Chapitre 10: Mauvais plan et...Mauvaise idée

-Où est Malfoy? Dit un Ronald Weasley, vert et argent, rouge de colère.

Il sortait de la salle sur demande, la fouine était en retard, il ne pouvait pas ouvrir l'armoire, si Malfoy était absent. Weasley avait besoin de cet andouille, sans couille, pour convaincre sa tante, que le traître à son sang, que Weasley était dans cet dimension, était de leurs côté.

-Il est partit de la salle commune avant nous, on croyait qu'il était avec toi. Dit un Goyle, terrorisé par la fureur du rouquin, devant lui.

-Putain! Écoutez-moi bien, vous deux. Je sais que dans ce monde, vous êtes ses amis, même s'il vous traître comme de la merde et qu'il ne vous explique jamais ses plans à l'avance. Mais, lorsque vous allez le revoir, je vous demanderez...

-De lui défoncer le crâne. Compléta un Crabbe, visiblement très heureux, de cet future rencontre, avec son ancien chef.

Gregory Goyle regarda son meilleur ami, outré, Crabbe agissait bizarrement, depuis quelques temps. Il critiquait de plus en plus, les décisions de Draco, il posait trop de questions et avait développer un attrait malsain, à tout ce qui était synonyme de torture, magique ou moldu.

Lorsque le second Weasley était apparu, Crabbe fut enfin heureux de trouver un allié, qui le traitait en égal, façon de parler. Personnellement, Goyle préféré Draco, mais il suivrait son meilleur ami, quelque soit les allégeance, qu'il choisirait.

-Bien Vince, ce n'est pas ce que j'avais à l'esprit, mais ton idée est bien meilleur.

Crabbe et Weasley se mirent à rire, Goyle les imita à contre-cœur.

-Bon...comme le blondinet, à décider de jouer les lâches, je vais devoir improviser.

Ron pointa sa baguette vers sa cravate et sa cape, et prononça un sort informulé, elles prirent les couleurs des gryffondor.

Comment Weasley avait-il fait, pour aller se procurer une autre baguette, aussi vite?

Goyle connaissait cette baguette, il en était sûr, il l'avait déjà vu quelque part.

-Suivez-moi.

Crabbe et Goyle se regardèrent surpris, Draco ne voulait pas qu'il vienne à l'intérieur, il voulait seulement qu'ils surveillent, ils s'empressèrent de suivre Weasley à l'intérieur.

La pièce n'était qu'un immense, gigantesque débarra. Weasley les guida, jusqu'à une armoire antique, il s'arrêta devant et se tourna vers eux.

-Nous avons du retard, alors je vais faire vite. Ceci est une armoire à disparaître, je vais faire venir dans cette pièce quatre mangemort, qui s'attendent à être accueillit par Malfoy, alors il va falloir être plus rapide qu'eux. Vous connaissez Greyback?

Crabbe et Goyle approuvèrent.

-Et bien, il est a moi. Vous vous occuperez des deux autres. Quoi qu'il puisse arriver, je vous interdit de toucher, à Bellatrix, s'il y a le moindre problème, je suis le seul, qui a le droit de la métriser.

-Qu'es-ce que tu veux dire par s'en occuper?

-Les tuer, Goyle, je veux que vous les tuer.

Un immense sourire apparu sur les lèvres de Crabbe, Goyle paniqua.

-Je me doute bien, que vous n'avez tuer personne encore, dans ce monde, mais croyez-moi, vous êtes extrêmement doué dans ce domaine. Vous ne devez pas hésiter un seul instant, ce sont des mangemort expérimentés et sadiques, dès qu'ils vont comprendre la situation, ils vont agir. Vous devez vous concentrez, il faut réellement le vouloir pour tuer, il est facile de croire qu'on en est capable, mais il faut être déterminer pour réussir. Je sais que vous avez ça en vous, vous allez réussir.

-Pourquoi, tu as changé ton uniforme, si tu veux les tuer. Demanda Goyle, en cachant sa nervosité.

-Ça, c'est pour Bellatrix. Je dois lui faire croire que je suis le Ron de cette dimension, que ceux que nous tuerons sont des espions de l'ordre.

-Elle ne te croira jamais.

-Goyle, je vais être devant elle, moi, un Weasley, traître à son sang. Comment, j'aurais su qu'ils seraient là? Je vais lui faire croire, que les trois mangemort l'accompagnant voulaient la faire tomber dans un piège. Je vais, aussi lui dire, que je veux rejoindre l'armée de Voldemort.

-Mais...cet histoire n'a aucun sens.

-Je sais, j'improvise, puisque cet abrutis de Malfoy n'est pas là. Ne posez plus de questions et mettez-vous en position.

Ils levèrent tous leur baguette, Crabbe et Goyle se placèrent derrière Weasley, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche.

Weasley se concentra, l'armoire s'ouvrit, une brume s'en échappa et quatre personnes pénétrèrent, dans la pièce.

Weasley et Crabbe n'hésitèrent pas un seul instant et atteignirent leur cible, Goyle n'eu pas cette chance, Bellatrix lui jeta un Avada Kedavra. Weasley jeta un Stupéfix, suivi de Imperium à Bellatrix, pendant que Crabbe jeta un Avada Kedavra au dernier mangemort restant.

-PUTAIN! Il y a rien qui ce passe comme prévu, aujourd'hui. C'est vraiment, une journée de merde.

-Qu'es-ce qu'on fait? Goyle est mort?

-Oui, il est mort et j'en sais rien. En attendant, met les cadavres dans l'armoire et je vais la détruire.

-Et qu'es-ce qu'on fait pour Goyle?

Ron regarda Bellatrix, elle le regardait, attendant ses ordres. Weasley sourit, il venait d'avoir une excellente idée.

Weasley prononça un sort et fit apparaître un rasoir et un sac de plastique, qu'il tendit à Crabbe.

-Prend tous ses cheveux et met le dans l'armoire, avec les autres. Ensuite, nous allons faire, tous les trois, une petite promenade, jusqu'au bureau de Slughorn, lui emprunter de façon définitive, un truc qui ne lui est pas très utile.

Ron se mit à rire, imiter par Crabbe, qui était aucunement attristé par la mort de son ami, qu'il voyait plus comme un boulet, depuis quelques temps.

C'était une mauvaise idée, une très mauvaise idée, la pire idée dans l'histoire des mauvaise idée. Il allait se faire prendre, ils allaient tous s'apercevoir de la supercherie, ils étaient tous débiles, mais pas à ce point.

Tout à l'heure, en passant devant les toilettes de Mimi Geignarde, Malfoy avait vu son double et le double de Potter y entrer, en se caressant et en s'embrassant. Draco avait été dégouté, ils n'allaient pas commencer ça, déjà que toute l'école croyait qu'il entretenait une relation secrète avec Potter. Si tous les étudiants voyaient leurs double se rouler des pelles et se peloter en public, qui allait croire qu'il était hétéro et surtout Draco allait avoir une attaque, à force de voir Saint-Potty le caresser.

Malfoy avait décidé, en les voyant entrer dans les toilettes, que lui et le balafré devaient avoir une discussion. Ils devaient convaincre leur double, d'être discret.

Certains serpentard avaient commencer à le rejeter, lorsque les rumeurs avaient commencer, le traitant de traître, d'espion. Si les serpentard voyaient un Draco Malfoy embrasser passionnément un Harry Potter, il deviendrait un paria.

Il avait changé, par un sort, son uniforme et il avait descendu l'une de ses mèches, pour qu'elle cache son sourcil gauche, où son double s'était fait faire ses trous moldu. Le plan de Malfoy, même s'il était stupide, était de se faire passer pour son double pour pénétrer dans le dortoir des griffon. Il ne voulait pas y aller en serpentard, il ne manquerait plus qu'on le voit seul avec Potter, pour confirmer les rumeurs.

Malfoy savait parfaitement, que ce plan était débile. Il suffisait que les deux autres arrivent et tous verraient la supercherie, il espérait seulement que ce ne soit pas deux précoces et qu'ils prennent leur temps.

Draco Malfoy était en pleine crise de panique, mais intérieur, ce n'était pas le moment de montrer sa peur. Les lions sentent la peur et présentement, Draco Malfoy était dans leur

territoire. Malfoy inspira un grand coup et avança dans la salle commune des gryffondor.

Il passa devant un fauteuil, sur lequel était assit Londubat, Finnigan, Thomas et ce Black.

-Puis Draco, tu t'es réconcilier avec Ryry?

-Oui

-Aller, viens t'assoir avec nous.

-Je n'ai pas vraiment le temps, je fais que passer, je suis juste venu chercher un truc...mais je vais revenir, avec...Ryry dans pas long.

-D'accord, on se verra tout à l'heure.

-À plus.

Par Salazar, une chance que les gryffondor sont naïfs. Malfoy arriva au escalier menant au dortoir et souhaita, que celui des garçons de sixièmes années, soit au même emplacement qu'à serpentard.

Malfoy ouvrit une porte, qu'il croyait être la bonne et par chance, c'était la bonne. Potter était assit sur son lit, perdu dans ses pensées, il était seul dans le dortoir, la belette n'était pas là, parfait.

Malfoy entra dans la pièce, refermant la porte derrière lui. Potter le vit entrer et s'assit sur le rebord de son lit, pour lui faire face.

-Draco, je suis vraiment nav...

-Potter, c'est moi. Alors, arrête ces familiarités.

Draco replaça sa mèche de cheveux, pour que le balafré voit l'absence de bijoux sur son sourcil. Potter se leva d'un bon.

-Malfoy! Qu'es-ce que tu fais ici? Comment tu as fait pour rentrer, sans mots de passe? Et pourquoi tu portes NOTRE uniforme?

-Calme toi Potter. Je suis venu te parler, sans que personne ne sache que c'est MOI qui viens te parler, d'où l'uniforme.

-Et pourquoi tu ne veux pas que quelqu'un sache que tu viens me parler?

-Il y a déjà assez de rumeurs à notre sujet, pas besoin d'une confirmation.

-Et venir dans mon dortoir, alors qu'on est seuls, c'est mieux. Tu n'as pas répondu à l'une de mes questions, la fouine. Comment tu as fait pour rentrer?

-Grâce à la grande gueule de Londubat. Il a dit votre mots de passe, à voix haute, après notre cours de métamorphose. Il faut qu'on parle de nos double.

-De nos double?

-Oui, nous devons avoir une conversation avec eux, de toute urgence.

-Et pourquoi?

-Ils se...ils font...ils ne doivent pas se démontrer de l'affection en public.

-Putain Malfoy! Ils sont un couple, c'est le genre de chose, que les couples font.

-C'EST TOUT CE QUE TU AS À DIRE? Il se roule la pelle du siècle en plein couloir et entre dans la première salle sur le chemin, pour faire Merlin sait quoi et tout ce que tu as à dire, c'est que c'est le genre de chose, que les couples font.

-Écoute Malfoy, c'est sûr que cela me déplais. Tu n'es pas gay, je ne suis pas...gay, mais pour une raison inconnu, dans cette autre dimension nous le sommes. Les gens vont être capable de faire la différence et s'ils ne le sont pas et bien, tant pis pour eux, nous nous connaissons la vérité et c'est ça l'important.

Malfoy prit de grande respiration pour se calmer, sans succès, il sentait l'hystérie le gagner, Potter était qu'un idiot.

-Nous nous connaissons la vérité et c'est ça l'important. T'ES FOU! TA PENSÉE À NOTRE RÉPUTATION, À MA RÉPUTATION.

-Calme toi, Malfoy. Dans six jours, ils s'en vont. Les élèves vont en parler encore une semaine ou deux, puis ils oublieront ce genre de détails, à l'halloween, plus personne n'y pensera.

-Potter, tu ne comprends pas la gravi...

Malfoy entendit des voix, donc la sienne, en provenance de l'escalier. Il sauta dans le lit de Potter, le tira pour qu'il le rejoindre et referma les rideaux.

-Je pourrais savoir ce qui te prends?

-Ferme-là! Nos double arrivent avec les autres griffon.

Ils entendirent la porte s'ouvrir, sur le rire de leur double. Malfoy se prit la tête, à deux mains, définitivement, il n'avait pas de bonnes idées aujourd'hui. S'enfermer avec Potter, dans le lit de ce dernier, c'était l'idée du siècle, personne n'allait croire qu'ils étaient hétéro, si malencontreusement quelqu'un avait l'idée de venir parler à Potter, bien sûr que non.

Quelle journée de merde.

Merci énormément de me lire et je tiens à m'excuser pour toute les fautes, que ce soit les termes utilisés dans les romans, d'orthographe ou de syntaxe.

Dans le prochain chapitre, une petite conversation mouvementé, Ron est trop curieux pour son propre bien et Marcus Black fait des siennes.