Note de l'auteur : Coucou !!!! Alors, pas de chapitre demain, je suis épuisée, avec tout les partiels et les rattrapages qui s'enchaines. Ce chapitre est tout petit parce que j'ai pas le courage d'en faire un différent. Voilà.

Ah ! au fait...on ne menace pas l'auteuze, on ne profères pas de malédiction ou tout autres actes de maraboutisme...lol Vous aviez été prévenu, l'auteuze a du sadisme jusqu'au bout de ses ongles...

A votre plaisir,

AZAAZEAL

Chroniques d'une garce

Chapitre 11. Se faire toute petite.

Ma tranquille petite existence reprenait son cours. Jours après jours, j'allais travailler en bon Auror que je suis. Moi et mes divers collègues sauvions le monde tel que nous en avions fait serment à la sortie de l'Académie, de façon plus ou moins lucrative.

La plupart de mes weekends étaient remplis par une multitude de rencontres et de lendemains de cuites productifs, au travers des différents pays ou villes, dans lesquelles je me trouvais.

Bref, une vie simple, sans complication.

Ou presque. Car depuis 2 mois, j'entretiens une relation particulièrement explosive avec un homme marié. Je pense que vous voyez de qui je parle je n'aurais donc pas à reprendre toute l'histoire. Trop long, pas intéressant.

Pour faire cours. Des putains de parties de jambes en l'air aux quatre coins de son bureau et du globe,

- …Si la brigade sur place continue de se noyer dans le brouillard il faudra bien penser à en emmener d'autres…mais je n'ai pas encore envi de perdre d'autres Aurors…rahhh c'que je hais les vampires….Tu m'écoute Hermione ?

- …. Hein ? Oui…les vampires : beurk !

Je baillais grossièrement. C'est qu'elle est fatiguée mémère.

- Il faut dormir la nuit.

- Si tu m'en laissais l'occasion, je ne serais pas contre.

- C'est toi qui m'appelle à 2 h du matin.

- C'est faux ! C'est mon hibou…

- D'ailleurs fait gaffe, Ana va finir pas le reconnaitre.

- Tu rigole, j'ai changé de hibou 6 fois en un mois. Ce n'est pas toi qui les payes !

- Ne fais pas comme si tu étais pauvre.

- Nia nia nia. Tu disais…les vampires ?

Il se rassit correctement à son bureau.

- …Je crois que nous sommes bons pour un voyage en Roumanie.

- Chouette ! J'ai toujours rêvé de batifoler dans la boue !

- Tu pense vraiment qu'à ça !

- Non ! J'ai pleins d'autres sujets de conversation !

- Comme ?

Je cherchais.

- La gravité.

- La gravité ?

- C'est fou comme, lorsqu'on lâche, un objet par exemple…- je ramassais une plume posée devant moi – il tombe…pourquoi est ce qu'il tombe ? Où va-t-il ?

Je me baissais comme pour aller ramasser la plume, qui était à présent à terre, et me glissais sous le bureau de Drago.

- Euhhh…Hermione…

- ….

- Hermi…ahhhhhhh…..

J'entendais ses mains s'enfoncer dans ses accoudoirs.

- Pas…ici…y à ma….ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh…..

TOC TOC TOC

BING

Ma tête rencontrait une plaque en chêne. En gros le bureau. Pendant que quelqu'un tambourinait à la porte.

- Ahhhhhh…BEUARKK…..J'vais vomir….

- Hermione, cache-toi.

- C'est dégoutannntt…j'ai avalé….

- Hermione vite !

Je faisais de mon mieux quand :

- Drago ! Ouvre !

Je me relevais, et hurlait, pendant que Malfoy refermait son pantalon.

- MAIS JE T'AIME DRAGO !

Il me regarda. Outré, et chuchota.

- Mais ça va pas dans ta tête ! Y à ma femme derrière la porte…

Sur le même ton, je répondais.

- Justement. MAIS POURQUOI TU FAIS CA JE SUIS MILLES FOIS MIEUX QU'ELLE !

Il entra dans mon jeu.

- J'AIME MA FEMME, LAISSE TOMBER HERMIONE ! – puis rebaissant à nouveau la voix - Vas t'en.

- TRES BIEN ! MAIS TU ME BRISE LE CŒUR !

Tout en pressant mes lèvres sur les siennes. Puis, je feintais la tristesse en poussant le vice jusqu'à verser une fausse larme ou deux. Et ouvrait la porte.

- Ana !

- Hermione.

La greluche était aussi froide qu'une pierre tombale. Si j'étais une salope je dirais qu'elle à au moins autant d'humour qu'un cadavre et de gaîté qu'un cimetière.

J'allais rapidement rejoindre mon bureau, c'est que j'ai un travail moi !

Pendant ce temps. Dans le bureau de Malfoy.

- Elle t'ennuis encore ?

- Je sais plus quoi faire. Depuis le Brésil elle ne me lâche pas.

- Poursuis-la en justice !

- Tu y va un peu fort. Elle est seulement amoureuse de moi, ça fait pas d'elle une psychopathe.

- Elle gâche ton existence.

- Ca passera. C'est juste épuisant.

- Je sais bien.

Elle vint se placer derrière lui, et lui massa tendrement les épaules.

- Tu es tellement fatigué Drago. C'est simple ces derniers temps je ne t'ai jamais vu en aussi faible forme.

- J'ai beaucoup de travail…

- Je sais…mais tu te rends compte, tu passe tes journées à travailler, et je te vois bien, la nuit….

- Comment ça ?

- Bah, il y à toujours tout un tas d'hibou pour te rappeler à l'ordre ! Je les entends aussi tu sais…

- Ah ! Ouais, c'est vrai que c'est chiant ça aussi…

- Promet moi de te reposer les jours à venir.

- Euh…

- Allez ! Prenons des jours…partons tout les deux…

- Euh…

- Me dit pas non !

- D'accord ! Partons, organise tout, je te fais confiance !

- PARFAIT !!!!!

La harpie sortit, puis, une fois qu'elle eu disparue, je faisais mon entrée en scène.

- Et maintenant je passe pour une folle ! Tu y va pas un peu fort Drago !

- Faut bien qu'elle les avale ces salades.

- J'en ai marre de passer pour la pauvre nunuche folle amoureuse !

- C'est le seul moyen pour qu'elle me fiche la paix.

- Ouais bah moi, j'en ai marre.

- C'était ton idée que je reste marié, assume.

- Pas faux.

J'allais m'assoir, face à lui.

- Bonne idée les aérations…

- Je sais.

Merlin merci, j'avais eu la très bonne idée de créer deux fausses aérations qui reliaient mon bureau au sien. Ainsi, j'entendais tout ce qu'il se passait dans la pièce.

- Alors comme ça, vous allez faire un petit voyage ?

Drago se mis à rire.

- Quoi ?

- J'y crois pas…

- Quoi ????

- ….naaaan….c'est trop mignon…tu est jalouse…

- N'importe quoi.

- Si Tu l'es.

- Non.

- Si.

- Non.

- Si.

- Non.

- Gamin.

- Gamine…capricieuse et jalouse.

Je me jetais sur lui. Lui attrapait la gorge.

- Répète ça pour voir.

- Jalouse ! Jalouse ! JALOUUUSE !!!

- Arrêteeee…AHHHHHHHHH

Alors que j'allais l'étriper pour avoir osé faire des suppositions aussi douteuse qu'un placement boursier, ce dernier abusa d'une prise de je ne sais quel stupide art martial pour que je me retrouve dans ses bras.

- Et là ? Tu continu de nier ?

- Parfaitement.

Son regard croisa le mien. Et,

- J'espère que tu à conscience que cette discussion tourne à la guimauverie.

- Parfaitement.

- J'ai horreur de la guimauve.

- Y à t'il seulement une chose au monde que tu aime ?

- Mais y en à pleins !

- Entre autres ?

Alors que j'allais répondre, une nouvelle fois, quelqu'un frappa à la porte.

- C'est chiant de bosser, on peut jamais être tranquille !

- Hermione…

Alors que Malfoy se dirigeais vers la sortie. Je regardais au travers du hublot enfumé qui était en son centre. La silhouette qui s'y dessinait me paraissait familière. Beaucoup trop à mon goût. C'était celle d'un homme, grand, probablement bien bâti. Rien qui ne me fasse plaisir.

Je le sens, ça va tourner à la catastrophe.

- Je te retrouve se soir.

Drago se retourna.

- Quoi ?

- A ce soir.

Et transplanais. Tandis que, au QG, Malfoy ouvrait sa porte au diable.

- Vous êtes Monsieur Malfoy ?

- Ca dépend qui le demande.

- Alejandro Thorez, je doute que nous ayons déjà eu affaire l'un à l'autre.

- Moi aussi. C'est pour quoi ?

- Voilà, quelqu'un m'as dit qu'Hermione Granger travaille ici. Elle est Auror.

- Parfaitement, elle fait partis de ma brigade. Vous lui voulez quoi ?

- Seulement lui parler.

- Elle n'est pas présente. En mission, vous comprenez…

- Comme toujours.

- …

- C'est fou, elle ne tiens pas en place.

- Vous la connaissez…bien ? C'est professionnel ou amical ?

- Mieux que ça.

- Comment ça ?

Le gars. La trentaine glorieuse. Cubain de son état. A la peau aussi dorée qu'un lingot tout neuf et au regard de braise, passa une main passablement délicieuse dans ses sombres cheveux. Puis s'adressa à nouveau à mon amant.

- Vous êtes qui ?

- Vous d'abord.

Woa Malfoy sort les griffes. J'adore.

Le cubain eu un sourire, divin.

- C'est donc bien vous Drago.

- Comment vous me connaissez ?

- Hermy parlait beaucoup de vous…dans son sommeil.

Le dit Drago, le regarda, suspicieux, près à mordre, et puis, en grand gentleman qu'il est :

- Ainsi je suis bien le Drago de ses rêves et à qui ai-je l'honneur ?

- A son mari.

- ….

- Elle vous l'a pas dit hein. C'est bien son genre ça.

- ….

Le grand brun du sentir qu'il était de trop là tout de suite devant le blond, alors, il coupa court à son monologue.

- Dîtes seulement à Hermione qu'elle manque à sa fille…

En lui tendant le cliché d'une gamine d'environ 2 ans, brune.

- …qu'elle me fasse la gueule à moi passe encore, mais la petite réclame sa mère en permanence. Sur ce, Malfoy. Je vous souhaite une bonne journée.

Et il disparu.

Vous voyez j'avais raison, une vraie catastrophe ce type…