Et voilà un chapitre tout neuf écrit presque d'une traite ! Tout le monde fait un gros bisou à YvyLeeWood qui m'a écrit un message tellement gentil qu'il m'a motivée pour écrire ce chapitre tout de suite. Clap, clap, clap pour Yvy.
Donc comme promis, voici un chapitre plein de suspense, de 106, de gens avec des noms américains et de beurre de cacahuète ! Mais non, je vous fait marcher. Voici l'heure des remerciements de reviews. Si vous n'en avez pas c'est que vous êtes des méchants qui n'en laissent pas ou des gentil à qui j'ai déjà répondu.

foufie, sheryne, ladyalienor, Lady Hope, nees, Lil'Ashura, BA de Danone, lauralavoiepelletier, wiwi love-hermy, emma : pas de panique, je la finirai cette fic. Et je ne vous ferai plus de frayeur genre je prend des pauses ; ça fait trois fois que j'essaie mais ces persos n'arrêtent pas de me trotter dans le crâne, les méchants !
fanfiction-hp, c'est super gentil de me faire de la pub ; seulement comme je suis un peu guedin sur les bords j'ai pô trouvé.
Alba, su un jour je publie en livre je te préviendrai. mais comme il faudrait attendre que HP tombe dans le domaine publique, ça ne sera pas avant un siècle et demi à peu près. Tu peux attendre jusque là ?
ttazz, mon autre fic s'appelle "les autres et l'ordre du phénix", l'histoire commence juste après le tome 4 et s'étale jusqu'à la chute de Voldemort version moi-même donc après les années Poudlard. J'en suis au début de la 5ème année donc il n'y aura pas de révélations fracassante pour cette fic si, ce serait même l'inverse.
marie-loup, merci beaucoup pour ta review,mais pourrais-tu éclaircire un point s'il te plaît ? Que veux dire "gruger son ordi" ? je suis dans des abîmes de perplexité.
harrypotter2094, merci pour ta review, ça fait plaisir.

maintenant passons aux choses sérieuses.
Ralala, ça ne va pas du tout ça...j'avais dis 200 reviews, bande de méchant ! Pour la peine je ne vous écrit qu'un mot sur deux , na !

Bonne lecture (si vous le pouvez)

Hermione fourbue quatre qu' subissait entraînement de Elle la par heures danse êtes trop et ma enchaînait une d' des de à Nous sommes des les existent vous directement d' mise situation déjeuner sa duègne avait les en de maris pour instant deux prenaient leurs dans petit de

hahaha ! je vous ai eus ! Et bien vous voyez que j'ai des moyens de pressions.

Que tous ceux qui veulent des bisous dans ce chapitre lèvent la main ! A quand même ! et ben vous n'allez pas être déçu il y en a. Que tous ceux qui veulent des gentils câlin lèvent la main ! C'est bizarre c'est les même. Et ben vousallez être déçu, y'en a pas. par contre j'ai écrit le mot papate, le mot yeux et le mot cou. C'est-y pas du méga spoiler ça ? On dit merci qui ?

Plus sérieusement, voici le chapitre avec tous les mots ; vous verrez sa change tout.

Bonne lecture

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Hermione était fourbue. Voici quatre jours qu'elle subissait l'entraînement intensif de Narcissa. Elle commençait la journée par deux heures de danse – « Vous êtes bien trop grosse et pataude, ma chère » - enchaînait par une heure d'apprentissage des règles de maintient à table – « Nous ne sommes pas des papous, les couverts existent, servez-vous en » - directement suivi d'une mise en situation, le déjeuner. Heureusement sa blonde duègne lui avait épargné les repas en compagnie de leurs maris respectifs pour l'instant. Les deux femmes prenaient tous leurs repas dans le petit salon de Narcissa – « Tenez-vous droite et porter votre couvert à votre bouche, non l'inverse » – ce qui lui permettait d'échapper aux sarcasmes de Lucius tout en préparant l'aménagement ses appartements. L'après-midi était rempli par les cours d'élocution, de calligraphie – « votre écriture est certes nette, mais elle manque de style ma chère » - et c'est avec un plaisir qu'elle ne pensait pas atteindre en ce bas monde qu'Hermione voyait arriver 17h30, début de son temps libre. Sa belle-mère l'attendait chaque soir à 19h30 précises – « la ponctualité est la politesse des rois, mon enfant » - ce qui lui laissait deux heures pleines pour faire enfin ce qu'elle voulait. Elle se dépêchait alors de sortir de ce manoir où elle étouffait. La jeune femme en était venue à penser qu'elle mourrait à petit feu si elle ne trouvait pas un exutoire rapidement.
Et ses nuits… Ah ! Ses nuits.
Après sa dernière altercation avec Draco, elle avait décidé de faire profil bas pour émousser sa vigilance. Lorsqu'il était rentré, plus de trois heures après son départ, elle était en effet bien sagement couchée dans leur lit. Il s'était glissé sans un mot près d'elle, sans la toucher, sans même tenter de voir si elle était toujours réveillée. Elle s'était tendue comme un arc, attendant des avances qui ne venaient pas. Sans s'en rendre compte, elle s'était endormie. A son réveil, il n'était plus là. Les nuits suivantes avaient été semblables. Draco rentrait à pas d'heure, s'allongeait et ne bougeait plus, se levait avant elle et disparaissait toute la journée.
« Et bien ce n'est pas demain que je serai mère » avait-elle pensé, sans savoir si elle s'en réjouissait ou le regrettait. « Ce doit être la grossesse de Gin qui me travaille » décida-t-elle.

Aujourd'hui, Hermione avait décidé de passer chez ses parents récupérer quelques-unes de ses anciennes affaires. Le rythme que lui faisait suivre Narcissa commençait à faire son effet et la jeune femme avait perdu quelques centimètres de tour de taille – « Ne vous réjouissez-pas trop vite, ma chère, les premiers sont les plus faciles » - et elle voulait reprendre sa garde robe de jeune fille avant de perdre aussi son pantalon. Elle prit le bus puis le train, se rappelant avec plaisir les virées qu'elle faisait adolescente pendant l'été avec ses amies d'enfances. Arrivée près de chez ses parents, elle traîna un peu du coté de son école primaire. Bien sûr, vu l'heure, elle était fermée et vide. Au loin, une horloge sonna la demie. Plus qu'une heure, si elle ne voulait pas entendre chanter Manon. Elle pressa le pas. Au coin de la rue à 20 mètres de la maison de ses parents, elle plongea dans son sac pour sortir ses clefs sans regarder où elle allait. Elle fit un pas de coté pour évité un poteau électrique qui était rentré au dernier moment dans son champ de vision et rentra dans un mur. Du moins c'est ce qu'elle crût. Elle tomba et le mur la rattrapa. Depuis quand les murs avait des bras ? Hermione leva les yeux et son regard croisa des yeux bleus-gris qu'elle connaissait bien.
- Stephen ! Que fais-tu donc là ?
Le « mur » la remis sur pied. Stephen Follows. Hermione l'avait rencontré peu après la mort de Voldemort et sa rupture avec Draco. Elle avait eu besoin de poser sa tête sur l'épaule d'un homme fort et elle avait pensé pouvoir le faire sur la sienne. Seulement si Stephen pouvait être adorable à ses heures, il était aussi un incurable égoïste égocentrique ce qui avait en définitive été à l'origine de la fin de leur histoire. « A croire que je les attire », pensa-t-elle.
- Hermione ? Putain, Herm' ça fait trop plaisir de te voir.
- Euh.. J'en suis ravie aussi. Qu'est-ce que tu deviens ?
- Je bosse toujours pour la même boîte, mais je suis chef de projet maintenant. Et toi ?
- Toujours dans la recherche.
- Ah ouais, je me souviens. Les maths c'est ça ?
Hermione sourit.
- Oui c'est ça. Je vois que tu continue la muscu, ajouta-elle en lui tapotant l'épaule.
- Ouais, deux heures par jour. Et toi t'as gardé tes bonnes rondeurs à ce que je vois dit-il en riant.
Le sourire d'Hermione fondit. Toujours aussi délicat.
- Mais tu n'étais pas censé avoir déménagé dans le Dorset ? Tu sais avec Claryssa.
- Ah, euh..hum. On n'est plus ensemble.
- Comme quoi c'était bien la peine.
Stephen se rembruni.
- Je regrette vraiment ce que je t'ai fait Herm'. Avec le recul je me dis que c'était toi la bonne. Toi et moi…y'aurait pas moyen de…
- Euh, non. Ca ne va pas le faire, là.
- Allez ! Me dis pas que tu m'en veux toujours.
Il lui décrocha son sourire de petit garçon. Celui qui la faisait craquer à tous les coups quand il la trompait et qu'il demandait pardon.
- Tu te donne plus d'importance que tu n'en as, Stephen. Il y a bien longtemps que je ne pense plus du tout à toi.
Stephen rit.
- Ouais, c'est ça.
Il se rapprocha encore d'Hermione qui recula d'un pas. Son dos heurta le poteau derrière elle.
- Je suis même mariée maintenant, dit-elle précipitamment, comme pour se faire une protection.
Il posa une main sur le poteau, lui bloquant toute possibilité de fuite. Il lui prit la main.
- Et elle est où ta bague ? Demanda-t-il avec un sourire narquois.
Il se pencha et déposa un baiser sur le coin de ses lèvres.
- N'y pense même pas. Cracha Hermione en tournant la tête.
- Tu sais bien que tu ne me résiste pas, murmura le jeune homme.
Et il l'embrassa. Un gros baiser plein de bave comme il savait si bien les faire. La jeune femme eut un frisson de dégoût qu'il interpréta tout autrement. Hermione l'aurait bien repoussé, mais elle ne voulait pas créer un esclandre, d'autant plus que Stephen était peu dégourdi bien plus que méchant. Il finira bien par s'arrêter pour respirer » se dit-elle. Elle ferma les yeux et pensa de toutes ses forces à la dernière théorie du Dr. Leths, attendant que ça passe.

Et cela passa, en effet. Elle sentit soudain Stephen se décoller d'elle et entendit dans la fouler le bruit de la chair cognant la chair. Elle regarda.
Devant elle Draco faisait face à Stephen. Hermione ouvrit de grands yeux alors que la vérité la percutait avec la force d'un boomerang. Dans un état second, elle se rendit à peine compte de ce qui se passait.
Les deux hommes s'insultaient et se mesuraient du regard. Stephen décocha un coup de poing à son adversaire qui ne prit même pas la peine de l'éviter, se contentant de bloquer son poing d'une main avant de répliquer par un uppercut. Le moldu s'effondra.
Draco prit alors sa femme par le cou et , la fusillant du regard, transplana devant les grilles du manoir. Il la conduisit dans un coin du parc qu'elle n'avait encore jamais vu. En d'autre circonstance elle se serait arrêtée pour admirer la vue. Ils marchaient – ou plutôt Draco marchait rapidement en la tenant toujours et elle courait presque pour suivre le rythme – suivant un sentier qui traversait un petit bois. Ils arrivèrent bientôt devant un belvédère sis sur les rives d'un étang.
Le sorcier la projeta sur le plancher en bois du petit édifice. Hermione se réceptionna lourdement sur les mains, grimaçant lorsque ses poignets amortirent le choc. Elle se retourna. Debout devant elle, Draco ressemblait à une incarnation de la colère divine. Ses yeux lançaient des éclairs, sa bouche était tordue en un rictus de rage qu'elle ne lui avait pas vu depuis plus de huit ans.
- Draco, ce n'est pas ce que tu crois…
- Tais-toi !

Il sortit sa baguette.

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Comme tous les jours, Draco se réveilla à 6h30. Blottie contre lui, Hermione dormait encore à poing fermé. Il la regarda dormir un instant, se laissant émerger doucement du pays des rêves. Hier soir il était encore rentré tard et s'était couché sans un mot. Il ne savait pas comment l'aborder après leur dernière dispute. Une partie de lui avait espéré qu'elle lui ouvrirait les bras, mais son moi réaliste se doutait bien qu'elle n'en fasse rien. Il avait raison. Elle était restée couchée sur le coté lui tournant le dos et n'avait pas décroché un mot. Elle avait finit par s'endormir. Dans son sommeil, elle était moins farouche. Il s'était vaguement réveillé vers 3h00 tant il avait chaud. Normal, Hermione était collée à lui, une jambe glissée entre les siennes, la tête sur son épaule, la main sur sa poitrine. Ce contact était bien trop agréable pour qu'il la repousse. Il avait, d'un coup de baguette, défait les couvertures ne laissant que les draps. Au matin, il avait réussit à se glisser hors du lit sans la réveiller, souriant de la voir caresser de la joue son oreiller à lui. Il s'était penché et avait déposé un chaste baiser à la commissure de ses lèvres. Elle avait murmuré son nom. Après tout peut-être y avait-il de l'espoir pour eux.

Draco savait bien que sa mère soumettait sa femme à un régime de travail particulièrement intensif. A peu près le même qu'elle avait elle-même suivit après avoir épousé son père, à ceci près que Narcissa avait été élevée pour devenir une Lady, pas Hermione. Le jeune homme préférait lui laisser toute latitude. Comme tous les ans, les Malfoy donnerait un grand bal le jour de l'équinoxe pour marquer le changement de saison et Draco se doutait bien que ses parents en profiteraient pour faire la présentation officielle de sa compagne. La fin août s'approchait à grand pas et Hermione n'aurait pas trop du mois entier pour s'y préparer. Bien sur lui ne la laissait en paix que pour éviter d'entacher le nom des Malfoy, pas du tout par égard pour elle.

Ce dimanche, il avait néanmoins décidé de passer un peu de temps avec elle. Ils ne pourraient pas passer leur vie à se faire la tête ; du moins pas encore. Et comme Hermione semblait très bien se passer de lui, c'était à Draco de faire le premier pas. Il n'avait pas encore digéré ce qu'elle lui avait dit la dernière fois – et il lui faudrait bien encore quelque temps avant d'y arriver – mais il s'était décidé à la voir ce soir. Il ferait des efforts pour ne pas être trop désagréable, même s'il ne savait pas encore très bien s'il mourait d'envie de la claquer ou de l'embrasser. Draco rentra donc plus tôt de son rendez-vous avec Blaise et Vincent et se dirigea directement vers sa, non leur chambre. Il n'y trouva sa femme nulle part.
Il pensa alors à demander à sa mère si elle savait où était son épouse. Toujours au courant de tout ce qui se passait sous son toit, Narcissa lui répondit qu'elle était allée récupérer quelques habits chez ses parents. E jeune homme transplana donc près de chez Richounet. Il s'adossa à la grille se disant qu'il vaudrait mieux attendre là. A une vingtaine de pas de lui, un grand blond avait coincé sa petite amie contre un poteau et commençait à l'embrasser. Draco leva les yeux au ciel devant un tel manque de retenue. Le grand blond se rapprocha encore de sa copine et se faisant ce décala un peu sur le coté. Draco se redressa d'un coup. Il venait d'apercevoir un bout de la chevelure de la « copine » et ces cheveux-là, il les reconnaîtrait n'importe où. Il se dirigea à grand pas vers le couple, saisi l'homme par le col de sa veste et le retournant lui colla son poing dans la figure. Le temps que l'autre se relève, Draco pu voir qu'Hermione avait les yeux fermés. Il reporta son attention sur son amant. La vue de son visage le mit encore plus en colère, si c'était possible.
Les deux hommes étaient sensiblement de la même taille, leurs épaules aussi larges ; mais Draco semblait musclé plus nerveusement. L'Autre avait des cheveux blonds mi-long à peine une teinte plus foncée que ceux de Draco. La finesse de son visage rappelait la sienne en moins aristocratique, même la couleur de leurs yeux était comparable ceux de l'autre étant à peine plus foncés ; ils présentaient toutefois un regard un peu bovin totalement étranger à Draco.
L'Autre tenta de le frapper, mais il était si lourd et si lent que le sorcier n'eut même pas à esquiver le coup. Il répliqua d'un coup sec dans l'estomac qui fit l'Autre s'effondrer. Sans plus lui accorder un regard, Draco attrapa sa femme et transplana chez lui.

Il la conduisit dans un coin tranquille du parc. Le jeune homme se sentait pris d'une rage incontrôlée et ne voulait pas être dérangé pendant qu'il réglait cette histoire avec Elle. Comment osait-elle ? Cela ne lui suffisait pas de lui sortir des horreurs, il fallait en plus qu'elle s'acharne maintenant à salir son nom ! En pleine rue, devant tout le monde. Et avec son clone raté. Si elle voulait absolument coucher avec un blond aux yeux gris, elle n'avait pas besoin d'aller bien loin. A moins qu'il n'ai été son « ami » avant leur mariage. Non, ça ne tenait pas debout. L'autre fiotte lui ressemblait trop pour que ce soit une coïncidence. Si Hermione voulait jouer à le rendre jaloux, elle avait réussit. Non ! Pas de jalousie. C'est son honneur bafoué qu'il défendait.
Ils arrivèrent enfin au petit belvédère où il venait pêcher enfant avec son père. Draco jeta sa femme au sol. Elle se retourna, toujours à terre, les yeux pleins de peur.
- Draco, ce n'est pas ce que tu crois…
- Tais-toi !

Il sortit sa baguette.

- Je t'en prie écoute-moi !
- Je te connaissais plein de défaut, Trésor, mais je ne t'aurai jamais cru aussi salope.
- Je n'y suis pour rien. C'est lui qui… s'il te plaît laisse moi t'expliquer, supplia-t-elle des sanglots dans la voix.
- Je t'ai dis de te taire !
Draco se mit à faire les cent pas devant elle comme un fauve qui a repéré sa proie, sa baguette toujours pointée sur elle.
- Je l'ai croisé par hasard en allant chez mes parents, Draco. Je n'ai rien prémédité du tout.
- Bien sur, cracha-t-il. Tu marchais tranquillement et par hasard un homme qui me ressemble furieusement t'a sauté dessus. Tu me prends pour un con !
Consciente de la faiblesse de sa position Hermione se releva. Elle tenta une fois de plus de calmer son mari.
- Non, c'est… C'est mon ex Draco. Je croyais qu'il avait déménagé et…
- Et en découvrant qu'il était dans les parages tu t'es dis pourquoi pas ? Pourquoi ? Le sexe te manque ?
- Ne soit pas vulgaire !
Draco s'arrêta et s'approcha d'elle.
- Vulgaire ? Ce n'est pas moi qui m'exhibe en pleine rue. Et il ne s'agit pas de vulgarité, Hermione. Tu es MA femme. Entends-moi bien : je me contrefous de ce que tu ferra de ton cul après m'avoir donner un fils ? Mais d'ici là tu me seras fidèle, je ne veux pas élever le bâtard d'un autre.
- Je ne t'ai pas trompé, Draco. C'était un hasard, je te l'ai dis.
- Non pas encore. Mais mettons les choses au clair, veux-tu ? Aujourd'hui je suis arrivé à temps, mais si j'ai le moindre soupçon d'infidélité de ta part, je te ferais regretter de ne pas être morte. Quant à ton amant, il aura le loisir d'expérimenté les magnifiques techniques de tortures que j'ai apprises grâce à ton ami Potter. Et je te forcerai à regarder.
La jeune femme ouvrit de grands yeux, horrifiée. Elle savait qu'il parlait sous le coup de la colère et ne ferait jamais rien de ce qu'il disait ; ou plutôt elle l'espérait. Non, il ne pouvait pas être aussi horrible. « Mais tu ne sais pas ce qu'il a fait pour apporter toutes ces informations à Harry, pendant la guerre. Peut-être que… Non, je refuse de l'envisager ». Elle déglutit. Son mariage se délitait devant ses yeux et elle ne pouvait rien faire pour le sauver. Des larmes de frustration perlèrent aux coins de ses yeux.
- Tu ne comprends pas. Tu ne veux pas comprendre. Il te ressemble parce qu'a l'époque je tentais désespérément de te retrouver. Sortir avec lui a été une erreur, mais il y a six ans de cela. Je ne voulais que toi, mais tu n'étais pas là.
- A qui la faute ? Tu dis que tu ne voulais que moi, mais tu me fuis comme la peste. Tu es donc folle ou menteuse. Laquelle est-ce Hermione ? Tu me semble bien saine d'esprit à moi.
La jeune femme posa ses mains puis son front sur la poitrine de son mari. Elle se mit à sangloter.
- Pardon. Je te demande pardon, je n'aurais pas du te dire tout ce que je t'ai dit ce soir là. Mais c'était il y a longtemps. Quand j'ai voulu revenir vers toi tu n'étais plus là… tu as raison, je suis trop orgueilleuse. Autant que toi, c'est pour dire. Mais s'il te plaît crois-moi, aujourd'hui il ne s'est rien passé. Je n'ai rien fait. Il m'a vue et m'a sauté dessus.

Draco resta immobile. C'était trop facile. Elle pleurait et il lui cédait tout et n'importe quoi. Mais pas cette fois. Il était trop en colère contre elle. A la colère cependant commençait à se mêler une autre émotion. Le contact de ce corps contre le sien, son odeur à elle. Tout cela commençait à lui mettre les sens en ébullition.
Il la repoussa brutalement contre la barrière du belvédère et captura ses lèvres. Ce fut un baiser brutal, sauvage qui les laissa pantelants. Aucune tendresse, juste du désir. A bout de souffle il se détacha d'elle. Il la regarda un instant dans les yeux, ne cherchant à cacher ni sa colère, ni son envie d'elle.
- J'étais sérieux, Mia. La prochaine fois tu regretteras de ne pas être morte.

Et il partit.

Hermione le regarda s'éloigner. Voilà qui risquait de sérieusement compliquer son plan. Elle n'avait jamais pensé utiliser la jalousie contre lui et elle s'en félicitait. Draco était bien trop bouillant pour qu'elle puisse le contrôler sur ce terrain là. Ce qu'elle voulait c'est qu'il ait envie d'elle à en crever. Elle voulait l'amener à lui manger dans la main. « Vraiment ? Demanda une petite voix au fond de sa tête. Souviens-toi comme c'était bon lorsque vous étiez complice ; lorsque que vous riiez ensemble et qu'il te prenait dans ses bras. Ce n'est pas sa soumission que tu veux, c'est lui tout entier ». Elle sentit une goutte couler sur son menton et leva la main pour voir ce que c'était. Du sang ; l'une de ses lèvres était ouverte. Hermione eut un sourire de dérision. Bien trop bouillant en vérité.

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Draco marcha à grandes enjambées rageuses jusqu'au manoir. Il poussa les lourdes portes et commença à monter les escaliers. A mi-hauteur il s'arrêta et claque dans ses doigts pour appeler un elfe de maison. L'un des petits êtres apparut aussitôt devant lui, la patate lui servant de nez lui touchant les genoux tant il était incliné bas.
- Blinky, madame mon épouse se trouve dans le parc. Ramène-la au manoir, je ne veux pas qu'elle se perde.
Il crut que la petite créature allait bondir de joie de se voir confier une mission aussi importante. Elle se redressa, opina du chef, s'inclina une nouvelle fois et disparut. Le sorcier reprit sa montée. A l'étage il eut la surprise de croiser sa mère.
- Mon fils j'aimerai assez que vous m'accordiez un instant si vous n'y voyez pas d'inconvénients.
Draco intrigué leva un sourcil.
- Je suis à votre disposition, mère.
Narcissa le conduisit dans son boudoir et prit place dans l'ottomane dont elle caressa distraitement le siège. Draco préféra rester debout appuyé au manteau de la cheminée.
- Que se passe-t-il exactement entre vous ? Je me rends compte que la tension qui existe entre vous est trop importante pour être nouvelle.
Draco se raidi. Si sa mère commençait à mettre son nez dans ses affaires, il n'était pas sorti. Mais il savait aussi qu'elle ne se contenterait pas de demi-réponse. Il décida donc de jouer cartes sur table.
- Hermione et moi n'avons pas apprécié de nous retrouver, mère. Nous avions chacun de notre coté décidé de ne plus jamais nous revoir et il nous est extrêmement difficile de cohabiter.
- Je crois comprendre. Combien de temps cela a-t-il duré ? Quand était-ce ?
- Deux ans. Nous avons commencé à nous fréquenter au cours de notre sixième année d'étude et nous avons rompu le lendemain de la disparition du Lord Noir.
Narcissa s'approcha de son fils et lui caressa la joue de la main, plongeant son regard azur dans ses prunelles orage.
- Et tu n'as jamais pu l'oublier n'est-ce pas ?
Draco baissa les yeux.
- Non, souffla-t-il. Et je me rends compte que je ne le pourrais probablement pas, dans les circonstances actuelles.
- Fort bien. Un mariage d'amour est un cadeau béni des dieux, mon fils. Je suis heureuse que vous en ayez fait un.
- Si cet amour est unilatéral une telle union ressemble plutôt à un enfer, maman.
Elle se dressa sur la pointe des pieds et déposa un baiser sur le front de son géant de fils.
- Il est bon que tu aie à cœur d'être un Malfoy, Draco ; mais n'oublie pas que tu es aussi un Black, et que personne ne peut résister au charme des Black. Quand ils s'en donnent la peine.

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Et ben qu'est-ce qu'on deviendrait sans môman Cissa j'vous jure ! L'objectif de review monte à 220 et cettefois je m'y tiendrai, même si on m'écrit les plus gentils mots de la Terre ! (et, je crois). Et la scène spéciale 200ème est toujours offerte aussi (offre valable pour une personne dans la limite des stocks disponibles, tirage au sort effectué sous contrôle d'huissier, coût total du crédit 17 millions d'euros)

Tou bi continuède