'il comprend ce qu'Edward ?

- Bella, mon ange, calmes toi.

- Non ! j'en ai assez qu'on te parle de cette façon. Tu as une fille et alors où est le drame ? merde Renée tu as vu Carlie, elle est adorable, bien élevée. Dis-je au bord de la crise de nerfs.

- Renée, je crois qu'il est l'heure pour tout le monde d'aller se coucher. Nous terminerons cette discussion plus tard. Dit-il en me serrant contre lui.

- Non Edward, non…. Je veux que ma mère comprenne que je suis heureuse avec toi, que je veux passer ma vie avec toi et Carlie. Il faut que tu comprennes Renée, c'est la chance que la vie m'a offerte et je refuse d'y renoncer parce que tu penses que je suis trop jeune.

- Chut bébé, chut. Dit-il en me caressant la joue.

- Mais…

- Elle est partie mon amour, elle est allée se coucher et je pense qu'elle a compris ce que tu voulais dire.

- Je t'aime Edward, et je ne veux pas vous perdre.

- Ça n'arrivera pas et si je dois te le répéter chaque jours et bien soit, je le ferais, mais moi aussi je veux passer ma vie avec toi. N'oublies pas que je ne suis rien sans toi.

Il avait dit cela avant de m'embrasser et de nous emmener dans notre chambre. Nous nous étions mis en pyjamas et il avait passé au moins une heure à m'embrasser, à me dire qu'il m'aimait.

Le lendemain, ma mère ne nous fit aucune remarque, j'avais l'impression qu'elle avait compris ce que je pouvais ressentir pour Edward. De toute la journée, elle n'avait absolument rien dit, elle nous avait observé mener notre vie. Le dimanche, alors que nous avions été exemptés d'un dimanche en famille par Esmé, Carlie avait décidé que nous devions aller manger au restaurant. Ce que nous avions fait. Ma mère semblait se détendre de plus en plus, et lorsque Carlie était allée jouer dans le coin pour enfants, elle avait demandé à Edward de lui raconter son histoire avec Candice, ce qu'il avait fait, sans omettre aucuns détails. Renée ne semblait toujours pas approuver notre relation, mais elle était plus à l'aise. Si bien que le lundi, elle m'avait aidé à faire à manger et nous avions recommencé à nous parler. J'avais vraiment l'impression que le charme d'Edward y été pour beaucoup.

Le mardi soir, ce dernier était encore au bureau, encore cette affaire de divorce qui l'occupait, j'avais hâte que ça se termine, mais je n'avais pas mon mot à dire, malheureusement pour moi. Alors que Carlie jouait dans sa chambre avec Myrtille et Laura, j'étais dans la cuisine avec ma mère. Notre premier moment réellement à deux, sans que personne ne puisse venir nous interrompre.

- Edward est quelqu'un de bien. Dit-elle alors que je râpais des carottes.

- Pardon ? demandais-je, manquant de me couper.

- Tu as bien entendu. Je l'aime bien et je suis contente que tu l'ais rencontré.

- Renée, tu vas bien ?

- Hum…. J'ai été une vraie peau de vache.

- Que me vaut un tel revirement de situation ?

- Je… j'ai eu peur que tu refasses les mêmes erreurs que moi. Je sais ce que ça peut faire de se tromper lourdement, mais je vous ai observés…

- Et ?

- Et tu n'es pas comme moi. Tu es sure de toi alors que je ne l'étais pas à l'époque. Tu sais ce que tu veux et tu es heureuse ainsi et tu te débrouilles si bien.

- Je fais ce que je peux.

- Et bien c'est parfait, vous êtes heureux et tu es une bonne mère. je ne sais pas si tu pourras me pardonner un jour d'avoir osé douter de vous et de lui avoir parlé comme ça. il est clair qu'il ne le méritait pas. C'est un bon père, un bon avocat et il t'aime, vraiment, ça se voit dans chacun de ses gestes. J'aurais aimé trouvé quelqu'un qui m'aime autant aussi tôt.

- Il est parfait. Dis-je en souriant.

- Je n'en doute pas, de plus, il est vraiment sexy. Dit-elle en riant.

- Hum, hum.

- C'est un bon amant ?

- Renée !

- Quoi ?

- Je ne parlerais pas de cela avec ma mère.

- Oh s'il te plait, ne fais pas ta prude.

- Mais….

- Je veux juste savoir si ma fille est satisfaite, sur tous les plans.

- Elle l'est dis-je en souriant.

- Tant mieux.

- Je dois aller donner le bain aux filles, tu pourrais baisser le four dans vingt minutes.

- Tu n'as pas peur ?

- Hum…. Je n'ai pas le choix.

Dans la salle de bain avec les filles, nous riions aux éclats. Carlie avait tenu à ce que je montre à Laura comment on faisait des bulles de savons. Il me fallu moins d'une demie heure pour les laver et je les laissais dans la salle de bain pour qu'elles puissent s'habiller. Ce n'est pas que je n'avais pas confiance en Renée, mais je savais qu'elle n'était pas une bonne cuisinière et je ne voulais pas que l'on mange des pizzas ce soir. Je quittais donc les deux miss non sans oublier de fermer la porte de salle de bain pour ne pas laisser s'échapper la chaleur, sachant qu'elles mettraient bien vingt minutes pour s'habiller étant donné qu'elles étaient à deux et qu'elles passaient leur temps à papoter. Dans le couloir qui menait au salon, j'entendis des voix, ce qui était étrange car Edward ne devait rentrer que dans une demie. Je m'avançais donc vers l'entrée pour voir Renée discuter avec une jeune femme.

- Je suis navrée, mais vous devez faire erreur.

- Non, je….

- Ecoutez-moi bien mademoiselle, je vous conseille de laisser mes enfants tranquilles.

- Je….

- Au revoir.

Elle avait dit cela avant de fermer la porte. Je venais d'assister à un revirement de situation total, ma mère venait de parler de nous en disant « mes enfants » mais ce n'était pas ce qui me gênait le plus.

- Renée ? dis-je en me manifestant.

- Oh ma belle, le bain s'est bien passé ?

- Qui était-ce ? demandais-je en faisant fis de sa question.

- Personne.

- Maman ? dis-je en la sentant mentir.

- Je crois que nous devrions attendre Edward…

- Pourquoi.

- Ne t'en fais pas…. Tout se passera bien.

Je n'avais jamais vu ma mère comme cela, protectrice et rassurante. Elle refusait de me dire ce qui se passait et moi, je n'avais pas vu la personne à qui elle s'adressait, je tentais de me raisonner en me disant que c'était certainement Lauren qui revenait à la charge.

*

***

*****

*******


*******

*****

***

*

Réponse aux non inscrits.

Elisaa : oui, c'était sensé être comme ça lol, mais bon, ça va changé ;)

Nora85 : merci beaucoup !

Leïla : merci beaucoup pour ta review ;)

vampirisation-twilight sky': merci beaucoup pour ta review, contente que ça te plaise ^^

memories : merci pour la review, et tu vois, il ne fallait pas s'en faire pour cette histoire d'harceleur, il n'y en avait pas ;) et il n'y en aura pas.

Gwen : bah non, ils ne rameront pas tant que cela ;)

Samm : merci pour ta review