L'heure est venue de partir au combat pour notre Faucheur. Central entre en ébullition avec ce qui sera sa plus grande bataille.

Merci à ceux qui suivent et bonne lecture.


Les Faucheurs sont parmi les conséquences de la folie des hommes. L'orgueil, l'envie, la colère causent la perte des humains, et leur fin est la punition. Mais la mort frappe aussi dans la lutte pour une juste cause.

La lecture avait duré plus de temps que prévu. Les Gar'en avaient apporté un plateau-repas à Riza. Elle avait donc pu manger tout en écoutant les contes. Finalement, elle avait fini par s'assoupir. Lorsque Roy s'en aperçut, il ferma son livre et se leva du canapé. Doucement, il prit Hawkeye dans les bras pour la conduire à sa chambre. Hayate s'était écarté en le voyant approcher. L'animal s'était un peu calmé, en constatant que finalement il n'y avait aucun danger mortel. Il restait néanmoins méfiant et préférait s'éloigner quand il voyait Mustang approcher. Le chien le suivit à bonne distance dans les escaliers. Roy défit la couverture du lit, puis déposa Riza et rabattit la couette. Hayate entra prudemment et gagna son panier. Le brun quitta la chambre et ferma silencieusement la porte.

Il revint au salon. Que de souvenirs cette maison lui rappelait. Les Gar'en avaient terminé les réparations. Ils saluèrent le Faucheur avant de regagner leur monde. Roy leur adressa un signe de tête en remerciement. Il fit ensuite un tour dans la maison des Hawkeye, se remémorant le temps passé dans telle ou telle pièce, sans chagrin toutefois. Il se revoyait dans la bibliothèque, au milieu d'une pile de livres. Dans le bureau de son maître, pour ses premières transmutations. Les discussions avec Riza, sur leur avenir, leurs rêves. Les quelques sorties dans le village. Et puis … le départ de Mustang pour l'armée. Le choix le plus stupide qu'il aie pu faire. Enfin, ça n'avait plus d'importance à présent. Il était devenu un Faucheur, son destin était ailleurs désormais. Il débarrasserait le pays de la vermine, et continuerait ensuite. Pendant qu'il y était, il en profiterait pour tenter de savoir qui avait tué Hughes.

« Je me demande si on conserve ce genre de données au royaume. » songea-t-il.

Les Faucheuses se contentaient d'être la conséquence. Elles ôtaient l'âme du corps des victimes. Le brun décida d'en avoir le cœur net. Il rentra donc au royaume, et alla voir sa sœur.

« Émeline, sais-tu si nous conservons des archives ici ? » interrogea-t-il.

« Oui. Nous appelons ça les dossiers d'incarnation. Tu y trouvera toutes les vies antérieures d'une âme, et comment elle les a terminées à chaque fois. » répondit la Mort Noire.

« Parfait, tu peux m'y conduire ? Je dois vérifier celle d'une personne que j'ai connue.»

Émeline acquiesça. La brune amena son frère dans une vaste aile du palais, qui ressemblait à une gigantesque bibliothèque, dont le plafonds était si haut qu'on ne le voyait pas. Elle lui demanda quel était le nom de l'âme qu'il recherchait.

« Maes Hughes. Tu pense que tu peux le retrouver ? » questionna Roy.

« Bien sûr, je vais t'apprendre comment cet endroit fonctionne. Par la pensée, essentiellement. Il te suffit donc de penser mentalement au nom d'une incarnation d'un mortel ... »

Une perle aussi grosse qu'un œuf sortit d'une étagère, et flotta jusqu'à Émeline. Une fois entre ses mains, elle devint un livre lumineux.

« Et tu obtiens son dossier. Ensuite, si tu as les dates ou le monde tu pose tes mains sur le livre ... »

Émeline prit les mains de son frère, et fit ainsi qu'elle disait. Des centaines de pages se mirent à tournoyer. Le livre ne semblait pourtant pas épais. Au bout de quelques instants, les feuilles s'immobilisèrent.

« … et tu n'as plus qu'à lire. »

Tout était inscrit. La naissance, les parents, leur situation sociale, le pays, la conjecture de ce pays, le nom du monde, les études, la rencontre avec Gracia, la guerre, la naissance de son enfant … et enfin sa mort.

« Tué dans une cabine téléphonique par une créature transformiste. » lut-il.

Une annotation avait été faite à cet endroit : anomalie, mort différée, déséquilibre. Roy sut que ce devait être Luna. Ainsi donc, Maes ne devait pas mourir de cette manière à l'origine. C'était certainement de cette façon que la Grande Faucheuse avait repéré les homonculus. Mustang reporta ses yeux sur la petite photo en haut à gauche. Il referma ensuite le livre. Maintenant il savait par qui il commencerait. Roy remercia sa sœur. Le dossier redevint perle, et alla se ranger parmi les milliards d'autres. Ceci fait, le brun retourna chez Riza. La nuit était loin d'être finie.


Pendant ce temps-là, les homonculus rendaient compte de la situation à leur géniteur. Wrath était présent, il était rentré secrètement depuis quelques heures.

« Mustang a disparu de nouveau. Il arrive à voler maintenant, et est même capable de disparaître. » révéla Envy.

« Hawkeye n'est plus chez elle non plus. Il a dû la cacher. Ce que tu dis est curieux Envy. Aucun être humain n'est capable de voler. » dit Pride.

« Je sais ce que j'ai vu. Et je vous avais prévenu : y'a quelque chose qui cloche chez ce type. » insista le palmier.

« Se pourrait-il qu'il soit devenu plus fort ? » hasarda Wrath.

« Si vous êtes capables de me l'apporter, ça ne changera rien. » répondit le Père.

« Notre meilleur moyen de pression a disparu, mais il reste ses collègues. » reprit Pride.

« Je ne pense pas que ce soit utile. Il va venir de lui-même. Mustang tient ses promesses. » rappela Wrath.

« Humph. J'aimerais tout de même lui faire payer son culot et de m'avoir fait tourner en bourrique. » dit Envy.

« Tant que tu ne l'abîme pas trop.» fit Pride.

« T'inquiètes ! Juste quelques chiquenaudes. » sourit Envy.

Pride leva un sourcil dédaigneux. Il annonça ensuite qu'il allait s'occuper de donner une leçon aux frères Elric. Pour cela, il emmena Gluttony avec lui. Avec son flair aussi développé qu'un chien voire plus, il pourrait les retrouver sans peine.


Le matin suivant, Riza eut la surprise de se réveiller dans son ancienne chambre. Elle ouvrit la fenêtre, et sourit en découvrant le jardin tondu. Il faisait beau … la jeune femme descendit, et trouva Roy assis sur un fauteuil, les doigts croisés devant le visage et les yeux clos. Tiens ? Il dormait ? Elle croyait pourtant que … ah non, il ouvrit les yeux et regarda dans sa direction. Riza lui sourit.

« Bonjour Riza. » lança-t-il en lui rendant son sourire.

Elle adorait l'entendre l'appeler par son prénom. Cela lui donnait l'impression d'être plus proche de lui.

« Votre petit-déjeuner est prêt. » continua Roy.

« Ah ? Merci beaucoup. »

Riza se rendit à la cuisine pour trouver du café au lait, avec des tartines beurrées et de la confiture, ainsi qu'un verre de jus d'orange. De son côté, Roy se leva. Riza le vit passer depuis la cuisine. Il traversa le mur. Il marcha jusqu'au milieu du jardin, et regarda l'horizon. Certaines batailles avaient déjà commencé. Olivia ne tarderait plus à passer à l'action. Central serait bientôt en ébullition. Roy s'assit en tailleur sur le gazon, croisa les doigts et ferma de nouveau les yeux. Il passa toute la journée ainsi, sans bouger d'un millimètre. Riza eut beau l'interroger, rien ne semblait pouvoir le sortir de cette intense méditation. La jeune femme se gratta la tête, puis se décida à le laisser ainsi. A la place, elle prépara des armes et des munitions. La nuit passa, avec la Mort Noire toujours au même endroit. La matinée suivante était celle de l'attaque.

« Monsieur ? » appela Riza.

Pas de réponse.

« Y allons-nous ? » demanda-t-elle.

Mais qu'est-ce qu'il avait à rester aussi immobile qu'une pierre ? C'était aujourd'hui le grand jour ! Riza rentra, pour écouter à la radio l'avancée des opérations. Ses anciens collègues s'étaient alliés à Olivia Armstrong. Mme Bradley était avec eux. Les soldats faisaient croire à un coup d'État de la part des têtes pensantes. Le généralissime était porté disparu depuis l'accident du train le transportant. Maria Ross, accusée du meurtre de Hughes par les homonculus était revenue de son exil. Hawkeye ressortit sur le pas de la porte, bien décidée à secouer Roy. Le combat était engagé il était temps d'y aller que diable ! Mais au moment où elle fut derrière lui, il releva la tête.

« Maintenant. » dit-il.

Roy se releva, et se tourna vers elle. Riza avait pensé à prendre ses armes avec elle. Tant mieux, parce que Mustang la souleva de terre, avant que lui-même ne décolle. Il fila à grande vitesse vers la capitale. Riza aperçut soudain quelque chose se diriger vers eux par la gauche. Une fois la silhouette près, elle se rendit compte que c'était Luna, avec une grande faux d'argent dans une main. Il semblerait que Roy aie en fait attendu un signal quelconque. Le bâtiment du Q.G se dessina à l'horizon. Le brun amorça une descente. Hawkeye se demandait par où allaient-ils entrer sans se faire repérer. Le toit se rapprochait de plus en plus, et Roy ne ralentissait pas. Riza le regarda pour tenter de deviner ses intentions. Ils n'étaient plus qu'à quelques mètres. Comptait-il s'écraser dessus ou bien ? Malgré elle, elle serra le cou de son ancien supérieur. Le sol arrivait à grande vitesse … Riza ne put s'empêcher de fermer les yeux. Aucun choc ne vint.

Quand elle rouvrit les yeux, elle découvrit qu'ils étaient à l'intérieur, et se préparait à atterrir. Ils étaient donc passé au travers du toit. Roy se posa doucement, puis relâcha Riza. Il tendit la main, et fit sortir une faux qu'il fit tournoyer. Pour le moment, il n'y avait personne. La jeune femme sortit un revolver.

« C'est clairement ici. » fit Luna.

« En effet. Le bâtiment est rempli de leur présence. » répondit Roy.

Luna jeta un regard au brun, attendant de savoir par où ils commenceraient. Roy chercha un court instant, avant de partir par la droite.

Plus loin, Olivia et son frère Alex étaient aux prises avec Sloth, une vrai montagne de muscles. Il s'avéra qu'il était extrêmement rapide. Les militaires avaient un mal fou à lui tenir tête. Olivia était déjà blessée, et Alex n'en menait pas large. La générale était au sol, inconsciente. La dernière attaque avait été fulgurante. Le major se rendit compte que Sloth allait de nouveau charger. Il devait protéger sa sœur. Il frappa de sa main gantée ornée de pics sur le sol. Un énorme pieu jaillit du sol, pour embrocher Sloth. Olivia reprit connaissance, pour découvrir son frère devant elle, et l'homonculus avec un pic dans la bouche.

« Je vous le laisse, chef. Il y en a un dont je souhaite m'occuper en premier. » annonça Roy.

« Très bien. » répondit Luna.

Elle entra dans la pièce. Sloth brisait le pieu de pierre qui l'entravait. Il regarda ensuite les militaires, horrifiés de le voir toujours debout. Tout à coup, Sloth eut les jambes sectionnées. Il tomba sur le sol avec un bruit de tonnerre. Luna brandit de nouveau sa faux, avant de la passer une première fois dans le corps de l'homonculus. Elle le priva d'une grande quantité de vies, l'affaiblissant beaucoup. La brunette fit tournoyer sa faux et l'abattit à nouveau.

« Aaagh ! C'est … quoi ? » fit Sloth.

Ses jambes régénérées, il se releva faisant face à l'adolescente. Olivia tendit la main en voyant l'homonculus brandit le poing pour l'abattre sur Luna.

« Ouille ! »

Le poing de Sloth avait rencontré le bouclier de la Faucheuse. Il voulut la balayer, mais sa faux trancha son avant-bras.

« T'es … qui toi ? » demanda Sloth.

« La mort. »

La lame de la faux bougea un instant, avant de siffler et de passer encore au travers de Sloth. Ce dernier chancela, puis tomba à genoux.

« Mais c'est quoi cette fille ? » demanda Olivia.

Sloth se releva, tremblant. Il se sentit très faible. Néanmoins, il lança une nouvelle charge. Luna tendit une main. Un nuage noir sortit qui projeta l'homonculus au sol. La Grande Faucheuse bondit ensuite haut dans les airs. Sa faux tournoya un instant, avant de toucher sa cible.

« Aaagh ! »

« C'est terminé. » annonça Luna, sur son ventre.

Sa faux se leva une dernière fois, avant de retomber. L'homonculus commença à partir en poussière. Celui-là avait été relativement facile à vaincre. Il n'en serait pas de même pour les suivants.


« Qui êtes-vous ? » lança une voix féminine.

Izumi Curtis venait d'arriver sur ces entrefaites. Elle pensait venir en aide au général Armstrong, mais ce n'était plus la peine. Néanmoins cette fille l'intriguait. Son mari Sigu aida le frère et la sœur à se remettre debout. Luna se tourna vers elle et la regarda un instant. Puis elle tourna la tête vers une porte. Des espèces de créatures blanches avec un seul œil au milieu venait de bondir dans la pièce. Luna fit siffler son arme. Un arc traversa la pièce, pour couper les pantins par le milieu. Elle s'élança ensuite vers la dizaine de bonshommes qui arrivaient, affamés. A une grande vitesse, Luna trancha tous les corps. Olivia remarqua un détail. Les yeux, le teint pâle, les cheveux très noirs … cette fille ressemblait à Mustang. Ça ne l'éclairait pas de beaucoup sur la situation. Dans la pièce à côté, la faux de Luna ne cessait de fendre l'air. Les marionnettes à forme humaine l'attaquait de tout côté, ne parvenant pourtant pas à l'atteindre. La Grande Faucheuse suspendit son geste une fraction de seconde. Elle prit une inspiration, ouvrit la bouche … puis un brouillard noir se répandit alentour.

Un son rauque et glacial sortit de la gorge de la Faucheuse. Ses cheveux noirs se dressèrent comme des tentacules. De l'autre côté, militaires et civils sursautèrent à l'entente d'un cri si inhumain. La fumée noire dépassa un peu du cadre de la porte. Que pouvait-il bien se passer là-dedans ? Cela dura trois minutes. Après quoi, le silence total. Izumi se risqua à aller jeter un œil, suivie d'Olivia. La général tâtonna à la recherche de la lumière.

Une main froide attrapa son poignet. Olivia vit ensuite apparaître Luna. Elle la relâcha.

« Inutile. Il n'y a plus rien à voir. » annonça-t-elle.

« Ces choses ... » fit Izumi.

« Mortes. Du moins une partie. Le reste s'est répandu dans le bâtiment. »

« Elles ne doivent surtout pas sortir. Je vais donner des ordres ! » s'exclama Olivia.

« Je suppose que nous devons vous remercier, mademoiselle ... » reprit Izumi.

« Luna. Je suis simplement venu rétablir l'équilibre en ce monde. » répondit la brunette.

« Mais qu'êtes-vous au juste ? » continua Izumi.

« La mort. A présent je vous laisse, j'ai encore à faire. »

Luna repartit par la porte qui donnait sur un escalier souterrain.

Entre-temps, Edward Elric se trouvait sous le Q.G. Lui aussi avait maille à partir avec les poupées créées par l'armée. Rien de ce que lui, Scar, ou des chimères les accompagnant n'arrivaient à avoir le dessus sur ces créatures. Elles se régénéraient sans cesse, tels les homonculus.

« Sont trop nombreux ! Ça n'aura jamais de fin ! » lança Edward.

« J'ai presque plus d'épines ! » lança une des chimères.

Ed sentit qu'une des marionnettes lui agrippait la jambe. D'autres arrivaient sur lui en même temps. Le blond se décida à vendre chèrement sa peau. Soudain, une onde de choc se répandit dans la grande salle. Les marionnettes furent balayées et surtout coupées en deux. Une ombre fauve se précipita dans la salle. Un sifflement retentit à maintes reprises. Ed s'aperçut que cette chose filait droit vers lui. Les marionnettes le lâchèrent subitement. L'une d'elles se prit même un coup dans dents et valsa au loin. Le blond découvrit alors de quoi, ou plutôt de qui il s'agissait.

« Colonel ! » s'exclama-t-il ahuri.

« Bonjour Edward. » répondit le brun.

Il se tourna vers le jeune, qui fronça les sourcils. L'ado porta les yeux sur la grande faux que l'adulte tenait à la main.

« Je n'ai pas le temps de t'expliquer. »

Roy se retourna, faux levée. Un arc partit après son geste, qui décima une bande de marionnettes. Riza se tenait à l'encadrement de la porte, stupéfaire de la vitesse d'attaque dont venait de faire preuve le brun. La jeune femme vit soudain arriver une des poupées sur elle. Elle pointa son arme vers elle et fit feu. Malheureusement, les balles ne semblaient pas avoir beaucoup d'effets. Tout à coup, quelque chose de courbe sortit du torse de la créature. Roy leva sa faux et la projeta.

« Vos balles sont inefficaces sur ces choses, Riza. » dit-il.

« Décidément ! C'était déjà le cas contre cette femme homonculus, mes balles ne servent plus à grand chose. » dit-elle.

« Je vous avais pourtant dit qu'il n'était pas nécessaire de venir. » reprit Mustang.

Il faucha trois poupées devant eux. Une Nuée obscure de sa part permis d'en balayer d'autres. Roy en saisit une autre qui venait de lui sauter dessus. Son Souffle de la Mort congela la créature, qui se brisa lorsqu'il la laissa choir. La Mort Noire opéra ensuite une seconde moisson sur les poupées qui cette fois ne s'en relevèrent pas. Scar s'interrogeait, comme pratiquement tout le monde, sur ce qui était arrivé à l'ancien militaire. Ce qu'il faisait n'était pas humain. Il n'eut pas le loisir de s'interroger davantage. Un grincement interrompit le combat, et deux personnes tombèrent du plafonds.

« Owie ! » gémit une petite fille, sen tenant au battant d'une porte située au fond.

« May ? » fit Edward en reconnaissant la princesse de Xing.

La jeune Xinoise se laissa glisser. L'autre visiteur se releva. Roy se retourna et avança.

« Envy. Je te cherchais. » lança-t-il.

« Ah ? Tu m'en vois flatté. Sympa ton arme. » répliqua l'homonculus.

« Tu n'as pas idée. D'ailleurs, je vais t'accorder une démonstration personnelle. J'ai un vieux compte à régler avec toi. » répondit Roy en plantant ses mirettes dans ceux améthyste de l'homonculus.

« Moi aussi, tu m'as singulièrement humilié l'autre jour. Puis je dois te punir de ta fuite aussi. » sourit l'ado.

« Personnellement, en dehors du fait que je dois rétablir l'équilibre de ce monde, je souhaite surtout te punir de la mort de Maes Hughes. » annonça Roy.

Edward parut tomber des nues, tout comme Riza. C'était donc Envy l'assassin ? Roy appuya sa faux sur le sol, la lame vers le bas.