Une voiture ou mais…
Note : Les personnages de Twilight ne m'appartiennent pas et sont la propriété de Stephenie MEYER, les informations relatives aux automobiles sont vraies et vérifiée via les sites des constructeurs.
Je ne tire aucun bénéfice de cette histoire, si ce n'est le plaisir que vous aurez à la lire.
Les RAR sont à la fin
Bonne lecture…
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Quelques secondes plus tard, nous sommes tous assis sur un petit muret, chacune dans les bras de nos amoureux regardant la ville illuminée en bas, bercé par une couverture étoilée qui brille de milles feu…
L'instant est magique. Nous sommes une famille. Je suis l'une des leurs, certes différente (pour l'instant) mais je fais parti d'eux maintenant.
Je soupire d'aise, mon amour me serre un peu plus fort, Alice me souris, Jasper me fait un clin d'œil, Rosalie, Emmet, Esmé et Carlisle hochent la tête. Ils ont compris ce que je ressens. Soudain, une pensée me vient « un cheval cabré », je n'avais plus repensé à ça, mais maintenant ça venait me tracasser la tête. On peut toujours compter sur Bella Swan pour se prendre la tête quand il ne faut pas.
Qu'est-ce qu'un cheval venais faire dans une soirée parfaite, tournant la tête, j'aperçois les voitures dans l'ombre, toutes parfaitement alignées. L'étoile de la Mercedes brillant de tout son chrome.
Je passe rapidement à la voiture de Carlisle, elle avait un trident, remuant un peu, je me penche, voit l'hélice de la BMW de Rosalie, les ailes de la voiture d'Edward (héhé, c'est que je commence à m'y connaître), et le machin de la Porsche d'Alice. Marchant à quatre pattes jusqu'à la voiture jaune je m'arrête devant, observant le capot de près. Evidemment étant une simple humaine, je ne distingue pas grand-chose alors je me concentre.
- Bella, ça va ?
- Hum hum…
J'ai à peine conscience qu'ils sont tous debout derrière moi se demandant ce que diable je suis en train de faire.
- Bella, arrête de baver devant ma voiture, tu vas la rayer !
- Alice c'est quoi ça ?
- Une Porsche
Je soupire d'exaspération, Emmet s'esclaffe, j'ai parfois envie de le taper mais je suis sure que je vais me faire mal et qu'il ne va rien sentir.
- Sérieusement Alice, c'est quoi ça ?
- Bella ou veut tu en venir ?
- Là, regarde, c'est quoi ça, enfin je suis l'humaine qui voit pas dans le noir ici, quelqu'un peut m'aider ?
- Un cheval, Bella, c'est un cheval – soupire Edward
- Et il est cabré c'est ça hein ?
- Ouuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii…. – son ton est suspicieux – Pourquoi une telle question ?
- Ohhhhhhhhh… je vois….
- Bella ?
- Attend, j'ai une révélation là
- Tu même genre que la dernière fois ?
Je lève la main, lui demandant gentiment de se taire cinq minutes, ce que peut de gens savent ne côtoyant les Cullen que rarement c'est qu'ils sont tous sans exception de grands bavards. Parfois c'est tellement intense qu'on ne peut réfléchir en paix.
Ils chuchotent tous derrière moi, pour quelqu'un de l'extérieur, la vue aurait pu être comique, imaginez, sept vampire pencher sur une humaine qui à le nez collé sur l'avant d'une voiture.
N'y tenant plus c'est Jasper qui prend la parole
- Bella, Edward à peut être une patience d'ange vis-à-vis de toi, mais je dois avouer que la patience n'est pas mon fort, si tu veux bien nous dire ce qu'il te prend ça m'aiderai à ne pas cogner ton petit ami pour passer le temps !
- Tu veux de l'aide frangin ?
- Volontiers
- Les enfants !
- J'ai trouvée !
- Heu trouvé quoi Bella ?
- Ben le cheval cabré, la voiture d'après !
La bourde ! Bella Swan le retour ! Edward me regarde avec des yeux noirs (pas bon !) et les autres se retiennent de pouffer. Je fais un sourire contrit à mon chéri, espérant qu'il me pardonnera vite.
- Bella, qu'à tu compris ex-a-cte-ment ?
Son ton est aussi froid que ces yeux, bon d'accord ça devait être une surprise et je n'avais pas le droit d'aller voir sous la bâche au fond du garage de la villa.
- Ben… que… en fait heu… c'est-à-dire…
- Très explicite Bella, vraiment, il n'y a pas à dire ! – Emmet faisait en sorte de déplacer l'attention, je l'en remerciais intérieurement.
Alice me pris par le bras pour mon montrer une étoile filante… une petite demi-heure plus tard nous prenions la route pour la maison, répartit dans les mêmes voitures qu'à l'allé.
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De ça non plus nous n'en n'avons pas reparlé avec Edward, nos étreintes n'étaient plus aussi « poussées », il mettait des barrières qui se voulaient salutaires pour moi.
Je commençais à bouillir intérieurement, étant humaine (c'est fou comme cette expression commençait sérieusement à me peser) j'ai des hormones qui me travailles et comment voulez vous les faire taire quand vous avez un petit ami du nom d'Edward CULLEN, qui à l'apparence d'un dieu, une voix à damner les saints et des yeux à vous faire fondre sur place !!!!
Aller courage ma petite, le mariage c'est dans pas longtemps, plus que quelques jours. Ou plutôt encore un jour de moins.
Exténuée par ma journée, je monte me coucher dans la chambre d'Edward, je remets mon vieux survêtement troué, Alice était furax mais c'est ma manière à moi de protester. Quand elle était tombée dessus, je lui avais rétorqué que si Edward faisait son boulot correctement je n'aurais même pas besoin de pyjama ! Elle était simplement partie en claquant la porte et hurlant un « Edward Cullen, je vais te tuer !… », techniquement parlant il était déjà mort alors je ne me faisait pas de souci, je rigole en repensant à notre altercation.
Profitant de mes minutes d'humanité, je fais mes exercices de relaxation. Fatiguée mais n'ayant pas envie de me couché, mon amoureux n'étant pas là je n'arriverai pas à m'endormir, je m'assois sur le canapé un livre en main. J'ai découvert ce roman qui raconte une histoire impossible entre ce garçon et cette fille dans la bibliothèque de la maison et n'arrivais pas à arrêter.
- Hum hum…
Je sursautais n'ayant pas entendu la porte et glissa à terre pour finir ma course sur mon derrière, le livre ayant été envoyé quelques part au loin.
- Tu m'as fait peur
- Je vois ça – son rire retenti dans la pièce
- On va se coucher ?
- Hum hum
- Edward ?
- Je viens d'avoir une conversation passionnante avec ma sœur
- Oh tu as des conversations avec Rosalie maintenant ?
- Pas Rosalie, mon autre sœur
- Oh – je baissais les yeux, il était penché au dessus de moi, ces yeux incandescent rivé sur moi, je n'osai le regarder, sachant pertinemment que j'allais encore perdre tout mes moyens
- Oui… oh… tu peux le dire, Bella donne moi une bonne raison de laisser ton pantalon en vie
- Il ne t'a rien fait ?
- Bella, regarde-moi
- Heu … non
- Bella – cette voix, mon dieu cette voix, il le sait que je ne peux y résister, mon cœur s'emballe, il l'entend, les papillons au fond de mon ventre décollent, j'avale une bouffée d'air mais garde obstinément les yeux baissé, il ne m'aura pas… enfin…
- Bella mon amour, regarde-moi
Et voilà qu'il me susurre à l'oreille, son souffle frais sur mon cou, mon cœur entame un marathon pour sortir de ma poitrine, mes joues me brûlent, mon corps s'enflamme, bon sang comment fait-il pour me mettre dans cet état là rien qu'en prononçant cinq petits mots
- N… non – ma voix est rauque, mon hésitation le fait sourire, il sait qu'il à gagné, je ne tiens déjà plus, c'est un miracle que j'ai pu tenir… quoi 30 secondes ?
Son nez traçant les contours de ma mâchoire, ses yeux me fixant, sa bouche à un demi-millimètre de la mienne, il continu, sans rien faire de plus… Ahhhhhhhhhhhh je ne tiens déjà plus moi !!!! Tant pis, au diable toute les bonnes résolutions je tente de combler l'espace entre nos visage, pourtant il se recule au même moment.
A ce moment là je lève les yeux et rencontre deux lacs d'or liquide, je me noie dedans, je m'approche encore tandis qu'il se recule, je grogne de frustration, il sourit.
- Il va falloir que tu sois très, très mais alors très gentille avec moi, si tu veux que je te pardonne le fait d'avoir fait entrer cette horreur dans ma chambre – dit-il en tirant sur mon jogging
J'essaie de nouveau de l'embrasser, mais il ne se laisse pas approcher
- Co… comment ?
Si quelqu'un tentait de prendre ma température à l'instant, je suis pratiquement sure que le thermomètre exploserait.
- Invente…
Et en un courant d'air il sort de la chambre, j'ai à peine le temps de cligner des yeux que je ne le vois plus. Je devrais être frustrée, en colère à la limite pourtant il à titillé ma curiosité, c'est malin je n'arriverai plus à dormir maintenant.
Mon cerveau était en train d'imaginer des millions de scénarii possibles et inimaginables que j'en étais rouge comme une tomate. Secouant la tête pour faire un peu de place à mon raisonnement, je commence par me lever, parce que si je reste par terre je n'aurais absolument aucune chance.
Invente, il en a de bonnes celui-là, invente quoi ? je n'ai jamais fait ça avant, je n'ai même jamais eue à penser à ces choses là… récupérant mon bouquin à terre, ça me donne une idée… je me dirige donc vers la bibliothèque à pas feutré pour un humain s'entend car je ne doute pas une seconde qu'ils doivent tous m'entendre.
Devant le mur de livre, je regarde les noms sur les tranches, espérant trouver quelques chose qui me donne une idée… mais comment trouver un truc dont on a aucune idée de ce que c'est ?
Trouvant les livres sur Kama Sutra, je me mets à rougir de plus belle, parce que non seulement je ne me vois pas faire la moitié de ce qui est dessus, mais en plus « ça » se fait pendant l'acte et pas avant. Je suppose qu'Edward attendais de moi quelques chose « avant ».
Ciel que ça deviens compliqué, comment en est on arrivé là, partant d'une simple dispute entre Alice et moi à propos de mon jogging troué ? A oui je sais, parce que je suis infichu de résister à mon futur époux et aussi parce que j'ai envie de me mettre en quatre pour avoir ce que je veux et en plus le faire languir avant, sachant que c'est moi qui suis en train de fantasmer devant un livre !?
De rage je range de livre à sa place, tombant sur le même exemplaire, enfin, la couleur de la couverture n'est pas la même, poussée par ma curiosité, j'ouvre le bouquin et étouffe un cri. Regardant le titre je me sens comme une cocotte minute, je ne vais pas tarder à exploser, je tiens dans les mains un exemplaire du Kama Sutra mais entre hommes, pas avec des dessins comme l'autre mais avec des photos !
Comme de bien entendu, quand quelques choses vous embarrassent, vous ne pouvez détourner les yeux de la dite chose, je tourne même les pages…
- Bella, est-ce que tu … hum… peux calmer tes sentiments… s'il te plait…
Je lève les yeux de mon livre, regarde Jasper dans l'encadrement de la porte, reporte les yeux sur mon livre, les lèves de nouveau. Une illumination s'impose à moi, Jasper est un homme, mes yeux font de nouveau l'aller – retour plusieurs fois entre le livre et le blond, donc oui c'est un homme alors il peut m'aider certainement… enfin je crois.
M'approchant de lui, je lui colle le bouquin sur le nez.
- Tu… tu savais qu'on peut faire ça ? – dis-je en tapotant la page du bout du doigt
Je vois alors ces yeux s'écarquiller, fixant tour le livre et moi. Se pinçant l'arrête du nez pour se redonner constance. Bienheureux ces vampires qui ne peuvent rougir.
- Bella, range ce livre, je ne pense pas qu'il te concerne
Tournant plusieurs pages, je le lui recolle sur le nez
- T'as déjà essayé ?
Prenant l'objet de mes mains, il l'envoi valsé de l'autre côté de la pièce me coinçant contre le mur, son regard me transperçant, dieux qu'il est beau, son corps de marbre contre le miens… Bella, mais enfin qu'est-ce que tu fou là ? Jasper, c'est Jasper là, pas Edward… Ohhhhh là lààààààààà
- Bella, je vais être clair, je ne vais te le dire qu'une seule fois à toi de t'en rappeler, je possède le don d'empathie, je ne t'apprends rien, de plus je suis vampire, mes sens sont d'autant plus développé. Mon don, bien qu'étant une précieuse aide peut être embarrassant dans certaines circonstances – et il se colle à moi pour me faire comprendre ce qu'il veut dire par là
Je retiens mon souffle, je dois avoir atteint les 50° corporel, le siens est frais au creux de mon oreille.
- Maintenant que tu es prévenue, j'aimerai assez que tu essaie de te contrôler, demande de l'aide à Edward pour décompresser, ou bien même fait toi décompresser toute seule… sinon je me verrai dans l'obligation de te faire décompresser moi-même … sur ce, ne cherche pas Alice les prochaines heures…
L'instant d'après je suis de nouveau seule. Dans tout mes états, il me faut une douche, tout de suite et froide, très froide.
De nouveau dans la chambre d'Edward, les idées fraiches, je regarde le réveil, 2 h 00 du matin, j'ai toujours pas sommeil.
M'asseyant sur le lit, je pense aux options qui s'offrent à moi, il me faut de l'aide, pas d'une femme puisqu'Edward est un homme et que seul un homme peut savoir ce qu'un autre peu avoir envie.
Mes options :
1 - Emmet
2 - Jasper
3 - Jacob
4 - Carlisle
5 - Charlie
Mon raisonnement :
1 - Emmet : En dernier recours, sinon ça va me poursuivre toute ma vie
2 - Jasper : Non définitivement non pas après ce soir (je rougis en y repensant)
3 - Jacob : Comme s'il allait m'aider dans mes démarches en plus il me fait la tête donc non
4 - Carlisle : Je ne peux tout de même pas demander ça à mon beau père… donc non
5 - Charlie : Idée idiote c'est mon père, je pourrai ne même pas lui poser de question, donc non
Réponse :
1 - Emmet
Et voilà, il suffisait de poser le problème sur le papier, aller voir Emmet, lui demander comment une fille peut être très, très mais alors très gentille pour se faire pardonner de son chéri.
Conclusion :
J'ai autant envie de me jeter sous un train que d'aller parler à Emmet… si je deviens immortelle, dans 500 ans, je suis sure d'encore entendre parler de cette histoire… bref, c'est décidé, demain je parle à Emmet.
Sur mes bonnes résolutions, je m'allonge et trouve enfin le sommeil réparateur car demain va être une longue, mais alors longue journée…
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RAR :
Ptibiscui : Merci pour tout, c'est vrai, j'ai voulu faire ressortir le côté famille des Cullen, qu'ils aient un moment à eux dans cette vie de fou. Quand au cadeau de Carlisle, ça laisse imaginer la voiture de la fin. Bizzzz
The-Mc-Game : Merci et voilà la suite ! Bizzzz
Maloussette : Merci beaucoup, oui Lily n'a pas plus de chance que Bella dans son domaire. Voilà la suite Bizzzzz
Aurélie : Merci, oui, oui je continue, voilà la suite. Bizzzzz
dodie57 : Merci, merci beaucoup, voilà la suite. Bizzzzz
pipelette : Décidément la pauvre Bella est tombée dans un monde bien à part. C'est marrant de les faire agir en tant que gamin, après tout ils ont l'éternité devant eux alors autant en profiter. Quand à Lily elle s'en remettra ;) Bizzzzz
Pauline : Et voilà la suite !!! Bizzzzz
