disclaimer: L'histoire et les personnages appartiennent à J.K Rowling , excepté ceux que j'ai crée.

Chapitre 11 : Rencontre avec Mondigus et retour à Poudlard.

Ils commencèrent par vérifier si tous les adultes étaient bien occupés pour pouvoir s'éclipser sans être vus. Hermione ouvrit la porte d'entrer délicatement, puis ils transplanèrent à la tête de sanglier, à Pré-au-Lard. A cette heure-ci, ils étaient pratiquement sûr de trouvé Mondigus ici, il ne loupait jamais l'occasion de boire un coup. Harry poussa la porte du pub miteux et ils entrèrent tous à sa suite. L'endroit était toujours aussi sombre et poisseux que dans leur souvenir, à croire que personne ne faisait jamais le ménage ici. Ce n'était pourtant pas les sorts qui manquait mais bon…

- Là-bas ! Regardez ! murmura Harry en pointant son doigt vers la table du fond alors que le barman les regardait suspicieusement.

- Oui c'est bien lui, ajouta Hermione.

Harry commença par lancer discrètement un sort d'insonorisation histoire que personne ne puisse les entendre, ou entendre Mondigus si celui-ci venait à vouloir crier au secours pour une quelconque raison. Hermione se servit ensuite d'un sort anti-transplanage et Ron s'installa à côté de lui, bouchant ainsi le passage vers la sortie. Tous les autres se mirent en face d'eux au moment ou il releva la tête pour regarder qui venait le déranger. Il voulut se lever mais se rassit aussitôt en voyant qu'il ne pourrait pas sortir de table et qu'il était dans l'incapacité de transplaner.

- Sa sert à rien d'essayer de transplaner Mondigus, sa ne marchera pas, lui dit Ginny en voyant l'inquiétude sur son visage.

- Qu'est ce que vous me voulez ? demanda-t-il.

- Ce que tu as volé chez Sirius, dit Harry.

- Je ne vois pas de quoi vous vous parlez.

- Ne ment pas, Kreattur t'as vu ! Je te parle d'un médaillon avec un serpent dessus ! Je sais que tu l'as !

- Je rien de tel, vous préférez vraiment croire la parole d'un elfe de maison plutôt que celle d'un sorcier honnête, dit-il sur un ton désintéressé.

- Ne me fait pas rire tu es aussi honnête que Voldemort peut l'être, répondit Ginny sur un ton cynique alors que Mondigus n'avait pu retenir un frisson de terreur au nom du maître des ténèbres.

- Tu vas venir avec nous chez toi, dit Harry en essayant de garder son calme.

- Vous croyez vraiment que je vais vous amener chez moi, dit Mondigus en rigolant.

- Ce n'est as comme si tu avais le choix. On sait renseigner avant de venir et on sait où tu habite, dit Ginny sûr d'elle pour le piéger.

Aucun d'eux ne savaient bien entendu où habitait Mondigus, mais si lui le pensait alors peut-être qu'il ne ferait plus d'histoire. Harry et Hermione eurent un sourire en comprenant la stratégie de Ginny. Harry lança un coup de pied discret à Ron pour éviter une gaffe qui n'aurait certainement pas tardé à venir le connaissant. Il lança ensuite un nouveau sort pour annuler tous les dispositifs visant à retenir Mondigus autour d'eux.

- Maintenant tu va tous nous faire transplaner jusque là-bas, et ce n'est même pas la peine d'essayer de nous échapper. Nous nous sommes arranger pour que les membres de l'ordre sachent où nous sommes, c'est compris ? demanda Harry.

Mondigus hocha la tête.

- Bien, tu sais que je n'hésiterai pas non plus à utiliser des sorts très douloureux si sa s'avérait nécessaire ? Redemanda Harry d'une voix polaire qui ne laissait pas de doute sur ses intentions.

Ils arrivèrent tous à une petite maison dans un quartier sombre et tranquille quelques minutes plus tard. Ils poussèrent la porte d'entrée et refirent tout les sorts pour l'empêcher de partir avant de le lâcher. Hermione lui lança son fameux maléfice du saucisson pour être sûr de garder un œil sur lui.

- Hermione prend lui sa baguette, dit Harry.

- Ok.

- Toi et Ron vous allez chercher en bas en gardant un œil sur lui bien évidemment. Moi et Ginny on va en haut jeter un œil. N'hésiter pas à fouiller surtout il peut-être n'importe où.

- Pourquoi on ne jettera pas un accio ? demanda Ron.

- Les sorts de protection le rendraient inefficace. Et je suis sûr que ce vieux bougre doit protéger sa marchandise, répondit Harry.

Ils montèrent donc les escaliers grinçant étroits qui menait à l'étage de la petite maison.

- Je suis contente que tu ne mets pas laissé à l'écart, dit doucement Ginny.

- Je voulais t'avoir près de moi au cas où et puis sa n'avait pas l'air si dangereux cette fois, répondit Harry en lui souriant.

Il déposa un baiser sur son front et ils commencèrent à chercher de leur côté. Les pièces étaient sombres et petite mais c'était un véritable foutoir dans chacune d'elles ! Ce n'est qu'une demi-heure plus tard qu'ils virent le résultat de leur effort payer.

- HARRY, GINNY ! cria Hermione.

- On l'a trouvé, dit Ron en lui tendant le médaillon.

- Où il était ? demanda Harry.

- Il cache sa marchandise sous le plancher, il à un mécanisme d'ouverture pour y accéder, répondit Hermione.

- Bravo Hermione.

- En faite c'est Ron qui à trouver. Il à remarquer que le sol était bizarre à cet endroit ?

- Et bien bravo Ron alors, dit Harry en rigolant.

- Essaye de l'ouvrir, coupa Ginny à la fois apeurée et pressée d'en finir.

Harry regarda longuement le médaillon, ce maudit bijoux qui avait valu la vie à Dumbledore, alors que tout ce temps il se trouvait ici, entre les mains de ce voleur de bas étage. Le jeune homme essaya tout ce qui lui vain par la tête pour l'ouvrir, le fourchelangue, les sortilèges impardonnables et tout ce qu'il connaissait de plus ou moins destructeur comme sort. Mais rien ne fonctionna à leur plus grand désarroi.

- Je ne vois pas comment je pourrais faire. Mais je sais qui me le dira, dit Harry énigmatique.

Ron, Hermione et Ginny se regardèrent étonnés, ne se doutant pas encore de ce dont Harry pouvait parler.

Flash-back :

Harry et Dumbledore descendaient les escaliers, en silence. Les quelques élèves présent les regardaient passé, mais aucun d'eux ne vain les aborder. Harry entendit des élèves se demandés pourquoi il avait cette horrible cicatrice, il essaya donc de rabattre ses cheveux tant bien que mal pour la cacher. Harry en avait vite déduit qu'il se trouvait être dans le passé, bien avant qu'il ne soit né apparemment.

- Harry maintenant tu peux me dire si ... je suis toujours en vie à ton époque ?

- Non, vous êtes mort à cause de...

- Stop ! Je ne veux pas en savoir plus, le coupa-t-il.

- Euh d'accord mais je croyais que je ne devais pas vous révéler de chose importante.

- Je voulais juste le savoir pour te prévenir que si tu avais besoin d'aide pour ta quête tu peux aller dans mon bureau pour demander conseil.

- Oui, mais vous êtes… mort professeur !?

- Ai-je l'air d'être malentendant Monsieur Potter ? demanda Dumbledore avec son demi-sourire et son petit regard au dessus de ses lunettes en demi-lune.

- Euh non professeur je ne pense pas, dit Harry pensant avoir mal entendu la question.

- Bien ! Alors je sur sûr que tu te souviendras de ce conseille quand tu en auras besoin, n'est-ce pas mon garçon ?

- Oui professeur, je m'en souviendrais.

Ils arrivèrent en bas de l'escalier principal et traversèrent ensuite le hall d'entrer.

Fin du flash-back.

- Mais on verra ça à Poudlard, dit Harry toujours un peu dans ses pensées.

Ils partirent donc en laissant Mondigus attaché non loin de sa baguette. Une fois de retour square Grimmaurd Mrs Weasley les accueillit dans l'entrer complètement affolée.

- Vous êtes là les enfants ! S'exclama-t-elle inquiète.

- Oh désolé maman; on... s'est promener un peu dans le parc en face, dit Ginny qui venait de trouver cette vieille excuse qui sonnait vraiment faux.

- Ne refaite jamais ça sans me prévenir ou prévenir un membre de l'ordre ! prévint-elle. Vous vous rendez compte des personnes que vous auriez pu croiser enfin !

- Oui maman, on n'est désoler, essaya de la calmer Ron sans grand succès.

- Allez venez à table maintenant. Et ne traîner pas. Allez hop hop !

Ils se dirigèrent donc vers la cuisine à sa suite pour ne pas lui donner plus de raison de râler. Harry s'assit près de Ginny et Ron près d'Hermione. Harry passa le repas à réfléchir pour trouver une façon de détruire l'horcruxe. Même s'il pensait avoir des réponses en retournant au château, ça ne l'empêchait pas d'être anxieux à ce sujet, encore plus depuis qu'il avait l'objet avec lui. Ginny sentit son stresse et lui prit la main pour essayer de l'apaiser un peu. Elle posa ses lèvres sur sa tempe avec tendresse puis, doucement, déposa ses lèvres sur les siennes pour l'embrasser, en y mettant tous l'amour qu'elle lui portait depuis de longues années. Harry savait que rien ne compterais plus pour lui que Ginny désormais, elle lui était devenu essentiel. Serait-il près à tout pour elle ? Oui il y a de grande chance. Avoir son regard flamboyant chaque jour de sa vie et vivre ne serait-ce qu'une seconde comme cella là, ses lèvres contre les siennes, serait un immense cadeau. A leur âge les gens se trompaient, expérimentaient, mais lui, il savait que leur histoire était au-delà de ça. Il n'y avait pas d'âge pour tomber amoureux ou pour cesser d'aimer. Après tout ils auraient pu tout-aussi bien se rencontrer à l'âge de 60 ans que sa aurait été la même chose.

- Hum...hum, fit Ron en se raclant la gorge. Vous pourriez faire ça plus tard on mange là, dit Ron voulant encore en rajouter une couche mais Hermione, sentant Ginny en colère, l'embrassa pour le faire taire.

Ce qui fit sourire Harry et Ginny et oublier à Ron ce qu'il allait dire. Mrs et Mr Weasley restèrent un instant interdit devant cette nouvelle révélation, mais ils continuèrent simplement leur repas sans rien n'ajouter. A la fin du dîner ils montèrent tous à l'étage. Harry se dirigea après que ses camarades soient montés vers la chambre de Ron et Hermione pour discutés, quand la porte de la chambre de Ginny s'ouvrit légèrement sur son passage. Cette dernière lui attrapa le bras et le tira à l'intérieur, le faisant presque tomber. Elle commença à l'embrasser avec passion. Harry sentit la langue de Ginny caresser doucement la sienne, pour son plus grand plaisir. Elle le plaqua contre le mur qui fit un bruit sourd au contact du dos d'Harry avant de lui enlevé son pull…

Plus tard dans la nuit, Harry se laissa tomber en sueur prés de Ginny. Elle lui sourit malicieusement. Harry s'approcha et l'embrassa une dernière fois avant de la prendre dans ses bras et que le sommeil ne les emportent tous les deux.

Du côté d'Hermione et Ron au même moment:

Ce soir là Hermione lisait l'un des livres légué par Dumbledore à sa mort. Elle était assise sur une chaise, dos à la porte quand Ron entra. Il posa ses mains sur les épaules de la jeune femme qui sursauta, interrompu dans sa lecture. Elle se retourna en haussant les sourcils, lui demandant silencieusement ce qu'il voulait. Il l'embrassa dans le cou et remonta jusqu'à ses lèvres laissant Hermione trop surprise pour réagir. La fougue pris le dessus et Ron l'allongea sur son lit délicatement. Tout en l'embrassant il passa la main sous son débardeur mais la jeune femme l'interrompis dans son élan.

- Arrête Ron, s'il te plaît. Je ne veux pas... Pas tout de suite, lui dit-elle.

- Ok, d'accord, je suis désoler. Ce n'est pas grave, ne t'inquiète pas, rajouta-t-il en voyant son visage inquiet. On s'est juste laissés un peu emportés, dit Ron en souriant.

Un bruit retentit à leur étage, un bruit sourd, comme si quelqu'un avait tapé contre un mur de colère.

- C'est quoi ? demanda Hermione.

- Je ne sais pas, on dirait qu'on tape sur le mur, répondit Ron en haussant les épaules.

Ron l'embrassa une dernière fois et tout allèrent se couchés sans ajouté quoique ce soit.

C'était le dernier jour des vacances, tout le monde traîna un peu au lit histoire de profiter de la dernière grasse matinée qui leur restait. Après un bon petit déjeuner et malgré le vent ils allèrent faire un tour dehors avec dans l'idée de se baigner dans le lac non loin de square Grimmaurd. Le lac était caché des moldus ce qui leur permettait de pouvoir resté tranquille, loin des curieux.

- Allez les filles, à l'eau, s'écrièrent Harry et Ron en même temps en balançant leur serviette sur le bord.

- Oui dans deux minutes, dit Hermione en ouvrant un livre.

Ron fit un clin d'œil à Harry qui comprit vite où il voulait en venir. Les deux garçons s'approchèrent discrètement vers leurs petites amies, Harry pensa à lancer un sort pour chauffer l'eau, et ils les soulevèrent avant de sauter dans l'eau avec elles sous leurs hurlements.

- Ce n'est pas marrant les garçons, dit Hermione encore sous le coup de la surprise.

- Mais si justement, répondit Ron en rigolant.

- Tiens Mademoiselle Weasley ne dit rien, murmura Harry à l'oreille de Ginny.

- Non je ne dis rien parce que je préfère être dans tes bras plutôt qu'ailleurs. Et puis on est mouillé maintenant alors…, fit-elle en souriant.

Harry s'inquiéta de ne plus entendre Hermione se plaindre et se retourna pour trouver ses amis enlacer en train de s'embrasser.

- Viens on va les laisser, dit Ginny en le tirant plus loin dans le lac.

Elle s'arrêta derrière un arbre enraciné profondément dans l'eau, arbre qui les couvrait des regards indiscret.

- Je voulais te demander pour l'horcruxe, c'est quoi cette idée dont tu nous as parlé chez Mondigus? Demanda Ginny curieuse.

- Je ne vous ai rien dit pour ne pas vous s'inquiéter, mais pendant que j'étais dans le coma, j'ai fait une sorte de rêve. Dumbledore était présent et il m'a dit que si j'avais besoin d'aide pour ma quête il fallait que je monte dans son bureau, que j'y trouverai sans doute les réponses à mes questions.

- C'est donc à ça que tu pensais. Mais pourquoi tu ne nous en as pas parlé plus tôt?

- Je te l'ai dit je ne voulais pas vous s'inquiéter et c'était trop compliqué. Je ne suis pas sûr d'avoir tout compris moi-même, je ne saurais pas expliquer ce qui c'est passé. Surtout n'en parle pas à Ron et Hermione pour l'instant. Je leur dirai quand il sera temps, que ce sera nécessaire.

- D'accord, même si ça ne me plaît pas de leur mentir.

- Tu ne leur mens pas vraiment. Disons que tu ne leur parle pas de la vérité, ils ne te demandent rien, tu ne leur dit rien, dit-il en souriant.

Elle prit le visage d'Harry en coupe avec ses mains et l'embrassa. Ils furent interrompus par la voix de Ron leur demandant où ils se trouvaient, et après une dernière bataille d'eau ils rentrèrent Square Grimmaurd. Ils allèrent se coucher exténués dans la soirée et s'endormir avant de retourner le lendemain à Poudlard.

Pour une fois le voyage dans le Poudlard Express avait été plutôt calme. Une fois le repas de midi passé le professeur McGonagall fit signe à Harry de venir la rejoindre à la table des professeurs.

- Professeur vous vouliez me voir ? demanda Harry quand même un peu inquiet d'avoir fait quelque chose qu'il ne fallait pas ou qu'elle veuille lui parler des derniers évènements.

Il n'avait vraiment pas besoin de l'entendre dire qu'il avait un comportement quelque peu irresponsable par moment ou qu'elle le questionne sur l'incident qui c'était déroulé pendant les vacances.

- Oui je voulais simplement vous dire Mr Potter que vos appartements personnels sont disponibles.

- Oh... D'accord. Merci professeur, répondit-il soulagé que ce ne soit que ça.

Il s'éloigna donc et rejoignit Ginny, Ron et Hermione à la sortie de la grande salle.

- Alors elle te voulait quoi ? demanda Ron.

- Simplement me dire que mes appartements de professeur sont prêts et que je pouvais m'y installé maintenant.

- C'est cool ça ! En plus on n'a pas cours cet aprèm. Apparemment Tonks ne serai pas là donc il a été annulé.

- Viens on va se balader, dit Hermione en tirant Ron dehors pour laisser Harry et Ginny seuls.

Harry se tourna donc vers Ginny une fois que ses amis eurent quitté le hall du château.

- Tu viens on va les voir ? Demanda Harry en lui tendant la main.

Ils montèrent donc tous les deux, main dans la main, jusqu'au septième étage où se trouvait le portrait menant au fameux appartement.

- Voilà c'est ce portrait, dit Harry en s'arrêtant devant le tableau d'un magicien habillé tout en blanc.

- Vous êtes Harry Potter ? demanda le magicien d'une voix douce et sage.

- Euh...oui, répondit Harry déconcerté.

- Choisissez un mot de passe s'il vous plaît.

Harry réfléchit est prononça en fourchelangue « Albus Dumbledore ». L'idée d'utilisé le fourchelangue lui était venu l'autre jour, ainsi personne ne pourra par « hasard » trouvé son mot de passe.

- Oh je vois, vous faite compliquer Mr Potter.

- Oui au moins personne ne pourra entrer sans moi, ou sans que je lui ai « vraiment » appris le mot de passe. Vous laisserai passé Ginny par contre, c'est possible Demanda Harry en montrant la jeune femme à ses côtés.

- Bien d'accord il n'y a aucun problème, c'est vous qui décidez.

- Pour les autres ils frapperont ou me feront demandé auprès de vous.

- Bien sûr monsieur.

Le portrait pivota ensuite pour les laisser entrer. La pièce était en longueur, divisée en trois parties, séparées par quelques marches les unes des autres. La première pièce se trouvait être le salon, il était aux couleurs de Gryffondor. Le mur de gauche était occupé par une grande cheminée. En face de celle-ci un long canapé trônait avec trois grands fauteuils. Des coussins étaient disposés au sol sur un tapis qui recouvrait tout le sol entre le canapé et la cheminée. Sur la droite de cette même pièce se trouvait, une table et ses chaises, ainsi qu'une bibliothèque qui faisait tout le mur.

Ensuite, en avançant, il fallait monter trois marches pour arriver dans une pièce légèrement moins grande que la première. Le fait que tout soit ouvert donnait un impressionnant sentiment de grandeur. Sur ce deuxième palier il y avait une petite cuisine, dont-ils ne se serviraient sûrement jamais pour l'instant puisqu'ils mangeaient dans la grande salle. Sur la droite une porte menait dans un petit couloir, qui lui-même donnait accès à trois autres pièces, deux chambres et une salle de bain commune. Harry et Ginny ne firent pour le moment aucun commentaire encore un peu surpris de trouver des appartements aussi somptueux.

Après avoir visité ces quelques pièces, ils retournèrent sur le deuxième palier. Ils montèrent encore trois marches. Un mur séparait cette fois la dernière pièce des autres. Harry ouvrit la porte et entraîna Ginny avec lui à l'intérieur. C'était la chambre principale, leur chambre. En face d'eux un lit deux places, à baldaquin, occupait une grande place dans la chambre. Sur la droite une porte conduisait dans la salle de bain et à gauche se trouvait une penderie ainsi qu'une fenêtre donnant une vue magnifique sur le parc et son lac.

- C'est magnifique, souffla Ginny dans un murmure à peine audible.

- C'est la première fois, sans te compter, que je vois quelque chose d'aussi beau. Enfin après votre maison aussi, dit Harry en regardant tout autour de lui.

- Notre maison ? Elle n'est pas aussi belle, surtout maintenant, dit Ginny en repensant au Terrier qui avait été presque en totalité détruit lors des dernières vacances.

- Tu plaisante votre maison est fantastique ! S'exclama Harry qui avait bien vu son malaise. Après Poudlard c'est sûrement l'endroit que je préfère !

- Si tu le dis, répondit-elle.

- Est-ce que...tu voudrais venir habiter ici ? Avec moi ? Parce que c'est un peu grand pour moi tout seul et puis tu me manquerais, dit Harry gêné.

- Tu rigoles ? C'est vrai ?! S'exclama Ginny heureuse.

- Bien sûr que c'est vrai, dit-il en rigolant.

- Ce sera avec plaisir Mr Potter, répondit Ginny en l'embrassant.

- Tu veux venir avec moi dans le bureau de McGonagall pour savoir de quoi parlait Dumbledore ?

- Ok si tu veux, y a pas de problème.

Ils sortirent donc tous les deux et tombèrent nez à nez avec Hermione et Ron en train de s'embrasser. A croire qu'ils pensaient pouvoir rattraper tout le temps perdu ces six dernières années. Harry et Ginny se regardèrent amusé par la situation.

- Hum, hum, fit Ginny.

- Oh désoler, dit Hermione rouge comme une tomate après avoir sursauter.

- Alors c'est comment ? demanda Ron impatient de détourner la conversation et aussi de découvrir l'appartement.

- Plus tard si tu veux mais là j'ai à vous parlez et on va devoir allez quelque part ensuite pour avoir des réponses.

Harry leur expliqua donc tout ce qui c'était passé durant son « coma » jugeant qu'il était temps qu'ils sachent. Ron resta simplement silencieux, pas sûr d'avoir tout compris comme souvent et Hermione devînt encore plus rouge qu'elle ne l'était déjà.

- Pourquoi nous avoir caché ça ! S'exclama-t-elle en colère.

- Je ne voulais pas vous s'inquiétez plus que nécessaire. Et puis je n'étais même pas sûr que sa puisse me servir à un moment ou à un autre.

Après de nombreuses excuses, qui furent acceptés plus ou moins, ils filèrent donc tous en direction de la gargouille. Ils étaient temps d'avoir quelques réponses semble-t-il.