Salut.

Je sais, il a pris du temps à sortir, mais entre temps j'ai fait un OS pour Noël dans le recueil de Le Rien chapitre 2 : attention guimauve. (d'ailleurs j'en avais fait aussi un pour Halloween dans le recueil de Titipo Chapitre 12) et un OS : l'Originel pour AnotherStep. Donc, je n'ai pas été inactive. De plus, j'ai eu mon BAC blanc de français, je devais bosser.

Autre chose : les vues de « chantage » ont dépassé celles de « cupidon t'es un connard ». Merci beaucoup de me lire !

Disclaimer : Comme d'habitude.

Réponse à la review anonymes

Tu sais que c'est super compliqué de répondre à tes reviews à cause de tes dédoublements ?

E : Dommage, j'aime bien faire pleurer les gens.

Giga : la justice c'est cool ! (Au départ il devait crever et Mathieu aurai été en cavale mais ça collait pas trop par rapport à sa liberté pour faire SLG.)

Alice : Merci beaucoup.

Les jumeau : Non, ce n'est pas fini.

Luan : continue à donner à manger à ma correctrice, après elle est de super bonne humeur.

Nyan : Merci.

Je suis contente de voir que peu (pas) de personnes sont d'accord avec moi. Je suis un peu trop fataliste dans mon genre. D'ailleurs je suis bien contente que ma correctrice ait été là pour contrer mes pensées ^^ (RA : tu veux te faire pardonner de quelque chose, toi... non ?)

Je t'écorche

Déponia

Chapitre 10 : Révélation et complication

Mathieu plongea son regard dans celui de son amour. Il était sérieux ? Il le semblait. Le jeune homme sentit ses tripes se tordrent dans son ventre. Il était temps de l'avouer ! Il connaissait le secret de son ami, il devait lui avouer le sien. Il se leva, s'approcha de son collègue, leurs fronts se touchaient presque. Antoine sentait le souffle chaud de son amour lui effleurer le visage. Son corps refusa de bouger devant cette vision semblant sortir tout droit d'un rêve. Les lèvres de l'aîné se posèrent délicatement sur les sienne. Le plus grand attendait impatiemment le bruit de son réveil qui le sortirait de ce fantasme inavouable. Cependant, chaque parcelles de son corps lui hurlait que c'était la réalité, que ce n'était pas Richard qu'il l'embrassait mais celui qu'il aimait. Il se laissa aller à cette douce illusion. Mathieu murmura à son l'oreille :

- Je ne peux pas t'en vouloir, je t'aime.

Antoine refusa de quitter ce rêve éveillé, il prit la tête de Mathieu et l'attira tout contre lui. Leur deux corps se rapprochèrent sensuellement. Le baiser qu'ils échangèrent les remplit d'un sentiment de plénitude.

Tout à coup, Mathieu rejeta avec force le corps de son collègue qui alla s'écraser contre le mur du salon. Celui-ci se précipita dans la cuisine, cherchant avec frénésie, un objet lui manquant. Antoine resta quelques secondes hébété. Que venait t-il de se passer ? Il y avait une seconde, ils étaient l'un contre l'autre, et celle d'après il le rejetait froidement ! Le vidéaste (J'ai utilisé ce mot avant qu'il le dise dans le 29. ^^) se reprit bien vite et rejoignit son amour pour lui demander des explications.

Le schizophrène trouva finalement ce qu'il cherchait, il ouvrit la boite de médicaments, les doigts tremblant par la pression qu'exerçait sa personnalité sombre contre son crâne. Il n'aurait pas du pouvoir sortir aussi vite, selon ses calculs il en avait encore pour deux heures. « sauf émotions forte » retentit la voix de son psy dans sa mémoire. Révéler son amour à son collègue pouvait-il être considérer comme une émotion forte ? ... Merde ! Il n'aurait pas du lui avouer maintenant !

Sous le coup de la colère la pilule blanche lui échappa et roula par terre. Il essaya de se pencher pour la rattraper, perdit l'équilibre et s'effondra pitoyablement sur le sol. Il porta ses mains à sa tête et commença à masser ses tempes espérant amoindrir la douleur... en vain. Son corps était secoué de spasmes à chaque attaque du Patron, cele-ci se faisant de moins et moins espacées.

Tout à coup, il sentit une présence rassurante à ses côté. Lorsqu'il avait vu son ami, prostré au sol la tête entre ses mains, Antoine avait compris que quelque chose clochait. Il s'approcha de l'autre et le prit dans ses bras.

- Barre toi ! Hurla t-il. Il va sortir.

- Qui ?

Une voie rauque reconnaissable entre tout raisonna dans son dos.

- Moi, gamin.

Un poing rentra en contact avec ses côtes. Il se retrouva projeté à l'autre bout de la cuisine et arrêté par une table qui se cassa sous son poids. Le souffle coupé, il ne put pas réagir lorsque que Le Patron s'approcha de son créateur. Celui-ci fut relevé par le col, plaqué contre le mur. Il lui défonça le nez à coup de poing.

Antoine réussi à bouger de nouveau. Il se précipita vers Le Patron essayant, en vain, de lui faire lâcher Mathieu, qui s'était évanoui. Le deuxième bras du tueur le cueillit avant de le plaquer par la gorge au côté de son créateur.

- Ne te met pas sur mon chemin !

- Tu crois vraiment que je vais continuer à t'obéir ? Tu rêves ! Tu n'as plus rien contre moi ! Articula t-il difficilement.

Un sourire sardonique se peignit sur le visage du bourreau. Il relâcha Antoine et sortit un canif.

- J'ai beau avoir perdu les photos, je peux encore m'amuser avec son corps ! Dit-il en désignant Mathieu.

- Tu ne peux pas le tuer !

Le sourire du Patron s'agrandit.

- Tu es tellement naïf! Un ricanement lui échappa. Je ne te parle pas de mort, mais de douleur, si tu préfères. On appelle ça : torture! Mais moi je préfère parler de respect pour ses maîtres.

Dans une geste sec, il passa la lame sur le front de son créateur. Un frisson parcouru la colonne vertébrale du plus jeune.

Il sentit le désespoir l'envahir, lorsqu'une voix mélodieuse retentit dans ses oreilles.

- Ne t'inquiète pas, je viens t'aider ! Tout sera bientôt fini.

La voix pris forme et un homme en kigurumi apparut. Il se jeta sur Le Patron et parvint à le blesser au bras.

Surpris, le Patron ne réagit pas tout de suite lorsque l'ursidé continua à l'attaquer, usant pour la première fois de ses nombreux cours d'arts-martiaux, qu'il avait pris depuis sa naissance. Puis, Le Patron se repris et il commença à bloquer les attaques de son frère.

Les mains et les bras volaient dans tous les sens et seul les deux combattants arrivaient encore à suivre les mouvements quasiment aléatoires de leurs membres ,essayant de tromper l'ennemi pour le battre. Une seule erreur et c'était la mort.

Tout à coup, Maître Panda se rendit compte que les coups du Patron ralentissaient, son souffle devenait court. Il commençait à fatiguer. Il avait déjà dépensé beaucoup d'énergie pour sortir de l'esprit originel et il n'avait pas prévu devoir se battre contre un expert en art-martiaux. Tout à coup, Le Patron vit la jambe de l'ursidé essayer de balayer les siennes. Il baissa ses épaules, histoire d'encaisser le choc et ne vit pas le poing de son ennemi lui briser le nez. Il tomba à terre, évanoui.

- Vas me chercher une corde ! Ordonna Maître Panda.

Il ligota le criminel à une chaise et entreprit de réveiller Mathieu.

Du sang coulait de son front et risquait à tout moment de pénétrer ses yeux. Antoine passa tendrement sa main sur son visage. Les yeux du plus petit frémirent, puis s'ouvrirent sous la mine mi-inquiète, mi-heureuse de son amour. Il passa sa main dans les cheveux du grizzli.

- Tu devrait sourire mec, je vais bien.

Antoine le regarda étonné avant d'être pris d'un fou-rire devant la tête de son collègue.

- Il y a vraiment que toi pour sortir ça alors que t'es en sang !

Antoine sortit de sa poche un pansement (ne rigolez pas, j'en ai toujours un sur moi) et le lui tendit.

Une fois mi, il se tourna vers Le Patron qui commençait à se réveiller.

Il est bien ce cliffanger ?

Je n'ai rien à dire d'autre que : Reviews !

Je vous fusilles

Déponia

(RA est absente, Ra est aller saigner des yeux pour ne pas inonder son ordinateur, RA va également aller faire trempette dans sa piscine de cookies. Ra vous remercie d'en renouveler régulièrement le stock!)