Coucou. Je vous présente l'avant dernier chapitre de notre aventure épique qu'est cette fiction. C'est le moment de reviewer les mecs. Je compte sur vous.
Enfin non, ça fait longtemps que j'espère plus de review mais on sait jamais 8D
Le deuil de Jean-Charles fut long et laborieux. En effet, il m'a été annoncé qu'un de ses bras avait été retrouvé au large de la Corée du nord. Mes envoyés sur place n'ont malheureusement pas pu le rapatrier, aussi sommes-nous en négociation avec le « gouvernement » actuel. Enfin, mon avocate, j'étais bien trop occupée à pleurer mon tendre ami et a finalement écrire ces quelques lignes sur son tragique décès. Comment puis-je vivre une pareille tragédie ? Comment me remettre d'une telle souffrance ? Mon cœur hurle à outrance qu'on l'achève, mais que personne ne laisse ces tourments le faire tant et tant de mal plus longtemps.
Quoiqu'il en soit – et cette fois je ne râlerai pas sur ces quelques mots, en honneur à mon cher J.C qui était un très grand utilisateur de cette putain d'expre- je veux dire, de cette charmante expression – Dean était bien loin de mes problèmes, qu'ils soient d'ordre privé ou monétaire. Il était devenu un fier représentant de la communauté gay qui ne véhiculait absolument aucun stéréotype sur les homosexuels, comme le prouvait son boxer de cuir seyant qui moulait avec précision les contours de sa virilité qui toutefois n'arriverait jamais à la hauteur de cette de Gabriel – car après tout, comment peut-on comparer un pénis de taille standard voire en dessous de la moyenne à un système solaire, aux rayons dévastateurs et bienfaisants d'une érection bétonnée et fleurissante qui est promesse de jours meilleurs. Des lucioles lumineuses décoraient ses tétons laissés à l'air libre et, finalement, il frappait les murs avec une cravache récupéré il y a peu dans une morgue – sans doute l'outil préféré de mon disparu en mer dictatoriale.
« Je ne juge pas ce passage pertinent. Dépêche-toi d'écrire la suite au lieu de dire de la merde ! »
Rah, mais oui ! J'me fais dictaturer maintenant.
Toutefois, si Dean Winchester semblait on ne peut plus ravi de sa transformation opérée par un Balthazar fier de son œuvre, ce n'était pas forcément le cas de son compagnon, Castiel. Oh, celui-ci n'était pas mécontent que son viril petit-ami accepte la pénétration anale comme un mode de vie à part entière, mais l'attitude extravagante et agaçante du jeune homme l'horripilait plus qu'autre chose. De plus, le fou hurlait sur tous les toits une vie sexuelle imaginaire, puisqu'il n'avait encore jamais osé sauter le pas – et ce n'était pas faute de l'avoir chauffé. Après tout, certes Dean restait ridicule, mais Castiel ne pouvait pas nier que le cuir lui allait plutôt bien – chacun ses points faibles.
« Oh, you touch my tralala. Hum, my ding-ding dong.
-S'il te plait, Dean, cesse de chanter cette horreur. Elle me met très mal-à-l'aise.
-Mais pourquoi Cassy ?! C'est tellement notre chanson ! »
Ah, et il chantait de la merde, accessoirement. Mais nous nous égarons.
Mais parler des fantasmes sans aucun doute malsain de Castiel – quoiqu'étant le frère de Balthazar et Michael, la question restait en suspend – n'étaient pas le sujet de cette partie de l'histoire, nous y reviendrons sans doute un autre jour. Castiel commençait donc à mal vivre cette relation on ne peut plus stéréotypée et toutes ses conversations autour d'une des nombreuses cheminés de Lucifer (il devait en posséder une dizaine, pour quand il avait froid il possédait également des bassins pour ses périodes plancton) avaient été vouées à l'échec. Dean ne voulait rien entendre et traitait son n'amoureux de sale raciste homophobe intolérant anti-SM. Ils n'avaient jamais pratiqué le SM à vrai dire mais Dean aimait penser que oui et, telle une princesse vexée, il sortait toujours en claquant la porte jusqu'au jour où cette dernière cassa.
Désespéré, bien conscient que tout ceci n'était pas de la faute de Dean mais souffrant tout de même de la situation – alors qu'il n'a même pas perdu Jean-Charles, LUI ! – il s'était décidé à retourner aux racines. Mais si, vous savez, cette bande de types cools et rebelles avec qui il se trouvait au tout début de son lycée il y a trois semaines ou peut-être un mois, quand il devait terminer cette dissertation de philosophie et qu'il ressemblait encore à John Travolta. La bonne vieille époque lui manquait parfois et, motivé, il réenfila sa veste en cuir, acheta un peu de pluie sur e-bay pour l'occasion et se rendit au Mur du Nord – un reste du mur de Berlin volé par un excentrique du coin – le repère qu'il partageait avec ses anciens amis qui, par miracle, s'y trouvaient. Il couru vers eux avec la force du désespoir.
Contrairement à ce qu'il pensait, il fut accueilli à bras ouverts. Jon Snow le serra contre lui et remis en place sa chevelure si fabuleuse que je sens vos ovaires frétiller d'ici – et ça me dégoûte, sachez-le. Simon et Jonathan Joestar, qui se trouvaient par là par hasard, lui firent à leur tour des accolades quand vint le signe de main d'Hannibal qui, plus loin, s'occupait de préparer du bon jambon cru pour le pique-nique prévu le soir même auquel Castiel était convié pour sûr. Ce dernier, touché, ne pu s'empêcher de tourner la tête à droite et à gauche, à la recherche de son plus fidèle ami, Uriel.
« Oh, il ne devrait pas tarder, lâcha Jon en remettant sa veste moumoute sur ses épaules.
-Ouais. Il avait une réunion avec le comité des hommes BLACK. »
La jeune homme hocha la tête et se tourna.
Et attendit.
Et attendit encore.
Et mangea un peu de jambon cru qui était franchement trop bon.
Et attendit encore un peu.
Quand soudain, dans l'horizon, apparu son ami.
Castiel, sans y réfléchir plus que cela, éternua un moment parce que rester sous la pluie ne doit pas aider – de la pluie cette fois bien Japonaise, pour éviter tout risque d'une nouvelle Apocalypse et pour faire plaisir à Sam dont la cure ne devait pas être simple – se rua vers Uriel qu'il serra tout contre lui. Par manque de chance, il faisait sombre et c'est Raphaël qu'il enlaça. Il ne se découragea néanmoins pas et se précipita cette fois sur le bon Uriel car, comme on le sait tous, les BLACK sont comme les chinois, ils se ressemblent tous.
Et un nouveau procès. Je n'ai plus rien à perdre, maintenant que Jean-Charles a disparu.
« Tu fais chier, hein. Heureusement que j'ai bétonné nos contrats.
-COMME MA BITE.
-LILITH TA GUEULE. »
On ne peut même plus travailler en paix c'est infernal ! Enfin. Castiel, heureux, profita de ses tendres retrouvailles homo-érotiques. Ils s'assirent finalement tous en cercle et dégustèrent le magnifique jambon cru d'Hannibal.
« Alors, qu'est-ce que tu es devenu mon Castiel aux oignons ? commença le cuisinier.
-Je sais pas trop où j'en suis… Je sors avec quelqu'un et je l'aime, mais… C'est tellement compliqué. »
Jon Snow posa une main sur son épaule.
« Tu peux faire vœu de chasteté et rejoindre le Mur avec moi, tu sais.
-Mais, Jon… Nous sommes déjà au Mur, intervint Simon.
-MAIS JE CROYAIS QUE DANS LA SAISON TRO- »
C'est ainsi que le pauvre Joestar fut décapité pour éviter tout risque de spoils involontaire. Hannibal s'empara de son crâne pour le déguster avec ferveur.
« Mais depuis qu'on est ensemble, je ne sais pas… Il a l'air d'avoir…Changé.
-Qu'est-ce que tu entends par changer ? »
Castiel se remémora la danse exécuter par Dean qui incluait des mouvements normalement humainement impossible et qui se terminait sur un grand écart, des fusées ainsi qu'un projecteur aux couleurs de la gaypride. Sans parler des paillettes sur tout son corps huilé pour l'occasion et du cuir encore utilisé pour l'occasion, puisque Dean semblait avoir développé un véritable fétichisme.
« … C'est difficile à expliquer. Il a juste… Vraiment changé. »
Tous les membres du groupe hochèrent la tête. Le silence se fit pendant qu'ils dégustaient ce fabuleux pique-nique. Et quand je parle de fabuleux pique-nique, je veux parler du pique-nique le plus incroyable jamais réalisé, un vrai festin si grand que tous les japonais se mirent à hurler avec ferveur, tant ce jambon cru était excellent, tant les restes des plats, dont aucun n'était végétarien et je peux vous le confirmer bande de bouffeurs d'herbe, se trouvaient être merveilleusement délicieux. A chaque bouché, le groupe de gens cools se sentaient mourir pour renaître dans un monde nouveau de sensations extraordinaires, un peu comme s'il y avait eu du GHB et l'état de Will Graham non loin pouvait le confirmer.
Mais nous nous perdons ainsi dans le goût fantasmagorique de la drogue et des plats d'Hannibal qui avait disparu avec le rein droit de Castiel. Ce dernier se redressa lentement et fit face à Simon.
« Ecoute, je ne sais pas si ça pourra t'aider mais… Va rendre visite à Chuck. Il a plusieurs noms, mais ne retiens que Chuck. Chuck le prophète. Je suis sûr qu'il pourra t'aider. Non, je ne suis pas sûr, j'en suis certain. Va le voir de ma part. »
Castiel, perplexe, hocha néanmoins la tête. Simon lui fit un sourire avant de se rendormir, le ventre ouvert – toutefois, son statut de zombie (enfin, de personne atteinte du syndrome de mort partielle) lui permettait ce genre de fantaisies.
Notre jeune héros retira sa veste et l'abandonna au milieu du groupe, après une dernière caresse homo-érotique on ne peut plus platonique sur la joue de son ami Uriel. Il décida de se renseigner partout où il le pouvait pour savoir où se trouvait ce fameux « Chuck » en commençant par son frère, Balthazar.
« Balthazar, puis-je te poser une question ?
-Bien sûr Cassie d'amour. Comment puis-je t'apporter mon aide ?
-Commence par retirer ce « d'amour », s'il te plait. Tu sais que ça me met mal-à-l'aise. Est-ce que tu connais un certain « Chuck » ? »
Balthazar haussa un sourcil. Il se redressa pour ouvrir un tiroir qui se trouvait non loin. Il fouilla parmi maintes fiches et dossiers jusqu'à s'emparer de l'un d'eux. Rose pâle, Castiel pu lire en gros « RAPHY. ». Son frère aîné se mis à marmonner quelques informations çà et là comme « inventeur des portes jarretelles », « membre et co-créateur du comité des hommes BLACK », « aime le gâteau de maïs ». Il continua un moment avant de hurler « EUREKÂ ! » tel le génie qu'il était, bien qu'il ne sorti pas de son bain pour courir nu dans les champs. Enfin, tout du moins, pas cette fois-ci.
« Je ne connais pas ton homme, Cassie chérie d'amour que j'aime, mais je connais quelqu'un qui le connait. Raphaël. Il est un bon ami à lui, visiblement. Je ne sais pas comment ils se sont connus, je n'ai pas encore eu de renseignement. Si tu apprends quoique ce soit, dis-le-moi, que je puisse le noter dans mon dossier.
-… Merci, Balthazar. Puis-je savoir pourquoi est-ce que tu as autant de dossiers ?
-… Ce sont les secrets français ça, Cassie. »
Castiel prit un air perplexe et irrésistible pour son pauvre frère incestueux qui soupira tragiquement car tous les français étaient de parfaits acteurs de théâtre, bien sûr. Quoiqu'il en soit, il hocha la tête et remercia une nouvelle fois son frère avant de s'en aller chercher Raphaël.
C'est à l'hôpital qu'il retrouva ce dernier. En effet, avant il était un homme, maintenant c'était une femme, ou alors peut-être l'inverse, Castiel n'avait jamais été sûr du sexe de sa désormais sœur à part entière. Enfin, quoiqu'il en soit – je vais tous vous anéantir -, il se posa à côté du lit et attendit un moment, tout en grignotant des restes du jambon cru du gargantuesque pique-nique qu'Hannibal lui avait envoyé en guise de soutient. Finalement, Raphaël se redressa et, avant même d'adresser la parole à son frère cadet, toucha allègrement ses deux nouveaux seins avec un certain plaisir.
« Ahah. Je vais enfin pouvoir porter des soutient-gorges. Un vrai bon C. »
Satisfaite, elle se tourna finalement vers Castiel et haussa un sourcil épilé si parfaitement qu'elle devait sans doute être un homme homosexuel avant son opération.
« Qu'est-ce que tu veux, Castiel ?
-… Félicitations pour ton opération en premier lieu, je ne savais pas que tu souhaitais changer de sexe.
-Et ? »
Le jeune homme hésita un peu et baissa les yeux sur le sol.
« Est-ce que tu connais un certain Chuck, hésita-t-il en se triturant les doigts.
-… Qu'est-ce que tu lui veux. »
La voix de Raphaël s'était faite soudainement plus froide, plus sèche également. Castiel sursauta comme un enfant apeuré mais se reprit parce qu'il était après tout un type viril et musclé, il était après tout l'ami de John Travolta – d'ailleurs, pourquoi ce petit coquinou n'était-il pas venu ? Hannibal avait encore dû déconner – il ne devait pas se laisser aller de la sorte parce qu'un homme, un vrai, ne tremble pas, ne pleure pas et reste fort. Surtout devant une damoiselle, que diable ! Castiel leva la tête et le menton, fier, sans peur, sans foi ni loi avec la puissance du lion.
« Euh, on peut pas laisser damoiselle, les féministes vont nous pourrir.
-Retourne en Corée du Nord ! »
« Ecoute, je ne vais rien lui faire, je veux simplement lui poser une question relative à mes problèmes de couple. Un ami m'a dit qu'il pourrait m'aider à m'en sortir.
-Nh. Je vois. Si j'apprends que tu lui as fait quoique ce soit Castiel, je peux te jurer que tu mourras dans d'atroces souffrances, est-ce clair ?
-Euh, oui, bien sûr. Mais, simplement… Pourquoi tant de protection ? Tu sors avec lui ? »
Raphaël le fixa un moment avant d'éclater de rire en frappant du poing contre le drap du lit. Sa crise de fou-rire passée – elle ne devait pas trop s'exciter de peur que ses nouveaux ovaires ne ressortent pour devenir un pénis tout neuf – elle secoua la tête.
« C'est simplement mon meilleur ami. Et oui, je sais, il n'est pas BLACK, mais c'est un type bien. Alors fais attention. Il doit être à la piscine municipale à cette heure.
-… Qu'est-ce qu'il ferait là-bas ?
-Hé bien… »
OoO
La bouche de Castiel formait un « o » parfait. Même un « O », majuscule, splendide. Une bouche grande ouverte prête à recevoir un organe reproducteur masculin de grande ampleur. Et le contexte était bien choisit puisqu'il se trouvait à la réunion des professionnels et amateurs de la natation homosexuelle. Plus que perturbé, il s'avança entre les hommes qui le reluquaient sans lui demander la permission avant et une main se posa même sur son postérieur car nous savons tous que les gays sont tous des pervers violeurs pédophiles et beaucoup d'autres choses pas belles parce que l'amour du pénis est une chose abominable qu'il faut éradiquer de la surface de la Terre et
« Calme tes tétons gamine.
-Oh la ferme, Jean-Charles me manque. »
et donc Castiel s'avança jusqu'à découvrir Dean en maillot de bain de cuir – et bon Dieu qu'il lui allait bien – à côté d'un homme entièrement habillé quand à lui qui portait la barbe et des cheveux bouclés. Un peu perturbé, il fit encore quelques pas jusqu'à être remarqué par son petit-ami, ce qui provoqua en lui la plus grosse envie de facepalm de l'Histoire de l'Humanité. Plus grosse que le gargantuesque système solaire de Gabriel et ce n'est pas peu dire. Il ne s'exécuta cependant pas et accepta le baiser gluant de salive et d'autres choses non-identifiés de Dean qui lui expliqua le concept de ce club.
Il n'écouta toutefois que d'une seule oreille, concentré sur le petit homme – non pas un lilliputien ou encore Tyrion Lannister, non, je parle bien d'un homme pas très grand – aux côtés de son n'amoureux qui se plaignait d'être trop fabuleux pour se monde. Désespéré, il poussa Dean dans la piscine qui tomba sur nos professeurs de philosophie et de mathématiques préférés occupés à se bécoter dans l'eau, avant de se diriger vers le seul hétérosexuel de cet endroit – il pouvait le sentir à des kilomètres à la ronde. Ce type aimait les putains de vagins et Castiel ne savait pas trop pourquoi, mais à la fin, cette pensée le rassura presque.
« Bonjour. Est-ce que vous êtes Chuck ?
-Euh… Oui. Que puis-je faire pour vous ?
-Je viens de la part de Simon. »
Chuck haussa un sourcil et regarda autour de lui avant de s'approcher de Castiel et de murmurer :
« Qu'est-ce que vous voulez ?! »
Un peu désemparé et perplexe, il lui raconta en long, en large et en travers la situation avec Dean. Son vis-à-vis hocha lentement la tête à chacun de ses propos, comme s'il comprenait le sens de l'Univers, avant de sortir de sa manche – qui était une manche courte par ailleurs – un taco qu'il mangea tout aussi lentement, avec un swagg intense.
« Il vous faut trouver un porteur.
-Un porteur ?
-Ouais. Il existe un homophobe par ville, comme le frère de Dean. Un seul. Il a été désigné comme porteur, alors qu'il est visiblement gay. Tout ça, c'est qu'une métaphore de son homosexualité refoulée, même si ça reste vraiment bizarre. Mais je crois qu'il ne faut juste pas chercher à comprendre. Enfin bref, vous devez trouver quelqu'un qui accepte d'être homophobe à sa place, il ne s'en sortira jamais, sinon.
-… Mais que vient faire Adam dans la conversation ? Je veux juste arranger mon couple, hein. Je l'aime bien mais je m'en fous.
-Faites ce que je vous dis, si vous tenez à ce que la malédiction soit levée. Faites ce que je vous dis ! »
Sur ces mots, Chuck disparu dans de la brume apparue comme par magie en laissant son taco à moitié mangé sur le sol.
« Mais qu'est-ce que j'ai fait à Dieu pour mériter ça. »
OoO
Le train était arrivé en gare, le jeune homme sortit. Méconnaissable, toutes les femmes et hommes homosexuels mourraient d'une érection insurmontable en le voyant.
Il s'avança, jusqu'à rencontrer une femme pleurant sur son sort en chemin. Elle tenait son ventre, gonflé bizarrement, entre ses bras.
« Qui a-t-il, madame ?
-Je vais mourir ! Mon enfant a un trop gros pénis, je vais mourir ! »
Samuel Winchester la serra dans ses bras, les yeux guéris.
Il était temps de revenir sur le devant de la scène.
