Un samedi soir sur la terre… (Petit clin d'œil à Francis Cabrel !!!)
Je qualifierais ce chapitre de « lemon mignon » ^^
Draco et Ginny étaient officiellement ensemble depuis un mois.
La réaction de leurs parents avait été assez vive au début, mais ils avaient fini par accepter, bien que pas de gaîté de cœur, la relation de leurs enfants, tant ces derniers étaient déterminés, et heureux.
Ce samedi soir là, comme tous les samedi soir, ils étaient dans la chambre de Draco.
Au cours du dernier mois ils étaient passés par tous les stades du flirt, pour en arriver aux préliminaires amoureux, sans encore passer à l'acte.
Draco savait qu'il ne tiendrait pas beaucoup plus longtemps mais il attendait le feu vert de Ginny, qui jusqu'à présent s'était toujours dérobée au dernier moment.
Ce soir là ils s'étaient déjà entièrement déshabillés et Draco caressait doucement l'intimité humide de sa chérie, lorsque celle-ci lui demanda d'une petite voie s'il avait des préservatifs.
« Tu es sure ? » chuchota-t-il.
« Certaine » répondit-elle d'une voie mal assurée.
Draco sentit la tête lui tourner. Il avait rêvé de ce moment depuis des semaines.
Il embrassa Ginny avec avidité. Il voulait qu'elle ne regrette jamais cette première fois.
Quittant sa bouche il couvrit sa gorge de petits baisers vifs, puis descendit à sa poitrine et goba la pointe de ses seins l'une après l'autre. Ginny caressait ses cheveux en gémissant, et elle commençait à onduler les hanches. Draco attrapa le bassin de Ginny et le plaqua contre le lit, l'immobilisant. Il embrassa son ventre avec ferveur, puis descendit encore, jusqu'au sexe de sa compagne. Frémissante elle se redressa sur ses coudes pour le regarder lui administrer la plus intime des caresses. Mais quand il titilla son clitoris du bout de sa langue elle cria et se rejeta en arrière, les sensations de plaisir étaient trop intenses pour qu'elle puisse penser correctement. Elle ne pouvait plus que ressentir.
Draco continuait, guidé par les gémissements de plaisir de Ginny. Il joignit ses doigts à sa langue et introduisit avec précaution son majeur dans le vagin frémissant de la jeune fille, elle gémit plus fort et ses mains se crispèrent sur ses cheveux, il bougea doucement le doigt, et en introduisit un deuxième, accélérant le mouvement. Elle criait librement à présent, et elle était décontractée et très humide.
Il remonta vers son visage et l'embrassa tendrement. Ginny sentit pour la 1° fois le goût de son désir sur les lèvres de Draco, et elle frémit d'impatience.
Draco se pencha et attrapa un préservatif dans sa table de nuit.
« Tu peux encore reculer » lui dit-il d'une voie rendue rauque par le désir.
Ginny regarda le pénis tendu de son amant et fit non de la tête.
« J'ai envie » dit-elle.
Il lui prit la main et la guida dans la caresse qu'elle lui prodigua. Elle l'aida à enfiler le préservatif d'une main un peu tremblante.
Draco vint se placer entre ses cuisses, il lui caressa amoureusement les cheveux.
« Je t'aime Ginny, je ne veux pas te faire de mal »
« Je t'aime aussi » souffla-t-elle.
Il la regarda fixement. C'était la 1° fois qu'elle lui disait qu'elle l'aimait.
« Je sais. Tu me fais le plus beau cadeau qu'une femme puisse faire à un homme. Je vais tout faire pour être à la hauteur… »
Il caressa sa fente du bout de son pénis. Elle attendait, les mains sur les biceps de Draco, partagée entre le désir et l'appréhension.
Draco brûlait de désir, mais il trouva la force de lui demander la permission de la pénétrer.
« Vas-y » souffla-t-elle.
Il appuya très doucement et ne s'enfonça que de quelques centimètres. Il la regarda, elle lui sourit, encouragé, il appuya un peu plus fort. Il était presque à mi chemin et il du faire appel à tout son self control pour ne pas la pénétrer d'un coup, tant elle était bonne, si serrée et humide. Et chaude.
Il la regarda, elle était un peu crispée mais n'avait pas l'air de souffrir.
« Ca va ? »
« Oui, je n'ai pas mal »
Encore un ou deux centimètres et il sentit une résistance.
Ginny grimaça un peu.
« On y est » murmura-t-il.
Elle raffermit sa prise sur ses bras et souffla lentement.
Il acheva de la pénétrer d'un mouvement doux mais ferme, il sentit la membrane céder et il s'enfonça complètement. Ginny s'efforça de ne pas crier mais sans y parvenir .C'était douloureux .Pas horriblement mais plus qu'elle ne s'y était attendue.
Draco s'immobilisa au fond d'elle en haletant, il se maîtrisait pour ne pas la brusquer, il voulait qu'elle s'habitue à sa présence avant de commencer à lui faire l'amour.
Il la fixait, elle souffrait visiblement, les larmes aux yeux. Il l'embrassa, essayant d'alléger un peu sa douleur.
Ginny se détendit progressivement .C'était toujours douloureux mais plus supportable.
« Bouge » demanda-t-elle à mi-voix.
Draco commença à aller et venir en elle, précautionneusement, la regardant pour savoir s'il ne la blessait pas. Elle était divine, tout simplement, et sans même l'avoir décidé il se mit à aller plus vite, elle cria et il s'immobilisa.
« Ça fait mal ? »
« Ça brûle ! »
Il attendit un peu, et recommença tout doucement ses mouvements quand elle l'encouragea d'une pression sur le bras.
Elle grognait mais souffrait moins.
Il lui fit écarter un peu plus les cuisses, et la position fut plus agréable pour elle comme pour lui.
Le plaisir devint intense pour lui et il ne put plus gérer ses mouvements. Elle encaissait plutôt bien le nouveau rythme, la douleur et le plaisir se mêlaient, c'était une sensation nouvelle, intense et agréable.
Il accéléra encore le rythme en la contemplant.
« Je te fais l'amour mon bébé, pour de bon là, je te sens si bien, tu es si bonne… »
Il cria contre ses lèvres en se répandant en longues giclées, elle le regardait, un peu impressionnée par l'intensité du plaisir qu'il avait manifesté.
Il se reprit et l'embrassa puis lui sourit.
« Ca va ? Tu n'as plus mal ? »
« Ça va, ça brûle encore un peu mais ça va… »
« C'est fort, c'est intense… » Ajouta-t-elle.
Elle rougit et enfouit sa tête dans son cou.
Il rit doucement :
« Tu n'as encore rien vu ! Attend ton premier orgasme… »
La fin de sa phrase sonna comme une promesse.
Il se retira doucement d'elle, retenant le préservatif.
Elle voulut se redresser.
« Attend, ne bouges pas, tu as saigné… »
Il attrapa son tee shirt et essuya les cuisses de la jeune fille et ses mains à lui.
Ils s'allongèrent face à face et s'embrassèrent.
« Je t'aime Ginny. Merci. »
Est-ce que cette fic plait encore à quelqu'un ? Est-ce que je la continue ?
