Un chapitre nommé Lemon... vous êtes prévenues!

Sinon un grand merci pour mes fidèles revieweuses et les nouvelles!

Chapitre 11 : Entre rêve…

Edward POV

Bon, ça fait 10 minutes que je suis garé devant chez Swan. Impossible de me décider a descendre.

Pourquoi m'a-t-elle demandé de venir ? Enfin demander, mieux vaut dire ordonné !

Et pourquoi je suis la ? Pourquoi j'ai obéit ? J'ai sérieusement envisagé de ne pas donner suite à son ordre, mais un quelque chose m'a fait obtempérer. Après tout, je n'ai pas eu de grand problème avec le chef de la police. Mais il m'a dit qu'on n'en avait pas fini. Et il en va de mon permis. Si je me le fais sauter ça serait une catastrophe.

Bon allez, on reste encore un peu. Après tout je suis la, je ne suis pas obligé d'être à l'heure.

Toc-toc !

- « Alors, tu comptes prendre racine ? » demanda Bella

- « … » regard noir.

- « Allez suis moi ».

Et j'obtempère.

Je la sors de la voiture et rentre chez les Swan. Rien à voir avec ma maison. C'est petit, pas très décoré. Quelques canettes de bières traînent près du canapé. Un maillot de base-ball est accroché au mur du salon.

Mouai, bizarrement, rien de me fait penser qu'une présence féminine vit ici.

C'est vrai que je vis avec une décoratrice d'intérieur et d'une fashion victime.

- « Tu viens ? on monte dans ma chambre » me presse Bella d'un air impatient.

Je la suis dans l'escalier et manque de louper une marche.

Mais ! C'est vraiment un string qui dépasse de son pantalon, et qui se dandine devant moi !

Incroyable ! Swan porte un string a dentelle !

Je suis tellement obnubilé par son derrière, qu'elle a ma fois fort beau, que je la percute. Et miss maladroite fait son entrée, en trébuchant et poussant un cri. Comme dans un ralenti je la vois très lentement basculé. Par réflexe je tends les bras pour la rattraper. Et mes mains s'agrippent à deux choses chaudes, fermes et moelleuses à la fois.

Oh bordel ! J'ai mes deux mains pour les seins de Swan, que j'ai rattrapé avant sa chute. Et ce léger rebondi que je sens contre mon entre jambe, c'est son cul !

Oh bordel. On reste tout les deux figés de surprise dans cette position.

Je reprends mes esprits et prend appuie sur mes mains pour la redressé, pressant ainsi sa chaleureuse poitrine entre mes doigts. Un gémissement léger se fait entendre.

Bon sang, elle gémit ! J'ai les seins de Swan entre mes mains et elle gémit. Et je m'y connais en gémissement, je peux dire que ce n'est pas de douleur !

Merde, voila que mon entrejambe se réveille.

- « Tu peux me lâcher Cullen ? » !

- « Pourquoi ? Ca n'a pas l'air de te déplaire ! »

- « Tu tiens vraiment à ce que mon père te trouve les mains sur la poitrine de sa fille dans le couloir, après la petite scène d'hier ? »

Un point pour elle. Presque à contre cœur, je retire mes mains, tout en prenant soin de jouer avec elle, en glissant mes doigts sur tout le long de sa poitrine jusqu'à sa taille, agrippe ses hanches et la repousse doucement loin de moi, en savourant le bruit de sa respiration saccadée.

Hé hé ! On va bien s'amuser ma belle ! Je te fais de l'effet !

Elle ouvre la porte de sa chambre et me laisse rentrée. Tout de suite, on sent qu'on est dans une pièce de fille.

Un doux parfum m'envahit alors que je pénètre la pièce.

- « Assied toi » me dit-elle en me désignant le lit, tout en le débarrassant des livres qui l'encombrent.

J'obéis, et mon cerveau qui est placé plus bas que d'habitude régit au quart de tout lorsque je vois son string me faire à nouveau de l'œil alors qu'elle se baisse pour ranger ces livres sur le bas de l'étagère qui est près de son bureau.

- « Mon père n'est pas encore arrivé. On va en profiter pour préparer ta défense » m'explique-t-elle.

- « Ma défense ! »

- « Oui ! Tu crois que je t'ai fais venir juste pour le plaisir de te voir ? »

- « C'est pas impossible ! »

- « Quoi ? Mais tu prends tes désires pour la réalité Cullen ! ».

- « Vraiment ? Pourtant ça n'avait pas l'air de te déplaire d'être en contact avec mes mains tout à l'heure », dis-je d'un air espiègle.

- « Heu… » bafouilla la brunette, son visage prenant une jolie couleur rosée et en mordillant sa lèvre d'un air innocent, mais très sexy !

Je me sens puissant ! Cette fille est attirée par moi, il n'y a aucun doute. Voyons jusqu'ou je peux la troubler.

Je me lève et m'approche d'elle. Elle recule mais se retrouve bloquée contre l'étagère.

Ca me rappelle la petite scène chez moi.

Je plonge mes yeux dans les siens, et observe sa réaction. Elle a du mal à me soutenir mon regard et rougit de plus en plus.

Pour une fois elle a perdu ses répliques poignantes.

Je passe un doigt le long de sa joue, le glisse jusqu'à ses lèvres en une caresse et continu la descente jusqu'à son cou, puis, encore plus doucement, le glisse jusqu'à sa poitrine que j'effleure tout doucement, tel un souffle à travers le pull à col V qu'elle porte.

Je tente de ne pas me laisser influencer par les mouvements que fait sa poitrine alors qu'elle respire difficilement. Mais je remarque tout de même les frissons qui prennent possession du morceau de peau dénudé du à son décolleté.

Bon ce n'est pas le moment de perdre la tête Cullen, de se laisser envouter par l'odeur de son parfum, et de se laisser noyer dans son regard chocolat qui a pris une lueur jusqu'alors inconnue.

Je prends sur moi et ignore les pulsions que je ressens au niveau de mon bas ventre et glisse mes lèvres jusqu'à ses oreilles et lui susurre :

- « Alors ? Qui s'est qui a besoin d'une douche froide maintenant ? ».

Elle émet un hoquet de surprise et je ricane en m'éloignant d'elle.

La lueur de ses yeux reflète à présent la colère !

- « Alors ma tigresse ? Que faisais-nous pour ma défense ? » je lui demande moqueur, en m'affalant sur son lit.

Elle garde le silence, et je vois qu'elle essaye de réfléchir à toute allure.

A son air, il me semble qu'elle hésite entre la colère et la vengeance.

- « Pauvre mec ! »

- « Pauvre mec ? C'est tout ! Tu m'a habitué à mieux ».

Une lueur de défit atteint ses yeux.

- « Tu as raison ! Il fait chaud dans cette pièce. Mais plutôt qu'une douche froide, tu m'excuseras de simplement retirer mon pull ».

Joignant le geste à la parole, je vois la partie de haute de son corps disparaitre sous l'étoffe et faire place à un magnifique buste juste recouvert d'un débardeur qui épouse magnifiquement son ventre plat et sa poitrine ronde.

La saleté ! Elle tente de me prendre à mon propre jeu. Mais je suis plus fort que mes hormones ! Qu..que…qu'est ce qu'elle fait ? Pourquoi elle s'approche de moi tel un félin ayant repérer sa proie. Elle pose un genou sur le lit, puis un deuxième et se retrouve ainsi presque à califourchon au dessus de moi. Puis elle pose un bras, se retrouvant ainsi à quatre (enfin trois) pattes et s'avance vers moi. Je vois alors son décolleté s'approcher de mon visage.

Malgré moi je me recule. Non je ne dois pas craquer.

Je vois cette merveilleuse poitrine se rapprocher de plus en plus près. Je n'ai qu'un mouvement de tête à faire pour la toucher de mes lèvres et m'en régaler. Mais je n'ai pas besoin de faire ce geste car c'est elle qui vient à moi.

- « Excuse moi, me dit –elle en venant effleurer mon visage de ses seins, tout en tendant son bras libre au dessus de moi, je prends juste le livre qui est derrière toi. »

Je penche alors la tête en arrière et vois l'étagère unique qui est fixée contre le mur.

Ah elle veut jouer. Je la vois prendre tout son temps pour atteindre le livre tout en frottant son décolleté contre ma joue, mes lèvres.

Nan, la ce n'est pas possible ! Je ne peux pas m'en empêcher et profite de ce contact pour glisser ma bouche sur la peau dénudée qui m'est offerte, me contentant de d'un effleurage léger, faisant jouer la peau et le souffle.

Bingo, elle reste figée dans son geste et je la vois frissonner de plus belle.

Je pousse alors le vice et glisse ma langue sur cette colline consentante tout en remontant mes mains le long de sa taille.

A nouveau je l'entends haleter. Mes mains remontent le long de ses seins et viennent les emprisonner doucement mais fermement. Humm, elle gémit.

Je profite alors pour lui jeter un coup d'œil. Je vois qu'elle a les yeux fermés, et qu'elle semble résister de toute ses forces à l'excitation que je lui procure.

Elle est tout a moi ! Mais le problème c'est que moi-même je suis bien trop excité et dur pour lui rendre sa liberté.

Je reprends d'assaut sa poitrine avec ma bouche, déposant ainsi d'infime baiser dessus, tout en glissant mes mains sous son débardeur.

Elle laisse échapper un petit cri de plaisir lorsque ma main enferme fermement son sein gauche à travers son soutiens gorge en dentelle. Je peux sentir à travers, son téton durci par l'excitation.

Avec un grognement de plaisir, j'écarte alors ce bout de tissu superflu pour découvrir sa pointe tendue et la caresser doucement. Ses gémissements se font de plus en plus rapides et intenses.

Bon sang, elle me fait perdre la tête ! Je suis comme un fou, mais garde mon self contrôle. J'ai l'impression que si je me fais plus pressant, elle va m'échapper. Je continu doucement son supplice et profite de ma main libre pour libérer son sein affriolant du tissu qui l'entoure.

Tout en continuant mes baisers, je glisse tout doucement ma bouche jusqu'à son téton et m'en empare.

Elle pousse à nouveau un cri rauque de plaisir, colle son bassin contre moi et prend appuie de ses deux bras sur le lit.

Quand je commence à mordiller son sein tendu d'extase, elle se met remuer ses hanches contre moi. Elle ne peut absolument pas ignorer l'effet qu'elle me fait.

Je quitte alors sa poitrine pour embrasser con cou, sa mâchoire et la fait basculer sur le lit tout en m'emparant de ses lèvres et prenant position au dessus d'elle.

Elle m'agrippe alors le cou et approfondi notre baiser.

Sans lâcher ses lèvres, je reprends alors l'exploration de ses seins. Je pince ses pointes durcies et elle se colle encore plus contre moi et à l'unisson, nous frottons nos corps l'un contre l'autre.

Je quitte alors ses lèvres pour repartir à l'attaque de ses seins, tout en glissant ma main plus bas sur son corps à travers ses vêtements.

Je l'entends murmurer mon prénom et me force pour ne pas lui arracher ses vêtements et la prendre sur le champ.

S'enhardissant, et sans cesser de gémir, elle glisse ses mains sous mon T-shirt et caresse mon torse, qu'elle abandonne rapidement pour se rapprocher de mon jean.

Imaginer que dans quelques instants je vais sentir sa douce main sur ma bite dressée, me rend plus brutal. Je dévore alors son coup, entre baiser et petites morsures.

Je la rends alors aussi folle qu'elle me rend fou.

Sa main glisse sous mon jean. Je me redresse légèrement pour lui faciliter le passage.

Elle rentre en contact avec mon boxer et sur l'engin en furie qui se trouve en dessous, qu'elle caresse à travers le tissu.

Putain, si elle continu ainsi, je vais jouir avant même d'avoir pu la pénétrer. Jamais je n'aurai cru qu'elle puisse m'exciter autant.

Je sens alors sa petite main commencer à se frayer un chemin sous mon boxer et…

- « Oh Cullen ! Tu te bouges ou bien ! » ?

HEIN ? Quoi ? Mais qu'est ce …

Je lève mon regard étonné vers elle et…oh merde !

Elle n'est plus en dessous de moi, mais à coté ! Elle me regarde de son habituel air furieux. Et une vitre nous sépare ! Et je suis dans ma voiture…

Bordel ! J'viens de me taper un rêve érotique dans ma voiture !

A force de reculer le moment de sortir de ma voiture, je suis tombé dans une sorte de demi-coma érotique…


Mouawahahaha!

Alors vous etes deçues?

Quand même, elle allait pas se laiser avoir comme ça aussi vite!

Lui par contre, il commence a derailler!

Hihi