Bonjour!
Tout d'abord, j tiens à m'excuser pour cette abesence de publication ces dernières semaines. La cause : plus d'ordinateur, le mien m'ayant lâchée il y a 15 jours, le temps d'en récupérer un nouveau, de tout réinstaller, de taper la traduction et me voilà enfin.
(Pour les lectrices de Saving Bella, je dois aussi récupérer une partie de mon travail sur mon ancien disque dur, mais je vous promets une publication mercredi au plus tard)
Donc, pas d'inquiétude, je n'ai rien abandonné!
Sinon, comme d'habitude, je remercie toutes les personnes qui maissent des reviews, qui ajoutent la fic à leur liste de favoris ou d'alerte, et je ne vous fais pas perdre plus de temps!
Pour finir, love-jella19 m'a rejointe sur cette fic en tant que BETA et je la remercie vivement pour son travail très rapide!
TWOL chapitre 11 : Road trip
EMPOV
Avec tout le monde affairé à lire le livre, la maison était complètement silencieuse tout ce qu'on pouvait entendre, était le bruit des pages que l'on tournait. Nous nous retrouvâmes tous dans la pièce principale, mais personne ne dit rien je crois que personne ne savais où commencer enfin, c'était certainement mon cas !
Esmé et Carlisle avaient l'air de parents très fiers c'était écrit dans leurs yeux et j'étais d'accord avec eux, mais je devais appeler ma p'tite sœur et le lui dire. Il fallait que je commence à penser à une façon d'échapper à Rose une vingtaine de minutes. Rose ne donnait pas l'impression de s'y intéresser, mais je savais qu'au fond d'elle, elle était fière. Alice avait le regard vitreux qui indiquait qu'elle cherchait dans le futur de Bella. Je me demandais pourquoi Alice ne pouvait pas voir Jasper, et visiblement, Bella non plus.
« Je ne comprends pas, je n'arrive pas à voir Bella ! Qu'est-ce que vous croyez que ça veut dire ? Est-ce que vous pensez qu'elle a des ennuis ? Devrions-nous essayer de la chercher ? Cria Alice.
Rosie leva les yeux au ciel devant les déductions d'Alice.
« Alice, s'il te plaît, je ne crois pas que ce soit nécessaire. En plus, nous avons promis à Edward que nous la laisserions tranquille avec sa vie humaine. » Commença Carlisle. « Ce que nous dis ce livre, c'est que tout va bien dans sa vie. Quant à moi, je suis heureux d'avoir la preuve de son succès. Bien que ça fasse mal de l'admettre, Edward a l'air d'avoir eu raison. Elle va mieux sans nous. Je crois que la vraie question est : devons-nous envoyer le livre à Edward ? » Carlisle regarda chacun de ses enfants quand à la décision à prendre.
« Je ne crois pas qu'il faille le lui envoyer ce serait comme remuer le couteau dans la plaie, non ? » Demandai-je, regardant vers Rosie pour son approbation, mais elle ne me regardait même pas elle admirait ses putains d'ongles.
« Je crois que nous devrions essayer de la retrouver ! » Décréta Alice avec toute l'assurance du monde.
Carlisle se mit automatiquement à secouer la tête nous avions eu cette conversation avec Alice plus d'une fois.
« Non Alice, tu sais que nous ne pouvons pas faire ça à Edward. » Alice bouda et baissa les yeux. Esmé n'avait toujours rien dit, elle ne cessait de tourner les pages, relisant certains passages qui l'avaient probablement intéressée. J'avais terriblement envie d'y mettre mon grain de sel, mais je ne voulais pas révéler que je savais comment elle allait, et que j'allais, en fait, l'appeler plus tard dans la soirée.
« Je crois que nous devrions la laisser tranquille. » Finit par dire Rosie, mais je ne m'attendais qu'elle en parle si calmement. « Visiblement, elle va bien. Elle mérite d'avoir la vie que lui a lassée Edward. » Ce point me mit en colère, parce qu'ils n'avaient aucune idée de l'état de Bella quand nous l'avions quittée. Jasper n'avait pas voulu en dire trop, mais bien assez pour savoir que ça n'avait pas été aussi facile pour elle que nous l'avions pensé.
« Je crois que nous sommes tous d'accord alors nous laisserons le livre que Jasper à envoyer pour Edward dans sa chambre, et nous ne l'embêterons pas, tout comme nous n'embêterons pas Bella. » Carlisle appuya son regard sur Alice en disant cela, cette dernière ayant les yeux toujours rivés au sol.
Je commençais à me sentir mal. J'avais l'impression de mentir à ma famille je suppose que, dans un sens, c'était le cas. Tant pis, je ferais n'importe quoi pour montrer à Bella que je la voulais dans ma vie et en tant que sœur, en tant que famille. Cette enfant avait eu la vie dure et méritait tout le bonheur du monde.
« Oh Mon Dieu ! » Hoqueta Esmé. « Elle est toujours amoureuse d'Edward ! » Oh putain ! Nous regardions tous Esmé comme si elle avait perdu la tête. « Relisez la dédicace du livre. » ordonna-t-elle, ce que nous fîmes tous. Ils n'avaient aucune idée ce qui se passait réellement.
Bella était folle amoureuse de Jasper.
BOPV
Ce voyage était la meilleure idée que Jasper ou moi ayons eue ! Après notre première fois, nous n'arrivions pas à garder nos mains loin l'un de l'autre, et Jasper avait toujours une main sur moi, mais je préférais quand il se servait des deux. Et être sur la route, fort de cette toute nouvelle intimité, était génial. La capacité de Jasper à ressentir les émotions en faisant le meilleur amant que j'ai jamais eu. Il était si attentif à ce que je ressentais que nous n'avions pas besoin de parler la moitié du temps. Honnêtement, c'était absurde si je m'emballais juste un peu, Jasper se débrouillais pour que ça aille plus loin. Nous avions passé tant de mois à n'être que des amis, que ce voyage me ramenait à ces tout premiers temps, où nous apprenions à nous connaître. C'était incroyable comme nous n'étions jamais à court de sujet de discussion.
Nous avions finalement tout réglé. Nous avions fait nos bagages, attaché ma bête sexy à l'arrière de son pick-up et nous étions mis en route pour notre voyage, ce qui s'avéra être le meilleur moment de ma vie. Quand je regardais dans ses yeux, je savais que ça allait être de mieux en mieux.
Cela faisait trois semaines et nous venions juste de passer la frontière de l'état de Washington. J'avais le sentiment que ce serait peut-être un très long voyage. J'aimais que Jasper aille volontiers à mon rythme, bien que notre allure fût encore plus lente que la normale, mais ça ne faisait que trois semaines et nous nous éclations !
Nous décidâmes que les trois prochains jours seraient exclusivement consacrés à la route évidemment, nous nous arrêterions pour manger et les pauses-pipi, et à la fin de la journée pour que je dorme, mais pas plus. Dans le fond, Jasper était toujours un militaire et il cherchait à planifier les choses. Néanmoins, j'arrivais toujours à le faire dévier de son programme.
Jasper avait tout arrangé avec Peter et Charlotte. J'étais un peu nerveuse à l'idée de rencontrer des buveurs de sang humain, mais si Jasper leur faisait confiance pour qu'ils soient près de moi, alors je savais que ça se passerait bien. Il m'en dit plus que je ne m'y attendais sur sa relation avec eux. J'appris que Jasper les avaient tous les deux transformés ce qui, dans le monde des vampires, voulaient dire qu'ils étaient vraiment une famille. De la façon dont Jasper parlait d'eux, ça donnait vraiment l'impression qu'il les considérait plus comme de la famille que les Cullen. J'étais impatiente de les rencontrer !
Je me déplaçai plus près de Jasper et me blottis contre lui, commençant à le caresser sur le torse, le ventre, le cou, les bras en fait, n'importe quelle partie de son corps que je pouvais toucher, récoltant pour ça, la manifestation de joie située entre ses jambes. Quand je caressais son corps, il se mettait à ronronner. Ce son m'apportait satisfaction et plaisir. Je n'en avais jamais assez.
Mes pensées m'emmenaient, petit à petit, plus au sud, quand mon téléphone se mit à sonner. Ça ne pouvait être qu'une seule personne : Emmett. Il avait réellement fait un effort ces derniers temps. J'appréciais ça, mais je voulais juste être seule avec Jasper, et ne pas penser aux Cullen. Je répondis quand même… « Salut Emmett ! »
« Sissy ! » Hurla-t-il, c'était le nouveau surnom auquel il semblait tenir au moins, ce n'était pas le pire. Je pouvais m'y faire.
« Qu'y a-t-il ? »
« Rien. Je voulais juste te féliciter ! J'ai vu ton livre, il est terrible ! Je n'arrive pas à croire que tu l'aies fait publier. C'est incroyable ! Je peux dire que je connais une célébrité ! » Il parlait à cent à l'heure et je ne pus m'empêcher d'en rire. C'était vraiment dur de rester fâchée contre mon ours de frère, ce qui était son surnom maintenant.
« Merci ! » Dis-je d'une voix joyeuse. « As-tu vraiment aimé le livre ? Je veux dire, tu as aimé l'histoire ? » Dis-je avec un peu trop d'espoir.
« Bien sûr qu'il a aimé le livre ! » Jasper y mit son grain de sel comme si c'était la pensé la plus ridicule que j'eus. Je lui fis mon "fameux regard", il sourit et regarda de nouveau la route.
« Il a raison Sissy ! J'ai adoré ! Je trouve que la dédicace est magnifique d'ailleurs. » Je sentis le rouge me monter aux joues et Jasper se mit à rire. Jasper savait qu'elle lui était destinée, surtout après la chanson que nous avions écrite ensemble. « Ouais…umm...en fait, toute la famille l'a aimé ! Esmé et Carlisle sont vraiment fiers de toi. » Et voilà, on y était.
« Bien, c'est sympa. Je suis contente qu'il t'ait plu Emmett, mais je dois y aller maintenant. Jasper et moi cherchons un centre commercial pour acheter quelques bricoles. On se rappelle bientôt. » C'était sûrement un peu rude, mais je n'avais pas envie de parler des Cullen. Jaser me fit, au même moment, un regard désapprobateur.
« Ferme-la et trouve ce magasin. En fait, j'ai bien envie d'acheter quelque chose, mais c'est une surprise. » Il hocha simplement la tête et nous nous enfermâmes à nouveau dans notre bulle. Pendant que je parlais avec Emmett, j'avais remarqué ce regard dans les yeux de Jasper, mais je ne savais pas si je l'avais bien interprété. « Jasper ? »
Il raffermit sa prise sur ma main. « Oui, mon cœur ? »
« Est-ce que ça te convient qu'on ne dise rien aux Cullen à propos de nous ? » Mon Dieu, j'espérais que oui. Je ne savais pas comment je réagirais s'il voulait le leur dire.
« Ça va bébé. Je te l'ai dit il y a un moment, nous pouvons aller à ton rythme. Je suis heureux de faire comme ça. De plus, je ne crois pas être prêt à leur en parler non plus que dirais-tu si nous y repensions après nous êtres installés avec Pater et Charlotte ? J'ai vraiment envie que tu les connaisses sans avoir les Cullen autour. Ils les ont toujours bien accueillis, mais ils n'ont jamais vraiment compris ma relation avec eux, et encore plus, pourquoi je gardais encore des liens avec un passé sombre. » D'accord, c'était assez pour moi, Dieu merci. Je hochai la tête et continuai à regarder par la fenêtre.
Cela nous prit deux heures, mais nous trouvâmes un centre commercial où j'achetai deux ou trois choses, tout comme Jasper. Nous décidâmes, tout bonnement, de rester dans cette ville pour la nuit. J'avais envie de rester afin de pouvoir recharger mon nouveau jouet pour Jasper et moi. J'étais impatiente de le lui montrer.
« Tu as acheté un caméscope ? » Jasper était sceptique au sujet de notre cadeau. Je ne comprenais pas pourquoi, il était magnifique, il ressortirait très bien dessus, sans aucun doute.
« Ouais. Tu ne l'aimes pas ? Je trouve que c'est une super idée. A partir d'aujourd'hui, j'aurais quelque chose pour me souvenir de mes jours avec toi en tant qu'humaine, pendant des années. » Dis-je timidement.
« Ça me plaît Darlin'. C'est juste que je ne m'y attendais pas. Allez, chargeons-le, comme ça, nous pourrons commencer à nous en servir. » Cette dernière partie me fit largement sourire et j'étais impatiente de le filmer. Nous posâmes le caméscope dans un coin, puis nous recroquevillâmes sur le lit et regardâmes la télé.
Jasper finit par se lasser de la télé et se mit à faire courir sa main sur mon corps. Je me tournai contre lui, passai ma jambe par-dessus sa hanche et me mis à l'embrasser. J'adorais sa façon d'embrasser ! J'avais l'impression que c'était, à chaque fois, notre premier baiser. « J'adore la façon dont tu ressens les choses Bella. C'est tellement vrai ! Tu ressens tellement plus que n'importe quel humain ou vampire que j'ai rencontré. C'est une sensation incroyable ! »
« Je t'aime Jasper ! » dis-je contre sa bouche ouverte, puis je léchai ses lèvres il me recouvrit de son corps et le mien s'arqua instantanément contre lui. Il s'aventura plus bas, vers mon pantalon, quand mon ventre se mit à gargouiller et il rit tout en m'embrassant.
« C'est l'heure de nourrir l'humaine ? » Dit-il, une lueur d'amusement dans les yeux.
« On s'en fout du repas ! » Jasper me laissa le repousser et le chevaucher. J'avais tenté de le convaincre que ce n'était pas parce que mon ventre se manifestait que j'avais forcément faim, mais c'était comme parler à un mur. Stupides vampires ! C'était surprenant le nombre de fois où mon estomac interrompait nos séances câlins. C'était juste à cause de son ouïe ultra fine j'essayais de me faire une raison, tant pis pour moi. Toutefois, je dirais que je faisais des progrès, quand mon ventre nous empêchais de continuer, je pouvais toujours prendre un truc rapide, comme ça pas besoin de chercher à manger.
Je dénichai ce petit restaurant familial, et commandai un petit repas parce qu'ils avaient de la tarte à la crème de banane, et j'en voulais une grosse part ! J'adorais ce truc ! J'avais dit à Jasper d'arrêter de prendre à manger quand nous sortions, parce que je trouvais que c'était du gaspillage. Il n'était pas très à l'aise avec cette idée au départ, mais nous n'étions en ville que pour un soir puis nous partions. J'avais essayé de lui expliqué que personne ne ce souviendrait que le cow-boy n'avait pas mangé.
Je mangeais rapidement mon repas, les yeux toujours rivés à cette part de tarte, quand je pensai d'un coup à quelque chose. « Bébé, comment marche ton pouvoir exactement ? Enfin, je sais que tu peux sentir et manipuler les émotions, je me rappelle quand j'étais à Phœnix, mais quels effets cela a sur toi tous les jours ? » Finis-je en prenant une grosse bouchée de mon sandwich.
« Eh bien, il n'y a pas vraiment grand-chose à dire beauté. Ça ne m'affecte pas tant que ça ces jours je suis tellement concentré sur toi que je sens difficilement les autres. Mais avant c'était dur je ne savais pas comment dissocier les émotions des autres des miennes. Alors quand quelqu'un était déprimé, j'avais l'impression que c'était moi qui ressentais ça pareil quand quelqu'un était joyeux, fatigué…où excité. » Il finit par un clin d'œil, ce qui évidemment, me fit devenir toute rouge. Satané rougissement !
« Quel est le plus grand groupe de personnes que tu aies manipulé ? »
« Peut-être trente environ. Quand je combattais dans les guerres du Sud, j'avais un grand nombre de nouveau-nés à entraîner et mon don était très utile. Mais après ce que tu as vu avec les Cullen, je ne l'utilise que lorsque tout le monde est énervé et que nous essayons de trouver un terrain d'entente. »
« Trente personnes ? Vraiment ? Allez, tu ne peux pas être aussi bon ! Ce que je veux dire, c'est que je sais que je ressentirai ce que tu veux que je ressente, mais c'est superficiel non ? Ce n'a pas comme si on ressentait une vraie émotion ? » Dis-je tous en jouant avec mes frites. La serveuse avait du s'en apercevoir et m'apporta ma tarte. Elle avait l'air délicieuse !
« Je peux te garantir que c'est vraiment réel. » II avait l'air de comploter quelque chose, ce qui détourna mon attention de ma tarte. Je commençais à comprendre ce qu'il avait en tête. Je savais que j'avais raison, il avait ce regard malicieux quand il était sur le point de faire quelque chose de coquin. « Je peux te donner un orgasme sans même te toucher Darlin'. » Il était plus que confiant mais je n'avais pas peur.
« Désolée cowboy. Je sais que tu es doué, mais pas tant que ça. » Il haussa ses sourcils pour me défier. D'accord, je ne reculais jamais devant un défi. « Ok amateur, montre-moi ce que tu as. »
Jasper affichait le plus arrogant des sourires que j'avais vu à ce jour, et je me dis que j'avais peut-être fait une erreur. Il se recula, jeta ses jambes sur la banquettes, de cette façon, il était complètement étendu, et cala ses mains derrière sa tête. Je posai ma fourchette et croisai mes mains sur la table, et…Sainte Mère de Dieu ! « Putain de merde ! » Ma respiration commençait à se faire plus lourde et irrégulière, gênante, et, au fond de moi, je détestais qu'il gagne encore, mais Doux Jésus, j'étais sur le point d'exploser. Je jurerais qu'il avait encore augmenté la pression d'un cran. « Putain Jasper ! » Dis-je, beaucoup trop fort pour être dans un restaurant. Mes yeux roulèrent en arrière, et je vis des feux d'artifice derrière mes paupières. Je me rendais compte que, quelque part dans l'univers, j'étais assise dans un restaurant, à gémir et grogner, mais je n'en avais plus rien à faire. J'étais au point de non retour, et je claquai mes mains sur la table, faisant tomber ma fourchette par terre dans un grand bruit. Mes mains cherchaient les bords de la table pour s'y accrocher. Mon corps se mit à convulser et je m'effondrai. Mes gémissements cessèrent et j'ouvris les yeux.
La première chose que je vis, furent les yeux noirs de Jasper, dont la respiration était également très lourde. Il était au bord de son siège, s'agrippant au coussin. Mon regard balaya le reste du restaurant et je vis que tout le monde me regardait. Les femmes avait un air à la fois dégoûté et envieux, tandis que les hommes semblaient excités. Je vis la gérante, un regard réprobateur sur le visage, qui s'avançait vers notre table. « Umm…c'est vraiment une très bonne tarte ! » Dis-je à mon public.
La gérante nous demanda ne plus revenir dans son restaurant et tenta de nous faire la leçon quand au concept d'un "restaurant familial". Jasper et moi éclatâmes de rire au moment où nous rejoignions le pick-up. « Je suis désolée d'avoir douté de tes talents Jasper. » Dis-je en riant.
« Bien vrai ! Ne laisse plus jamais ça se reproduire ! » Dit-il dans un sourire.
JPOV
Un de mes moments préférés de la journée, était de regarder Bella dormir. Elle adorait quand je faisais comme si je dormais avec elle ça la faisait rire à chaque fois !
Mon téléphone se mit à sonner, et avant et avant que la sonnerie ne soit finie et réveille Bella, je l'avais dans la main. Alice. Que voulait-elle ? J'allais dehors pour ne pas réveiller Bella. Ma beauté avait besoin de se reposer.
« Salut Alice. »
« Tu sais Jasper, ça m'inquiète vraiment de ne pas pouvoir te voir. Tu vas bien ? » Je n'avais jamais remarqué qu'Alice était quelqu'un de si anxieux.
« Je vais bien Alice. Je fais juste un petit voyage. »
« Oh ? Tu n'es plus à Seattle ? »
« Non Alice, je suis sur la route depuis presque trois mois maintenant. C'est agréable, je roule jusqu'à ce que je ressente le besoin de me doucher et de chasser. C'est relaxant. » Encore une fois, je détestais lui mentir, mais honnêtement, ce que je faisais réellement ne la regardait pas.
« Bon, si c'est tout ce que tu fais, pourquoi est-ce que tu ne ferais pas une halte par ici ? Nous aimerions tous te voir. » Je commençais à croire que j'allais devoir leur rendre visite si je ne voulais pas qu'ils viennent me chercher. Si Alice arrivaient à les convaincre que j'étais en danger, ils viendraient.
« C'est bon Alice, je viendrai vous voir, mais ça peut durer encore plusieurs mois. Je t'ai dit que je n'étais pas prêt à revenir, mais je le ferai. Ok ? »
« D'accord, c'est tout ce que nous demandons Jazzy. » Elle ne m'avait pas appelé comme ça depuis notre rupture. Elle devait se sentir seule depuis qu'elle avait rompu avec…je ne sais plus son nom. Quand j'irai là-bas, j'allais devoir être clair sur le fait que rien ne se passerait entre nous.
« Bon, je te rappelle une autre fois Alice. » Elle semblait déçue que je raccroche, mais ce n'était pas mon problème.
Le matin suivant, je parlais à Bella de la conversation que j'avais eu avec Alice et elle était d'accord avec ça, mais je sentis sa réticence à me laisser partir. Elle dit que ça allait être dur d'être séparés si longtemps, point sur le quel j'étais absolument d'accord.
Nous roulions depuis des heures, et Bella se débattais avec le lecteur CD. Je remarquai le loup en bois qui pendait à son poignet. Ça m'agaçait plus que je ne l'aurais voulu. Pourquoi portait-elle toujours quelque chose qui venait du loup s'il l'avait tant blessée ? J'étais tellement inquiet qu'elle aime toujours Edward, que j'avais oublié de tenir compte de ce putain de clébard non, elle m'avait dit qu'elle ne l'aimait plus lui non plus. Je tendis la main et remontai sa manche, faisant complètement apparaître le bracelet. Bella avait une expression confuse et haussa juste les épaules.
« Bella, pourquoi est-ce que tu portes encore quelque chose que t'a offert le clebs ? » Je n'avais pas eu l'intention d'être aussi rude, et je la sentis tressaillir à mon ton. « Qu'est-ce que c'est cet autre truc sur le bracelet ? »
« Um… » Ses émotions commençaient à partir dans tous les sens et je m'inquiétais de ce que cela signifiait. « En fait, Jacob m'a offert le bracelet avec le pendentif en forme de loup quand nous étions amis. Il l'a sculpté lui-même il signifie beaucoup pour moi. Et pour l'autre, c'est un attrapeur de rêves je faisais toujours des cauchemars, alors que nous étions en couple depuis un bon moment il m'a donc sculpté celui-ci. Il me l'a offert comme cadeau de remise des diplômes. » Elle semblait être gênée quand elle parlait de son bracelet.
« Oh. » je ne savais pas vraiment quoi dire d'autre. Je savais que je ne devrais pas, mais ça me dérangeait qu'elle elle mette toujours.
« Um… » Merde, elle n'avait pas fini de s'expliquer. « J'ai demandé au père de Jacob s'il connaissait un moyen de protéger les loups contre les capacités des vampires. Je lui ai expliqué que certains avaient des dons, et il a dit qu'il y avait un rituel qui existait pour ça. » Elle fit une pause et regarda par la fenêtre. Je ne me souvenais pas qu'elle en ait parlé lors du déballage émotionnel qui avait eu lieu avant notre départ sur la route.
« Je ne voulais pas qu'Alice me surveille à chaque fois qu'elle le souhaitais. Quand…ah… » Elle respira un coupe, « quand Jacob et moi sommes devenus plus intimes, je m'inquiétais vraiment qu'Alice soit capable de voir des choses que je ne voulais pas qu'elle ou Edward voit. Et puis, je trouvais ça injuste que je n'aie pas le droit de vous voir, alors je me suis dit qu'elle ne devrait pas pouvoir me voir. J'ai demandé aux anciens de la tribu de faire le rituel sur mon bracelet pour voir si ça marcherait. Ils ont accepté, et ça ne fonctionne sûrement pas, mais je me sens mieux grâce à ça, tu vois. » Elle se rapprocha de moi et pris une de mes mains qui était sur le volant. « Si ça te gêne, je n'ai pas à le porter. Je le mets dans le simple espoir qu'Alice ne puisse pas me voir, mais aussi parce qu'il me rappelle Jacob. Il me rappelle notre amitié. Parfois, mon meilleur ami me manque. » Elle baissa encore les yeux.
« Je me fiche que tu le portes, Darlin'. Je suis désolé d'avoir été plus sec que je ne le voulais. J'étais juste surpris de le voir sur toi, c'est tout. Je commence à l'aimer moi aussi, tu sais. » Elle me regarda avec de grands yeux. « Je crois qu'il empêche Alice d'avoir des visions. Quand nous avons commencé à passer du temps ensemble au début, Alice m'avait appelé parce qu'elle ne pouvait plus me voir, elle ne le peut toujours pas. »
Bella et moi ne reparlâmes pas du bracelet, mais elle garda un tout petit sourire sur les lèvres pendant des heures après avoir appris ça.
Et les voilà partis, direction le Texas, donc bientôt la rencontre avec Peter et Charlotte!
Bizzzzzzzzzz
