Bonjour tout le monde et oui je suis de retour pour un autre chapitre... désolé si vous avez longuement attendue, mais disons que je prenais des vacances... comme pour la plus part des personnes sur fanfiction... je veux tout simplement vous postez ce chapitre qui annoncera la nouvelle année... Alors Bonne Année 2011.!
Chapt.10
Jérémy pov.
Enfin, s'était la soirée que j'attendais depuis le début de la semaine, un moment à l'extérieur avec Callie, j'avais attendu l'heure de partir avec impatience. J'attrapai mon blouson en cuir noir et sortis chevaucher ma moto. S'était une belle moto noir sportive, qui faisait un beau bruit de moteur. Sentir le vent au travers de mes vêtements étaient fabuleux. En plus, avec le beau temps de mai que nous avions, le vent était chaud. Entendre le moteur rouler et la vitesse que prenait ma moto... tout simplement WOW!
Je garai ma moto devant la villa où Callie m'avait donné l'adresse et examinai l'extérieur de la maison. Elle était magnifique et monstrueuse, la villa comportait énormément de fenêtre et je pouvais apercevoir qu'une seule pièce à l'étage supérieur était illuminé, tandis que le rez de chaussé l'était entièrement. J'escaladai les marches qui me menaient au porche avec une drôle impression dans l'estomac. J'étais un peu stressé de rencontrer officiellement le père de Callie, je ne l'avais vu qu'une seule fois et je l'avais croisé que très rarement à l'école. Je toquai à l'immense porte et le père de Callie vint m'ouvrir, le sourire aux lèvres. Il me semblait heureux de, enfin, me rencontrer. Il me laissa passer à l'intérieur de la somptueuse villa où habitait Callie.
-Jérémy Masen, me présentai-je et tendant la main au père de Callie, qui soit dit en passant, était très jeune.
-Edward, le père de Callie. Me répondit-il en serrant ma main. Callie, Chérie, Jérémy est arrivé.
-Une minute! S'écria la voix de Callie en provenance des escaliers.
Le père de Callie pouffa de rire doucement et m'invita à passer dans la cuisine où mon enseignante de littérature, Mademoiselle Swan, était installé. Le père de Callie alla l'embrasser trop près des lèvres avant d'aller s'accoter contre le plan de travaille devant son bol de café.
-Je te sers quelque chose, Jérémy?
-Non, merci, monsieur Cullen, mes parents se sont assuré que je ne manque de rien avant de venir.
J'espérais que Callie descende bientôt, parce que je me sentais mal à l'aise. Lorsque Callie m'avait dit qu'Isabella était avec son père, je ne les pensais pas ainsi. Pas ensemble comme un couple, mais plutôt comme de vieille connaissance... En fait je ne savais plus trop quoi penser.
-Je suis contente, Jérémy, que vous ayez choisi un classique littéraire à en devenir. Je dois t'avouer avoir été surprise de votre choix, me dit mon enseignante.
-Et bien de la façon d'on Callie me décrivait le livre, il me semblait être un bon roman pour le travail. Callie a sut me convaincre et je penses qu'elle connait mieux les livres que moi.
Mon enseignante se retourna vers moi surprise, je n'avais pas l'habitude de me laisser diriger, surtout pas pour un travail. En général, je travaillais avec Jacob et tous les deux on se débarrassaient du travail. Nous n'avions pas des notes extraordinaires, mais je voulais vraiment travailler avec Callie. Donc je faisais des efforts monumentales, mais avec Callie, tout allait bien.
-Avez-vous commencé? Me demanda t-elle.
-Non, nous n'avons pas encore commencé. Nous allons établir un plan des choses importantes à retenir. Callie pense que ça pourrait nous aider.
-Ce qui est vrai, puisque vous vous montez une hypothèse de départ. C'est intéressant, vous êtes sur un bon chemin.
-Merci...
Elle me sourit et se retourna à sa contemplation de l'homme qui se tenait devant elle. S'il te plaît Callie, dépêche-toi!
-On peut y aller, la voix de Callie s'éleva derrière moi.
Je me retournai et me retrouvai devant la fille la plus sublime de l'univers. Elle portait une camisole qui s'attachait dans le cou, turquoise avec le dos couvert de paillettes argent. Elle portait un jean, taille basse, serré à ses jambes gracieuses et des talons hauts style rockeuse en cuir noir. Ses cheveux étaient remonté en une queue de cheval haute. Elle tenait un blouson en cuir noir dans ses mains. Un petit sourire craquant se dessina sur ses lèvres parfaites.
Callie pov.
-Callie, Chérie, Jérémy est arrivé, s'écria mon père.
Oh Mon Dieu! Déjà! Je n'étais pas prête... et bien au moins, il était ponctuel.
-Une minute! Répondis-je.
Je m'activai à la tâche, je venais, simplement, de sortir de la douche. J'attrapai un ruban turquoise et m'attachai les cheveux. Je m'étais, peut-être, un peu trop attardé sous l'eau chaude. J'aimais cette sensation depuis l'accident. J,avais vécue le pire, sous une température assez froide, les soirées du printemps étaient quand même assez frisquet. S'était ce que je cherchais, la chaleur, d'un corps ou tout simplement de l'eau. Je repris mes esprits et m'habillai à une vitesse folle. Je me chaussai, attrapai mon blouson, mes clés et mon mobile et je fus prête à descendre.
-On peut y aller, dis-je en entrant dans la cuisine.
Jérémy se retourna vers moi et... wow, il n'y avait aucun compliment qui pouvait le mettre en valeur, il était plus que beau. Il portait une camisole blanche, sous une chemise blanche aux pans ouverts. Il portait un jacket en cuir noir et deux casques de moto à la main. Il s'approcha de moi et me caressa la joue de ses lèvres, une simple bise, comme aujourd'hui.
-Tu es magnifique, ma princesse, me murmura t-il à l'oreille avant de me tendre un casque de moto, j'espère que tu n'as pas peur d'un petit tour en moto.
-J'ai moins peur des motos que des voitures, lui avouai-je franchement.
La main de Jérémy se posa sur mon bras et il le pressa. J'aimais cette petite lueur dans le fond de ses prunelles et toutes les petites attentions qu'il me donnait, comme celle-ci.
-Callie, ma chérie tu as ton mobile? Me questionna mon père.
-Oui Papa.
-Tes clés?
-Oui Papa.
-Une veste?
-Oui.
-Allez ouste Callie, sinon ton père va vous retenir encore plus longtemps, intervint Bella. Passez une bonne soirée.
Jérémy attrapa ma main et nous sortîmes avant que ne me pose une autre questions débile. Nous nous approchâmes d'une magnifique moto sportive noir. Jérémy m'aida avec un petit sourire à mettre mon casque.(voir mon profile pour la moto de jérémy)
-Le fait que tu aies plus peur des voitures que des motos vient-il de ce qui t'es arrivé à New-York? Me demanda Jérémy.
-Entre autre, répondis-je alors qu'il chevauchait sa moto en mettant son casque.
-Tu devrais mettre ton blouson, il va y avoir beaucoup de vent, me dit-il.
Jérémy me tendit une main et m'aida à grimper derrière lui. Je mis mon blouson en cuis et passai mes bras autour de son corps parfaitement musclé. Il partit le moteur, ce qui me fit sursauter.
-Ça va Callie?
-Oui, lui assurai-je.
-Alors accroche-toi, ma puce.
Il enclencha la moto et nous partîmes sur la route. Jérémy roulait extrêmement vite. Sentir le vent contre moi était une sensation différente, mais ça me plaisait. J'eus peur lorsque nous croisâmes d'autre voiture, leur lumières de routes reflétant dans mes yeux, me faisais enfoncer de plus en plus mon visage contre le dos de Jérémy.
Il s'arrêta une dizaine de minute plus tard, devant une petite bâtisse qui ressemblais plus à un pub. Déjà, nous entendions la musique à tue tête. Jérémy enleva son casque et je fis le même mouvement que lui.
-Alors, ma puce, pas trop effrayant?
-Nullement, j'en avais jamais fait auparavant, mais c'est une sensation incroyable, lui affirmai-je en évitant soigneusement de lui parler des brides de mon accident.
Jérémy attrapa ma main et nous entrâmes dans la discothèque. Des adolescents dansaient très collé, au rythme déchainé de la musique. Il y en avait qui dansait sensuellement en s'embrassant langoureusement. S'était de la musique populaire, mouvementé. L'ambiance était chaude. Jérémy me tenait fermement la main et nous dirigea vers une table du fond. Déjà plusieurs indiens étaient installé, dont Katia et Jacob.
-Callie, je te présente les Quileute. Paul, Seth, Sam, Leah, Quil et Embry. Jacob et Katia, tu les connais déjà, me présenta Jérémy. Tu veux un soda?
-Oui merci, répondis-je.
Il déposa un baiser sur ma joue et s'éloigna. Katia se leva et attrapa ma main. Elle m'entraina à l'écart.
-Jérémy va me chercher, paniquai-je.
-Mais non, il peut nous voir d'ici, batifola t-elle toute souriante. Alors vous êtes passé à une autre étape?
-Écoute, je ne sais pas ce que tu penses, mais ça ne regarde que Jérémy et moi.
-Allez, s'il te plaît, Callie, me supplia t-elle. Dit-moi!
-Écoute Katia, je ne dirai rien. Pas pour te peiner, mais il n'y a rien de concret pour l'instant. Je ne suis pas prête pour ça. Et je ne sais pas quand je le serai, peut-être demain, ou dans plusieurs semaines. Je l'ignore. Je connais mes sentiments pour Jérémy et je connais les siens, mais il y a encore quelque chose qui me bloque.
Je levai mon regard vers Jérémy qui venait vers nous avec mon soda. Il était parfait pour moi, j'étais sure de mes sentiments envers lui, mais je revenais toujours à Allan. Pourquoi ne pouvais-je pas aimer Jérémy, comme j'avais aimé Allan? J'aimais Jérémy d'un amour incroyablement fort, mais quand j'avais envi d'aller plus loin avec lui, je voyais Allan étendu sur moi, perdant tout son sang. J'entendais sa voix pendant ses moments, il me disait: Je t'aime. Comme les derniers mots qu'il avait prononcé avant de mourir. Je croyais Jérémy lorsqu'il m'avait dit avoir eu le coup de foudre pour moi et je croyais aussi mon amour pour Jérémy, parce qu'il était extrêmement puissant.
-Voilà le soda de ma princesse.
Je baissai les yeux vers ma boisson pétillante que Jérémy me tendait et la prit en frôlant la sa main chaude. Katia disparut pour nous laisser seuls.
-Merci.
Je la portais à mes lèvres et le breuvage pétillant glacé coula dans ma gorge. Je n'avais pas encore dansé et déjà, j'avais chaud.
-Tu aimes danser? Me demanda Jérémy en s'adossant au mur à mes côtés.
Nos mains se rejoignirent automatiquement et mon regard se posèrent sur les adolescents dansant sur la piste, au centre de la salle illuminé de différentes couleurs. La musique battait dans les haut-parleurs, aux rythme des hanches des adolescents.
-À mon ancienne école, je dansais, dis-je. Alors oui, j'aime danser.
-Tu danses quoi?
-Au conservatoire je dansais du jazz, du contemporain, de la danse social et j'avais une base en ballet classique.
-Tu dois avoir du rythme dans le corps.
-Surement, oui, répondis-je.
Au loin, à la table des Quileute, j'aperçus Katia et Jacob quitter la table pour rejoindre la piste de danse. Ils se mirent à danser sensuellement, bassins collés, démontrant leur couple à tous.
-Tu veux danser? Me demanda Jérémy en pressant ma main pour que je puisse plonger dans son regard de mer.
J'aimais plonger mon regard dans son regard marin. Je hochai la tête et posai ma boisson, ainsi que mon blouson sur la table des Quileute sans un regard pour eux, seul Jérémy comptait pour l'instant. Jérémy m'entraina à sa suite sur la piste. Nos veste ayant été abandonné, je pouvais sentir la chaleur des corps autour de nous sur nos peaux. Jérémy m'attira contre son corps, mes bras passèrent automatiquement autour de sa nuque. La musique était rythmé, un style salsa/hip-hop. Jérémy me guidait, en bon meneur qu'il était, en ayant posé ses mains sur mes hanches. Nos bassins se rejoignaient au centre de nos corps, nos corps étaient soudé par nos mouvements assez...assez expressif. La chaleur dans notre petite bulle commençaient à augmenter très rapidement.
Je n'avais jamais eu de tel moment avec Allan. Il était évident que je dansais avec lui, mais les chorégraphies nous étaient imposés, les émotions aussi. À l'instant, j'étais heureuse et je me sentais en sécurité contre Jérémy. J'oubliais New-York... mes amis...mon ancienne maison...mon ancienne école... j'oubliais l'accident et Allan. Tout était de côté et seul moi et Jérémy comptaient et ce pour toujours, je l'espérais. Il m'aidait à sa façon.
-Tu es magnifique avec un sourire, ma princesse, m'avoua Jérémy en souriant à son tour.
Je me hissai pour embrasser sa mâchoire et lui murmurai à l'oreille:
-C'est parce que j'oublie tout, il n'y a plus rien qui compte, sauf toi et moi. Je me sens bien à l'instant, dans tes bras, peu importe notre emplacement.
La musique changea de rythme et nous tombâmes dans une danse lente. Les bras de Jérémy entourèrent ma taille et me rapprocha de lui. Mes bras se resserrèrent autour du cou de mon boxeur et je me laissai envahir par le slow qui musiques qui jouaient étaient toutes des chansons populaire que souvent nous avions dans nos ipod et qu'on se faisait violence pour ne pas danser à chaque fois, mais ici, entre nous, on se laissais aller.
Nous avions longtemps dansé et s'est tard et épuisé que nous retournions à la table. Je m'assoyais entre Katia avec qui je parlais et Jérémy qui avait passé un bras autour de ma taille. Je m'entendais bien avec Katia, elle avait toujours quelque chose à dire.
-Il y avait quelqu'un à la table pendant qu'on dansait? Demanda Katia en attirant sa boisson et la mienne vers nous.
-Ouais, il y avait Paul, répondit un indien qui, si je ne me trompais pas, se nommait Sam.
Les Quileute se ressemblaient tous. Évidement, ils étaient tous des indiens, mais je voulais parler de leur musculature, leurs physique: cheveux noir, yeux noir et la peau bronzé. J'avais retenu le prénom de Sam, puisque je trouvais qu'il me surveillais drôlement.
Jérémy pov.
Callie était merveilleuse, nous passions une excellente soirée. Habituellement je détestais danser et je restais toujours à la table, mais avec Callie, j'avais adoré. Sentir son bassin se mouvoir contre le mien, voir nos yeux soudés, ressentir la pression de ses bras autour de ma nuque... tout simplement la meilleure danse de toute ma vie.
Le souffle de Callie caressait mon cou tel une douce brise de vent, elle ne dormait pas puisqu'elle jouait avec mes doigts et la musique était trop forte pour qu'elle dorme dans mes bras, mais je la sentais tout de même toute molle dans mes bras, contre moi.
-Tout va bien, Callie? Lui demandai-je.
-Je pense que ta New-yorkaise ne supporte pas notre monde, se moqua Paul en faisant rire Sam, Embry, Quil, Seth et Leah.
-Callie a vécue plus de chose qui toi, pauvre con, grognai-je.
-Pauvre petite chochotte, rajouta Sam.
… Et que les Quileute ne l'acceptent pas. C'est qu'ils ne sont, peut-être pas de vrais amis. La remarque de ma mère me sauta à l'esprit. Ils n'aimaient pas les blancs, ils étaient racistes avec les blancs. Je ne comptais pas laisser Callie pour leur simple bonheur, elle avait plus de coeur à elle seule que les Quileutes au grand complet.
-J'ai une affreuse migraine, marmonna ma princesse tellement bas que j'eus de mal à l'entendre.
-Viens, on va sortir, le bruit est imposant pour une migraine, lui dis-je en l'aidant à se redresser.
Katia et Jacob suivirent notre mouvement, la première attrapa nos blouson et ils sortirent derrière nous. J'avais passé un bras autour de la taille de Callie pour lui éviter l'effondrement. Une migraine ne donnait pas de tels symptômes.
-On peut s'asseoir?
-Bien sure, ma puce.
Callie se laissa glisser contre le mur extérieur, à l'air frais, les yeux clos. Je m'accroupis devant elle et lui pris les mains, les serrant à peine, juste un frôlement pour lui montrer ma présence. Katia et Jacob s'assirent de chaque côté de ma princesse, l'entourant de leur force. Mes amis respectaient mon choix d'être avec Callie et le fait qu'elle soit blanche leur importait peu.
-Alors la New-yorkaise, ça ne te fait pas de t'amuser un peu, il faudrait que tu retournes dans ton petit cartier riche de New-York, s'exclama la voix de Paul derrière nous.
-Laisse nous Paul, Callie ne t'a rien fait et elle ne le demande pas. Ne vois-tu pas que Jérémy est heureux à ses côtés? S'enquit Jacob.
-Il y a plusieurs filles qui ne demande que notre Jérémy. De belle fille, des indiennes comme nous, répliqua Paul.
Callie ouvrit ses yeux pour le fixer avec haine. Je remarquai que ses veines oculaires étaient rouge sang, sa pupille était aussi dilaté qu'elle le pouvait... Callie avait été drogué! Ma princesse avait été à l'hôpital la veille, elle devait prendre une médication... rien de tout ça faisait bon mélange et surtout pas de la drogue et de médicament...Mais comment avait-elle été drogué, j'avais été avec elle toute la soirée.
Paul avait été le seul à la table, pendant toute la soirée, il me semblait bien impliqué... en plus de cette haine grandissante envers Callie...il voulait que je me sépare d'elle. Je me redressai et me ruai sur Paul, le plaquant contre un mur, assez loin de ma puce.
-Qu'as-tu donné à Callie?
-Mais rien, nia t-il. Tu l'aurais su sinon, tu étais avec elle toute la soirée. Tu ne l'as même pas lâché pour que je m'amuse un peu.
Un petit sourire mesquin naquit sur ses lèvres et mon poing partit tout seul. Commet pouvait-on juger une personne par sa couleur de peau? Paul répliqua et son poing atterri sur le bord de ma mâchoire. Dire que je me battais contre Paul, il y a une semaine je n'aurais jamais cru cela possible, mais aujourd'hui j'avais découvert sa vraie personnalité.
-C'est bon Jérémy, tu effraies Callie, intervint Jacob en nous séparant.
Je me retournai vers ma princesse qui était blotti contre Katia, contrôlant ses pleurs. Je fixai mon regard à celui de Paul, en ayant l'intention de le mettre en garde.
-Approche-toi une nouvelle fois d'elle et t'es un homme mort!
-C'est une menace Masen?
-Non, une promesse.
Je m'éloignai de lui pour retrouver ma puce. Avant, jamais je n'aurais réagit ainsi, une patrie c'est sacré! Nous étions censé tous être des frères de coeur et nous soutenir à la moindre décision, mais apparemment, les Quileute en avait décidé autrement.
Je m'assis aux côtés de Callie et passai mes bras autour de son corps. Elle quitta l'étreinte de Katia et se blotti contre moi. Callie tremblait de tous ses membres et ses larmes caressaient ma peau, créant des passage humide.
-Ne me laisse pas souffrir, pas une deuxième fois.
La voix de Callie s'éleva aux travers de ses sanglots. Ma mâchoire me faisait drôlement mal, elle m'élançait. J'allais avoir un bel ecchymose demain.
Nous étions resté longtemps ainsi et je savais qu'il commençait à se faire tard. La discothèque se vidait peu à peu.
-Qu'est-ce que tu vas faire, Jé?
-Je n'ai pas vraiment le choix, je vais appelé le père de Callie pour lui demander de venir chercher et avec un peu de chance, il ne m'en voudra pas.
-Bah! Bonne chance, mec! Me souhaita t-il avant de s'éloigner avec Katia.
Callie dormait paisiblement contre mon épaule, elle allait tout oublier et seul sa migraine resterait pour quelque temps. Je glissais ma main dans la poche de la veste de Callie et en sortis son mobile. Je cherchais dans son répertoire, jusqu'à trouver celui de son père. Je le composai et portai le mobile à mon oreille, j'appréhendais le moment où le père de Callie allait me répondre.
-J'espère que tu as une bonne raison d'appeler à cette heure jeune fille et de ne pas être rentré.
-Euh... Monsieur Cullen, c'est Jérémy.
-Jérémy! Que fais-tu avec le mobile de Callie?
-En fait, il y a eu un problème durant la soirée et une connaissance à, malheureusement, donné de la drogue à Callie, sans doute par son breuvage puisque j'ai été avec votre fille toute la soirée. Je suis vraiment désolé, monsieur Cullen, mais serait-il possible de venir chercher votre fille? Elle s'est endormi et je ne souhaite pas la réveiller.
-Oui...oui, bien sure, je-j'arrive à l'instant.
-Merci Monsieur Cullen.
Et voilà, c'est la fin de cette fête qui tourne au drame pour la jeune Callie... je ne connais pas vraiment les effets de la drogue avec des médicaments, mais je peux inventer... et deplus, je peux vous dire que cela entre dans les symptômes de la maladie de Callie... Merci et à la prochaine...
