Voici un passage obligatoire pour continuer l'histoire.

J'aime pas écrire les passages que j'invente mais qui ne m'intéressent pas.

M'enfin bon, sans ça, y'a plus rien xD

Bonne Lecture !


{Sous l'œil du Mal}

« - Tu penses que cette guerre va avoir lieu ?

. - J'en sais strictement rien. On est là, à attendre quelque chose qui viendra, ou viendra pas. Tout ce que je sais, c'est que cette affaire rend l'atmosphère plutôt lourd... »

Deux soldats débattaient sur les événements plutôt calmes, dissimulés derrière les hautes herbes de la grande prairie. Ils ne voyaient plus le petit chalet d'où ils étaient, et lui faisait dos pour surveiller les alentours. Le calme les rendaient moins attentifs, mais soudain l'un deux vit une ombre mouvante parmi les herbes non loin d'eux.

« - Michael, regarde ça...On dirait un...Cerf ? »

Tout en parlant, il se redressa sur ses genoux pour mieux voir et plissa les yeux.

Un cerf avançait vers eux sans vraiment les voir, ses belles cornes soulevées sur sa tête. Mais soudain, ses douces prunelles brillèrent d'un sombre éclat. Ses fines lèvres s'écartèrent en un rictus mal dessiné, découvrant ses longues dents normalement usées.

Des étincelles virevoltaient autour de lui avant de le dissimuler derrière une puissante lumière blanche.

Ses pattes devinrent des jambes et des bras tendis que sa tête prenait des rondeurs. De belles joues blanches, des cheveux noirs, soyeux lui retombant sur les épaules et dans le dos, et...Des iris magnifiques, partagés entre le violet et le néant...

Il n'aspirait que le vide, l'infamie, le chaos, la cruauté, la peur, la terreur...

Ses fins doigts se refermèrent sur l'herbe sèche avant qu'il ne parle. Sa voix fluide mais dénuée d'un quelconque sentiment s'attarda longuement alors qu'il relevait les yeux vers...Les deux soldats.

« - Le calme avant la tempête...Préparez vous, soldats, alchimistes, civils, femmes, hommes, enfants...Car ce soir...Vous n'existerez peut-être plus. Ce sera selon mon humeur sans doute. Dites au revoir à vos êtres chers... »

Bouleversé par des paroles aussi osées, l'un des soldats se leva brusquement, pointant son arme sur le jeune homme aux longs cheveux noirs. Il tira une fois, le visant à la gorge avant que l'autre soldat ne l'arrête:

« - Qu'est-ce que tu fais ! Sa va pas !

- Tu as entendu ce qu'il a dit ! Je ne peux pas lui permettre de dire ça ! Il est de leur côté !

- Tu viens d'ouvrir les hostilités, imbéci... »

Un rire strident leur fit face et lui coupa littéralement la parole. Ils fixèrent l'homme qui se redressait doucement, la gorge intacte. Son bras devint verdâtre avant de s'étirer longuement jusqu'aux deux autres. Il attrapa ainsi la gorge de l'un d'eux et l'étouffa presque avec.

« - Tu croyais m'avoir tué ? »

Sa prise autour du cou du soldat se renforça, encore et encore, obligeant celui-ci à se tortiller comme un ver. Il ne répondit pas à la question qui lui avait été posée. Le jeune homme poursuivit;

« - Bien... Maintenant allez dire à votre chef que nous arrivons bientôt pour vous dépecez... Et ...Soyez gentils, faites en sorte que cette petite gue-guerre soit amusante ! »

Il leur envoya un sourire arrogant, sans lâcher sa proie. Le silence commençait à s'installer, mais le « garçon » se tourna vers le soldat encore libre de ses mouvements;

« - Et bien ? Tu n'est pas capable d'y aller tout seul ? N'espère pas que je relâche ton...Ami. Il va mourir ! »

Tout en disant cela, il s'approcha alors que son prisonnier fermait les yeux. Sa peau semblait se décolorée, perdant tout éclat de vie. Le soldat qui était à ses côtés, mort de peur ne levait pas le pied pour un sou.

« - C'est quoi ton nom ? Michael ? Dit-moi mon petit Michael... Tu attends quoi au juste ? Tu veux subir le même sort ? Car je peux très bien aller transmettre mon message moi-même, mais il y aurait quelques morts au passage. Et disons que comme vous n'avez pas l'avantage, ça ne ferait que vous rendre encore plus faibles... Bref, ton ami va mourir. Tu va mourir. Mais pas tout de suite. Sois gentil, et va t'en. TOUT DE SUITE ! »

Son bras se transforma en lame arrondie autour du cou du soldat et lui trancha la gorge. Effrayé, son compagnon bougea enfin et se mit à courir à toutes jambes sous le regard paralysé par la folie de l'homonculus...


« Un homonculus ? J'espère que vous pesez correctement vos mots ! »

Riza avait le visage grave sous la soudaine déclaration du soldat apeuré. Elle lui ordonna alors de répéter ses propos devant le Généralissime. Celui-ci, toujours penché sur la table devant la radio ne prit même pas la peine de se mettre face à son sujet.

« -...Polof y a laissé la vie... Nous étions situés au sud-est du champs, près du grand chêne. Un animal venait vers nous, puis il s'est transformé en un homme. Il nous a mit encore garde comme quoi ils nous tueront tous et qu'ils arrivaient bientôt... »

Roy tapa du poing contre la table, obligeant Michael à fermer la bouche.

« - Selon le rapport d'Edward, l'homonculus qui était capable de prendre d'autres formes est mort ! »

Il se retourna, mais pour faire face à Riza. Celle-ci s'avança d'un pas;

« - Sans doute l'ont -ils refait avec l'aide d'un alchimiste, Général. Il n'y a pas de doute là-dessus. Cependant nous ne pouvons nous permettre de croire qu'il sera facile à tuer. Il sera peut-être plus fort. »

Roy l'observa un moment avant de se tourner vers la cheminée encore éteinte. Du bois y attendait patiemment son heure.

« - Comment s'appelait-il déjà ? »

La jeune femme pencha la tête, émergée de vieux souvenirs... Plus si vieux que ça à présent. Des souvenirs douloureux. Qu'ils avaient tous essayés de mettre de côté.

« - Envy. »


Chapitre court u_u Désolée, mais j'ai préféré ne pas le couper avec la suite, car je pense vous faire un chapitre long pour la suite.

Du coup, ce chapitre peut passer pour une sorte de présentation à nôtre cher Envy, tendre comme il l'est !

Désolée pour les fautes, et la syntaxe ! Vous en faites pas, je compte me rattraper pour la suite !