Titre : RAPT
Disclaimer : Pour le besoin de l'histoire, certains personnages ont été tirés de mon imagination sinon les personnages principaux appartiennent à JKR…
Genre : Angst/ Yaoi /Aventure/Romance/…
Pairing : HP/DM
Rating : M à cause entre autres du langage.
Avertissements : ATTENTION ! Romance et scènes explicites entre deux hommes, si ça ne vous convient pas ne lisez pas !
Remerciements : Mes Bêtas :
Célia alias thytecelia et Kali alias calimero59.
Dédicace : Ma Dame de Cœur. Happy B-Day 3
Note de L'auteuse : Désolée pour le retard. Pas Tapeeeereuuuh !
Bonne lecture !
Crash into me
Dans le couloir se trouvait un homme. Il était penché sur la serrure et dans sa main, il tenait un pass. Mais la seule chose qui avait accroché le regard d'Harry à ce moment-là avait été les reflets dorés quasi blancs de ses cheveux impeccablement peignés.
Sans comprendre, il avait eu envie de passer ses doigts dans ces files d'or. Harry avait froncé les sourcils, interloqué.
Il déraillait à plein tube, c'était du vrai n'importe quoi.
Comme pour se remettre les idées en place, il avait secoué la tête. Puis sans même prendre la peine de vérifier si l'importun était seul ou non, il l'avait brutalement empoigné par le col de son manteau avant de le tirer dans sa suite faiblement éclairée.
À quelques centimètres de son visage, des grands yeux clairs le regardaient mi-surpris, mi-choqués.
Dans l'altercation, le pass était tombé sans un bruit sur le moelleux tapis. Harry y avait jeté un rapide coup d'œil et n'avait pu apercevoir qu'un 5. De son pied, l'homme cachait les autres chiffres.
Alors comme ça il était venu ? L'enfoiré !
Dans un geste rageur, Harry avait claqué la porte. Et son invité-surprise avait sursauté, l'air toujours aussi perdu.
La furieuse envie d'encastrer le sombre connard dans le mur l'avait démangé. C'est seulement la crainte de devoir payer les dommages et intérêts qui l'avait stoppé dans son élan.
Mais l'intrus avait fait mine de protester, alors Harry l'avait plaqué sans ménagement contre la porte.
Il ne pouvait pas l'ouvrir, pas après l'avoir fait poiroter pendant des heures comme un con !
Harry était franchement partagé entre l'envie de le baiser là, tout de suite, contre cette putain de porte, et celle de lui foutre deux beignes aller/retour façon maman pour se venger de toutes les frustrations qu'il lui avait occasionné.
Merde, avec toutes ses conneries il avait failli coucher avec une femme. UNE FEMME !
Harry allait pour raffermir sa poigne sur l'encolure de son manteau lorsque l'homme l'avait brusquement repoussé avant de filer comme s'il venait d'apprendre que quelqu'un avait volé sa caisse dans le parking.
Hébété, il était resté quelques secondes cloué sur place et l'avait regardé courir comme un dératé dans le long couloir de sa chambre d'hôtel.
Ces escortes n'étaient pas supposés être des professionnels de la séduction ? N'était-il pas sensé le rendre fou de désir ?
Alors bon sang à quoi il jouait ?
Impossible de le dire, mais apparemment, ce mec n'avait pas bien compris à quoi consister son rôle dans l'histoire.
Il allait lui rafraichir la mémoire mais avant ça, il allait lui faire passé l'envie de jouer avec ses pieds. Parce que s'il y avait bien une chose qu'Harry n'était pas, c'était patient.
Dans un grondement sourd, il s'était lancé à sa poursuite.
Il avait entendu un bruit mat semblable à celui d'une chute. Le con avait dû se lourder. «Même pas capable de fuir correctement » avait pensé Harry en hâtant sa course.
En arrivant dans le living, il avait stoppé sa cavalcade. Son fugitif se trouvait près des immenses baies vitrées. Entre eux se dressait la grande table en acajou lustré et de là où il était Harry pouvait entendre son souffle erratique. Lui-même était un peu essoufflé.
À son approche le corps de son vis-à-vis s'était raidi. Il paraissait prêt à bondir. Harry ne le quittait pas des yeux. Il ne voulait plus lui laisser la moindre échappatoire.
Une lueur inquiétude dansait dans ses yeux bleus glacés.
À pas lents, Harry continuait à avancer vers lui, plus parce qu'il essayait de faire descendre la tension qui grandissait en lui que parce qu'il avait l'impression d'avoir affaire à un animal effarouché.
Harry l'observait. Son allure svelte se découpait sur un fond de gratte-ciel éclairés de milliers feu et cet effet conjugué à la manière dont la faible lumière de la pièce éclairait sa silhouette avait quelque chose de fascinant.
Le temps semblait s'écouler lentement. Une étrange tension croissait et se cristallisait autour d'eux. Ils s'étaient dévisagés dans un lourd et menaçant silence et Harry s'était senti bizarrement connecté à lui.
Durant ce moment, il avait eu la curieuse sensation qu'ils étaient liés par d'invisibles courants de chaleur. Il s'était approché encore un peu plus pour que l'éclairage du plafonnier lui révèle ses traits.
Harry avait trouvé qu'il ne ressemblait en rien aux mecs que Scabbers lui envoyait d'habitude.
Bruns pour la plupart, beaux et cons à la fois (1). Une peau mate tannée pas des séances d'U.V ou des crèmes tentées. Le sourire ravageur éclatant de blancheur et un corps bodybuildé emballé dans des vêtements cintrés, prêts à craquer aux moindres mouvements.
Non, cet homme était différent. Malgré son allure débraillée et sa mine défaite, il se dégageait de lui une distinction naturelle. Les lignes de son visage étaient d'une incroyable finesse. Ses cheveux à présent en désordre retombaient sur sa nuque frêle. Ses lèvres rosées et frémissantes s'entrouvraient, à la recherche de son souffle. Ses yeux orageux étaient animés par une lueur farouche. Quant à la rougeur sur ses joues, elle était sûrement due à leur petite course-poursuite dans le corridor.
À ce souvenir, Harry avait senti son excitation se casser la gueule de plusieurs étages.
Dire qu'il aurait pu profiter de lui depuis déjà des heures. Énervé, il s'était entendu grogner :
— Tu sais depuis combien de temps, je t'attends ?
L'homme l'avait alors regardé complètement ahuri. Il semblait avoir du mal à comprendre ce qu'il lui disait, un peu comme si son cerveau était habitué à fonctionner sur Windows et qu'on lui avait soudain inséré du Linux. Il s'était lamentablement mis à bredouiller quelque chose incompréhensible.
Harry l'avait considéré avec attention.
Bon, soit ce gars était pété, soit il se foutait vraiment de sa gueule.
Ses mâchoires s'étaient contractées dans un spasme nerveux.
— Viens, lui avait-il intimé.
Le jeu avait assez duré et jusqu'ici il s'était montré plus que patient et franchement, ce n'était pas dans ses habitudes. Ordinaire, il choisissait des amants capables de lui donner la réplique, des mecs qui n'avaient pas honte de leur corps, des hommes qui comme lui aimaient le sexe et qui étaient prêts à essayer de choses nouvelles. Là, ce n'était apparemment pas le cas.
Merde une petite pucelle, c'était bien sa chance !
Le grognement menaçant d'Harry avait pourtant sonné comme une mise en garde. Mais comme pour éprouver encore un peu plus son sang froid, l'imbécile d'un air buté avait secoué lentement sa tête en signe de refus. S'il n'avait pas été aussi furieux, Harry en aurait presque ri.
Mais la colère le submergeait comme un raz-de-marée. Il s'était avancé vers la tête de pioche. Ses yeux de jade suivaient le moindres de ces mouvements.
« Il le voulait et il le voulait maintenant ! Qu'il n'espère même pas lui échapper »
Pourtant, l'inconnu avait fait un geste, à nouveau prêt à se faire la malle. Mais cette fois, Harry avait été plus rapide. Avec agilité, il avait bondi par-dessus la table et l'avait brutalement plaqué contre l'immense fenêtre. Sous le choc, les vitres avaient vibré et Harry l'avait entendu haleter de douleur.
Sans douceur, il l'avait écrasé de tout son poids mais la sensation de ce corps délié contre le sien avait été si intense qu'un moment, il en avait oublié comment respirer. Une sorte de courant électrique avait couru le long de son échine dorsale, traversant son ventre, jusque dans son sexe.
Sans pouvoir se dominer davantage, Harry avait fondu sur ses lèvres.
Il l'embrassait comme un assoiffé. Et le fait qu'il l'ait attendu pendant des heures, le fait que son amant manquait apparemment d'expérience et qu'il ait dû cavaler après lui, tout, tout ça n'avait plus eu importance.
Harry savourait ses lèvres tendres, son haleine chaude. Il goutait sur leurs langues le parfum sucré d'une liqueur alcoolisée. Il sentait le feu se propager dans son sang à une vitesse fulgurante. Cette brûlure avait fait naitre en lui une avidité si puissante, si primaire qu'un court instant, il avait craint pour sa santé mentale.
Alors qu'il était pris dans cette mer de sensations un peu étourdissantes, un coup de poing plutôt bien placé était venu lui remettre les idées en place.
Un seau d'eau glacé lancé en plein visage n'aurait pas eu un effet plus débandant. Harry était resté scié. Il avait cligné plusieurs fois des yeux comme un poisson. Il avait failli se frotter la joue pour faire disparaitre la cuisante douleur.
En face de lui, l'homme l'avait gratifié d'un regard froid alors que ses lèvres rougies s'étiraient dans un rictus sardonique.
Putain de connard !
Harry avait plissé les yeux dans une mimique MADE IN Tom.
Il se souvint qu'à ce moment là, il avait eu envie de lui faire mal, d'effacer ce sourire sarcastique sur ses putains de lèvres. Il avait eu envie de lui soutirer des excuses, de le soumettre. À cette dernière pensée, un éclair de désir l'avait traversé.
Quand la furie avait renouvelé l'attaque. Harry l'avait brutalement saisi et avait cruellement tordu son bras derrière son dos. Son cri de douleur avait enflammé ses reins et sous la fermeture éclair de son pantalon, son sexe s'était à nouveau tendu comme un arc prêt à tirer.
Il voyait la fureur assombrir le gris de ses yeux, déformer ses traits dans une mimique rageuse. Pendant un moment ils s'étaient défiés du regard. Chacun cherchait à prendre le dessus sur l'autre.
Harry avait évité de justesse une tentative de l'autre main, il l'avait ramenée elle aussi dans son dos. Dans un douloureux étau, il avait enserré ses poignets empêchant ainsi toute rébellion. Mais contre lui l'homme ruait, refusait de se laisser faire. Harry écumait de rage.
Bordel ! C'était quoi son problème ? Il avait payé pour passer du bon temps. Ce jeu commençait sérieusement à l'énerver… et à… l'exciter. Merde.
Harry avait resserré son étreinte sur son corps frêle et lentement, sans le quitter des yeux, il s'était à nouveau penché pour l'embrasser.
Le con avait eu un mouvement de recul alors Harry agacé l'avait violemment agrippé par les cheveux. Il l'avait contraint à ne pas bouger pendant qu'il s'emparait de ses lèvres.
Il les lui meurtrissait sciemment, les dévorait sans douceur. Sa langue chaude et conquérante s'était introduite dans sa bouche, la forçant à s'ouvrir pour lui. Il s'amusait avec sa langue, la léchait, la suçait et par moment il n'hésitait pas à le mordiller un peu cruellement à chaque fois qu'il cherchait à se dérober. Il jouait avec lui.
Harry avait voulu lui montrer qui menait la danse, mais le goût de ses lèvres avait commencé à l'enivrer.
Pris dans son propre piège. Il avait senti son sang bouillir, et des éclairs le traverser de part en part tandis que dans ses bras, le jeune rebelle s'alanguissait.
Pour se donner un peu de répits, Harry avait délaissé sa bouche. Il avait fait glisser ses lèvres sur son cou et s'était mis à le suçoter, à lui déposer de légers baisers. Il laissait la douceur et le parfum discret de sa peau le griser.
Dans les brumes de son désir il avait entendu une faible protestation, mais perdu dans son plaisir, il n'y avait prêté aucune attention. Il avait entrepris de défaire les boutons du manteau de son amant. Il voulait atteindre sa chair nue.
Il avait réussi à effleurer son ventre plat et sous sa main sa peau était chaude, douce. Harry avait réprimé un frisson en imaginant ce qu'il ressentirait au contact de son corps nu sous le sien.
À cette caresse, l'homme avait eu un sursaut de révolte suivi d'un mouvement de recul. Harry avait souri. Il était un peu tard pour se reprendre non ?
Faisant glisser sa main vers l'hémisphère sud, Harry avait empoigné le sexe de l'inconnu à travers le tissu de son jean. Son geste avait provoqué une réaction violente et un cri étouffé. Mais malgré ces jérémiades, il émanait déjà de son petit insurgé des vagues de chaleur latente. Harry l'avait vu se mordre les lèvres et sur le moment, il s'était demandé s'il avait cette même expression en jouissant.
L'image mentale de son beau visage tendu vers l'orgasme au moment où son sexe explosait dans ses mains, dans sa bouche avait défilé… et Harry avait failli jouir sur place.
Comme pour se venger d'éveiller en lui un désir aussi insensé, Harry lui avait mordu le lobe de l'oreille et son amant avait gémi de douleur. Il avait souri et avait laissé ses lèvres retracer la ligne pure de son cou.
Il le mordait doucement, mariait dans sa caresse plaisir et douleur. Tandis que sous ses doigts agiles, il avait senti le sexe de son captif se dresser. Il haletait et son souffle chaud caressait son oreille, le faisait frissonner. Son corps contre le sien s'était arqué comme une corde de violon et s'était mis à vibrer de plaisir.
Mais en même temps, il avait semblé à Harry qu'il se débattait contre le désir qui menaçait de le faire chavirer. Il s'agitait, cherchait à se soustraire à ses invasifs attouchements.
Mais Harry avait resserré son emprise faisant fi de ses protestations.
Le manteau avait glissé à leurs pieds et d'une main fébrile, il avait entrepris de défaire les boutons de sa chemise.
Il avait le besoin presque vital de toucher sa peau. Il était comme saisi par une urgence inexplicable. Dans son empressement, quelques boutons avaient sauté et le jeune homme l'air un peu hagard les avait regardés retomber au sol. Harry avait lâché un petit rire satisfait.
— Ne t'inquiète pas, je t'en payerai d'autres. J'ai envie de toi, je ne peux plus attendre.
Ses magnifiques yeux couleur argent avaient volé jusqu'aux siens et il y avait lu de la surprise — de l'incompréhension — dans son regard, comme si personne avant lui ne lui avait fait ce genre de déclaration.
« Vraiment, cette nuit promettait d'être surprenante,» s'était dit Harry en étouffant une nouvelle fois d'un baiser les plaintes de son indocile amant.
Leurs têtes se mouvaient suivant le rythme de sa bouche. Harry accaparait son souffle. Il entrainait leurs langues dans un vertigineux ballet. Tandis que dans ses cheveux il avait affermi sa prise pour l'embrasser comme s'il n'appartenait qu'à lui.
L'homme avait émis un grognement de protestation au moment où il avait délaissé sa bouche pour faire courir sa langue sur la peau brûlante de son cou. Harry avait perçu ses tremblements lorsqu'il avait mordillé son épaule dénudée.
Sa peau sous ses lèvres était si douce, si délicate et ses petits gémissements de plaisir à son oreille était de véritable appels à la luxure. Son désir bouillonnait dans ses veines. Son envie de lui était palpable et l'homme avait dû le ressentir parce qu'il s'était collé contre lui.
Harry avait poussé un petit halètement quand leurs bas-ventres étaient rentrés en contact. Il avait senti la chaleur se répandre à travers tous ses membres et aussitôt son corps s'était raidi.
Avec fièvre, il s'était à nouveau emparé de ses lèvres et sans pouvoir attendre davantage, il avait commencé à défaire avec précipitation la boucle de sa ceinture.
Accolés l'un à l'autre, il n'arrivait pas à le déshabiller, ses gestes étaient malhabiles. Alors qu'il allait s'écarter pour lui ôter son jean, son amant lui avait brutalement agrippé la nuque pour approfondir leur baiser. Surpris, Harry s'était laissé emporter par un flot de sensations vertigineux. Un désir violent avait traversé ses veines. Il s'était entendu gémir sous sa langue qui l'explorait avec avidité.
Harry ne savait ni pourquoi il avait changé d'avis, ni ce qui avait déclenché ça, mais ce n'était pas le genre de détail auprès desquels un homme en rut voulait s'attarder. L'important était ce qui en découlait. Au sens littéral du terme.
L'homme dévorait sa bouche et frottait son érection contre la sienne à travers le rempart de son pantalon. Il faisait courir ses mains le long de son dos, et Harry sentait la chaleur accumulée en lui depuis déjà un bon moment, devenir radioactive.
Entre eux, leurs sexes rigides battaient de désir. De son genou, Harry lui avait écarté les jambes et avec un grognement rauque, il l'avait attrapé par la taille pour mieux le presser contre lui.
Ses mains étaient descendues sur ses fesses fermes et lascivement il avait guidé son partenaire dans de sensuelles ondulations. Harry n'était plus parvenu à retenir ses gémissements de plaisir.
Au travers de leurs vêtements, la chaleur de leur corps irradiait autour d'eux. D'une main il avait repoussé les pans de sa chemise. Ses doigts qui s'étaient mis à caresser sa peau étaient remontés lentement vers son ventre, son buste où il dessinait des arabesques. Sa main avait frôlé un mamelon durci et Harry s'était arrêté pour le taquiner.
Les doigts de son amant s'étaient crispés dans son dos. Il s'était tordu, pour se dérober à la caresse. Harry avait délaissé le tendre morceau de chair, mais sa main toujours entre eux s'était subrepticement faufilée dans son jean et s'était saisi de son sexe.
Ce dernier battait dans sa paume comme pour marquer son besoin désespéré d'être touché, caressé, serré jusqu'à explosion. Il voulait entamer un mouvement de va-et-vient, mais ses gestes étaient entravés.
Ses lèvres redessinaient la ligne de sa mâchoire et Harry l'avait senti frémir. Lentement, il avait posé sa bouche sur son oreille et murmuré d'une voix chaude.
— Ouvre ton pantalon.
À ces mots, le corps dans ses bras avait frissonné. Pourtant, Harry l'avait vu marquer quelques secondes d'hésitation.
Avec une lenteur insupportable, ses doigts fins, un peu en tremblants avaient fini par défaire les boutons de son vêtement.
Harry l'avait regardé faire, hypnotisé.
Il s'était à nouveau collé à lui et avait recommencé à attaquer son cou pendant que sa main se glissait jusqu'à l'élastique du boxer et se faufilait au-dessous.
De son index, il avait taquiné le membre durci. Mais pour avoir une meilleure prise, Harry avait abaissé son pantalon et ses sous-vêtements sur ses cuisses.
Puis ses doigts avaient remonté le long du sexe rigide de son amant, en cercles légers, depuis la racine jusqu'au gland déjà humide. Il remarquait qu'une fine pellicule de transpiration avait recouvert son front pâle.
Harry avait accéléré le rythme de ces caresses en vitesse et en force avant de constater satisfait que son amant n'arrivait plus à empêcher ses hanches de tressauter en cadence.
— Tu aimes ça ? lui avait-il demandé en agaçant son oreille du bout de la langue.
Pour toute réponse le jeune homme avait reposé sa tête dans le creux de son cou. Ses ondulations se faisaient plus débridées. Sa respiration chaude et pantelante sur sa peau le faisait frissonner.
— Du calme avait chuchoté Harry, trop perdu pour savoir si c'était à lui-même qu'il s'adressait ou à son partenaire.
Harry l'avait soudainement lâché. Il l'avait alors entendu protester, mais il voulait le voir dans son plus simple appareil.
D'un geste brusque, impatient, il avait défait — déchiré — sa chemise faisant sauter le reste des boutons, qui étaient venus rejoindre les autres sur le tapis de laine.
Harry avait reculé de quelques pas et son souffle s'était bloqué.
Il était déjà magnifique habillé, entièrement nu, il était tout simplement époustouflant.
Il avait une peau de lait. Son torse élancé délicatement dessiné était recouvert d'une fine couche de sueur, ses abdominaux plongeaient vers le bas pour marquer le V de ses hanches. Il avait des jambes fuselées aux muscles fermes. Et entrent-elles ...
Dieu du ciel !
Un sexe long, épais dont le gland turgescent luisait déjà. Harry avait eu l'envie de l'engloutir au fond de sa gorge.
Avec un sourire plein de concupiscence, il s'était rapproché du jeune homme comme un chat d'une souris, ses intentions parfaitement affichées. En réponse, il avait constaté que le regard de son bel inconnu s'était troublé et quand il avait vu ses lèvres s'entrouvrir dans une invitation muette, il avait senti sa queue tressauter d'anticipation.
Très vite, chaussures, veste et sweet avaient été éjectés quelque part dans la pièce, Dieu sait où.
Les yeux gris avaient suivi chacun de ses mouvements et Harry l'avait vu se passer la langue sur les lèvres gonflées.
Ce geste l'avait électrisé et rapidement, il avait enlevé son pantalon. Ce dernier était tombé au sol dans un bruit sourd causé par la boucle métallique de sa ceinture. Sans attendre, il avait repoussé son boxer qui avait glissé à des pieds dans un bruissement. Entre-temps, son amant avait fermé les yeux, mais Harry l'avait entendu déglutir.
Il avait eu comme un petit pincement au cœur. Il avait voulu qu'il le regarde, il avait voulu lire la lueur de désir dans ses yeux d'orage. Harry s'était agenouillé à ses pieds. Le membre de son amant se dressait fièrement devant son visage.
— Regarde-moi, avait-il demandé, en relevant la tête.
Et l'homme avait ouvert lentement les yeux. Comme s'il avait peur de ce qu'il allait découvrir.
Harry avait rivé avec une intensité passionnée son regard d'émeraude dans les siens couleurs cendre. Puis il s'était penché en avant, et avait léché délicatement le gland sensible, laissant sa langue accentuer la pression sur la fente suintante. Le blond avait hoqueté, et ses hanches avaient tressauté tandis qu'il geignait doucement.
Agrippé à la taille de son amant, Harry le prenait entièrement dans sa bouche et aspirait. Il avait sur sa langue son goût musqué et son odeur suave, un mélange enivrant.
Harry avait senti ses doigts fins attraper ses cheveux et le tirer en arrière.
Leurs regards s'étaient accrochés et l'expression qu'Harry avait lue sur son visage chaviré avait failli le faire exploser. Yeux mi-clos, lèvres entrouvertes, joues rougies par le plaisir…
Le jeune homme avait renversé la tête en arrière, et fermait les yeux, rompant le contact visuel. Un long grondement de plaisir était monté du plus profond de sa poitrine pour indiquer à quel point il appréciait la caresse.
Remuant la tête d'avant en arrière, Harry le suçait tout en glissant une main sous ses bourses qu'il avait fait rouler entre ses doigts. Le blond avait crié, et ses hanches ondulaient en rythme, ce qui poussait son érection plus profondément dans sa gorge.
Harry alternait entre savants coups de langue et affolantes caresses. Son pouce était venu effleurer le gland sensible et son amant avait feulé.
— Encore…
Sa voix éraillée par le plaisir avait envoyé des frissons le long de son dos.
Harry ne s'était pas fait prier, d'une légère pression sur le gland, il l'avait à nouveau fait gémir.
Bon sang, qu'est-ce que ce son pouvait être bandant !
Harry avait porté ses doigts à sa bouche et s'était mis à les sucer. Puis, il l'avait doucement pénétré, mais sous l'intrusion mon amant s'était raidi de douleur. Il tentait de se dérober alors Harry avait refermé sa bouche sur lui, le faisait haleter.
À l'introduction du deuxième doigt, Harry l'avait entendu couiner de douleur. Lentement, il avait entamé son mouvement de va-et-vient, s'enfonçant à chaque poussée toujours un peu plus en lui.
Les mains de son amant sur sa nuque étaient presque brutales, mais la sensation était parfaite. Il s'accrochait à lui, demandait davantage de sa bouche.
Son corps vibrait, ses hanches bougeaient de manière frénétique et Harry le laissait s'empaler de plus en plus vite de plus en plus fort sur ses doigts. L'homme gémissait, marmonnait des suppliques incompréhensibles.
Harry avait grimacé de douleur lorsque son amant l'avait saisi par les cheveux et les avait à nouveau tirés en arrière. Mais son regard éperdu, sa mine dévastée par les vagues de plaisir l'avaient fasciné.
Seigneur, il était magnifique.
Sans le quitter des yeux, provocateur Harry avait sorti sa langue et était venu cueillir la petite perle nacrée au bout de son sexe avant de l'engloutir dans sa bouche.
Sur sa nuque, ses doigts s'étaient instantanément crispés et dans sa jouissance son amant avait crié sans discontinuer. Il tremblait tellement qu'Harry s'était redressé et avait dû l'enlacer pour le stabiliser.
Sans lui laisser le temps de se reprendre, Harry s'était emparé de sa bouche l'entrainant dans un baiser passionné.
C'est aussi haletants l'un que l'autre, qu'ils s'étaient séparés, et s'étaient regardés. Les lèvres de son partenaire étaient gonflées, et ses yeux lourds de désir.
— Tourne-toi lui avait-il murmuré à l'oreille.
Harry l'avait vu hésiter un court instant. Comme pour l'encourager, lentement, il était revenu à sa bouche dans laquelle il avait fait entrer sa langue pour une délicieuse danse. Puis il l'avait retourné.
Les lumières de Manhattan brillaient au loin, mais Harry ne les regardait pas, il avait devant lui un bien plus beau spectacle.
Son corps était magnifique, sa musculature était fine et souple, son dos sans muscles trop saillants était d'albâtre. Sa taille était mince et ses reins creusés de deux magnifiques fossettes s'étaient cambrés. Ses hanches étaient étroites et son cul…
Bordel, son cul était à damner un saint !
Les mains d'Harry étaient descendues sur les muscles soyeux de ce dos immaculé. Il savourait le contact de la peau lisse sous ses doigts. C'était un plaisir tactile sans limites.
Il embrassait sa nuque, la mordillait gentiment, traçait de sa langue des sillons humides.
Lentement, ses mains avaient glissé jusqu'au bas de son dos, et s'étaient fermement agrippées à ses hanches. Avec fièvre Harry s'était collé à lui, et cette imposante part de lui était venue se presser contre ses fesses rondes, effleurant par comment son intimité brûlante, là où son sexe sensible ne demandait qu'à entrer.
Harry s'était saisi d'un préservatif et de ses dents avait déchiré l'emballage.
— Je te veux maintenant, avait-il déclaré, d'une voix de gorge, conscient que son membre toujours, douloureux et rigide, réclamait aussi d'être libéré. Les yeux plantés dans ceux de son reflet, il l'avait vu réaliser peu à peu la portée de ses paroles. Les prunelles argentées s'étaient écarquillées et son corps avait eu comme un tremblement d'anticipation.
Pendant un moment, il avait ondulé entre son sillon accueillant. Une pression, un recul. Une pression, un recul.
Dans une savante contorsion, son amant pantelant avait tourné sa tête vers lui. Aussitôt leurs bouches, leurs langues étaient entrées en scène avec la même sensuelle lenteur. Elles s'accueillaient, se mouillaient, mimaient sans pudeur l'acte sexuel.
Harry avait expiré calmement comme pour chercher à ne pas exploser tout de suite, sans même l'avoir pris. Mais la langue de son partenaire s'était à nouveau mise à explorer sa bouche. Il le dégustait comme s'il était un délicieux bonbon tandis que ses doigts fins agrippaient ses cheveux de jais pour approfondir leur baiser.
Harry en voulait plus, alors il s'était décollé de son dos dans l'intension de mieux se positionner pour le prendre, mais son attention avait été détournée par ses yeux gris qui le regardaient sous des paupières lourdes de désir. Et lentement, trop lentement, il avait écarté les jambes et creusé ses reins dans une invitation sans équivoque.
— Viens.
Dieu quelle voix rauque !
Une réaction physique immédiate avait secoué le corps d'Harry avec une telle violence qu'il avait dû se mordre la lèvre pour ne pas crier.
Le souffle court, Harry s'était penché en avant, avait pris son sexe dans sa main, et l'avait frotté à l'ouverture de son corps. Il l'avait pénétré légèrement, mais son amant avait crié de douleur. Il l'avait senti se crisper contre lui. Dans la vitre il le voyait essayer de s'accrocher à quelque chose alors qu'il se mordait ses lèvres jusqu'au sang.
Il avait du fait un effort sur humain pour s'arrêter dans sa progression et ne pas s'enfoncer en lui d'un seul coup de rein puissant. Ses muscles avaient commencé à trembler sous la pression.
Lorsqu'il l'avait senti se détendre, respirer un peu plus calmement, avec lenteur, il avait constitué à s'enfoncer en lui.
C'était trop bon !
Harry le sentait s'ouvrir sur son passage. Sa chair tendre palpitait autour de lui et il avait eu l'impression de partir en fumée.
Par moments quand il retrouvait ses esprits, il caressait ses hanches ou il déposait sur son dos couvert de sueur des petits baisers doux comme pour dissiper la douleur.
Au bout de longues minutes qui lui avaient paru des heures, Harry avait son sexe complètement en lui. Il avait regardé avec envie ce point de connexion entre leurs deux corps et le désir sourd de le baiser avec force avait fait tressauter son sexe enserré.
Il avait dû se faire violence et cesser tout mouvement pour permettre à son amant de s'habituer à sa présence. Ce dernier respirerait difficilement, il cherchait son souffle et un point d'ancrage où s'accrocher. Il était parvenu à attraper l'une des mains d'Harry, et à entremêler ses doigts aux siens avant de les serrer fortement, nerveusement.
Harry s'était davantage collé à lui, et avait passé l'autre main sous lui pour le caresser au même rythme qu'il le prenait.
— Seigneur... avait haleté au bout d'un moment son amant en ondulant contre lui. Il se tortillait, rejetait la tête en arrière, sans rien dissimuler de ce que ses caresses lui prodiguaient.
Une énorme pression montait en lui, et ses coups de reins s'étaient faits plus urgents. Ils transpiraient, et leurs peaux humides claquaient l'une contre l'autre.
Bon sang !
Harry avait la sensation qu'un incendie s'allumait en lui, et que la seule chose qui puisse le calmer était de le prendre, de plus en plus vite, de plus en plus fort. À moins que ça n'attise le feu ?
Bordel, quelle importance.
Jamais il n'avait ressenti une sensation aussi forte, aussi parfaite, aussi bouleversante.
Son orgasme approchait et il commençait à perdre tout contrôle. Harry avait réalisé que son endurance sexuelle ne serait pas remarquable. Il avait attendu trop longtemps.
— Merde ! Avait-il soufflé d'une voix si rocailleuse qu'il avait à peine reconnue pour sienne.
Harry ondulait, encore et encore, et la friction était si délicieuse, qu'il avait eu du mal à ne pas exploser trop vite. L'homme était serré comme un poing autour de lui. Il gémissait et cambrait le dos pour mieux s'offrir à lui pour qu'il puisse le pénétrer encore plus profondément et complètement.
Pour calmer le feu, il s'était un peu retiré, mais c'était sans compter sur le mouvement de hanches sensuel de son amant qui le réclamait.
Harry avait poussé un gémissement qui s'était vite mué en grognement et d'un violent coup de reins, il s'était enfoncé en lui jusqu'à la garde, avant de se figer. Sa peau était brûlante. Il vibrait des pieds à la tête… il avait eu la sensation d'être électrocuté.
Le plaisir montait crescendo. Harry lui avait lâché la main, et il l'avait attrapé par les cheveux, lui tirant ainsi la tête en arrière, tout en sentant son corps s'enflammer et dans un élan incontrôlable, il avait mordu son cou alors que son corps se convulsait.
Son amant avait crié sous l'assaut, et son corps s'était arc-bouté. Il s'était mis à jouir spasme après spasme. Harry avait senti son sperme brûlant gicler dans sa main, sur la vitre alors qu'il continuait à le caresser. Son propre plaisir avait explosé dans chaque fibre de son corps et Harry avait eu la sensation de se désintégrer en un million de pièces.
Seigneur, c'était carrément démentiel !
Il avait continué à le marteler dans un orgasme. Ce dernier semblait ne pas avoir de fin. C'était si violent que c'en était douloureux. À tel point que l'espace d'un instant il avait eu un voile blanc devant les yeux.
Pour reprendre ses idées, il avait posé le front perlé de sueur sur l'épaule du jeune homme, il pesait sur lui de tout son poids, à bout de souffle, les jambes tremblantes.
On n'entendait que leurs respirations haletantes. Il était toujours dans son corps. Ni l'un ni l'autre n'avait eu la force de parler.
Après un certain temps, avec difficulté, Harry avait tourné la tête de son amant vers lui. Il avait regardé son beau visage. Ses joues étaient empourprées. Ses yeux couleur mercure étincelaient d'une émotion qu'il n'était pas parvenu à définir.
Par contre, ses hanches avaient eu un mouvement spasmodique et involontaire, comme instinctif. Malgré son fulgurant orgasme, son sexe était toujours aussi dur, et toujours planté dans son corps.
Ce n'était pas fini…
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Harry leva les yeux et regarda encore une fois l'écran géant.
Il ne s'était même pas rendu compte qu'il s'était assis dans son vieux fauteuil. Les souvenirs de cette journée, de cette nuit l'avaient conduit trop loin dans ses pensées.
Harry n'arrivait pas à croire qu'il avait couché avec ce Draco Malfoy et pourtant, il n'avait pas rêvé, il se souvenait de tout, la preuve était bien là tendue et dure entre ses jambes.
Harry passa sa main sous l'élastique de son pyjama. Il ferma les yeux pour ressentit, le plaisir qu'il avait eu à toucher Draco, le plaisir qu'il avait eu à découvrit son odeur, sa bouche.
Sa main commença un lent mouvement de va-et-vient et des frissons lui parcoururent l'échine.
Harry ouvrit les yeux et regarda l'image et sa main prit de la vitesse, son corps se tendit. Le plaisir montait.
Mon Dieu, ce visage, ces lèves, ses gémissements, ses cris, ses...
Ouiiiiiiiiiiii ! Son sperme jaillit dans sa main.
Waouh ! Ça avait été rapide, mais cela ne l'étonnait pas vu l'état dans lequel il était. Il reprit son souffle en s'adossant au fauteuil, le temps de reprendre ses esprits.
Merde. Il voulait de nouveau revivre ça, revivre cette nuit de luxure dans un cet hôtel. Son existence étriquée était comme un costume minable qui ne lui convenait pas. Absolument pas.
Harry regarda autour de lui à la recherche d'un mouchoir mais n'en trouvant pas, il s'essuya la main sur son pantalon puis attrapa son portable. Il composa un numéro prêts-enregistré qu'il connaissait de toute façon par cœur.
Le téléphone sonna un certain temps avant qu'une voix entourée ne réponde.
- Ouais ?
- Ramène-toi, je dois te parler.
- Mmm. Grogna la voix, d'quoi ?
- J'ai un plan qui va nous rapporter un paquet de frics.
Harry entendit des froissements dans son appareil.
- Donne-moi trois heures, ok ?
- Non Mec, ça urge.
- Harry tu n'sembles pas être au courant que les femmes enceinte à cause d'leurs hormones ou un truc du genre ont tout l'temps envie de ...
- Merde Ron, grimaça Harry qui venait d'avoir une véritable vision d'horreur. Evite-moi un traumatisme. Je ne veux pas savoir ce que tu fais avec ma meilleure amie dans votre...
- On baise ! Le coupa Hermione qui venait d'arracher l'appareil des mains de Ron. Et tu devrais en faire autant, au lieu de nous téléphoner si tôt un samedi après-midi.
- Oh bordel, merde non ça y est, je saigne du nez geignit Harry.
Ron récupéra son téléphone.
- Dans 3 heures ok ? répéta-t-il en étouffant un gémissement avant de lui raccrocher au nez.
Et merde, fait chier !
Harry laissa aller sa tête sur le repose-tête.
« Bon 3 heures » avait-il fini par se résigner, ça lui laissait le temps de peaufiner son plan un peu vague pour qu'il ne tourne pas en plan carrément foireux.
A dans... Très vite
Le chapitre suivant, Harry met en place sa machination hihihihihiiiiiiiihhii … coch coch coch * Katy s'étrangle*
(1) Parole de la chanson de Jacky de Jacques Brel Très belle chanson btw
RAR aux non - inscrits :
Laura : Merci pour ta review, merci de suivre cette fic ! Je suis contente que tu aies remarqué le nom de Charis. Ce personnage aura un rôle important dans l'histoire par la suite. Mais patience tu sauras tout, promis. La confrontation Harry / Draco arrive bientôt.
MilaLaChose : Awwaaa, merci pour ta review, si tu savais comme je suis fan de ta fic « Ni personne d'autre » J'espère que j'aurai bientôt le plaisir de te lire encore ^^
Moustique : Tu es là ma belle ?! Merci de me suivre encore ^^ j'espère que ce chapitre le plaira. Enjoy !
Carotte : Ohhh Merciiiiiii ! Je pense que j'ai lu ta review 10 fois… non en faite on va dire 15 fois. Tu as résumé en quelques lignes ce que j'ai voulu faire transparaitre dans mes chapitres. Je suis contente que cette histoire te plaise. J'espère que la suite te plaira tout autant.
Merci à tous pour vos reviews, messages et vos encouragements
