Hello ;) Voila la suite et désolé pour l'attente ! C'est le chapitre le plus long que j'ai eu à traduire jusqu'à maintenant et je suis soulagé d'avoir enfin fini xD

Chapitre corrigé par ma bêta yuzu19 , Et aider par lucie227, Bizz' à toute les deux ;D

Merci pour toutes vos review et bonne lecture !


Chapitre 11 :

Couché en position fœtale caché sous sa couverture, Harry essuyait ses yeux en reniflant. Il avait pleuré toute la nuit jusqu'à ce que Sanguine lui donne finalement une potion de sommeil sans rêve, et maintenant aux premières lueurs, il recommençait à pleurer. Il ne pouvait pas croire qu'il était enceint…c'était un cauchemar. Oui, il voulait un bébé, tellement désespérément…mais pas comme ça. Comme il n'avait jamais vu le visage de Jasper lors de l'attaque, il s'était lui-même dupé avec succès pour se convaincre qu'un autre vampire l'avait violé. Jasper était trop gentil et attentionné et ne commettrait jamais un tel crime horrible.

« Oh mon chiot. »

Sanglotant, Harry jeta les couvertures et se jeta sur Remus. « Remus, tu es venu. »

« S'il te plaît pardonnes-moi Harry, je ne pouvais pas contrôler Moony. S'il te plaît, croient que nous t'aimons, Moony et moi, mais il ne peut pas se retenir auprès de vampires. »

Harry se cramponnait à Remus, se sentant en sécurité dans les bras puissants du loup-garou. « Je ne doutais pas de ton amour Remus. » pleura Harry.

« Chut chiot, je sais que tu as peur maintenant, mais tout ira bien. » Remus avait mal pour son chiot. Il avait tant souffert en grandissant, et maintenant non seulement il avait été attaqué, mordu et violé, mais maintenant il était enceint de son violeur.

Harry secoua frénétiquement la tête. « Non, cela n'ira pas bien. Que vais-je faire ? Je voulais un bébé un jour, mais pas comme ça, et pas avant de nombreuses années. »

Sanguine se redressa du mur contre lequel il était appuyé la moitié de la nuit. Il n'avait jamais quitté la chambre du jeune soumis, il était resté pour le surveillé au cas où il le faudrait. En ce qui le concernait, Harry faisait maintenant partie de sa famille…un neveu à lui. « Harry, il y a une potion, une potion illégale cela dit, qui pourrait mettre fin à la grossesse. » Sanguine priait pour qu'Harry ne prenne pas la potion. Ce qu'avait fait Jasper était horrible, mais il n'était pas dans son état normal quand cela était arrivé. Il savait que tout deux aimeraient le bébé et qu'ils formeraient une belle famille.

A contrecœur, Sanguine tira un flacon rose clair de sa poche et le posa sur la table de nuit à côté du lit du soumis. Puis il sortit une potion contre la douleur et la plaça à côté du flacon rose. « Le professeur Rogue a préparé ça pendant la nuit et l'a déposé tôt ce matin. D'abord, tu prends la potion d'avortement et dès que tu sembles avoir des crampes, tu prends la potion contre la douleur. Il est assez tôt dans la grossesse alors il n'y aura pas trop de saignement, mais tu saigneras pendant quelques heures pour que ton corps évacue le fœtus. Demain tout sera fini et tu seras en mesure d'avoir des enfants quand tu seras prêt. »

Se sentant comme s'il allait être malade, Harry fixa la potion rose avec horreur. Il ne voulait pas être enceint pour le moment, en particulier après avoir été violé, mais pas une fois il n'avait considéré le tuer. « C-comment une potion si horrible peut-elle être si jolie ? » croassa-t-il.

Remus regardait aussi la potion avec horreur. Il savait qu'Harry avait un cœur trois fois plus gros que n'importe qui qu'il aurait rencontré, et que s'il prenait cette potion, il le regretterait pour le reste de sa vie. Cependant, c'était la décision d'Harry et il le soutiendrait peu importe ce qu'il déciderait.

« Harry, tu n'as pas à décider à la minute. » ajouta doucement Sanguine. « Tout le monde t'aidera si tu décides de garder le bébé, en particulier ton père et ta mère, Jasper et le reste des Cullen. Il suffit de garder à l'esprit, que le plus tôt tu prends la potion, plus cela sera facile pour toi. Le bébé grandit chaque jour et aujourd'hui en prenant la potion tu ne rejetterais qu'un amas de tissus et de sang, si tu prends la potion dans quelque mois tu devras accoucher du bébé mort-née. »

S'étouffant, Harry sauta des bras de Remus et s'enfuie vers la salle de bain.

« Était-ce nécessaire ? » grogna Remus. « Il est assez mal comme ça, il n'a pas besoin d'image. »

« J'ai juste dit ce qui l'on est. Je sais que vous ne voulez pas qu'il avorte, cela le détruirait. Il est un soumis, il ne serait jamais capable de vivre avec la culpabilité d'avoir tué un innocent enfant à naître. »

Serrant les dents, Remus hocha la tête. « Pourtant, vous auriez pu le dire de façon plus agréable. Ce n'est pas juste une affaire de grossesse chez un adolescent, il a été brutalement violé. »

« Je sais. » soupira Sanguine. « Je l'ai vu juste après qu'il se soit réveillé après la transformation. Harry était effondré à ce moment-là, mais il a parcouru un long chemin. Pour le moment il a peur, il est blessé et en état de choc, mais je sais, pour sûr, qu'Harry ne pourra pas vivre avec lui-même si il abandonne ce bébé. »

« Putain de merde ! » dit Jacob le souffle coupé. « Mon petit cousin est enceint ? »

Les deux hommes se retournèrent pour voir le grand métamorphe debout devant la porte. Sans dire un mot, Sanguine hocha la tête.

« Ce fils de pute. » rugit Jacob. »Si jamais je trouve cette sangsue, je lui déchirerais la tête et lui enfoncerait dans le cul. Voir comment il aime avoir quelque chose dans le cul contre son gré. »

« Je serais heureux de t'aider. » grogna Remus, les yeux d'ambre brillants dangereusement. Lui et Moony convinrent que le vampire qui avait fait du mal à leur chiot devait mourir.

Harry trébucha dans la pièce en étant maintenu par Ron. 《 Que se passe-t-il ? J'ai trouvé Harry pleurant sur le sol de la salle de bain, mais il ne me dit pas ce qui ne va pas.》 expliqua Ron, inquiet pour son meilleur ami.

Tremblant, Harry prit place sur le lit e regarda la sinistre potion rose. Il voulait que cette horrible situation disparaisse, mais il ne pensait pas qu'il puisse tuer le bébé. Il voulait juste quelqu'un pour lui dire que c'était une horrible farce.

Remus se leva et tendit la main à Harry. « Aller chiot, je vais t'aider à te doucher puis nous pourrons chercher quelque chose à manger. Sanguine et Jacob pourront tout expliquer à Ron. »

Harry hocha la tête, hébété, et prit la main de Remus. « Remy, quand allons-nous à Forks ? Je veux Edward. » Depuis son réveil après l'attaque et sa transformation, Edward avait été son rocher, son protecteur. Il se sentait en sécurité avec tous les Cullen, mais le lien était beaucoup plus fort avec Edward. Sanguine avait expliqué que c'était parce qu'Edward avait été avec lui pendant tout le cours de sa transformation et que la magie l'avait choisi comme son protecteur.

« Nous allons en discuter, mais je suis sûr que nous serons partis d'ici la fin de la journée. »

Harry sentit comme un poids énorme s'enlever de sa poitrine. Edward saurait quoi faire, Edward l'aiderait. Malheureusement, il n'était pas très heureux de voir Jasper. De un, il ne voulait pas que Jasper sache qu'il était enceint, et de deux, maintenant, quand il regarderait Jasper, il verrait son violeur.

Sanguine se tourna vers Jacob. « Pendant que nous mettons au courant les roux présents sur ce qui se passe, emballe tes affaires et celles d'Harry. » Sanguine regarda la potion d'avortement. « Laisse les potions, si Harry les veut, alors il peut les prendre. »

« Qu'est-ce que c'est ? » demanda curieusement Jacob.

« C'est un antidouleur et une potion d'avortement. » expliqua Sanguine en tournant le dos et quittant la pièce.

« Quoi ? » demanda Ron le souffle coupé, le visage perdant le peu de couleur qu'il avait. « H-harry est enceint ? »

Jacob regarda les potions, ne sachant pas quoi dire. Il détestait l'idée de l'avortement, mais Harry ne devrait pas être obligé d'élever le bébé de son violeur s'il ne le voulait pas.

***HP

L'atmosphère autour de la table de la cuisine à Grimmaurd était tendue. Tout le monde savait maintenant qu'Harry était enceint, et ils ne savaient pas quoi dire ou faire pour qu'il se sente mieux. Ce n'était pas juste qu'une fois de plus Harry souffre et doive grandir plus vite que ce qu'il devrait. Il était âgé de seize ans seulement, encore un enfant.

« Alors, quel est le plan ? » demanda Jacob, enfournant son troisième sandwich au bacon.

Sirius était assis à côté d'Harry, lui frottant le dos en essayant de l'inciter à manger son sandwich. « Moi, toi, Harry et Remus partiront à minuit. Harry se faufilera sous sa cape d'invisibilité et nous traverserons la rue vers le parc. De là, nous prendrons le portoloin pour Forks. Un fois là-bas, nous contacterons le Ministre Américain et il apportera les formulaires pour qu'Harry devienne un citoyen Américain légalement. Une fois cela fait, Harry sera protégé contre toute personne essayant de l'enlever du pays. S'ils le font, cela sera considéré comme un acte de guerre. Ils prennent la sécurité et le bonheur des hommes soumis très au sérieux en Amérique. »

Molly plaça un bol de soupe poulet et nouilles en face d'Harry. « Là mon chéri, cela sera plus facile pour ton ventre. Tu dois manger quelque chose, ce n'est pas sain pour toi ou... » Molly cessa de parler quand Remus attrapa son bras en secouant la tête.

Harry ne leva pas les yeux de là où était sa tête appuyé contre la vieille table en vois. « M'désolé, Madame Weasley, mais je n'ai pas très faim. »

On pouvait dire que Molly voulait dire quelque chose, mais elle garda sagement sa bouche fermée. Elle pouvait voir à quel point Harry était mal et elle ne voulait pas en rajouter. Les bébés étaient une bénédiction dans la mesure où elle était concernée, mais heureusement, elle n'avait jamais été dans la situation d'Harry. Elle ne savait pas comment elle se sentirait si elle avait découvert qu'elle était enceinte après avoir été violé.

« Black. » rugit Severus, débarquant dans la cuisine. « Amène Potter et fout le camp d'ici, maintenant ! »

Tirant sa baguette, Sirius se jeta sur ses pieds. « Qu'est-ce qui se passe ? »

« Le ministre sait, il a découvert qu'Harry est un soumis. Il a envoyé des lettres à tous les sang pur riche en Europe pour les informer que non seulement le célèbre Harry Potter, deux fois survivant le plus puissant sorcier de l'histoire, est un homme des rares soumis, mais aussi un immortel hybride sorcier/vampire. »

« Je ne comprends pas, commet l'as-t-il découvert ? » Sirius avait l'impression qu'il allait perdre connaissance. Si le ministre mettait la main sur Harry, ils ne pourraient jamais le revoir. Il serait vendu au plus offrant et forcer de se lier avec quelqu'un qui n'était pas son compagnon. Cet homme aurait le contrôle total sur Harry, sur ce qu'il ferait, où il irait et qui il pourrait voir. Harry aurait à se soumettre à ses désirs, peu importe ses propres sentiments à leur sujet. Les sorciers qui avaient eu la chance d'avoir un mâle soumis étaient extrêmement possessifs envers eux, ne les laissant que rarement sortir de la maison.

« Narcissa m'a prévenu il y a quelques minutes par cheminette, elle sait que je me suis promis de protéger Harry. Il sembla que Lucius ait pris la cheminette pour le ministère à la seconde, il a lu la lettre d'une offre pour lui et Draco. »

« A quoi joue-il ? » grogna Remus. « Harry ne peux être lié qu'à une seule personne. »

Severus envoya un regard un regard compatissant au garçon pâle et tremblant. « Le ministre Fudge a pris sur lui d'écrire quelques nouvelles lois concernant Harry depuis qu'il est plus que probable qu'il soit immortel. Il a décidé qu'Harry devrait être partagé par toute personne ayant assez d'argent pour l'acheter. Après il livre l'enfant au plus offrant. Ils ont l'intention d'utiliser Harry comme poulinière afin de construire un monde plus fort, des sorciers plus puissant, espérant plus de naissance de mâle soumis. »

Harry bondit de son siège et grimpa sur les genoux de Jacob. Il avait besoin d'une ancre, il avait besoin de se sentir protégé. Comment cela pouvait-il arriver en plus de tout le reste ? Il ne pouvait plus le supporter. « S'il te plaît, s'il te plaît Jake, ramène-moi à la maison, maintenant. » pleura-t-il.

Jacob hocha la tête, serrant fermement son cousin contre sa poitrine. « Vous vous mettez le doigt dans l'œil si vous croyez que je vais attendre jusqu'à minuit, je le ramène maintenant. » Il n'y avait rien que quelqu'un pourrait dire ou faire pour l'arrêter. Harry était sa responsabilité et qu'il soit damné s'il laissait son petit cousin se faire blesser comme ça. Ces personnes n'étaient rien d'autre que des malades, des salauds pervertis. Comment diable pouvait-on condamner un innocent à une telle vie ? Ce n'était rien de plus que de le prostitué pour ensuite lui volé ses enfants.

Arthur trébucha de la cheminée, tombant sur ses mains et ses genoux. « Le ministère est envahie par les enchérisseurs, c'est de la folie là-bas. Vous devez faire partir Harry maintenant, Aurors, Langues de Plombs et Briseurs de Sort sont sur le chemin. »

« Comment savent-ils où nous sommes alors que nous sommes sous le charme Fidelitas ? » Hurla Sirius.

Dumbledore et Bill Weasley sortirent de la cheminée, Bill échevelée et le regard troublé. « Gringotts est sacrément prêt d'attaquer, le hall est rempli de Sangs Purs exigeants des prêts. Ils veulent être sûrs qu'ils seront les plus offrant et ils sont prêts à vendre leurs âmes aux gobelins afin de l'être. »

« Est-ce que les gobelins vont les aider ? » cria Harry, s'accrochant à Jacob comme s'il était une bouée de sauvetage.

« Non, c'est la raison pour laquelle on m'a envoyé ici. » expliqua Bill. « Les gobelins ont toujours respectés les Potter car ils les traitaient avec respect, ton grand-père a même sauvé la vie d'un gobelin lors de la première guerre avec Voldemort. Je suis le meilleur briseur de sort d'Europe et Fudge exige qu'ils m'y envoient, voilà pourquoi ils m'ont renvoyé de chez eux. Harry, il faut que tu partes de l'Angleterre. Ils ne savent pas exactement où tu es, mais ils connaissent le nom du parc de cette rue. Ils ont l'intention de mettre en place un anti-transplanage et anti-portoloin sur le quartier, ils ont également immobilisé le Magicobus et arrêter le réseau de cheminette. S'ils ne peuvent détruire le charme de Fidelitas, alors ils attendront jusqu'à ce que vous sortiez pour de la nourriture. »

Harry tremblait tellement que ses muscles commençait à lui faire mal. « Harry, prends ceci. » ordonna Sanguine, poussant une potion calmante dans sa main.

Après qu'Harry ait avalé la potion, Jacob le remit à Ron. « Je vais chercher nos affaires, près nous partirons d'ici. » Il sera heureux de laisser toute cette merde derrière, mais voulait l'argent que Carlisle lui avait donné au cas où ils se heurteraient à des problèmes.

« C-comment F-fudge s'est-il pour moi ? » demanda Harry avec une petite et fragile voix.

Arthur regarda Molly puis Harry et Ron. Il détestait de devoir à leur dire que c'était leur meilleure amie qui avait trahi Harry. Comme Pettigrew une fois de plus, le meilleur ami qui trahi le meilleur ami. « Je suis désolé les garçons, mais Hermione est entré dans le bureau de Fudge la nuit dernière, puis une heure plus tard, l'on a pu voir les Aurors se mettre en service. »

Harry secoua la tête, se sentant comme s'il allait vomir. « Hermione ne ferait pas...elle ne me ferait pas ça. Je sais qu'elle avait peur de moi, mais elle ne voudrait pas me livrer au ministère. »

Dumbledore regarda tristement le garçon qu'il considérait comme son petit-fils. Il avait honnêtement pensée que personne de leur groupe ne trahirait Harry. « Je suis désolé Harry, mais cela est vrai. Elle vient de quitter mon bureau en larmes. Elle m'a avoué ce matin, qu'elle pensait te protégé. Elle avait peur que ta nouvelle famille te corrompe et te transforme en un monstre suceur de sang. Après l'avoir informé des plans du ministre pour toi, elle était horrifiée. »

« Cette salope. » grogna Molly alors qu'elle touillait la marmite de soupe. Son dos tourné, elle rata les regards choqués que tout le monde avait posés sur elle. (NT : Molly Weasley qui dit un gros mot...Alleluiaaaa!)

« Molly, elle pensait qu'elle aidait Harry. » gronda doucement Arthur.

Molly se retourna en agitant une grande cuillère en face de son visage. « Ne me donnes pas cette excuse de bouse de dragon, Arthur Weasley. » Hurla Molly. « Elle défile ici comme si elle était plus intelligente que Merlin lui-même racontant au sujet des droits des elfes de maison et des loups garous. Je sais qu'elle a étudié les hommes soumis alors elle savait qu'Harry serait forcer de se lier avec quelqu'un qu'il n'aimerait pas et deviendrait sa poulinière. Non, Arthur, ce qu'a fait cette petite chienne est impardonnable et elle ne sera plus autoriser dans ma maison. » Molly dévisagea son plus jeune fils. « Je sais que tu as des sentiments pour elle, Ronald Weasley, mais si tu es intelligent, tu l'oublieras. Elle n'est qu'une égoïste petite je-sais-tout qui vient de prouver qu'on ne peut lui faire confiance. »

Ron leva les mains, les yeux larges et en secouant la tête. « Je suis d'accord, il ne peut y avoir de pardon pour ce qu'elle a fait. Elle doit une dette de vie à Harry et elle le rembourse en le trahissant. Elle est un rat, comme Peter Pettigrew. »

Harry sursauta quand on frappa fort à la porte de l'entrée. « Non, s'il vous plait ne les laissez pas me prendre. » dit-il en se cramponnant au dos de son meilleur ami.

Tirant leur baguette, Dumbledore, Bill et Sirius se précipitèrent hors de la cuisine vers l'entrée de la maison.

« Cela ne peut pas être eux, chiot. » rassura Remus, restant devant Harry et Ron avec Sanguine. Quelques secondes plus tard, Jacob était à ses côtés, tendu et près à prendre les voiles. « Il ne peuvent pas franchir le Charme de Fidelitas. » ajouta Remus.

Il y avait une forte agitation alors que tout le monde revenait avec Maugrey claudiquant derrière eux. « La cheminette est verrouillé et ça recouvre tout l'Angleterre. » grognait Maugrey

« Comment ont-ils pu recouvrir toute l'Angleterre ? » demanda Remus, choqué et terrifié.

« Que voulez-vous dire par recouvrir l'Angleterre ? » demanda Jacob en saisissant Harry et le tirant sur ses pieds. Ils partaient, et ils partaient maintenant.

« Quarantaine, mon garçon. » répondit Maugrey d'un ton bourru. « Personne ne peux utiliser de portoloin ou transplaner en Angleterre et ils sont en train de rependre cette quarantaine jusqu'à recouvrir toute l'Europe pendant que nous parlons. Tout le monde veut un morceau de Potter et ils vont tout faire pour être sûr qu'il ne puisse pas s'échapper. »

Harry était maintenant accroché à la fois à Jacob et Remus, pleurant des larmes roses. « J-je dois partir d'ici. Qu'allons-nous faire ? »

« Il y a des Aurors planqué partout dans cette rue. Ils ne peuvent pas voir Grimmaurd, mais ils ont une bonne idée de l'endroit ou il peut être. » Maugrey regarda autour jusqu'à atterrir dans les yeux de Jacob. « Etes-vous assez fort pour porter Potter en tant que loup ? »

« Sans problème. » répondit Jacob avec confiance.

« Avez-vous un plan Alastor ? » demanda Dumbledore. Il ne voulait pas se battre contre son propre peuple, dont la plupart qu'il avait connu quand il avait onze ans, mais il ferait tout ce qu'il faudrait pour protéger Harry. Ce qu'ils allaient faire de lui était cruel et barbare. Il n'allait pas s'asseoir et leur permettre de le prendre. Le monde sorcier devait beaucoup à Harry, et il était dégoûté qu'ils le traitent comme ça.

« Potter ne peut pas rester ici, c'est juste une question de temps avant que le Fidelitas ne soit brisé. » expliqua Maugrey. « Je dis que le loup devrait porter Potter sur son dos sous sa cape d'invisibilité sur les toits jusqu'à ce qu'il ne le puisse plus. Ensuite, ils retourneraient sur le sol et courraient comme jamais. Je ne sais pas s'ils auront stationné des Aurors dans les aéroports moldu, mais c'est la seule façon de sortir d'ici. »

Jacob hocha la tête. « Pas de problème, je peux le faire sortir d'ici, je suis rapide. Dès que se sera libre, je me retransformerais et l'emmènerais à l'aéroport. J'achèterais deux billets indiquant que j'ai une phobie des germes et ne peut pas être assis à côté de gens. Harry peux rester sous sa cape et personne ne le saura. »

Remus commença à arpenté la cuisine. « Je ne sais pas, c'est un long vol pour qu'Harry reste sous la cape. »

Maugrey tapa durement sa jambe de bois sur le plancher. « Le garçon n'a pas le choix, c'est ça ou ouvrir ses jambes pour chaque bâtard de sang pur qui veut un morceau de lui. »

« Je peux le faire. » dit Harry les yeux suppliant Remus et Sirius. « S'il vous plait, je ne peux pas les laisser m'avoir. Je me tuerais avant de me faire utiliser de cette façon. »

« Harry s'il te plait ne dis pas ce genre de chose. » haleta Sirius, saisissant son filleul et l'écrasant dans une étreinte d'ours.

Harry combattit cette fois ses larmes, il devait être fort s'il voulait partir. « Je veux dire que, Siri, je ne les laisserai pas me faire ça. Nous ne savons pas avec certitude si je suis immortel, mais même si je le suis, il y a encore des façons de tuer un vampire. Je ne veux d'une vie en étant violé, imprégné, me faire prendre mon bébé, puis recommencer encore une fois. La mort est bien préférable à une telle existence. »

Dumbledore ouvrit la bouche pour dire quelque chose quand il fut interrompu par une forte détonation et le clignotement des lumières de la maison. « Ils ont activé la quarantaine. » grogna Moony, se précipitant hors de la cuisine et se dirigeant vers la fenêtre en face.

Ron fut le premier à arriver à la fenêtre. « Il doit y en avoir des centaines. » Le parc de l'autre côté de la rue était remplie d'Aurors et de Sangs purs, et en tête du peloton, le ministre Fudge.

Sirius attrapa Harry par les bras. « As-tu besoin d'argent ? »

Harry secoua frénétiquement la tête, il était terrifié par ce qu'il avait vu. Des centaines d'hommes étaient là, tous désireux de le forcer à avoir des relations sexuelles.

Jacob se tenait à côté de son cousin et enveloppa son bras massif autour de sa taille. « Son père m'a donné une petite fortune, nous irons bien. »

Sirius tira Harry dans une autre accolade. « Chiot, vous devez sortir d'ici avant qu'ils ne passent à travers. Sortez par la fenêtre de la chambre et garde bien la cape sur toi, quoi que tu fasses, ne l'enlever pas jusqu'à ce que tu sois chez toi. »

« Harry. » appela Dumbledore. « J'ai parlé avec le ministre Américain, et il a fait le vœu de te protéger et il jure sur sa magie qu'il ne fera pas de toi ce que Fudge essaie de faire. Tu y seras en sécurité et autorisé à rester avec ta nouvelle famille. »

Harry donna un colin à son directeur. En dépit du fait que l'homme l'ait envoyé chez les Dursley et laisser là, sachant qu'il ne serait pas correctement pris en charge, il aimait encore le vieil homme. Dumbledore savait que si le ministère avait découvert qu'il était un soumis, alors sa vie aurait était pire. Dumbledore sait qu'il ne trouverait pas l'amour de sa tante dans la maison de son oncle, mais honnêtement, il ne savait pas qu'il serait autant abusé. L'homme ne voulait pas qu'il souffre de la façon dont avait souffert sa mère, il avait seulement essayé de lui donner sa liberté et une chance d'avoir un avenir avec l'homme de son choix.

Ron qui était à côté tira Harry dans une étreinte. « Sois prudent, et dès que je pourrais, je te rendrais visite. »

Harry commença à pleurer, au cours de ces derniers jours sa relation avec Ron était passée de celle de meilleurs amis à frères et il allait lui manquer. Ron pouvait avoir eu quelques problèmes de jalousie, mais il avait grandi et la gloire et l'argent d'Harry le laissait maintenant indifférent.

« Hé, ne pleure pas, ce n'est pas un au-revoir. Qui sait, peut-être que je vais voir pour les écoles en Amérique, je suis dégouté de comment sont les choses ici. »

Harry recula en essuyant ses yeux. « Je suis désolé, je ne sais pas pourquoi je pleure. » Il se sentait stupide de tout le temps chialer sur Ron comme ça.

« C'est parce que tu es un soumis et que tu es actuellement hormonal. » expliqua Sanguine.

Harry grimaça, pendant quelques minutes, il en avait oublié le bébé qui grandissait dans son ventre.

« Qu'est-ce qu'ils font au nom de Merlin, ces deux-là et leurs amis ? » interrogea Arthur en regardant par la fenêtre.

Fred, George, Neville Londubat et Lee Jordan était furtivement allé aux alentours du parc pour laisser tomber discrètement des petites boules noirs sur leurs passages. Après un certain temps, ils regardèrent la maison puis pointèrent ce qu'ils laissaient tombé sur le sol.

« Ce sont leurs nouvelles et améliorées, Bombe Poudre Noir Péruviennes Instantanée. Ils l'ont créé de sorte que le tout se déclenche avec un mot d'activation. » Expliqua Bill en secouant la tête et riant.

« Arthur. » grogna Maugrey « Vos jumeaux sont des génies. » Maugrey se tourna vers Harry et Jacob. « Ils vous donnent une distraction, dès qu'ils activent, foutez le camp. »

Harry donna à chacun un câlin, persistant plus longtemps avec Remus et Sirius. « S'il vous plait, venez avec nous. » supplia-t-il en essayant de retenir ses larmes.

« Dès que nous le pourrons nous serons là. » dit Sirius en étreignant son filleul. « Je ne souhaite pas les conduites à vous alors se sera peut-être dans quelques mois. Dès que tu arriveras chez toi, je veux que tu me contact avec le miroir à double-sens, alors je saurais que tu es en sécurité. »

« Je le ferais. » dit Harry en souriant à travers ses larmes. Il ne voulait vraiment pas y allé sans Sirius et Remus, il avait besoin d'eux. Il ne savait pas quoi faire à propos du bébé et il avait besoin de leur aide et de leur soutien.

Comme si Sirius lisait dans son esprit, il prit le visage d'Harry et luis donna un sourire rassurant. « Chiot, je suis avec toi à cent pour cent…peu importe ce que tu décides. La décision doit être la tienne, de personne d'autre. Tu as maintenant le soutien d'une famille aimante et d'un cousin surprotecteur, je sais que tu iras bien. »

Harry se jeta sur son parrain pour un dernier câlin. « S'il te plait faits attention, ne les laisse pas te blesser à cause de moi. »

« Ne t'inquiète pas pour moi, je suis un vieux chien résistant. » Sirius regarda derrière Harry directement vers Jacob. « Ne le laisse pas hors de ta vue, même pas une minute. Va à l'aéroport aussi vite que tu le peux et sors le de cette enfer. Je te fais confiance pour le garder en sécurité. »

« Je le protégerais de ma vie. » déclara Jacob de tout son cœur.

Maugrey commença à tapé les marches. « Bouge Potter, tu dois être prêt à la seconde où ces bombes seront activées. »

Dès qu'ils arrivèrent à la chambre d'Harry, la meilleure chambre avec un accès facile à la toiture, Jacob remit le sac à dos à Harry. « Tiens, et quoi que tu fasses, ne le laisses pas tomber. » Et dans un clignement, Jacob se transforma en grand loup roux.

« Potter. »

Harry se retourna pour voir le maitre de potion tendant deux flacons vers lui, l'un était d'un joli rose.

« Voulez-vous les prendre avec vous ? »

Avalant la grosse boule dans sa gorge, Harry hocha la tête et saisit les potions de la main de son professeur et les fourra dans le sac à dos. « Merci. » murmura-t-il ne regardant jamais les yeux de l'homme.

« Viens, nous allons te soulever. » déclara Sanguine, plaçant ses mains sur la taille d'Harry et le hissant sur le dos du loup. « Je te vois dès que je pourrais sortir d'ici. »

Hochant la tête, Harry prit deux grandes poignées de fourrure et les serra fermement. « S'il vous plait soyez tous prudent, et je vous écrirez de que je pourrais. »

Jacob monta sur le rebord de la fenêtre et attendit. Il n'eut pas à attendre longtemps avant que tout ne devienne noir et que les cris soient entendus en bas. Heureusement, même dans l'obscurité, il pouvait parfaitement voir. Avec un grognement d'avertissement, il se jeta par la fenêtre et atterri sur le toit du voisin. Sans regarder derrière ou autour, il partit à pleine vitesse en essayant de mettre de la distance entre eux et les sorciers shooté.

***HP

En chantonnant doucement, Alice sortait les vêtements du grand sac qu'elle venait d'acheter pour Harry et les accrochait dans le placard. Son petit frère n'avait pas vraiment besoin de plus de vêtement, mais elle avait vu ces derniers et n'avait pu résister. Elle espérait qu'il reviendrait bientôt à la maison, il lui manquait et voir Jasper se morfondre la rendait folle. Elle venait juste de finir d'accrocher une chemise quand elle fut violemment projetée dans une vision, la faisant tomber à genoux dans un cri.

Edward jouait du piano quand ses doigts appuyèrent fort sur les touches, les cassant. Il regardait la vision d'Alice, de son petit frère et fut horrifié par ce qu'il voyait. Les sorciers connaissaient son statut de soumis et le pourchassaient.

Alice trébucha dans les escaliers. « Edward. » cria-t-elle à son compagnon. « Edward as-tu vu ? »

Edward se leva, ramassa sa compagne tremblante et s'assit sur le canapé avec elle sur les genoux. Pour le moment, il avait besoin d'autant de réconfort qu'elle en avait besoin. Leur petit frère était en grand danger et il ne pouvait rien faire pour l'aider. Tout revenait à Jacob de faire en sorte qu'Harry sorte de l'Angleterre pour l'Amérique en toute sécurité.

« Alice, qu'as-tu vu ? » demanda Jasper, après avoir couru dans la chambre avec le reste de la famille. Jasper savait que sa vision devait concerner son compagnon, il avait eu quelques sensations étranges toute la journée et il savait juste que quelque chose n'allait pas avec lui.

« Ils savent Jaz, ils savent qu'Harry est un soumis. » pleura Alice. « Jacob et Harry sont en fuite et ils ne peuvent pas utiliser le bracelet que Sanguine lui a donné. Je voyais des sorciers qui rodaient partout dans l'aéroport, et aussi qu'ils ne seront pas en mesure de prendre un avion. Il est aussi malade Jasper, j'ai vu qu'il vomissait beaucoup. »

Jasper était prêt à décollé mais son père l'arrêta. « Jasper, tu ne peux pas y aller, il n'y a rien que tu puisse faire. Ils sont déjà en fuite, au moment où tu arriveras, ils pourraient déjà être ici. »

« Je dois l'aider. » dit Jasper désespérément. « Vous avez entendu Alice, ils ne peuvent pas prendre l'avion et Harry est malade. Comment vont-ils sortir de l'Angleterre s'ils ne peuvent pas prendre l'avion ? »

Carlisle essayait lui-même de ne pas partir pour l'Angleterre. Harry était son fils et il l'aimait tendrement. Harry pouvait ne pas avoir été longtemps dans leur vie, mais il avait déjà gagné leurs cœurs et il ne pouvait pas imaginer sa vie sans lui. « Harry et Jacob sont intelligents, ils trouveront quelque chose. J'ai aussi donné beaucoup d'argent à Jacob pour ne pas avoir à me soucier de cela. »

« J'en compte une quinzaine dans cette zone. » murmura Harry, maintenant tirant sur le bras de Jacob aussi fort qu'il le pouvait.

Ne voulant pas faire une scène et attirer l'attention des sorciers, Jacob se retourna et sortit de l'aéroport. « Tu as la cape, ils ne peuvent pas te voir. »

« Ils ont leur méthodes, des sorts et des enchantements. Ce n'est pas un secret que j'ai une cape d'invisibilité, ils attendent de moi que je l'utilise. Nous ne pouvons pas aller là-bas. »

Jacob s'arrêta près du trottoir. « Harry, nous ne disposons pas de choix, c'est notre seul chemin pour la maison. Je suis un bon nageur, mais il n'a aucun foutu moyen que je puisse nager tout le chemin jusqu'aux Etats-Unis. »

« Voilà. » cria doucement Harry. « Jacob, hèle un taxi. »

« Uhm, Harry, je plaisantais au sujet de nager. Même si je pouvais nager jusqu'à là-bas, les requins finiraient par faire de nous leur repas de tout façon. »

Harry se cramponna fermement à Jacob quand il repéra un Auror faisant ses rondes à l'extérieur de l'aéroport et se rapproché d'eux. « Taxi, puis bateau de croisière. » murmura-t-il avec urgence, espérant que son cousin ait compris ce qu'il voulait dire.

Repérant le sorcier, Jacob tendit sa main et héla un taxi. Harry se précipita sur la banquette arrière et se baissa juste au cas où. Jacob fila rapidement à côté d'Harry, essayant de le caché avec son grand corps. « Ouais, vous pouvez me déposer à une agence de voyage ou quelques part où je peux réserver une croisière ? » demanda Jacob, comprenant ce que voulait dire Harry.

Tremblant et l'estomac retourné, Harry se posa et appuya sa tête sur les genoux de Jacob. Il ne savait pas si c'était le stress, le manque de nourriture, le voyage moldu, ou le bébé, mais il se sentait vraiment mal. Espérons qu'ils puissent comprendre quelque chose bientôt qu'ils puissent s'arrêter et se réveiller avec le sentiment d'aller mieux. Il priait qu'il n'y ait pas d'Auror sur les quais, les navires de croisières n'étaient pas une manière typique de s'échapper et honnêtement il ne pensait pas qu'ils y aient pensé. Les sorciers n'essayaient pas de comprendre les moldus et leur technologie, ils estimaient qu'ils étaient de loin supérieurs à eux. Espérons que leur préjugé serait à leur avantage. Il voulait juste rentrer à la maison où il serait en sécurité et bien.

Jacob quitta l'agence de voyage avec un dossier plein de papiers et de brochure. « Nous avons deux jours avant que le bateau ne mette les voiles, qu'allons-nous faire ? » Jacob avait réussi à réserver une place sur le Queen Mary Two pour New York, mais cela leur avait coûté une petite fortune et ils avaient seulement la cabane la plus chère disponible. Heureusement, non seulement il avait dix mille en espèce que lui avait donné Carlisle, mais aussi une carte de crédit illimité.

Harry ne pouvait pas s'empêcher de scanner frénétiquement la région, il savait juste que quelqu'un allait l'attraper. Maintenant, Fudge et le reste du monde sorciers savaient probablement qu'il s'était échapper et devaient récurer chaque millimètres de l'Angleterre à sa recherche. Il priait pour que ses parrains et tous les autres soient en sécurité.

« Trouve un hôtel, un vraiment cher. » murmura Harry. « Quiconque me connait sait que je ne voudrais pas aller dans un hôtel de luxe et gaspiller de l'argent. »

Il ne fallut pas longtemps pour s'installer dans un hôtel très cher que le prix avait fait presque s'étouffer Jacob. Avant ce voyage, il n'avait jamais été hors de Washington et il ne pouvait pas croire que des gens dépensaient autant juste pour dormir dans le confort. Il serait heureux de dormir à la belle étoile, alors que tout ce luxe était agréable, il n'en avait pas besoin.

Soupirant, Jacob regarda le lit où il avait posé Harry. Son petit cousin allait mal et il était très inquiet pour lui. Ce n'était pas comme s'il pouvait juste l'emmener à l'hôpital, il était un homme enceint, ce qui provoquerait une grande agitation.

Sortant son téléphone, Jacob envoya un rapide texto à Carlisle. '' En fuite, actuellement en sécurité, ne peut pas en dire plus au cas où ils peuvent nous suivre, s'il vous plait dite le à mon père. '' Il aurait souhaité lui donner plus de détails, mais c'était trop risquer. Il ne savait pas tout ce dont les sorciers étaient capables de faire et il n'allait pas prendre de risques. Il devait ramener Harry à la maison sain et sauf, sa vie en dépendait littéralement. Il ne doutait pas que le soumis se suiciderait s'il se faisait attrapé et il ne pouvait pas le lui reprocher. Il ne voudrait même pas cette vie pour son pire ennemi.

Jacob regarda son téléphone quand il reçut un message. '' Faites attention, s'il te plait tiens nous informés, ton père sait, n'hésite pas à utiliser l'argent.'' Bâillent, Jacob empocha le téléphone et rampé sur le lit à côté de son cousin. Il était épuisé, mais il ne pouvait pas aller dormir. Il avait prévu de rester éveiller à surveiller Harry jusqu'à ce qu'ils soient en sécurité. Ils étaient au quinzième étages et cela leur donnaient une très bonne vue des allées et venues. Ils devraient passer deux nuits ici avant de pouvoir prendre le bateau de croisière pour New York, et il n'avait pas l'intention de quitté la chambre jusqu'à la dernier minute.

***HP

« Harry, s'il te plait mange quelque chose. » plaida Jacob. Le navire allait partir dans quelques heures et Harry avait à peine mangé quelque chose depuis qu'ils avaient quitté Grimmaurd Place.

Harry donna à Jacob un regard douloureux. « Je veux, Jake, honnêtement, mais sans le sang ce n'est pas bon. »

Jacob jura, à cause de toute l'agitation du retour à la maison, ils avaient oublié les thermos de sang d'Harry. » Il ne savait pas qu'Harry avait autant besoin de sang pour manger la nourriture humaine. « Je peux te donner une partie du mien, tu as juste à le verser sur tes œufs. »

Harry regarda Jacob horrifié. « Je ne peux pas faire ça. » cria-t-il, écœuré à l'idée, mais aussi dégouté parce que l'idée semblait bonne. Il était affamé et pourtant son estomac ne pouvait pas manger la nourriture. Cela ne l'aidait pas qu'il souffre de terrible nausées le matin et qu'il n'ait que de la bile à vomir.

« Harry, tu as besoin de manger, tu ne tiendras jamais une semaine sur le navire sans manger. » Il allait falloir six jours au navire pour atteindre New York et Harry lui avait expliqué qu'ils ne pourraient pas utiliser le portoloin de peur que la magie endommage le système électrique du bateau.

Harry regarda Jacob en essayant de cacher combien il voulait désespérément de son sang. « Et si je me transforme en monstre ? Que faire si je ne peux pas me contrôler après avoir goûté au sang humain ? »

Jacob prit un siège à côté du coulis en détresse. « As-tu eu envie de vider tous les animaux que tu as vu depuis ta transformation. »

Harry secoua la tête, incapable de regarder Jacob dans les yeux. Il ne voulait pas l'admettre à lui-même mais Jacob sentait incroyablement bon.

Soupirant, Jacob prit le couteau à steak et se coupa le bras. Il ne manqua pas comment les narines d'Harry s'évasèrent et comment ses yeux se dilatèrent à l'odeur de sang. Harry était enceint et affamé, il avait besoin de nourriture ou bien il allait s'évanouir.

« S'il te plait ne fait pas ça Jacob. » cria Harry, les larmes roses coulant sur son visage. Il estimer que s'il prenait du sang humain il deviendrait un monstre…il deviendrait ce que Hermione craignait.

Il fut difficile d'ignorer les faibles protestations et les larmes de son cousin, mais Jacob tint son bras au-dessus de la nourriture d'Harry et permis à son sang de couler sur le steak et les œufs. Il regarda les yeux d'Harry s'assombrirent alors qu'il fixait son sang couvrant les aliments.

Avec un cri étranglé, Harry se jeta sur sa nourriture et commença à l'inhaler. L'odeur du sang de Jacob était trop bonne pour qu'il puisse résister…c'était alléchant. La première bouchée fut comme un feu d'artifice dans sa bouche. Le sang était encore chaud, plus chaud que la moyenne d'un homme à cause de son état de métamorphose loup, et il était incroyablement doux et juteux. Le sang animal était incroyable, mais le sang de Jacob était au-delà. Il lécha ses doigts et ramassa les traces de sang qui était encore sur l'assiette.

Jacob regardait avec fascination alors qu'Harry léchait le sang sur ses doigts. Il fut soulagé de voir son petit cousin enfin manger quelque chose après trois jours, même si c'était recouvert de sang. Il comprit qu'il allait devoir sacrifier un peu de son sang au cours des six prochains jours.

Harry regarda ses doigts maintenant propres. « Oh Merlin, qu'ai-je fait ? » gémit-il doucement, sentant son petit-déjeuner essayant de remonter. Il venait de consommer du sang, du sang humain, de Jacob…et il voulait plus.

Jacob saisit les épaules d'Harry et le secoua. « Ne t'avise pas de vomir Harry. Il fallait désespérément que tu manges, et si tu rejette tout, mon sacrifice aurait été vain. Tu as fait ce que tu avais à faire pour survivre, tu n'es pas un monstre. Bon sang, si j'étais resté trois jours sans manger, j'aurai probablement mangé un de mes camarades de meute. Consommer mon sang ne fera pas de toi une sangsue incontrôlable. »

Harry regarda Jacob, ses yeux peiné nageant dans les larmes roses. « Mais c'était bon Jake. Je n'ai jamais rien goûté de comparable à ton sang. »

En dépit de son dégout, Jacob gonfla sa poitrine en souriant à son cousin. « Je suis bon ? »

Harry pencha la tête sur le côté. « Ton sang est incroyable. Il est si chaud et si doux. » Harry regarda le cou de Jacob comme s'il était dans une sorte de transe. « Si chaud…Si rouge…Si bon. »

Jacob se figea sur le canapé. « Harry, tu vas bien ? » Il n'aimait pas la façon dont le regardait Harry, cela lui rappelait un de ces dessins animés où le loup fixait son meilleur ami, qu'il imaginait en mouton et marchait autour de lui comme autour d'un steak.

Harry se leva en se léchant les lèvres. « J'ai tellement faim Jake, et tu es si bon. Je veux juste un peu plus…un peu. » » Harry commença à traquer Jacob lentement autour de la chambre.

« Harry, contrôle toi. » plaida Jacob, un soupçon de panique dans la voix. Il ne voulait pas blesser Harry, mais il ne pouvait pas le laisser le drainer.

Harry appuya Jacob contre un mur et se pencha jusqu'à ce que son nez soit en contact avec le col du métamorphe. Inhalant, Harry gémit. » Tu es bon à croquer, Jacob. »

« Merde Harry, allé. Tu ne peux pas me manger, je suis tout faisandé et dégueulasse. » Jacob posa ses mains sur les épaules d'Harry, ne le repoussant pas, mais l'empêchant de trop se rapprocher.

« Saaaannng, moi veux du sang. » commença à scander Harry. « Saaaannng, moi veux du sang. »

« Zut Harry. » grogna Jacob quand il remarqua qu'Harry souriait. « Tu m'y a vraiment fait croire pendant une minute. »

Gloussant, Harry se pencha et souffla un humide, négligé baisé sur le cou de Jacob.

« Maintenant c'est tout simplement dégoutant. » Jacob le bâillonna en s'essuyant le cou tout en regardant fixement son cousin riant. « Je pensais t'avoir vraiment perdu. »

Harry recula toujours en riant. « Je l'avoue, ton sang était fantastique et je pourrais facilement voir un litre de celui-ci, mais je peux me contrôler. Bien, que tu devrais dormir avec un œil ouvert jusqu'à ce que nous arrivions à la maison. »

« Très drôle. » grogna Jacob. « Maintenant que tu as fini de te régaler de mon sang, va prendre une douche que nous puissions y aller. »

***HP

Jacob s'arrêta, bouche bée sur le grand navire. « Il est putain d'énorme. » Il n'avait jamais vu un navire de croisière avant et il n'aurait jamais imaginé que ce soit si grand. Comment quelque chose de si énorme et si lourd parvenait à flotter ?

Harry tira sur le bras de Jacob, il voulait juste arriver en toute sécurité et dans leur chambre. Il se sentait mal que, ni lui, ni Jacob ne puissent profiter de leur première, et probablement dernière croisière. Il aimerait explorer le navire et tirer parti des activités, mais il était effrayé de se faire prendre. Il voulait juste arriver auprès de sa famille sain et sauf. Jusqu'à présent, il n'avait pas encore repérer de sorcier, et il espérait que cela allait continuer.

« Crois-tu as toute cette merde ? » Jacob eut le souffle coupé, explorant chaque pouce de leur cabine. S'il pensait que l'hôtel était luxueux, il n'avait rien à donner au Queens Grill Suite. « Nous avons même notre propre balcon privé. »

Harry se laissa tomber sur le canapé en soupirant, alors qu'il coulait dans les oreillers moelleux. Il commençait finalement à ce sentir un peu mieux. Le navire allait mettre les voiles dans une heure, et en six jours, il serait à la maison. Il voulait désespérément son père et Edward, il voulait les conseils de son père et les bras protecteurs d'Edward.

« Je suis désolé que tu ne puisse pas profiter de cette croisière. » dit Harry tristement.

Jacob grogna, s'effondra sur le canapé à côté de lui. « Tu plaisantes, as-tu vu tous ces gens coincé à l'embarquement ? Je ne fais pas fonctionnaire en cravate noire, je serais plus heureux de regarder la vue de notre balcon privé avec toi et de faire des commandes au service de chambre. Honnêtement Harry, je ne sais pas comment me mêler à des gens comme ça, bordel, je n'ai même pas de cravate. »

Souriant, Harry posa sa tête sur l'épaule de Jacob. « Je suis si heureux de t'avoir rencontré. » dit-il doucement. « Tu es plus qu'un cousin et un meilleur ami pour moi, tu es comme un frère. »

Jacob sourit à la tête d'Harry. « Je ressens la même chose. Je serais toujours là pour toi Harry, et si tu décides de garder le bébé, je ferais tout pour t'aider. » Au cours des deux derniers jours, il avait essayé de ne pas mentionner le bébé. Il savait que le soumis avait du mal à accepter, et il ne voulait pas ajouter plus de stresse à une situation déjà extrêmement stressante. Personnellement, il ne savait pas quoi pensé du bébé, mais il ne pouvait pas blâmer un enfant innocent pour quelque chose qui n'était pas sa faute.

Harry ne commenta pas ce qu'avait dit Jacob, alors qu'il essayait d'ignorer le fait qu'il avait une petite créature grandissante dans son ventre. Il avait à quelques reprises observer les deux fioles de potion qu'il avait fourré dans le sac à dos, mais les avait rapidement pousser de côté. Un minute il voulait rapidement engloutir la potion avant qu'il puisse changer d'avis, et la minute suivante il voulait briser le flacon afin de ne pas être tenté. Il ne savait pas quoi faire, mais il savait que les choses allaient devenir plus compliquée une fois que Jasper le saurait. Il n'y avait aucun doute que Jasper voudrait garder le bébé avec le reste de la famille.

Harry ne savait pas qu'il avait dériver dans le sommeil jusqu'à ce qu'il entende un bruit de claquement. Pensant que c'était les Aurors, il se jeta sur ses pieds, trébuchant et tombant sur la petit table basse.

« Doucement, cous', c'est juste moi. » déclara Jacob, marchant ans la pièce en portant un plateau de nourriture. « Je nous ai commendé quelque chose au service de chambre. »

Harry regarda ses mains tremblantes, le coeur battant à mille à l'heure. En regardant par la fenêtre du balcon, il fut surpris de voir qu'il n'y avait que l'océan, pas de terre. « Combien de temps ai-je dormi ? » demanda-t-il en tremblant.

Jacob plaça le plateau sur la table en face d'Harry. « Cinq heure, tu était fatigué. » Jacob se dirigea vers le balcon et regarda dehors. « N'est-ce pas beau ? Je n'ai jamais été aussi loin dans l'océan jusqu'à ne plus voir la terre. »

Baillant, Harry rejoint Jacob au balcon. « Je n'ai été sur un bateau qu'à deux reprises, et à chaque fois c'était sur le lac de mon école. Je n'avais jamais vu l'océan avant de venir à Forks. »

Jacob enveloppa ses bras autour du petit garçon. « Ouais, ça n'a pas si bien fini hein ? »

Blottie contre le côté de Jacob, Harry eut un petit rire. « Je ne sais pas, j'ai une famille qui c'était élargie avec toi et toute la réserve. Voir la moitié de l'océan on valait la peine si tu me demande. »

Jacob secoua la tête. « Allez, allons manger. »

Harry regarda le plateau avec effroi. Il savait qu'il ne serait pas capable de manger sans sang et il ne voulait pas vraiment prendre plus de sang de Jacob. Le sang animal le réconciliait déjà assez difficilement avec les aliments, le sang humain était juste trop pour lui. En même temps cependant, il n'avait pas été en mesure d'arrêter de penser à la façon dont il était incroyable. Le sang de Jacob était cent fois mieux que ceux des animaux, et rien que d'y penser, cela faisait gronder sont estomac et lui donnait l'eau à la bouche.

Roulant des yeux, Jacob se dirigea vers le plateau. « Cesse de le regarder comme s'il allait t'attaquer. » Saisissant le couteau, il s'entailla le bras et le tint au-dessus du plat de pâtes d'Harry puis le serra.

Harry gémit quand il sentit le sang de Jacob. « Ce n'est pas bien Jake. Que faire si je ne peux revenir au sang animal après ça ? »

« Eh bien tu le devra. » ricana Jacob. « Je ne peux pas passer le reste de ma vie à saigner partout sur ta nourriture. »

***HP

Jacob sursauta quand il sentit le petit corps à côté de lui avoir des secousses. Assis, il regarda Harry tremblé et gémir alors qu'il subissait un cauchemar. La seule chose qu'il avait appris à propos de son cousin depuis qu'il l'avait accompagné en Angleterre était qu'il n'avait jamais eu une nuit de sommeil paisible. Presque tout les soirs, il faisait des cauchemars le faisant crier, se débattre et se réveiller en sueur.

« Bébé. » cria doucement Harry dans son sommeil, les mains serrant son ventre alors qu'il se recroquevillait autour.

Jacob était sur le point de secouer Harry pour le réveiller quand ses paroles suivantes le gelèrent. « Le bébé de Jasper…m'a violé. »

Jacob recula comme si quelqu'un l'avait frappé. Est-ce qu'Harry venait de dire que le vampire qui l'avait violé et mordu était Jasper ? Jasper était le père du bébé de son cousin ? Faisant attention à ne pas réveiller Harry, Jacob sortit du lit et fit son chemin vers le balcon. Il venait juste de commencer à faire confiance et à aimer les Cullen, si Jasper était celui qui avait blesser Harry, il allait le tuer.

« Jacob. » appela Harry avec un soupçon de panique dans la voix.

« Je suis dehors. » répondit sèchement Jacob. Si Jasper était celui qui avait violé Harry, alors Harry lui avait menti. Harry avait dit que ce n'était pas un des Cullen qui l'avait attaqué.

« Que fais-tu ici ? » demanda Harry en se frottant les yeux de sommeil. « Il est trois heure et demie du matin. » Allant vers une chaise, il s'assit et leva les yeux vers les étoiles? « Les étoiles semblent incroyable au milieu de l'océan. »

Jacob leva les yeux vers les étoiles et grogna. « Harry, m'as-tu déjà menti ? »

Harry regarda Jacob, ne comprenant pas où il voulait en venir. « Jacob, qu'est ce qui ne va pas ? » demanda-t-il en ayant un peu peur.

Jacob serra le poings, il détestait l'odeur de peur venant de son petit cousin. Harry était tellement plus petit que lui et si compatissant, qu'il voulait juste le cacher afin que les gens ne puissent plus lui faire de mal et profiter de lui. Si Jasper était celui qui avait violé Harry, alors cela signifierait qu'il avait ordonné le monstre, et c'était quelque chose qu'il ne pouvait pas laisser passer. Il n'y avait aucune excuse pardonnable pour un viol.

Effrayé, Harry se leva et s'éloigna de Jacob. Il pouvait voir comment son cousin serrait les mâchoires et les poings, luttant contre son loup pour le contrôle. « Jake, ai-je fais quelque chose de mal ? » demanda-t-il craintivement.

« Zut Harry. » grogna Jacob , se précipitant sur se pieds et marchant d'un pas raide vers la balustrade.

Harry tressaillit, trébuchant loin de Jacob et s'écrasant contre la porte coulissante en verre.

Jacob ferma les yeux et prit quelques inspirations profondes. Se retournant, il se sentit horrible quand il vit la crainte sur le visage de son cousin. Jamais il ne lèverait la main sur Harry, peu importe la façon dont il était en colère. « N'est pas peur Harry, je ne suis pas en colère contre toi. »

Harry fit un pas hésitant vers Jacob, ses instincts souhaitant uniquement qu'il le prenne dans ses bras et l'entendre dire qu'il n'y avait pas de problème. « Je ne comprends pas, pourquoi es-tu si en colère ? »

« Harry, sais-tu que tu parles pendant ton sommeil ? » demanda Jacob, en regardant attentivement les expressions sur le visage de son cousin. Il sut à la seconde où Harry comprit pourquoi il était tellement en colère, il pouvait le dire parce que ses yeux s'était agrandi et son visage s'était vidé de toute couleur.

Harry repensa au cauchemar qui l'avait initialement réveiller. Il avait rêvé du viol, mais tout comme lors de l'attaque, il ne pouvait pas voir le visage de Jasper. L'instant d'après, il tenait un petit bébé qui ressemblait à un démon, cornes et tout. Le bébé avait un visage grotesquement laid et plissé alors qu'il criait, et il y avait la langue fourchue et les dents pointues comme les serpents. Même dans ses rêves, il ne pouvait pas mettre le visage de Jasper sur son agresseur. Dans ses rêves, le père de son bébé était un monstre, pas Jasper.

« Jacob, il ne le voulait pas; » défendit faiblement Harry.

« C'est donc vrai ? » demanda Jacob incrédule. « Jasper est celui qui t'a non seulement violé et transformé, mais aussi celui qui t'a fait tombé enceint ? »

« Il…il ne le voulait pas. »

Jacob claqua sa main sur la balustrade du balcon. « Arrête de dire ça. » grogna-t-il en colère. « Merde Harry, il t'a violé. »

« Je sais. » haleta Harry. « Mais il ne l'a… »

« Ne le dit pas. » grogna Jacob en avertissement. « Il n'y a aucune excuse pour un viol. »

« Tu ne comprends pas. » plaida Harry alors qu'il tendait la main tremblante et la posait sur le bras de Jacob. « Jasper a toujours eu des problèmes de contrôle, puis il m'a rencontré, son compagnon mâle soumis et puissant extrêmement rare, et il a craqué. Son vampire avait besoin de me revendiqué avant que quelqu'un d'autre ne le fasse. Jasper n'était pas dans son état normal. »

« Comment peux-tu le défendre ? » cracha Jacob de dégout, arrachant son bras hors de la porté d'Harry.

« Parce que Jasper est une bonne personne qui a perdu le contrôle dans un moment de faiblesse. Je sais qu'il ne m'a pas fait de mal de son plain gré et qu'il ne le refera jamais de nouveau. »

Jacob secoua la tête. « Je ne peux croire que le reste des Cullen aient pardonné ce qu'il a fait. »

Harry ne pouvait cacher sa douleur au rejet de Jacob. Il savait parfois qu'il pouvait être collant, mais il désirait un contact et Jacob ne l'avait jamais repousser auparavant. « Ils ne le cautionnent pas. Dès qu'ils ont appris ce qui était arrivé, Carlisle et Edward sont venus me chercher. Ils s'attendaient cependant à trouver un cadavre, pas moi passant par une transformation bizarre. Ils sont resté avec moi pendant toute la transformation, Emmett aussi. Sanguine m'a expliqué ce que j'était et pourquoi Jasper avait perdu le contrôle. Certes j'était terrifié à l'idée d'être à proximité de Jasper, mais je voulais être avec magie l'a choisie comme mon protecteur, et ils m'ont offert quelque chose que je désirait plus que tout…une famille. Jasper a respecter ma peur et mon espace et ne m'a jamais imposé sa présence. »

« Et comment te sens-tu à propos de Jasper maintenant ? »

Harry regarda l'océan au clair de lune. « Je ne suis toujours pas à cent pour cent à l'aise avec lui, mais j'y arrive. Je peux voir dans ses yeux combien il se soucie de moi et combien il se déteste pour m'avoir fait du mal. Je sens aussi le compagnon en moi attiré par lui, mais je ne suis pas encore prêt à l'accepter. Je crois que finalement je pourrais finir par l'aimer, mais pour l'instant, l'attaque est encore fraîche dans mon esprit. »

Jacob soupira. » Harry, je sais que tu as grandi maltraité mal aimé, et je peux voir comment tu as désespérément besoin d'amour et d'affection. Penses-tu que peut-être , ce besoin obscurcit ton jugement ? »

Harry sourit tristement à Jacob. « Peut-être…sans doute, je ne nierai pas que je veuille trouver l'amour et le bonheur avec mon compagnon. Tout ce que je voulait était une famille, et la magie à choisie Jasper pour être avec moi. Suis-je furieux et est-ce que je me sens trompé par ce qui c'est passé ? Très certainement…ce n'est pas juste. Il faut dire que je n'ai jamais vu le visage de Jasper lors de l'attaque, alors j'ai du mal à l'y associer. »

« Harry. » grogna Jacob en attirant le soumis dans ses bras. « Je suis d'accord, ce n'est pas juste. Je dois encore trouvé mon empreinte, mais je sais que je ferai tout pour elle, et que je me détesterai si jamais je lui faisais du mal. Qu'est ce que tu vas faire par rapport au bébé ? Tu as peut-être été capable de te berner parce que tu n'as pas vu le visage de Jasper, mais dans huit mois, tu vas donner naissance à la preuve. »

Harry se cramponna désespérément à Jacob, se fondant dans sa poitrine. « Je ne sais pas Jake. Je suis terrifié et malade. Une partie de moi veux se débarrasser de lui, alors je n'aurais pas un rappel de cette nuit pour le reste de ma vie. Je suis terrifié que si je regarde le bébé, je vois Jasper comme mon violeur, et je ne sais pas si je peux vivre avec ça. »

« Harry, je suis désolé de m'être mis en colère. »

« Pas grave. » marmonna Harry dans la poitrine de Jacob. » Il avait du mal à garder les yeux ouverts maintenant que Jacob le réconfortait à nouveau. Il était à la fois physiquement et émotionnellement épuisé.

Se penchant, Jacob souleva Harry dans ses bras et l'emporta de nouveau dans la cabine. « Dors pour l'instant cous', tu t'inquiéteras du reste demain. »

Après qu'Harry se soit installé, Jacob sortit de la cabine et envoya un texto à Carlisle. ''Toujours en sécurité, cinq jours de plus. '' Il espérait que Carlisle comprenne ce qu'il voulait dire. Dans cinq jours le navire arrivera à quai de New York et ils pourraient prendre le portoloin pour Forks. Il ne savait pas comment il allait gérer de voir Jasper après avoir découvert la vérité, mais il savait qu'il ne pouvait pas blesser Harry.

***HP

Jacob frotta le dos d'Harry alors que son visage était fourré dans les toilettes, vomissant son petit déjeuner et du sang. Il se sentait vraiment mal pour Harry, il semblait qu'il ne pouvait jamais pendre de pause.

« Je me sens comme de la merde. » gémit pitoyablement Harry.

« Tu as l'air comme de la merde aussi. » convenu Jacob, tenant les cheveux d'Harry.

« Je ne pense pas que le balancement du bateau aide quoi que ce soit. » réussi à sortir Harry avant de fourré sa tête dans les toilettes et de vomir encore plus.

« Si tu penses que ça va, lorsque tu auras terminé de recracher ton estomac, j'irai chercher quelques pilules contre le mal de mer pour toi. Je ne peux vraiment pas de laisser comme ça. »

Tirant la chasse d'eau, Harry se pencha en arrière contre Jacob. « Je ne pense pas que je pourrais tenir cinq jours comme ça. S'il y a quelque chose qui puisse alléger le mal de mer, je te donne un million de dollars pour me l'obtenir. »

Jacob eut un petit rire. « Je vais chercher les pilules gratuitement si tu restes caché sous ta cape d'invisibilité pendant que je suis pas là. »

Harry permis à Jacob de l'aider à ce lever, puis il trébucha vers l'évier pour se brosser les dents. Il ne voulait vraiment pas rester seul, mais il ne pouvait pas continuer comme ça. C'était déjà assez mauvais que le bébé le rende malade, il n'avait pas besoin de mal de mer en plus. « D'accord, et je promet même de rester dans le lit afin que tu n'es pas à te soucier que je m'attire des ennuis. »

Jacob leva les yeux. « Oui, c'est la raison pour laquelle tu sera au lit hein. Cela n'a absolument pas a voir avec le fait que tu ne puisse pas tenir debout sur tes deux pieds sans tomber la face par terre. »

« Non, absolument pas. » déclara innocemment Harry, se tournant et marchant directement dans le mur.

Riant, Jacob ramassa le soumis tombé et le ramena au lit. « Je vais essayé de ne pas être long, mais ce navire est énorme. Je n'est pas la moindre idée de l'endroit où aller pour obtenir des pilules contre le mal de mer. »

Harry tendit la main et prit le sac sur le plancher et le plaça sur le lit à côté de lui. « J'irai bien…promis. » dit-il en tirant sa cape d'invisibilité du sac.

Jacob n'aimait pas partit et avait promis à Sirius qu'il ne le ferait pas, mais si Harry continuait à être malade il allait avoir besoin de soin médicaux. Harry pouvait à peine lever la tête, et quand il le faisait, il se précipitait aux toilettes pour vomir.

Après que Jacob soit parti, Harry atteint le sac et sortit les deux flacons qu'il n'avait pas été en mesure de sortir de ses pensées. S'il prenait le flacon rose maintenant, tout serait fait et en plus avant d'arriver à la maison. Il n'y aurait aucune chance que Jasper ou quelqu'un d'autre puisse le dissuader d'avorter le bébé. S'il suppliait assez Jacob, peut-être qu'il ne le dirait à personne qu'il avait été enceinte.

« Est-ce que tu vas le faire ? »

Sursautant, Harry faillit laisser tomber la potion sur le sol. « Ca n'a pas été long. » dit Harry, le coeur battant dans sa poitrine. Il n'avait pas du tout entendu Jacob revenir.

Jacob tendit à Harry une petit boite de pilules. « Harry, je suis parti pendant plus de trente minutes. »

« Oh, je-je..cela n'a pas semblé si long. » bégaya nerveusement Harry.

« L'as-tu regarder pendant tout le temps où je suis parti ? » demanda Jacob en montrant le flacon rose qu'Harry tenait.

Harry regarda fixement le flacon. « Je suppose que je l'ai fait. » répondit-il doucement.

« Est-ce que tu vas le faire ? » demanda Jacob à nouveau.

« Si je le faisais, le dirais-tu à Jasper et à la famille que j'ai été enceinte ? »

Jacob réfléchit une minute. « Non, pas si tu me le demande. »

Hochant la tête, Harry prit une profonde inspiration et tira le bouchon du flacon.

Jacob fit un pas en avant, il ne savait pas si c'était pour l'arrêter, ou tout simplement pour offrir son soutien. Honnêtement, il ne pensait pas qu'Harry prendrait la potion, et il avait le sentiment que son cousin ne serait plus jamais le même s'il le faisait.

Amenant le flacon à son nez, Harry le renifla. « Ca sent la mort. » marmonna-t-il.

Quand Harry ne fit aucune tentative pour boire la potion, Jacob prit place sur le lit à côté de lui et lui pris la potion de ses mains tremblante. Copiant les action d'Harry, Jacob le renifla. « Harry, sa sent comme des roses, pas la mort. »

Une larme rose solitaire voyagea lentement sur la joue d'Harry. « Comment quelque chose de si joli et qui sent si bon, peut-il être si mauvais ? » Il avait peut-être vraiment senti la rose, mais pour lui, cela sentait la mort.

Jacob prit le bouchon de l'autre main d'Harry et bouchonna le flacon. Le plaçant sur la table à côté de lui, il tira Harry et lui fit un câlin. « Je voudrais pouvoir t'aider, mais tout ce que je peux faire est de te soutenir dans tout ce que tu décidera. »

Harry laissa finalement les larmes tombé librement. Il voulait prendre la potion, mais il ne pouvait pas. Il avait essayé d'obliger sa main à soulever le flacon jusqu'à ses lèvres, mais elles ne voulaient rien entendre. « Je ne veux pas. » dit-il.

Jacob garda son cousin alors qu'il pleurait. Il ne dit rien, parce qu'il n'y avait rien qu'il puisse dire qui le ferait se sentir mieux dans cette situation. Harry était enceinte, conséquence d'un acte horrible de violence, et autant il ne voulait pas le bébé, il ne pouvait pas le tuer. Tout ce qu'il pouvait faire était de tenir Harry pleurant jusqu'à se qu'il s'endorme, puis être prêt à le faire une fois de plus quand il aura besoin de lui.

***HP

Jacob marchant dans leur suite, vérifiant qu'il n'avait pas manqué quelque chose. Ce n'était pas comme s'ils en avaient besoin en premier lieu, mais il réussi à se faufiler à la boutique de cadeau pour obtenir quelques bricoles. Le navire était finalement arriver à New York, et ils partiraient dans une minute. Cela avait été une longue croisière, et il était pressé de rentrer chez eux.

A contrecoeur, Jacob s'approcha du lit où Harry dormait encore. Le voyage avait été un enfer pour le pauvre soumis, mais les deux derniers jours avaient été les pires. Il ne pouvait maintenant plus garder une bouchée de nourriture et n'avait pas été en mesure de sortir du lit depuis quarante huit heures. Il ne savait même pas comment il allait faire pour sortit Harry du navire, il était trop faible pour marcher de lui-même.

« Hey cous', il est temps d'y aller. » déclara doucement Jacob en secouant légèrement l'épaule d'Harry.

Les yeux d'Harry s'ouvrirent et il grogna quand le soleil perça ses yeux. Sa tête battait la chamade et ses yeux étaient extrêmement sensibles à la lumière.

Jacob sortit son téléphone et envoya un message rapide à Carlisle. '' Seront arrivé bientôt, auront besoin d'aide. '' Il lui avait envoyé quelques messages pendant la croisière, tous vague mais assez pour empêcher l'homme de paniquer. Il savait que, malgré la façon dont Harry était arriver dans la famille Cullen, ils l'aimaient tous beaucoup. La dernière chose qu'il voulait pour eux était qu'il se précipitent tous en Angleterre où ils seraient pris par le ministère, puis utilisé comme matière de chantage pour faire d'Harry une prostituée.

« Harry, penses-tu que tu puisse marcher ? »

« M'bien. » marmonna Harry, poussant sur ses bras faibles et tremblant.

Jacob aida son faible cousin, le borda sur le côté et le couvrit de sa cape d'invisibilité. « Apres que nous ayons quitté le navire, nous irons dans des toilettes pour utiliser le portoloin. Carlisle sait que nous arrivons, et il nous attendra. »

Harry gémit, incapable de dire quoi que ce soit ou même d'hocher la tête. Il se sentait horriblement mal et voulait juste retourner dans ce grand lit confortable.

Au moment où ils se glissèrent dans des toilettes du quai, Jacob portait pratiquement Harry. Il avait été difficile de passé tous les points de contrôle tout en maintenant Harry, mais il avait réussi à le faire. Heureusement, cela avait été très court.

Se serrant dans une petit e cabine de toilette, Jacob tira Harry face à lui et commença à lui tapoté légèrement le visage. « Harry, aller petit, réveille-toi pour moi. Je ne sais pas comment utiliser le portoloin donc j'ai besoin que tu te réveille assez longtemps pour l'activer. » Il voulait sortir d'ici rapidement, non seulement il était inquiet à propos d'Harry, mais il pensait avoir repérer un couple de sorcier sur le quai. Il ne savait pas s'ils étaient britanniques ou américains, mais il était sur qu'il n'allait pas leur demander.

Ce fut difficile, mais Harry réussi à rassembler assez d'énergie pour ouvrir les yeux et sortir son bracelet. Disant le mot d'activation, il cria de douleur quand il sentit le crochet sur son nombril qui venait avec l'activation du portoloin.

Le clan entier des Cullen et quelques métamorphose attendaient avec impatience l'arrivé d'Harry et Jacob. La dernière semaine avait été horrible pour tout le monde, ne sachant pas ce qui se passait ou s'ils étaient blessé. Il avaient reçus quelques texto de Jacob, mais ils étaient tous court et vague. Merci a la vision d'Alice, ils attendaient déjà quelque chose de très mal avec Harry.

Tout le monde se figea quand Harry et Jacob apparurent soudainement, claquant durement sur le sol. « Aidez le ! » rugit Jacob, son cousin ayant de violente secousse.

« Il a des convulsions. » hurla Carlisle, se précipitant vers son fils et le roulant sur le côté. « Qu'est-il arrivé ? » demanda-t-il à Jacob, sans jamais quitté Harry des yeux.

« Il est malade, la dernière semaine à été la pire. Il ne peux garder quoi que ce soit et n'a pas été en mesure de sortir du lit pendant deux jours. Bon sang, j'ai du le porter pour sortir du navire et j'ai eu du mal à le réveiller pour activer le portoloin. »

« Carlisle, qu'est-ce qui ne va pas ? » demanda Jasper, planté au dessus de son père et de son compagnon.

« Je ne suis pas encore sûr Jasper. » dit Carlisle en posant une main réconfortante sur la tête et l'épaule d'Harry. Les convulsions ralentissait, mais Harry était complètement out. « Jacob, y'a-t-il autre chose que tu puisse me dire, quoi que ce soit ? »

« Quoi ? » rugit Edward sous le choque et incrédule. Comment son petit frère pouvait être enceinte ? Il avait lu les pensées de Jacob, il ne savait pas si le dire ruinerait la confiance d'Harry.

« Edward qu'estce qui se passe ? » demanda Carlisle, toujours accroupi à côté d'Harry.

Edward était trop abasourdi pour répondre. Oui, il savait qu'il était possible pour Harry, étant un soumis, de tombé enceinte, mais c'était de savoir comment il était tombé enceinte qui le bouleversait. Il n'y avait aucun putain de moyen qu'Harry ai pu tromper Jasper, donc cela voulait dire que Jasper l'avait fait tombé enceinte quand il l'avait violé.

Jacob regarda Jasper, les yeux tournant à l'ambre? Il voulait se métamorphosé en loup et déchirer la tête de ce foutu vampire. « Harry est enceinte. » grogna-t-il.