Désolé d'avoir tant tardé à poster la suite de ma fiction. mais j'ai été assez chargé ses dernières semaines que ce soit personnel ou au travail. Enfin le chapitre 11 des aventures de Gabriel est là. merci à tous pour vos reviews et votre patience.

PS le petit jeu du chapitre précédent n'est pas terminé j'attend vos reviews.

Chapitre 11 – Poudlard nous voilà

Gabriel attendait patiemment Neville dans le dernier wagon du Poudlard express, Emeraude lové sur ces genoux, leur dernière rencontre daté de la semaine précédente et n'avait duré que la mi-journée. Le Professeur Chourave devant travailler sur les derniers préparatifs avant la rentrée son cours en fût écourté. D'ailleurs les autres professeurs de Poudlard avaient eux aussi abrégés leurs cours afin d'être prêts pour le premier septembre.

Cependant, ces deux dernières semaines étaient du point de vue de Gabriel très enrichissante, il avait réussi à rattraper le programme des deux premières années intégralement et ceux de troisième et quatrième années dans les grandes lignes. Maintenant c'était à lui de rattraper son retard au cour de l'année. Les professeurs de Poudlard lui donnerons quelques cours de rattrapages comme convenus deux fois par semaine mais l'essentiel devra se faire par lui-même. Il avait d'ailleurs reçut une liste de livres à acheter de la part de Démetria, qui était pour elle, les connaissances de base de tout cinquième année qui se respecte. Il avait confié la liste à Mme Weasley peu de temps après avoir reçu sa lettre de Poudlard ainsi que la liste des fournitures.

En effet comme Dumbledore et la majorité des adultes que Gabriel côtoyait au square Grimmaurd, l'avait prédit il reçut plusieurs courriers de nombreuse familles, du ministère, du magenmagot ainsi que de demande d'interview par des journaliste. Ces courriers lui ont étaient remis lors de sa visite à la banque le surlendemain de son enregistrement, le square grimaud étant sous fidélas aucune chouette ne put le trouver, du coup les courriers fut envoyé à Gringotts en espérant que Gabriel y fasse un tour rapidement. Les demandes étaient diverses, cela allait de la simple salutation de certains membres de familles éloignées, des demandes d'investissement par certaines personnes qui chercher un mécène n'ayant pas obtenus la somme demandée à la banque, des demandes d'entretiens avec les entreprises avec lesquelles il possédait des actions, des demande d'entretien avec les trois chefs de familles les plus proches à savoir les Bones, les Smith et les Diggory, jusqu'aux salutations du ministère avec une demande de Cornifous pour l'inviter au bal traditionnel d'halloween.

Franchement quel imbécile aurait l'idée saugrenu de maintenir un bal masqué alors que la menace de tonton Voldy plane toujours, apparemment cet idiot doit s'appeler Fudge. Grimgor avec qui il se trouvait au moment de la lecture des lettres avait bien rit suite à ce commentaire. Il lui avait conseillé à Gabriel de laisser la banque s'occuper des questions financières pour le moment, mais que s'il avait dans l'idée d'investir dans quelques domaines particuliers il était le bienvenue, cependant tant qu'il n'était pas majeur, toutes sujétions devaient d'abord passer par Démétria. Apparemment elle avait une procuration de sa grand-mère. En son absence ou celle d'un autre membre de sa famille c'était toujours elle qui validait les grosses propositions des Gobelins. Grimgor et lui-même avaient dans l'idée qu'elle envoyait une copie des documents via le miroir à sa grand-mère qui le lui renvoyait validé ou pas avec un petit mot. A sa sortie de la banque un groupe de journaliste l'attendait, apparemment tenu au courant de sa visite régulière à Démétria. Le chemin de retour fut un verticale calvaire, plusieurs journalistes essayaient de le retenir et de poser des questions toutes plus saugrenus que les autres, le tout avec l'ensemble des badauds du chemin de traverse qui le regardaient comme s'il était la huitième merveille du monde.

- Comment trouver vous l'Angleterre ?

- Allez-vous reprendre le siège héréditaire de vos famille ?

- Avez-vous une petite amie ?

- Chez quel tailleur faites-vous vos courses ?

- Veux tu m'épouser ?

A ce dernier commentaire Gabriel s'était retourné pour savoir quel inconnue ai pu lui faire cette annonce des plus stupides, jusqu'à ce qu'il se prenne une claque sur la tête de la part d'Aurora qui le regardait avec pitié.

A son retour au square Grimmaurd, il trouva Harry en train de discuter avec Sirius dans le salon, il s'approcha de lui et tapa l'épaule

- Je compatis Harry, je compatis, ta vie doit être un véritable enfer. Je serai à ta place je me défigurerais et j'irais vivre en ermite dans un coin reculé du monde (dit-il avec toute sincérités malgré son petit sourire)

Il partit ainsi en laissant un Harry et un Sirius abasourdi, la bouche grande ouverte qui le regardait comme s'il était fou et un Remus qui éclatait de rire avant de relater aux deux carpes ses mésaventures au chemin de traverse. Autant dire que depuis ce jour Gabriel ne visita plus aucune rue sorcière. C'est pourquoi il laissa Mme Weasley faire ses courses de rentrée avec une petite bourse remplis de gallions qu'elle pouvait dépenser à sa guise, ce qu'elle accepta très défilement malgré une bonne heure de négociation.

Nous étions maintenant le premier septembre, le jour de la rentrée scolaire autant dire que Gabriel était exciter de visiter Poudlard. Il était parti tôt ce matin-là avec l'ensemble de la famille Weasley, Hermione, Harry, Sirius sous sa forme de Patmol et certains membres de l'ordre comme escorte. Il fut amusé comme pratiquement tous les autres adolescents de son groupe des pitreries de Patmol sur le chemin et des récriminations de Mme Weasley et d'Hermione à son sujet. Ils étaient finalement partis plus tôt que prévu, à tel point qu'une poignée de sorciers c'était retrouvée sur le quai neuf trois-quarts. Gabriel, Harry, Ron, Hermione et Ginny se dirigèrent vers le dernier wagon, qui était un peu le repère du trio d'or. Etrangement Sirius avoua à Harry que c'était aussi le wagon ou l'on avait le plus de chance de trouver les maraudeurs a leurs époque.

Cependant à leur arrivée dans le wagon, ils s'aperçurent qu'il était déjà occuper par une jeune fille qui était assise près de la fenêtre. Elle avait des cheveux blonds, sales et emmêlés qui lui tombaient jusqu'à la taille, des sourcils très clairs et des yeux protubérants qui lui donnaient sans cesse l'air surpris. Elle semblait dégager une aura de folie douce. Peut-être était-ce dû au fait qu'elle avait collé sa baguette magique sur son oreille gauche ou qu'elle portait un collier constitué de bouchons de Bièraubeurre, ou encore qu'elle était en train de lire un magazine en le tenant à l'envers.

- Salut, Luna. On peut s'installer ici ? (dit Ginny) Luna est en même année que moi, mais à Serdaigle.

Son regard passa sur l'ensemble du groupe pour aller se poser sur Harry et Gabriel. Elle acquiesça alors d'un signe de tête. Elle contemplait fixement Harry qui s'était assis en face d'elle et lui dit

- Toi, tu t'appelles Harry Potter,

- Je sais (dit-il)

- Et toi tu es le descendant (ajouta t'elle en fixant Gabriel) père à plusieurs théories à ton sujet.

- Le père de Luna et le propriétaire du chicaneur un journal quelque peu controversé (dit Ginny avec un petit rire)

- J'ai entendu parler de ce journal, je serai ravis d'entendre les théories de ton père Luna, avez-vous réussi à trouver si les Jonheruines ont réussis à envahir le ministère comme vous l'avait mentionné dans l'article du mois dernier.

- Non (dit-elle avec dépit) malgré les experts envoyés par le journal, comme elles sont invisibles on a pu en trouver aucune, cependant nous avons pu trouver quelque signe de leurs passages. Mais l'un de nos expert pense qu'elles ne peuvent pas entrées dans le ministère sans une aide extérieure et les signes qui indiquent leurs présences n'ont été vus que sur des personnes travaillants a des petits postes sans grande importance ou des visiteurs. Aucun d'entre eux n'auraient pu retirer les protections du ministère pour les faire rentrer.

- Peux t'être s'agit-il d'un complot entre Fudge et la reine des Jonheruines. La seconde aurait de la nourriture en abondance et le premier un ministère bien docile qu'il pourrait diriger en toute quiétude . Après tous quand on voit ce que publies la gazette du sorcier on pourrait douter des capacités mentales de certains membres du ministères.

- C'est une idée, j'en toucherai deux mots à mon père surtout que d'après certaines de ces sources il comploterait déjà pour faire main basse sur la banque de Gringott, car il déteste les gobelins.

- Mais de quoi parlez-vous (dit alors Harry)

- D'un article du chicaneur comme quoi les Jonheruines attaqueraient le ministere.

- C'est quoi des Jonheruines (dit alors Ron alors que Ginny faisait tout pour le faire taire)

- Ce sont des petites créatures invisible qui se nourrissent des neurones des individus ce qui les empêchent d'avoir toute pensée cohérentes. Ce qui permettrait au ministre Fudge de faire ce qu'il voudrait sans personne pour le contredire. Je pense que ta théorie est intéressante descendant, il faut vraiment que tu rencontres mon père.

- Je te remercie

- Il ne faut pas croire ce qu'il y a dans ce journal, le Chicaneur, est une vraie poubelle, aussi digne de confiance que certain tabloïd moldu tout le monde le sait. (répliqua Hermione d'un ton cinglant)

- Hermione quoique peu loufoque par moment je ferais plus confiance en un journal indépendant comme le chicaneur en ces temps troublés que par la gazette du sorcier qui est dirigée par le ministère. C'est pour cela que je me suis abonné à deux autres journaux en dehors de la gazette ainsi que d'un journal français.

Après un certain moment de gêne Hermione et Ron les quittèrent pour aller au wagon des préfets peu de temps avant que le train ne démarre. Neville arriva quelque temps plus tard avec ses affaires et salua tout le monde.

- J'ai réussi à convaincre ma grand-mère d'aller chez Mr Ollivander, j'y suis allé la semaine dernière pour aller faire mes courses pour la rentrée. Je pensais pouvoir te retrouver là-bas.(dit-il après s'être installé en face de Gabriel)

- Désolé, mais depuis ma dernière visite peu de temps après le procès j'ai décidé de ne plus mettre le pied dans une rue sorcière pour quelque temps.

- Ah ok, quand je suis allé voir Mr Ollivander, il a été surpris de ne pas m'avoir vu à mes onze ans il pensait que j'été allé voir un concourant, quand je lui ai dit que je venais suivant tes conseils, il a bien réprimandé ma grand-mère. Je ne l'avait encore jamais vu baisser la tête (dit-il avec un petit sourire). Enfin bref, quand je fus finalement choisi par ma nouvelle baguette Ollivander fut très surpris.

- Pourquoi ça ? (dit alors Harry qui se rappelait lui aussi de sa visite dans la boutique d'Ollivander)

- Car il venait juste de la fabriquer et il n'espérait pas la vendre avant un bout de temps, d'ailleurs il m'a dit que je devais te remercier.

- Il n'y a pas de quoi (dit gabriel qui voyait ou voulais en venir Neville avec un peu de tristesse)

- De quoi est fait ta baguette ?(ajouta Ginny)

- Bois de peuplier, trente et un centimètres virgule quinze et crin de Kelpie l'un des deux seuls qu'il lui restait. (dit-il en montrant sa nouvelle baguette à tout le monde).

Peu de temps après, la porte du compartiment s'ouvrit.

- Oh… bonjour, Harry, dit une voix mal assurée. Hum… tu as passé de bonnes vacances? (dit alors une magnifique jeune eurasienne aux longs cheveux noirs et brillants lui souriait)

- Ah, heu… salut, (dit Harry, l'air ahuri) oui assez bonne par moment et toi ?

- Hum… ça pouvait aller… je voulais simplement te dire bonjour… alors, au revoir (dit la jeune fille)

Le teint virant au rose vif, elle referma la porte et s'éloigna dans le couloir. Harry se laissa tomber contre le dossier de la banquette en poussant un grognement.

- Qui était ce ?

- C'était Cho Chang, l'attrapeuse de l'équipe de Quidditch de Serdaigle.(dit alors Ginny d'unair grognon) Harry a un faible pour elle.

- Même pas vrai (dit l'intéressé)

- Si c'est vrai tu la même invitée au bal l'année dernière

- Je n'y suis pas allé avec elle

- Car elle était déjà prise

- En tout cas je trouve qu'il dément un peu fort tout faible pour cette jeune fille à mon gout pour que cela ne soit pas vrai (dit alors Gabriel pour taquiner Harry avec un petit sourire)

- Entièrement d'accord (conclu Luna)

Ron et Hermione restèrent absents pendant près d'une heure. Le chariot à friandises était déjà passé, ils avaient fini leurs friandises et s'échangeaient les cartes trouvées dans les Chocogrenouilles lorsque Ron et Hermione entrèrent enfin dans le compartiment.

- Je meurs de faim, dit Ron.

Il prit une Chocogrenouille des mains d'Harry et se jeta sur la banquette à côté de lui. Il déchira le papier d'emballage, arracha la tête de la grenouille d'un coup de dents et s'abandonna contre le dossier en fermant les yeux, comme s'il avait eu une matinée harassante.

- Il y a deux préfets de cinquième année dans chaque maison. Un garçon et une fille. (annonça Hermione, apparemment très mécontente)

- Et devine qui est le préfet de Serpentard ? (dit Ron, les yeux toujours fermés)

- Malefoy, (répondit aussitôt Harry)

- Bien sûr (dit Ron avec amertume)

- Et la fille, c'est bien entendu cette vraie bourrique de Pansy Parkinson (lança Hermione d'un ton féroce). Comment elle a fait pour être préfète, elle est plus bête qu'un troll endormi…

- Et à Poufsouffle, c'est qui ?

- Ernie Macmillan et Hannah Abbot, (dit Ron)

- Et Anthony Goldstein et Padma Patil pour Serdaigle (ajouta Hermione pour Luna)

- On est censés faire des rondes dans le couloir de temps en temps, et on a le droit de donner des punitions à ceux qui se conduisent mal. J'ai hâte de coincer Crabbe et Goyle…(dit Ron)

- Tu ne dois pas profiter de ta position, Ron ! lança sèchement Hermione.

- C'est ça, oui, et Malefoy non plus n'en profitera pas du tout, répliqua Ron d'un ton sarcastique.

- Alors, tu vas t'abaisser à son niveau ?

- Ah la maxime qui dit que de grands pouvoirs implique de grandes responsabilités, Ron tu vas devoir faire des efforts pour être digne de cette maxime, et des grand êtres qui l'on perpétuée (dit alors Gabriel avec sérieux tout en faisant un clin d'œil à Harry) le dernier à fait de grandes choses de très grandes choses.

- Oui (ajouta Harry ) il a sauvé plusieurs milliers de vies, combattu des monstres et des criminelles redoutables, il pouvait grimper sur les murs et se balançait d'immeuble en immeuble.

- Peut-être devrions nous ramener une araignée radioactif pour quelle morde notre jeune ami promit a d'aussi grande responsabilité

- Tu as raison, je ne crois pas qu'il y arrivera sans cette petite aide, mais trouver la bonne araignée risque d'être compliqué.

- Alors, nous recueillerons chaque araignée que nous croiserons pour les mettre dans son lit je suis certains que ça marchera.

N'en pouvant plus Hermione éclata de rire, Luna, Ginny et Neville rigolaient aux aussi même s'ils ne comprenaient pas l'allusion. Car même s'ils ne connaissaient pas Peter Parker tout Poudlard connaissait la peur des araignées de Ron depuis l'incident de l'épouvantar en troisième année.

Au même moment, la porte du compartiment s'ouvrit pour la troisième fois. Pour laisser apparaitre un petit blond platine à l'air aristocratique accompagné de deux gorilles

- Qu'est-ce que tu veux Malfoy ? (lança Harry d'un ton agressif)

- Soit poli, Potter, sinon je serai obligé de te donner une retenue (dit Malefoy de sa voix traînante en regardant l'essemble du compartiment) contrairement à toi, l'ensemble des professeurs m'ont jugé compétant pour être nommé préfet, ce qui signifie que, contrairement à toi, j'ai le pouvoir de distribuer des punitions.

- C'est ça, répliqua Harry, mais toi, contrairement à moi, tu es un crétin alors sors d'ici et fiche-nous la paix.

Ron, Hermione, Ginny et Neville éclatèrent de rire. Malefoy pinça les lèvres.

- Je vois que tu ne sais toujours pas choisir les personnes qui t'entourent le balafrer (dit-il en regardant les personnes autour d'Harry) une sang de bourbe, des traites à leurs sangs, une folle et ….. tu es qui toi ?

- Quant à moi, je vois que l'éducation des sorciers de bonnes familles Anglaise laisse à désirer, honnêtement qu'un sion de la prestigieuse et ancienne famille Malfoy, ose utiliser des mots aussi abjecte et répugnant de façon si naturel comme s'il était normal de les utiliser à tout bout de chant, m'indispose quelque peu et me fait demander la façon dont il a été élevé. Peut-être devrais-je envoyer mes souvenirs de cette discussion au département de justice magique surtout celle concernant les mineurs. C'est vrai s'il est courant d'utiliser d'un tel langage dans la noble maison Malfoy que pourrait-il avoir d'autre. Je pense que les services sociaux devrait faire une enquête, vous ne pensez pas (dit Gabriel au reste de la cabine pour avoir leurs appuis, ceux-ci se mordaient leurs poing pour ne pas éclater de rire)

- Tu oses te moquer de ma famille, sache que ma famille remonte à plus de six cents ans et que mon père l'une des plus grandes fortune d'Angleterre et un proche du Ministre. Qui que tu sois, tu ferais mieux de te taire et de savoir où est ta place.

- Tu essais de me faire peur en me révélant que tu n'as aucune influence ni aucun pouvoir par toi-même, et tout ce que tu peux faire et de jouer en ta faveur celle de ton paternel. Je dois dire que je suis rudement impressionné, à tel point que j'en tremble de partout.

- Fait attention à ce que tu oses dire (dit-il en levant sa baguette)

Il n'eut pas le temps de prononcer une syllabe que six baguettes s'étaient retrouvées devant son nez.

- Quant à mon nom je suis Gabriel Lug Mac Rieve, Lord de la maison Mac Rieve et Smith. Héritier de Serdaigle et Poufsoufle et vu que le lignage semble important pour toi sache que le mien remonte à plus de mille ans et que je suis moi aussi l'une des plus grandes fortunes d'Angleterre.

Draco mouché, quitta le cabine non sans lance un regard assassin à Gabriel et Harry. Le reste du voyage se passa sans anicroche plusieurs personnes sont venus saluer les personnes avec qui se trouvait Gabriel et se présenter à lui. Ron le défia une nouvelle fois aux échecs, et le reste du trajet il le passa à lire un des livres que Démétria lui avait confiée tandis qu'ils poursuivaient leur progression vers le nord. Lorsque le soir tomba et que les lumières s'allumèrent dans les wagons, les filles demandèrent aux garçons de sortirent le temps qu'elles se changent et les garçons firent de même une fois les filles revêtues de leurs robes sorcières. Hermione et Ron épinglèrent soigneusement sur leur poitrine leur insigne de préfet.

Enfin, le train commença à ralentir et ils entendirent le tumulte habituel des élèves qui se précipitaient pour rassembler leurs bagages et leurs animaux, prêts à descendre. Comme Ron et Hermione étaient censés superviser les opérations, ils sortirent du compartiment, confiant au reste du groupe le soin de s'occuper de Pattenrond et de Coquecigrue.

- Gabriel, le professeur Dumbledore a fait part aux préfets de te dire que tu dois aller avec les premières années pour ta répartition. (dit Hermione avant de partir)

- Je peux prendre Emeraude si tu vœux ? (lui dit Neville tandis que Luna s'occuper de Coquecigrue)

Quand ils sortirent du compartiment, parmi la foule qui avait envahi le couloir, la fraîcheur nocturne leur picota le visage. Ils avancèrent lentement vers la portière la plus proche et ils pouvaient déjà sentir l'odeur des pins qui bordaient le chemin du lac. Descendu sur le quai, il regarda autour de lui, pour se diriger vers la file de première année rangée par deux sous la direction d'une vieille dame à l'aire austère.

- Mr Mac Rieve je présume (lui dit-elle alors que le reste des élèves de première année le regarder en se demandant pourquoi un grand faisait le voyage avec eux)

- C'est bien moi

- Je suis le professeur Gobe-Planche, vous devez venir avec nous pour votre répartition

Et c'est ainsi que séparé de ses nouveaux amis il se dirigea vers le lac ou les attendaient plusieurs barques. Le trajet fut comme dans les livres et comme on le lui avait décrit, tout simplement magique. Si au départ ils n'étaient éclairés que par les lanternes sur les barques, au détour d'un bosquet ils purent apercevoir les tours du château et au fur et à mesures de leurs avancés vers Poudlard, plusieurs feux follet s'illuminèrent pour qu'ils découvrent la splendeur de leur nouveau lieu de résidence.

Plusieurs créatures marines sortir de l'eau pour regarder les futurs élèves, mais étrangement la plupart des sirènes le regardait lui et le saluait.

Arrivée à l'intérieure du bâtiment, ils furent dirigés dans une pièce proche de la grande salle où ils furent accueillis par le professeur Mcgonagall

- Bienvenue à Poudlard, pour ceux qui ne me connaissent pas je suis le professeur Mcgonagall. Le banquet de début d'année va bientôt commencer mais avant que vous preniez place dans la Grande Salle, vous allez être répartis dans les différentes maisons. Cette partition constitue une cérémonie très importante. Vous devez savoir, en effet, que tout au long de votre séjour à l'école, votre maison sera pour vous comme une seconde famille. Vous y suivrez les mêmes cours, vous y dormirez dans le même dortoir et vous passerez votre temps libre dans la même salle commune. Les maisons sont au nombre de quatre. Elles ont pour nom Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard. Chaque maison a sa propre histoire, sa propre noblesse, et chacune d'elles a formé au cours des ans des sorciers et des sorcières de premier plan. Pendant votre année à Poudlard, chaque fois que vous obtiendrez de bons résultats, vous rapporterez des points à votre maison, mais chaque fois que vous enfreindrez les règles communes, votre maison perdra des points. A la fin de l'année scolaire, la maison qui aura obtenu le plus de points gagnera la coupe des Quatre Maisons, ce qui constitue un très grand honneur. J'espère que chacun et chacune d'entre vous aura à cœur de bien servir sa maison, quelle qu'elle soit. La Cérémonie de la Répartition aura lieu dans quelques minutes en présence de tous les élèves de l'école. Je reviendrai vous chercher lorsque tout sera prêt, dit le professeur McGonagall. Attendez-moi en silence.

L'attente fut pour Gabriel un moment de stress dont il n'avait pas conscience, il se demandait dans quelle maison il serait réparti tout en regardant les premières années élaboraient plusieurs théories sur le système de répartition. Certains lui demandèrent s'il le savait, mais Gabriel leur mentirent en disant qu'étant lui-même nouvel élève il n'en avait aucune idée. Après tout si même leurs familles ne les avaient pas informés c'est qu'il y avait surement une raison.

- Mettez-vous en rang et suivez-moi, (dit le professeur McGonagall après être revenue)

Il traversa le hall d'entrée éclairé par des torches enflammées, puis franchit une double porte qui ouvrait sur la Grande Salle. L'endroit était étrange et magnifique. Un plafond magique d'un noir de velours, parsemé d'étoiles avec quelques nuages semblable au ciel qu'on apercevait à travers les hautes fenêtres, des milliers de chandelles suspendues dans les airs éclairaient quatre longues tables autour desquelles les autres étudiants étaient déjà assis, il répara assez facilement ces amis à la table de Gryffondor ainsi que la petite Luna à celle de Serdaigle. Au bout de la salle, les professeurs avaient pris place autour d'une autre table. Dispersés parmi les étudiants, des fantômes brillaient comme des panaches de brume argentée. Et devant eux sur un tabouret le professeur McGonagall installa un chapeau pointu de sorcier. Le chapeau était râpé, sale, rapiécé et Gabriel se permit de sourire devant le Choixpeau magique. L'école tout entière attendit en retenant son souffle. La déchirure qui traversait l'étoffe, juste au-dessus du bord, s'ouvrit alors largement et le Choixpeau magique chanta sa chanson :

Aux temps anciens lorsque j'étais tout neuf

Et que Poudlard sortait à pein' de l'œuf

Les fondateurs de notre noble école

De l'unité avaient fait leur symbole

Rassemblés par la même passion

Ils avaient tous les quatre l'ambition

De répandre leur savoir à la ronde

Dans l'école la plus belle du monde

« Ensemble bâtissons et instruisons ! »

Décidèrent les quatre compagnons

Sans jamais se douter qu'un jour viendrait

Où la destinée les séparerait.

Toujours amis à la vie à la mort

Tels étaient Serpentard et Gryffondor

Toujours amies jusqu'à leur dernier souffle

Tel 's étaient aussi Serdaigle et Poufsouffle.

Maintenant en cette période troublée

Les quatre maisons sont divisées

Et maintenant écoutaient mon espérance

Oubliaient la haine et la suspicion

Pour des griefs d'avant votre naissance

Et vers un belle avenir avançons

Aujourd'hui les descendants

Des quatre sont présents

Par droit de lignée ou de vainqueurs

Il vas vous falloir avancer sans peur

Car les choses doivent changés

Pour maintenir l'unité

L'ennemie est à nos portes

Et pour vaincre il faut faire mainforte

Maintenant il me faut accomplir ma destinée

Qui est de vous répartir chaque année

Mais gardaient en tête mon conseil

Et surtout n'en perdaient pas le sommeil

Soyez avertis et prenez conscience

La répartition maintenant commence.

Le chapeau redevint immobile et la salle éclata en applaudissements et de murmures et de marmonnements divers. D'un bout à l'autre de la Grande Salle, les élèves échangeaient des commentaires avec leurs voisins.

Le professeur McGonagall s'avança en tenant à la main un long rouleau de parchemin.

- Quand j'appellerai votre nom, vous mettrez le chapeau sur votre tête et vous vous assiérez sur le tabouret. Je commence : Abbot Eric !

Un petit garçon blond sortit du rang d'un pas mal assuré, s'assit sur le tabouret et le professeur McGonagal posa le chapeau sur sa tête

- POUFSOUFFLE ! cria le chapeau après un instant de silence.

Le petit garçon couru jusque la table des Poufsouffle ou il fut accueilli par une ovation et une jeune fille d'une quinzaine d'années qui lui ressemblait.

- Abercrombie, Euan

Ainsi de suite, le professeur McGonagal appela chacun des premières années par ordre alphabétique. Quand la file des premières années fut entièrement passée, il ne restait plus que Gabriel qui attendait sa propre répartition,

- Aujourd'hui, (dit Dumbledore après s'être levé) chose n'est pas coutume, nous accueillons un élève qui rentrera directement en cinquième année, cela est déjà arrivé dans le passé même si cela reste rare, j'espère que la maison qui le recueillera le considèrera comme parti de la famille même s'il n'a pas étudié avec vous les quatre premières années.

- Mac Rieve Gabriel (appela finalement le professeur McGonagal)

Gabriel confiant avança tranquillement jusqu'au tabouret sous les chuchotements de l'ensemble des élèves, après tout il ne fallait pas être nait de la dernière pluie pour savoir que le choixpeau parler en partie de lui quant aux descendants des quatre, maintenant restait à savoir qui était le descendant des deux derniers fondateurs. Quand il s'assit sur le tabouret il reçut le choixpeau sur sa tête, celui si lui couvrait les yeux. Après quelque seconde il entendit une voix dans son esprit :

- Peux-tu s'il te plais retirer tes bouclier d'occlumentie, ils sont imperméables et je n'arrive pas à atteindre tes souvenirs sans forcer tes défenses.

- Je n'ai aucun boucliers

- Je peux t'assurer que si. Oh un naturel, tout comme ta grand-mère, j'aurais dû m'en douter. Alors, faisons les choses autrement, peux-tu m'emmener à l'endroit où tu te retrouves dans ton esprit lorsque tu veux accéder à tes souvenirs c'est ainsi que j'avais finalement procédé avec elle.

Aussitôt Gabriel se projeta dans sa bibliothèque spirituelle, tout était comme d'habitude, il trouva cependant devant lui un tabouret avec le choixpeau qui examinait les lieux émerveillé.

- Ça faisait longtemps que je n'avais pas visité un tel esprit, (il s'avança vers certains ouvrages) je vois de la bravoure (ajouta après avoir ouvert certains livres et visionner ses souvenirs) une grande envie de faire tes preuves, mais je vois surtout que comme l'une de tes ancêtres et ancienne amie, tu as une fidélité envers tes proches, qui est sans limite et tout comme Sersaigle en personne ta soif de connaissance est elle aussi sans limite. Si je n'avais vu la structure de ton esprit je ne serais pas choisir entre les maisons de tes illustre ancêtres.

Cependant, avant de te révéler mon choix je me permets de te donner un petit conseil, tu devrais apprendre l'Occlumentie, tes barrières naturel sont pratiquement imperméable mais, une fois franchi tu te retrouves sans défense.

Bien maintenant, il ne fait aucun doute que ta place est dans cette maison alors réglons ça dans les formes !

- SERDAIGLE annonça haut et fort le choixpeau alors que la table de sa nouvelle maison lui faisait une standing ovation.