Bonsoir tout le monde ! Okay,j'suis en retard et j'crois que je ne vais pas mettre de rythme,ca m'énerve quand je suis obligée de faire quelque chose,je fais mon possible et ceux qui m'aiment me suivent,et puis voilà. Et avec la rentrée,c'est plutôt compliqué mais vous devriez avoir un chapitre au moins tous les mois. Place aux réponses reviews !
Traffy-D-Lamy : Merci et tu verras pourquoi Law a ce rapport a la nourriture ;).
favoria : Hey ! Merci :D Et,ca vous intrigue,hein ? C'est que j'ai réussi mon coup (niark niark niark) ! C'est bien un fruit du démon zoan de type chat particulier.. Je suis heureuse que le démon vous plaise autant ! J'adore vraiment l'écrire et je suis ravie qu'il vous plaise,vraiment. Pour le "Elle" très mystérieux, (niark niark niark),je prépare un autre coup foireux (ou pas). Mon meilleur ami fait ce type de jeu de mots alors j'ai l'habitude mais je t'aime aussi ! Courage pour la rentrée aussi (mieux vaut tard que jamais).
Flo : Bravo ! Je suis très fière de toi ! Et peut-être que je suis une traîtresse mais je t'aime très fort tout de meme. Si tu n'as pas vu le chapitre passer,c'est qu'il était bien écrit ^^. Ha ha et bah non, c'est fait exprès et puis il faut bien du suspense ! Merci pour la correction,je me relis mais des choses m'échappent et j'en suis navrée. Livia est un chat particulier et Bepo est incroyablement mignon,c'est vrai. Je suis trop contente que le monde intérieur de Livia te plaise ! Bien sur que les autres sont sympas,juste que les relations vont doucement avec Livia. Alors j'ai essayé de la lire et je n'ai pas accroché mais oui,j'vais tenter un truc dans ce genre. Déjà,il y a une relation tendue entre Law et Livia mais je verrais pour ajouter un meilleur ennemi. Je ne prévois pas de faire mourir Livia,juste de la faire souffrir. Ne t'inquiète pas,c'était mignon.
Disclaimer : One Piece appartient a Oda. Mais Livia et son démon sortent de mon araignée au plafond ( et j'ai la phobie des araignées).
Je m'arrête ici et vous laisse avec mon chapitre 10. Très bone lecture a vous. See ya !
Chapitre 10.
Au bout d'un moment a traverser les couloirs,on sort dehors, sur un petit pont surplombant le pont arrière. Au moins,on va pouvoir élever la voix ici.
-Alors quel est le problème ?
Je le fixe un instant, avec une poker-face. Mais décide de répéter clairement,au cas où il n'aurait rien compris, ce qui ne m'étonnerait même pas.
-Le problème, cher capitaine, c'est qu'il n'y a rien a manger. Certes, et comme vous l'avez si bien mentionné, il reste des put*** de conserves de me***. Mais cela ne constitue pas un repas complet, nécessaire à vos hommes.
Je baisse la voix quand je prononce des gros mots qui m'échappent pour minimiser l'impact de mes vulgarités mais mon poing me démange et cela se fait sentir dans ma voix alors que j'essaye de rester calme et de contenir ma colère. C'est dur,très dur. Et cela devient très irritant alors qu'il baisse la tête et pouffe de rire. A l'intérieur,je bous de rage et chose étrange, mon démon tente de me calmer.
-Est-ce que, par le plus grand des hasards, vous vous foutez de ma gueule ?
Il relève la tête et me regarde,un grand sourire aux lèvres,comme s'il venait d'entendre la meilleure blague de sa vie. Je serre les dents.
-Tu n'as même pas pensé a vérifier les stocks, on a une chambre froide et des cales remplies de provisions : tout ce que tu demande est juste là. Si seulement, tu allais voir par toi-même avant de venir quémander quelque chose et surtout avant d'insinuer des choses a propos desquelles tu ne sais rien. Je trouve cela tellement drôle.
Une sorte de frisson me parcourt. A bout de nerfs, je réussis a acquiescer lentement et meme a sourire,ce qui le surprend. Mais il se reprend bien vite alors que je me retourne et m'apprête a partir.
-Et je remarque tu ne portes pas mon jolly roger, comme tu l'avais dit. Dans ce cas, porte la combinaison, comme tous les autres.
Je me retourne, un grand sourire aux lèvres, la bouche entre-ouverte et pose un index sur mes lèvres,pour lui indiquer de ne pas dire un mot de plus. Je rentre, et évite les quelques-uns qui sont venus écouter notre conversation. Enfin,ils s'écartent plus que je ne les évite. Je trouve la salle de bains,ne referme même pas la porte derrière moi. Je prends le temps d'enlever mes chaussures et me dirige toute habillée vers le premier pommeau que je vois. Je tourne le bouton et de l'eau glacée se déverse sur moi, je garde les yeux grand ouverts et mon grand sourire. L'idée de mon démon,c'est de me faire retrouver mes esprits.
J'enfonce mon poing dans le carrelage,un éclair de douleur fulgurant me traverse la main puis le bras, je m'en fous puisque des fissures se créent autour de mon poing d'où les veines ressortent.
-Je vais... le tuer.
°Non,Livia ! Ne fais pas ça !°
Je retire mon poing,les phalanges blanchies et regarde des gouttes de sang qui s'échappent et se mêlent a l'eau claire. Je me recule et cligne des yeux, le sourire aux lèvres, ruisselante. Mes vêtements me collent a la peau et mes cheveux sont dans un beau désordre aqueux. J'entends l'eau couler,de très loin. Apathique,je sors de la salle de bains et écoute les bruits, je trouve la salle de contrôle où je reconnais la voix de Law.
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Il était debout dans la salle de contrôle et ordonnait la submersion a cause d'un navire de guerre s'approchant d'eux quand soudainement, il vit arriver sa subordonnée, entourée d'une aura de folie meurtrière. Elle était ruisselante, son poing droit saignait, elle était aussi secouée de légers spasmes mais tout cela ne la dérangeait pas. Elle souriait et ses yeux étaient grand ouverts. Cette vue l'intriguait et l'impressionnait. Aurait-il réussi a la pousser à bout ? Qu'allait-il se passer ? Il fut interrompu dans sa réflexion par la voix de la rousse qui était monotone mais dont des éclats de rage la faisait monter dans les aigus.
-Je vais... exploser ! Trouve moi... un bateau... a mettre en charpie !
Il acquiesça lentement, elle était capable de n'importe quoi et ca tombait bien, il avait le punching-ball parfait. Il annula la submersion de la main et ses hommes s'arrêtèrent aussitôt, regardant la jeune femme,terrifiés.
-Tu vois ?! Ta poupée... a pété un câble.
Elle disparut aussitôt,dans un volute de fumée bleu électrique et noir. Il prit son nodachi et téléporta sur le pont,pour voir la suite. Son trio préféré le rejoignit. Bien qu'effrayés, ils tenaient a savoir ce qui arrivait.
Elle se retourna vers eux et leur sourit.
-Je suis... une bombe a retardement... prête a ... exploser !
Elle tremblait de plus en plus fort et il lui semblait que son apparence était striée de parasites,comme un écran.
-Tu vois ?! Ce que... tu as fait... de moi ?!
Un haut parleur se mit en marche.
-Trafalgar Law ! Rends toi sans faire d'histoires ! Ou nous te coulerons.
Elle se tourna complètement vers le navire de guerre,à côté d'eux. Et éclata d'un rire puissant, qui était à moitié aigu et à moitié guttural.
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Je me téléporte sur le pont du navire de guerre,une mine extrêmement réjouie sur le visage. Les soldats sursautent à mon arrivée.
°Sors.°
°Je ne suis pas sur que ce soit une bonne idée.°
°La porte est... grande ouverte !°
°Livia... tu ne sais pas ce que tu dis.°
°Sors. Et exténue moi.°
°Vraiment ?°
°Réduis ce navire en poussière et tous ces soldats.°
°Un dernier mot ?°
°Touche pas a Law.°
Il sourit et sort sur le seuil de la porte de mon esprit. Les soldats me tiennent en joue, mon sourire s'étire.
¤¤¤§¤¤¤
-On joue ?! ... A chat !
Sa voix est devenue celle d'un homme, gonflée a l'hélium. Elle disparaît pour réapparaître sur le torse d'un soldat dont elle attaque la gorge de ses dents, il tombe a terre et elle se fait aussitôt tirer dessus mais s'efface et redevient visible après quelques minutes, toutes les armes dans ses mains, riant doucement. Un par un,elle détruit les fusils comme si elle cassait un brin de paille, un grand sourire aux lèvres. Puis une fois tout ça brisé,elle relève la tête vers les soldats.
-Bouh !
Ils s'enfuient en courant mais elle s'éclate a les poursuivre et a déchirer la cage thoracique de ses proies. Elle leur arrache le cœur, qu'elle jette par dessus bord et réduit en charpie les boyaux. Elle fait tout ça, avec une facilité déconcertante et tue un régiment de 300 soldats en 30 minutes. Certains tentent de se cacher mais elle les retrouve a chaque fois et s'amuse de leurs visages reflétant ses yeux verts luisants et le sang des autres dans sa bouche,qu'elle lèche de temps a autre. Les hurlements résonnent dans tout le bâtiment mais toutes les armes ont été détruites. Rien pour riposter et le démon hystérique démembre chacun de ses jouets. Après 10 minutes,plus un bruit sur le navire. Elle hurle de rage et éclate de rire. Elle saute et détruit le bateau a coups de poings, enfin les parties en bois. Quand elle arrive au granite marin, d'énormes ciseaux apparaissent dans sa main et elle découpe en chantant sur un rythme endiablé,une même phrase.
-You can set yourself on fire ! But you're never gonna burn,burn,burn !
Quand il ne reste plus rien, elle se tient sur l'eau,son apparence striée de parasites. Totalement a bout de souffle, tremblante de fatigue, elle lève la tête vers Law et lui fait une révérence puis les parasites disparaissent,son sourire aussi et elle tombe dans l'eau.
Trafalgar, resté silencieux,tout le long du carnage,finit par acquiescer.
-Bepo.
L'ours plonge sans hésiter et nage un moment puis repère finalement un corps qui s'enfonce dans les ténèbres, il nage et attrape le corps en vérifiant que c'est bien son amie, il la remonte et Penguin et Sachi la prennent pendant qu'il remonte.
-Bepo,va te sécher et donnez la moi.
Les deux mécaniciens hésitent un instant puis la confient a leur capitaine.
-Merci. Déposez mon nodachi dans la salle de soins. On plonge immédiatement,pas besoin qu'un autre navire vienne nous visiter. De toute façon,cet incident a déjà été reporté. Je ne veux que personne ne vienne me déranger,c'est clair ?
-Oui,capitaine !
Les deux hommes s'empressent de rentrer et Bepo se tourne une dernière fois vers son capitaine.
-Ne jouez plus avec elle.
Il s'éloigne sans voir que le brun acquiesça lentement. Ce n'était pas un conseil, mais un ordre. Son second est blessé par la vue de l'état de la jeune femme. Et c'est lui qui avait fait ça. Maintenant,il doit réparer ses erreurs.
Trafalgar ré-ajuste le corps entre ses mains,pour ne pas qu'elle tombe. Elle est si petite et semble si frêle. Mais elle lui a démontré ce qu'elle lui avait dit. Il ne pouvait plus nier. Il se dirigea vers l'infirmerie,avec un goût amer dans la bouche. Pas celui du regret, plutôt un déjà-vu qu'il tentait d'enfouir au plus profond de lui. Il chassa ses souvenirs de son esprit le temps de se concentrer sur son intervention.
Il la dépose sur la table d'auscultation et retire ses vêtements en lui laissant ses sous-vêtements. Le spectacle qui s'offre à lui est sanglant, de sa mâchoire a sa poitrine, du sang séché qui n'est pas le sien. Sur ses avants bras aussi et le long de ses mains. Il fait apporter le nécessaire et commence par la nettoyer du sang de ses victimes pour trouver le sien. Une fois lavée du sang, il ne trouve pas de blessures profondes. Il retire les éclats de métal dans ses mains et recouds les ouvertures crées par ces éclats. Des coupures contres des cages thoraciques déchirées. Il se rappelle alors de sa première attaque, il lui ouvre la bouche et retire ce qui ne lui appartient pas,coincé entre ses dents. Il rince sa bouche mais se doute qu'elle gardera le fantôme de ce bout de gorge un moment.
Ses côtes saillantes sortent et rentrent dans sa cage thoracique au fur et a mesure qu'elle reprend un rythme de respiration normale. Il lui injecte un anesthésiant et de la morphine. Mieux ne vaut pas qu'elle se réveille maintenant,les douleurs sont trop insupportables. Il bande ses mains et avec son pouvoir la transporte sans la bouger sur un lit, il la recouvre d'une couverture et après l'avoir observée, si calme, il secoue la tête, une esquisse de sourire aux lèvres.
-D'accord.
Il se retourne ensuite vers son matériel et le nettoie. Puis il décide de rester dans cette pièce, pour trier ses dossiers et garder un œil sur sa patiente. Deux heures après, il vérifie qu'elle dort et la branche a un moniteur pour surveiller son rythme cardiaque. Il quitte la pièce et va trouver son second qui fuit un instant son regard. Il soupire, blesser Bepo n'était pas ce qu'il avait prévu mais il ne peut revenir en arrière.
-Elle est sous anesthésiant. Tu peux rester avec elle. Préviens moi si elle se réveille.
L'ours ne répond rien et s'en va. Le brun soupire et s'attelle a ses taches de capitaine,en se demandant comment aurait réagi la douce brune.
