Là, c'est le moment où je m'excuse d'être encore en retard.

Donc voilà. Je m'excuse.

Bonne lecture, je l'espère!


Au début, il croyait que c'était le vent. Ça aurait été logique. Il souffle souvent, à cette hauteur. Mais ce n'est pas ça. C'est autre chose. Désormais, ça lui parait évident. Ce sont des pleurs. De là à deviner de qui ils proviennent...

Tout ce qu'il sait, c'est que quelqu'un est en train de pleurer en ce moment même, dans le dortoir des Gryffondors. Ronald Weasley n'est pas le genre de personne à toujours faire de son mieux pour aider les autres. Il n'est pas Hermione. Il fait ce qu'il peut, quand il peut, mais franchement, il a ses limites. Cependant, il n'est pas non plus comme Harry, qui a tendance à apporter une aide très sélective. Lui, il ne s'inquiète que pour ses proches, et encore là, le cas de Sirius prouve qu'il est plutôt étroit d'esprit. Ça a désespéré le rouquin. Franchement, il aurait pu laisser un peu de côté son homophobie, sur ce coup-là. C'est chiant, qu'avoir un ami comme ça, à la longue.

Bref, tout ça pour dire que Ron n'est pas un sauveur de la veuve et de l'orphelin comme Hermione, mais pas non plus un sélectif comme Harry. Lui, il est aidant sans plus. Et au moins, il a l'esprit ouvert. Enfin, c'est ce qu'il s'est toujours dit.

Quand quelqu'un est dans le besoin, il faut être là pour lui. Il n'est pas question de sexe, d'orientation ou de religion là-dedans. Nous sommes tous des humains, bordel! Agissons comme tel. Les homo sapiens sapiens ne sont-ils pas supposés réfléchir avant de réfléchir? Tiens, faisons cela. Réfléchissons avant même de réfléchir.

Si je vous retournais dans le passé et que je vous présentais un jeune garçon... Ce jeune garçon n'aura pas d'identité pour le moment. Donc nous disions, si je vous le présentais et que vous le connaissiez. Non, plutôt, vous connaissiez son lui du futur. Et si ce lui du futur faisait des choses horribles, ou avait fait des choses horribles et impardonnables, mais que son lui du passé était encore un simple garçon. Et surtout, si ce garçon était triste. S'il pleurait... Que feriez-vous? Pensez-y. C'est fait? Alors recommencez. Parce qu'il ne faut pas oublier que nous, les homo sapiens sapiens, nous réfléchissons deux fois avant de répondre à une question. Bon, je crois que vous avez eu le temps. Alors, qu'en pensez-vous?

Voyez-vous où je veux en venir? Peut-être que oui. Sûrement que oui. Les plus perspicaces, en tout cas. Dans ce dortoir, figurez-vous, c'est un garçon comme ça qui est en train de pleurer. Personne ne sait pourquoi parce que personne ne veut savoir. Qui s'intéresserait à lui, de toute façon? Lui, il est le faire-valoir. Lui, il est celui qui suit les populaires et est toujours d'accord avec eux. Lui demande-t-on son avis? Non, bien sûr. Qu'en a-t-on à faire, de son avis? Comme s'il avait de la valeur... Ce garçon, il n'a pas le cœur brisé, il a le cœur malmené. Mais il tient le coup, ce garçon, parce qu'il ne peut pas vraiment se plaindre.

Il a des parents qui l'aiment. Ou du moins ils essaient de lui faire croire, mais il sent bien qu'ils le considèrent comme un raté. Ils ont raison, d'ailleurs. Il est un raté. Mais ils ne sont pas méchants avec lui. Ils sont déçus, c'est tout. Et surtout, c'est légitime. C'est bien ça, le problème. C'est légitime. Ils ont raison, ses parents. Alors il ne peut pas se plaindre. Il n'a pas le droit de pleurer sur son sort. Il n'est pas une victime, il n'a que ce qu'il mérite, après tout. Il est un raté parce qu'il n'est pas aussi studieux que Remus, pas un génie comme James et pas non-plus une bombe sexuelle comme Sirius. Il est un raté parce qu'il n'est né ni beau, ni intelligent, ni travailleur.

Alors pourquoi pleure-t-il? Ses amis ne sont pas méchants avec lui, non? S'ils l'avaient été, il aurait pu aller voir quelqu'un et lui raconter tous ses problèmes. Il aurait pu... Mais c'est impossible. Personne ne l'écoute. Personne, sauf Lui. Lui, ce n'est pas comme ça qu'il s'appelle. C'est juste qu'il est une personne dont le nom doit être tu. Alors Peter l'appelle Lui. Ah, vous l'aviez deviné, n'est-ce pas? Que je parlais de Peter? C'était si évident?

Peut-être que oui. Sûrement que oui. Tiens, je me répète. C'est comme Peter. Lui aussi, il se répète. Il est doué, pour ça. Et c'est bien étonnant, parce que d'habitude, il est un raté pour tout. Mais pas dans l'art de se répéter. Cette litanie sans fin revient en boucle dans sa tête. Tous les soirs, toutes les nuits.

Tu es un raté, Peter. Tu n'es pas comme tes amis. Tu n'es qu'à les regarder pour le constater. Ils sont tellement mieux que toi. Même qu'ils vivent des choses bien plus tristes que toi. Remus et sa lycanthropie, Sirius et sa famille, James et ses... Non, au final, James ne vit vraiment rien de malheureux. Mais tout de même. Peter, tu es vraiment un raté.

Et dans ce dortoir, il s'autorise enfin à pleurer. Il s'est fait une promesse. Il s'est dit : « Cette nuit, c'est la bonne. Je joue le tout pour le tout. Je vais me laisser aller. Il dit que les gens de Poudlard ne m'aiment pas, qu'ils se foutent de moi, qu'il est le seul à pouvoir m'écouter. Nous allons voir ça. Il m'a avoué qu'il me trouvait exceptionnel, que j'étais son seul ami. Son meilleur ami. Il veut que je le rejoigne. Ce soir, je joue le tout pour le tout.

« Ce soir, c'est le grand soir. Nous verrons bien s'il avait raison. Si personne n'a cure de moi... Je vais enfin pleurer. Je vais pleurer à la tombé de la nuit. Et si personne ne vient me voir pour me consoler, alors il aura gagné. Je partirai avec lui. Je ne serai plus jamais Peter, et ce sera bien fait. Ou peut-être qu'il voudra que je reste, pour faire l'espion. Je ne sais pas. Mais je ferai tout ce qu'il voudra. Il sera mon maître.

« Mais s'il s'avère que quelqu'un vient me voir, ça voudra dire qu'il m'aura menti tout ce temps. Dans ce cas, c'est lui que j'abandonnerai. Et je resterai Peter pour toujours. Si mes amis m'aiment, ils viendront. J'espère qu'ils viendront. Je les aime, moi. »

Cette nuit-là, personne ne serait venu, voyez-vous, parce que Peter est un pleurnichard. Et tout le monde s'est dit : « Ha, tiens, il pleure encore, ce petit con? Il a eu une mauvaise note? » Qui pouvait savoir ce qu'allait devenir Peter? Alors non, personne ne serait venu. Seulement, dans cette histoire, il y a quelqu'un qui n'est pas supposé être là. Et il se trouve que cette personne a entendu les pleurs du pauvre Peter. Il s'est levé de son lit et s'est dirigé vers ce qui lui a semblé être la provenance des râles douloureux. Il s'est penché au dessus du gémissant, qui a lâché un énorme sanglot, comme s'il voulait être bien sûr que tout le monde l'entende.

Ron a murmuré :

-Eh, toi? Ça va?

Le cœur de Peter a fait un bond. Il a senti une chaleur inconnue s'insinuer en lui. Ça a été le plus beau jour de toute son existence. Il a levé les yeux vers le ciel. En haut de lui : un jeune homme à la crinière rousse. Ron a oublié qu'il a l'apparence d'un 7ème année. Pour Peter, il est une apparition.

-Ça va?, répète Ronald. Tu t'es fait mal quelque part? Tu veux aller à l'infirmerie?

Là, Peter est pris à cours. Il n'avait pas pensé à ça, tiens. Il était tellement sûr que personne ne viendrait qu'il n'a pas pensé à ce qu'il dirait. Que doit-il répondre? Pourquoi pleure-t-il, au final?

-Je... J'ai... J'ai brisé mon...

Une idée, une idée!

-J'ai brisé mon... mon bracelet... de ma grand-mère.

Là, le rouquin fait une drôle de tête.

-Et c'est pour ça que tu pleures?

-Il était très important pour moi, ce bijou, réplique Peter.

L'autre se radoucit. Il s'installe près de lui, sur son lit. Il est assis à peu près à la hauteur de son épaule. Il regarde au loin, comme s'il pensait très fort.

-Il n'y a rien d'autre de brisé, dis?

-Rien.

-Personne ne t'a jamais rien brisé?

-Je ne sais pas. Je ne crois pas. Tu sais, je me suis brisé moi-même.

Le rouquin se tourne lentement vers lui, comme s'il venait de comprendre quelque chose de très important. Il le fixe avec attention.

-Tu es Peter Pettigrow, hein?

-Nous nous connaissons?

L'autre hésite, puis il répond :

-Oui, en quelques sortes. Tous les deux, nous sommes amis. Mais pas tout de suite. Je viens du futur.

Là, Peter ouvre la bouche très grand. Du... Du futur! Mais c'est incroyable!

-Et nous nous connaissons, dans le futur?

-Mais oui, puisque nous sommes amis. En fait, nous nous connaissons très bien. Mais pas comme ça. Dans mes souvenirs, tu es un rat. Tu es animagus, non?

-Comment tu sais ça?

Le rouquin lâche un ricanement. Peter aperçoit à peine son visage, dans le noir.

-Je sais beaucoup de choses, tu sais. Une fois, tu as failli te faire manger par le chat de ma meilleure amie. Elle nie toujours, mais je sais que c'était son chat. Ce salopard. J'avais toujours peur qu'il mette sa sale patte sur toi.

-Vraiment?

-Oui. Mais je sais aussi des choses encore plus secrètes.

Son regard le transperce. Il l'analyse, comme s'il voyait en lui.

-Je sais que tu pactises avec le seigneur des ténèbres, comme tu te plais sûrement à l'appeler.

Peter aurait voulu nier. Mais c'est vrai. C'est trop vrai.

-Oui, avoue-t-il. Tu as raison.

-Et je sais que ça ne va pas durer longtemps.

Le garçon lève les yeux, qu'il avait baissé sous la honte, vers son futur ami.

-Qu'est-ce que tu dis? Ça ne va pas durer?

-Exactement. Tu vas te rendre compte bientôt qu'il ne te veut que du mal, et que tu n'es pas d'accord avec ce qu'il fait. Je le sais, c'est toi que me l'a raconté. Tu m'as dit qu'il voulait t'obliger à tuer tes amis et que tu m'as pas pu. James a confiance en toi, tu es très important, à ses yeux. Le seigneur des ténèbres va entendre parler d'une prophétie. Une importante prophétie. Et il croira qu'elle concerne le fils de James.

-Son fils? Il a un fils?

-Pas encore, mais bientôt. Il aura un fils. Il s'appellera Harry.

-Qui sera la mère?

Le rouquin lâche un ricanement. Il a les yeux qui brillent lorsqu'il dit :

-Si je te le révèle, est-ce que tu garderas le secret?

-Oui, promet Peter. Je le promets. Alors, qui c'est?

-C'est Lily, évidemment.

Le plus petit des deux n'est pas surpris du tout.

-Et cette prophétie? Que dira-t-elle à propos du fils de James?

-Le seigneur des ténèbres et lui seront liés. Aucun des deux ne pourra vivre tant que l'autre sera là. Le fils de James sera destiné à anéantir Tu-Sais-Qui. Il aura quelque chose que le Seigneur des Ténèbres n'aura pas. Et Tu-Sais-Qui n'aimera pas ça du tout. James et Lily se cacheront et tu deviendras le gardien du secret. Lorsque Tu-Sais-Qui te demandera de révéler le lieu de leur cachette, tu refuseras. Et il te blessera pour te punir. Il te coupera la main.

-Oh non, je ne veux pas...

Le mystérieux inconnu lui sourit de plus belle.

-Ce n'est pas obligé, tu sais. Tu n'as qu'à t'éloigner de Tu-Sais-Qui avant. Ce n'est pas très compliqué. L'avenir n'est pas sellé, c'est quelque chose qui peut changer facilement.

-C'est vrai?

-Oui. C'est pour cela que je suis ici. C'est pour te sauver. Pour sauver Lily, James, et Sirius, et Remus, et Regulus, et Snape... Tout le monde, en fin de compte. Alors, Peter, tu me le montres, ce bracelet?

-En fait, j'ai menti. C'est moi tout entier, qui suis brisé. Je croyais que mes amis ne m'aimaient pas.

-C'est faux, ils te le prouveront très bientôt, tu verras.

Peter baisse les yeux, sous l'effet de la honte. C'est la deuxième fois que ça lui arrive en quelques minutes. Ses poumons se gonflent, il essaie de se donner du courage. Il a du mal à croire à tout ça. Lui? Aimé? Il est tellement ordinaire, non, pire qu'ordinaire, il est un raté. Un nul. Pourquoi l'aimerait-on? Si lui, il avait été quelqu'un d'autre, il n'aurait pas voulu être son propre ami. Il se serait regardé et aurait trouvé un commentaire méchant à se faire. Oui, il se serait insulté.

-Tu ne me mens pas? Tout ça, c'est vraiment vrai?

-Oui, confirme le rouquin. Je n'ai pas l'habitude de mentir. Et de toute façon, je suis complètement nul, pour ça. Quand tu me connaîtras, tu le sauras. Ça va prendre plusieurs années, parce que je ne suis pas encore né, mais ça viendra. J'espère que tu seras là à la naissance du sixième fils des Weasley.

-Pourquoi? Il se passera quelque chose d'important, ce jour-là?

Le garçon aux cheveux roux lâche un petit rire. Dans la pénombre, un rayon de lune éclaire brièvement son visage pâle consterné de tâches de rousseurs.

-Non, il ne se passera pas grand chose d'important. Ce sera juste le jour ne ma naissance. Tu y seras, dis?

-Oui, j'y serai.

?%&?%&

-Allez, Malfoy, c'est pour la cause…

-Tu sais où tu peux te la foutre, ta cause.

-Bordel, j'en ai marre de devoir m'engueuler avec toi à longueur de journée. Tu ne pourrais pas être un peu plus coopératif? Tu sais très bien que tu n'as pas le choix. Si tu n'acceptes pas maintenant, c'est Hermione qui va venir. Et franchement, tu ne veux vraiment pas que ça n'arrive, pas vrai?

-Je te déteste encore plus quand tu as raison, Potter.

Harry lâche un soupire à fendre l'âme. Il croise les bras.

-Le sentiment est réciproque. Sur ce, enfile-la.

-Non.

-Malfoy, tu sais très bien que tu es le seul à pouvoir remplir ce rôle, alors enfile-la.

-Ah ouais? Et pourquoi ce n'est pas Hermione?

-Parce qu'elle n'entre pas dans le costume.

-Nous sommes des sorciers, alors pourquoi ne pas tout simplement le changer pour qu'il soit à sa taille?

Le Survivant tape du pied avec impatience. Il esquisse un geste lasse.

-Je n'en sais rien, mais Hermione m'a dit que ça devait être toi, alors ça sera toi.

Malfoy se met à tourner en rond.

-Pourquoi? Et surtout, pourquoi elle? Je veux dire… Ça aurait pu être n'importe qui. Ça aurait pu être un lutin, le Père Noel… N'importe qui! Alors pourquoi elle? Pourquoi la Fée des Étoiles? Ça n'a aucun sens. Qui rêve de rencontrer la Fée des Étoiles? C'est absurde!

-Eh bien pas pour ton père, réplique Harry en balançant la robe scintillante au blondinet.

-Il n'est pas encore mon père. Il le sera dans le futur. Pour le moment, je refuse qu'il soit mon père. Mon père n'a pas pour idole la Fée des Étoiles! Et puis qu'est-ce que c'est sensé réparer, une fée des étoiles?

-Ses rêves, Malfoy. Il a vu tous ses rêves être brisés. Il n'a pas connu sa maman, et il a toujours rêvé qu'elle soit la Fée des Étoiles. Mais avec le temps, et à force que son père lui dise qu'il était stupide, il a cessé d'y croire. Nous devons réparer ses rêves. Et puis je trouve ça logique que ce soit toi qui t'en occupe, parce que tu lui ressemble.

Malfoy lâche un grondement furieux.

-Par contre, fait-il, je ne ressemble pas à la Fée des Étoiles! De toute façon, je ne vois pas comment tu peux dire une chose pareille. Qui t'a dit ça, qu'il rêve de rencontrer cette fichue fée?

Harry pense à la tête de Lucius Malfoy, alors qu'il était allongé dans l'un des canapés de la Salle Commune des Serpentards. Il revoit très clairement la salive qui lui coulait le long du menton alors qu'il marmonnait dans son sommeil : « Maman Fée de Étoiles… Je le savais que j'avais raison d'y croire… ». Harry est tout de suite accouru pour aller tout raconter à Hermione. Elle a donc eu l'idée de déguiser Malfoy junior en Fée des Étoiles et d'organiser une rencontre entre lui et Lucius. L'idée semblait marrante au début, mais elle commence franchement à tourner au cauchemar.

-C'est une longue histoire, dit simplement le Balafré.

Le blondinet renifle avec dédain, puis il jette la robe bleue par terre. Il lui lance un dernier regard haineux, puis il tourne les talons.

-Malfoy!, s'indigne Harry, en lui emboîtant le pas. Tu ne peux pas faire ça! Pense un peu au futur! Et si ce sont vraiment les rêves de ton père que nous devons réparer? Et si à cause de toi, nous n'arrivons pas à changer le futur? Et si à cause de ça, nous restons coincés ici? Tu y as pensé, à tout ça?

L'autre ne répond pas, mais il s'est arrêté et il l'écoute en silence.

-Je sais que c'est humiliant, mais nous ne nous moquerons pas de toi. Tu sais que tu nous rendras un grand service… Que tu me rendras un grand service. Et tu sais comment ça marche… Lorsque quelqu'un rend un service à quelqu'un d'autre, ce dernier lui doit alors un service à son tour.

Là, Malfoy semble intéressé, il s'est retourné et contemple Harry d'un œil approbateur. Un petit sourire malin fend le bas de son visage pâle.

-Tu sais que tu aurais pu être à Serpentard?, ricane le blondinet.

Le Survivant a un frisson désagréable. Oulàlà, ce type peut être effrayant, quand il veut.

-Marché conclus, dit alors Malfoy. (Il lui tend la main.) Mais tu me dois un service à partir de maintenant.

Il ajoute cette dernière phrase en saisissant la main d'Harry sans même lui laisser le temps de répliquer.


C'est ça qui est ça! Dîtes-moi ce que vous en pensez.