Bonjour, Bonsoir, je vous souhaites une bonne lecture et m'excuse du retard. Voilà, on se retrouve en bas mes petits :p (le chapitre n'as pas de titre parce que je n'en ai pas trouvé désolée!) -'


Chapitre 11 :

-Ils ont quoi vous dîtes ? Redemanda Hugues, le point serré sur la table, prêt à tout envoyer valser.

-Ils... Ils sont plus organisés que prévu, et Crossbones n'est même pas sûr de réussir.

-J'espère de tout cœur que c'est une plaisanterie ? Je ne vous demande qu'une seule chose, une SEULE PUTAIN DE CHOSE ! Hugues retourna vers son bureau et souffla. Il resserra sa cravate et se racla la gorge.

-Je...

-Ferme ta saloperie de trou de déblatération, menaça Hugues dans le téléphone, le regard mauvais se reflétant sur les vitres de son bureau.

-Vous voulez Crossbones ? demanda quand même l'intermédiaire au téléphone.

-C'est une loque, une véritable loque que je pensais avoir réparé et amélioré mais visiblement, on ne peut changer la médiocrité.

Hugues se mordit le poing, s'empêchant ainsi de frapper sur autre chose. Il ferma les yeux et tenta de se concentrer.

-Il s'agirait d'un certain Bucky et de son acolyte Captain America. Et aussi...

-Mais ils me cassent les couilles ces deux-là ! Aboya le médecin. Et vous êtes incapables de battre deux ancêtres ?

-Sans vouloir vous manquer de respect patron, il s'agit de deux ancêtres améliorés et très forts...

-Je le sais...

Hugues regarda l'écran de son bureau et fixa la personne filmée dessus. Un sourire sadique étira ses lèvres pincées et il se détendit.

-Occupez autant que possible ces petits salopards, je vous envoie quelque chose d'assez fort pour briser un géant vert.

-Le...

Hugues jeta le téléphone dans les mains d'une femme qui le regardait. Elle raccrocha et il s'aventura entre les chambres de ses optimisés. Il les regardait un à un. Ils n'avaient pas l'air très frais ni très disposés à l'écouter. Il aurait aimé voir le « sosie » d'Etaïs mais elle l'exploserait à coup sur. Hugues se rabattit alors sur un garçon plus docile et fracassé par sa piteuse existence. Roman. L'ancien grand frère de son prodige se tenait recroquevillé sur lui-même, dos à la porte, une vieille photo noire et blanche entre les doigts. La même photo depuis trente-deux ans. Le médecin le regarda presque avec des yeux de pitié, presque. Il ouvrit la porte et le garçon se retourna avec peur et panique. Hugues l'examina du regard et remarqua les blessures que lui avait infligé la blonde. Une brûlure au troisième degré sur le bras et des rougeurs un peu partout sur le corps. Sa présence ne rassura pas l'homme, et une femme l'attrapa. Elle le connaissait bien et il l'aimait. Il l'aimait, amoureusement, peut-être, ou amicalement. Ni Hugues, ni Poly ne le savaient.

-Amène-le dans la salle de préparation, Poly.

-Mais monsieur, il n'est pas assez fort pour sortir, il est encore fragile et susceptible d'attraper une maladie de l'extérieur avec le froid... Lui dit Poly en serrant Roman.

-Poly je ne me répéterais pas.

Hugues s'avança vers elle avec des yeux menaçants. Elle était très productive et s'entendait avec les optimisés, mais dieu qu'elle était irrespectueuse, même si elle craignait son chef. Hugues fut étonné que Roman prenne le pas, et se place devant elle. Il sourit malicieusement et tapota la joue de Roman.

-Tu vois ? Il est prêt.

Hugues sourit envers Poly avant de sortir.

Roman déglutit. Pourquoi avait-il fait ça ? Il ne savait pas. Il glissa la photo entre son élastique de pantalon et son bassin puis suivit le pas pour aller se vêtir pour sa mission.


Etaïs fixait Peter, qui dévisageait furtivement Deadpool en le jugeant. Deadpool regardait Peter avec des yeux de chiot. Elle ne comprit pas. Peter ne voulait aucun contact visuel alors que son nouvel ami le souhaitait. Peter lui lança un regard et tendit la main :

-Etaïs, aide-moi.

-Mais Deadpool est gentil, s'étonna-t-elle en se retournant vers les jardins.

-Pour toi c'est Wade... sourit Deadpool à Peter.

-Okay...

Peter se redressa et souleva son tee-shirt. Juste une trace rougeâtre, douloureuse s'il faisait certains mouvements. Il leva les yeux vers Etaïs. Elle l'avait sauvé. Il voulut la remercier mais elle se retourna avec des yeux graves et remplis de signes.

-Il faut partir. Répéta-t-elle encore une fois.

-Oui...

Wade aida Peter à se redresser mais celui-ci le repoussa.

-Je suis assez grand, merci.

-Je veux seulement t'aider, et créer un contact avec toi.

-Non, reste loin de moi.

Etaïs le poussa contre Wade. Ce dernier sourit tandis que Peter grimaça à cause de la plaie. La blonde frappa le béton. Il se fendit. Wade siffla et Peter plaça une barrière minimale entre eux-deux.

-Elle est forte ta petite-amie... souffla Wade.

-C'est pas ma petite-amie.

-Donc t'es libre ?

Peter le frappa dans le ventre, et Etaïs réussit à décoller le béton pour qu'il reprenne sa forme initiale. Mou. Elle leva, difficilement et avec beaucoup de conviction, un mur gris entre elle et les autres. Peter n'en revenait pas, elle pouvait donc en plus de l'eau, contrôler chaque chose qui était imprégné d'eau. Cependant, elle s'essouffla rapidement. Elle s'arrêta. Elle trébucha sur le sol et les regarda.

-Il faut vraiment partir. Etaïs fut aidée par Wade qui poussa doucement Peter.

-Elle tiendra longtemps ta petite protection ? Demanda Wade en escortant la blonde dans le couloir de sortie.

-Ils avaient des sortes de béliers.

-Donc pas plus de quelques minutes.

Un boum retentit contre la nouvelle paroi en béton. Etaïs observa la barricade et se tourna vers eux. Peter ne pouvait pas se battre et elle, elle n'était pas en sa plus grande forme, mais elle tiendrait.

-Je vais rester ici, pour toi. Il regarda Peter et un clin d'œil s'échappa. Et pour ma nouvelle pote.

-Quoi ? Non... S'opposa Peter.

-Tu sais, je me sacrifie pour vous... Je suis vraiment le meilleur.

Wade ricana deux secondes et les poussa. Il ferma la porte et se retrouva seul Peter tapa contre la vitre, il était mignon. Etaïs elle ne fit rien elle inclina la tête puis attrapa la manche de Peter pour commencer à s'enfuir. Elle avait visiblement compris qui il était. C'était bien. Il se retourna vers le mur, se fissurant encore plus chaque millième de seconde. Il attrapa ses katanas et renfila son masque.

-Amenez-vous les trous de culs !


Bucky et Steve atteignirent enfin les jardins. Ils n'avaient rencontré seulement deux autres tireurs d'élite qu'ils avaient mis hors de combat, sans les tuer bien que Bucky le souhaitait. Bucky surveilla d'un coup d'œil toute la partie découverte du jardin. Personne. Juste quelques morceaux de tripes et du sang. Le sang n'inquiéta que le blond, qui ne pouvait s'enlever de la tête qu'il s'agissait de l'un de ses hommes. Des bruits de chair et de coups de feu attirèrent rapidement leurs attentions, délaissant les morceaux d'organes. Bucky s'aventura en premier. Il ne trouva que des morts, avec un homme en costume rouge assis sur les-dit cadavres, un bras en moins ainsi que ses jambes. Il le pointa du bout de son canon et Steve sembla le reconnaître. Bucky quand à lui, ne le connaissait pas le moins du monde. Steve s'approcha de lui et le secoua.

-Comment t'es-tu retrouvé ici ?

-Banner m'as téléphoné et j'ai accouru. Je suis sympa non ?

-Oui, Steve se retourna et Bucky toucha des résidus au sol. Est-ce-que tu as vu des membres des Avengers ?

-Je pense.

-Etaïs et Peter, Coupa Bucky, du béton mou sur les doigts.

-Exactement, le cyborg ! Rigola Deadpool en secouant son bras détaché, le balançant vers vers lui.

-Où sont-ils, l'estropié ? Renchérit Bucky avec un sourire.

-Dans le couloir. Je n'ai pas suivi. Wade montra ses jambes déchiquetées.

Bucky et Steve se dirigèrent vers la porte mais Wade les rappela.

-Et dîtes à Peter que je me suis super bien débrouillé, genre effort maximum.

-Je n'y manquerais pas, sourit Steve.

Bucky savait que l'objectif de Steve était de récupérer son bouclier, mais retrouver Peter et Etaïs était le sien. Steve lui tapa sur l'épaule et lui pointa une direction.

-C'est la salle principale du hall, mon bouclier se trouve deux allées plus loin.

-Si des sentinelles sont placées en hauts, on est finis.

-Bucky, je le sais.

Bucky passa le premier, par envie et parce qu'il était armé. Rien. Pas encore. Enfin, il poussa la porte, dans laquelle les armes de chacun étaient déposées et Steve se munit de son bouclier. Enfin armé, celui-ci sourit à son ami. Bucky remarqua que le costume de spider-man n'y était plus. Il n'eut pas le temps de réfléchir plus qu'on le prit en joug. Il se prit une balle dans son bras métallique et serra la mâchoire, très irrité par ce merdier puis visa à l'étage. Une sentinelle. Il voulut lui faire exploser la tête mais Steve jeta son bouclier.

-Déjà assez de morts, coupa Steve en rattrapant le bouclier. On y va.


Tony essaya bien de se détacher comme dans les films. C'était visiblement seulement possible dans les films. Il baragouina plusieurs mots, et Crossbones se pencha vers lui :

-Quoi, tu dis quelque chose ? Crossbones le regarda d'un air supérieur et croisa les bras sur sa poitrine, écartant les jambes.

-Je trouve que t'es moins moche qu'avant, avec ton ancienne face de crème brulée.

-Mon employeur m'a aidé.

-T'étais pas censé être mort, explosé dans une bulle ?

-La ferme Stark, ordonna Crossbones en décroisant les bras. On lui apporta un téléphone.

Crossbones ne répondait que par de brèves phrases.

-D'accord... on le fera... je comprends. Non... pas encore...

-Des mauvaises nouvelles ? Tony esquissa un sourire narquois comme à son habitude.

-Donnez-nous la fille, et il n'y aura plus de morts inutiles, Crossbones redonna son téléphone, parce que mon patron envoie une arme puissante que vous ne pourrez pas contrer.

Tony leva les yeux, se tortilla et croisa ses jambes. Une arme, puissante ? Il secoua la tête et ricana.

-Je ne prends pas de décision. Jamais, sauf quand je veux emmerder Steve mais...

Tony se mangea une autre baffe dans la figure. Crossbones fit des gestes de la main et ses deux autres soldats le soulevèrent, l'attachèrent sur la table. Pourquoi ne l'avait-il pas tué ? Il se posa une seconde la question avant de penser à une échappatoire pour retrouver les autres.

-Jarvis, est-ce-que tu es là ?

-Oui monsieur.

-Super, détache-moi.

-Je ne peux pas, je ne suis plus qu'une voix.

-Raah génial.

Tony regarda le plafond, en bougeant ses doigts. Il ne lui restait plus qu'à attendre.


Natasha se retourna pour faire signe à Vision et Scarlett de s'approcher.

-Vision, tu te sens capable d'aller dans la salle sans nous ?

-Explique-moi ce que je devrais faire et j'irais.

Scarlett posa sa main sur le mur pour regarder d'éventuels ennemis.

-Redémarre les panneaux de contrôle et l'électricité. C'est tout simple. Il faut juste appuyer sur un bouton.

-Très bien. Vision hocha la tête puis disparut à travers les murs.

Natasha se retourna et Scarlett se serrait les bras, fort, dans un stress. La rousse posa sa main sur son bras et la réconforta visuellement. Tout ira bien, elles n'étaient plus très loin des labos. Et elles espéraient trouver le milliardaire et la bête verte sans dommage. Aussitôt elles se mirent en route, électrocutant chaque sentinelle inattentive.


Etaïs s'arrêta près de l'embouchure d'une porte pour regarder à travers un autre bâtiment. Elle ne connaissait rien ici, et avec Peter en train de se changer, assez faible, cette partie de traque était loin d'être simple. Elle regarda Peter qui portait avec fierté son costume rouge et bleu sans porter son masque. Il la regarda, et il reposa son regard sur leur point de provenance.

- On n'aurait pas dû le laisser... soupira Peter avec des léger remords.

-Il s'en sortira. Etaïs ferma les yeux et écouta.

-Je pense qu'on peut rentrer, c'est un bon endroit pour rester tranquille.

Ils foncèrent vers le bâtiment. Peter poussa deux portes battantes, et elles offrirent une vue sur un bassin olympique rempli d'eau. Etaïs fronça les yeux vers Peter qui souriait. Pourquoi être ici serait-il plus sûr qu'autre part ? Elle s'avança et se pencha au-dessus. Profond, et vide. Si elle n'avait pas plongé sa main dedans, elle n'aurait pas su s'il y avait vraiment quelque chose.

-On va rester ici. Toi tu te sers de l'eau et moi je te supporte, expliqua Peter en ajustant sa combinaison.

-Je ne veux pas tuer par plaisir, s'offensa Etaïs en retirant sa main de l'eau. Je ne suis plus ce monstre-là.

-Si tu ne le fais pas, ils ne se gêneront pas pour le faire.

-Je le sais.

Peter sourit faiblement. Il ne voulait pas vraiment l'avouer, mais cette mission de protection le stressait beaucoup. Il s'assit sur un transat et Etaïs le regarda.

-Tu sais... commença Peter avant d'être interrompu par une explosion.

Des hommes habillés en noir, et bien connu d'Etaïs pénétrèrent dans la piscine. Peter bondit sur ses pattes et se rapprocha d'Etaïs pour la garder proche de lui. Il constata qu'elle n'était pas plus haute que son épaule, et il sourit légèrement encore une fois.

-Ecoutez, commença Peter. On ne veut pas vous blesser. Si vous repartez, alors c'est cool pour vous mais si vous restez, je serais contraint, avec elle, de vous arrêter.

-Это - девочка. Убейте мальчика.

-Quoi ? Murmura Peter avec un regard à Etaïs, qui commençait à serrer les poings.

-Ils ont dit "C'est la fille, tuez le garçon." Elle expliqua à son ami.

-Не пробуйте, elle répondit ensuite en passant sa main sur le ventre de Peter, attentive aux moindres mouvements des hommes.

-Etaïs ? Peter leva les mains quand elle se posta devant lui. Il se passe quoi ?

-Вы - наша цель, он препятствие, répondit l'un des cagoulés.

- Je suis la cible et toi un obstacle. Retiens ton souffle quand je te le dirais, lui ordonna Etaïs en murmurant. Elle enroula ses doigts froids autour de son poignet. Elle avait le deuxième bras crispé et les jambes presque tremblantes, les yeux d'un félin agressif.

-Qu-Pourquoi ? S'étonna Peter en s'écartant d'elle et prenant aussi sa main.

-Солдат, цель, cria le même homme en lançant l'assaut.

-Juste fais-le, souffla-t-elle, sans cesser de les regarder et elle desserra les poings. Не делайте ничто, или я убиваю вас.

Peter ne comprenait pas, assistant en tant que spectateur à ce défilé linguistique incompréhensible. Il voyait qu'Etaïs ne disait des belles paroles, ni de gentils mots. Elle avait une voix agressive et les hommes pointèrent leurs armes sur la tête du brun. Les lasers verts, empilés les uns sur les autres.

-Огонь !

"Feu !" Peter comprit malgré la barrière de la langue.

-Là ! Etaïs se tourna vers lui puis le lança dans l'eau, avant que les balles ne le touchent.

Peter voulut retenir sa respiration, mais pas besoin. Son amie lui avait créé une bulle d'oxygène. Il essaya mainte fois d'en sortir mais il n'y parvenait pas. La seule chose qu'il pouvait faire était de regarder le sang couler et teinter l'eau. Il hurlait aussi fort qu'il pouvait le prénom d'Etaïs. Aucune réponse, rien que des reflets pathétiques et rougeâtres, des actes de la blonde. Les paroles de cette dernière le frappèrent, elle avait utilisé les mots « je ne suis plus ce monstre ». Indéniablement, il savait que tuer devait être dans ses veines comme chez les molosses de combat. Il aurait tellement voulu l'aider. Mais ici, dans l'eau, il ne pouvait rien faire. Ses toiles ne traversaient que de quelques centimètres sa prison d'eau, et essayer de sortir n'était pas vraiment envisageable. Son amie avait pourtant besoin de son aide.


Etaïs venait de pousser son ami dans l'eau. Lieu qu'elle avait jugé sûr le temps qu'elle s'occupe des soldats. Bien sûr, elle aurait voulu que cela tourne autrement, mais les soldats russes n'auraient laissé aucune chance à Peter, et ça, c'était intolérable.

Son premier réflexe fut d'essayer de conserver une bulle suffisamment grande pour que Peter puisse respirer normalement sans se noyer, sans gaspiller une grande force. Pas vraiment réussie. Dès les deux premiers ennemis, Etaïs ressentit déjà les séquelles qu'elle s'était administrées. Quelle stupide idée. Il fallait s'en défaire rapidement, de quelque façon que ce soit. Consciente de son choix, elle opta pour une autre option. Option qu'elle avait coutume d'utiliser dans les combats contre plusieurs. Barbare et sanglante mais efficace et discrète. Elle ne pouvait l'utiliser que sur six personnes en même temps, laissant trois autres soldats armés. Ni une, ni deux, la combattante fit vibrer l'eau dans l'air. L'arme du carnage n'était guère plus épaisse qu'une épingle, mais aussi tranchante d'un rasoir.

Sa force vitale s'épuisa considérablement. On la saisit par la gorge pour la plaquer au sol tout en l'éloignant du bassin. Peter. Si elle s'écartait trop, il serait écrasé sous plusieurs litres d'eau de la piscine. Elle frappa le sol, les six soldats qu'elle avait marqué se retrouvèrent coupés sur la largeur. Buste séparé des jambes, ils tombèrent dans une mare de sang qui se dilua rapidement avec l'eau cristalline. Toutefois, cette manœuvre ne détourna pas le soldat qui la tenait. Elle saisit son crâne puis l'explosa entre ses mains.

Elle rampa rapidement vers l'eau et replongea sa main dans l'eau. Une violente décharge fut administrée sur son flanc droit, puis sur son échine. Elle se tétanisa. Souffrante, elle fut reculée. On la ligota. Elle se débâtit autant qu'un nouveau-né, sans force et encore sous le choc électrique. Un mètre. Deux mètres. Peter commençait sans aucun doute à se faire écraser. Trois mètres.

-PETER ! Hurla Etaïs avant qu'on ne l'électrocute encore une fois.

Elle tira, mais n'était aussi forte qu'un chaton. Quelqu'un arriva dans une entrée fracassante. Son visage ne se décrispa pas pour autant. Ses jambes ne tenaient plus sous elle quand une arme blanche transperça le visage de son ennemi. Elle se dépêtra pour réussir à atteindre l'eau et l'ami qu'elle s'était fait, il y avait quelque minute à peine, s'accroupit à côté d'elle.

-Il est où mon Baby Boy ? S'enquit-il, les jambes nues avec un slip blanc et un bras sans costume.

-Sors-le de l'eau... demanda-t-elle en le suppliant.

Wade plongea, sans réfléchir. Etaïs toussa gras. Elle arrêta de bouger, cessa de faire du bruit. Elle entendait deux cœurs battrent dans l'eau. Elle ferma les yeux et resta là, barbotant dans le mélange d'eau et de sang tiède. Wade ressortit avec Peter dans ses bras, avec le visage quelque peu heureux de voir celui au costume rouge, et étant presque quasi sec.

Peter fut déposé sur le sol. Il observa le massacre et ses bras pendouillèrent dans le vide. C'était un abattoir, remplie de boyaux, cerveaux et d'hémoglobine. Wade posa sa main sur son épaule. Peter déglutit et ses muscles se contractèrent. Il regarda Etaïs, pas mal amochée et le visage vers la piscine.

-Merci, articula Peter. Et Merci Wade.


Alors? Dîtes moi ce que vous en avez pensé? ^^

je tiens aussi à dire que j'accepte toute sorte de review du moment quelles sont constructives. Je suis désolée mais je n'accepte pas les message méchant comme j'ai reçu. Donc merci à ce qui me suive et qui me lise. Je suis contente d'écrire et j'aime beaucoup lire vos message.

Merci à ma poulette de m'avoir corrigé et d'être là pour m'aider dans certains moment de page blanche :) le chapitre 12 est en cours ;p