Bonjour ! Désolé, désolé, je suis encore en retard, mais maintenant, je n'ai plus d'exam, plus de cours, donc, un chapitre par semaine, promis !

Sans pseudo : Ouais, ils arrivent pile au mauvais moment ! Oui, c'est vrai qu'ils ont mis du temps avant de sauter le cap, mais chacun avait ses raisons pour prendre son temps. Merci pour ta review ^^

Aussidagility : Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Merci pour ton merde, mes examens se sont bien passés. Bisous copine, merci pour ta review ^^

Anges0112 : Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre ! L'arrivée des parents de Bella dans le studio va changer l'air en électricité entre Bella et sa mère, car la tension est palpable entre les deux femmes. Les parents de Bella savaient déjà qu'Ed et Bella étaient ensemble, mais pas qu'ils étaient proches à ce point, ce qui va les chambouler. Merci pour ta review ^^


Bella POV

Tremblante, je remontais la bretelle de ma nuisette tout en arrachant ma couverture afin que je m'enroule dedans. J'entendis les pas de ma génitrice dans mon petit couloir jusqu'à ce qu'elle entre dans la pièce. Elle a toujours la même tête qu'il y a deux mois : l'air pincé, froid et sobre. A croire qu'elle n'a jamais souris de sa vie. Enfin, depuis ma naissance, je n'ai pas tellement de souvenir d'elle souriante. Mon père se glissa derrière elle. La même moustache, dont aucun poil ne dépasse. Le même air méfiant et à la fois sévère sur le visage.

- Maman, papa, prononçai-je sobrement.

- Allez, va t'habiller, m'ordonna ma mère, sans une once de gentillesse dans la voix. Elle ne voit pas sa fille pendant plus de deux mois, et elle trouve tout de même le moyen de m'engueuler. Rapidement, et sans me prendre les pieds dans la couverture, je me levais et me faufilais entre eux avant de me faufiler à la salle de bain. J'en fermais la porte et eut la surprise de tomber nez à nez avec Edward au téléphone.

- Oui. Oui, dépêchez-vous. Souffla-t-il avant de raccrocher. J'allumais la lumière et trouvais ma serviette tachée de sang que je pris soin de fourrer au fond de la panière, juste au cas où. Je pris mon peignoir suspendu au crochet avant de me tourner vers lui.

- Tu devrais partir. On va surement se hurler dessus, et je veux pas que tu assistes à ça, chuchotai-je.

- Quoique tu en dises, je reste. Et mes parents arrivent dans quinze minutes pour temporiser le tout. Je serais là, et je te soutiendrais dans tes choix, quoiqu'il arrive, ok ? Il déposa un léger baiser sur mes lèvres avant de me prendre la main. Il me lança un ultime regard. Je hochais la tête. Il éteignit la lumière et fis coulisser la porte. On marcha ensemble afin de rejoindre la grande pièce.

Un silence plana pendant quelques secondes, avant que je ne propose du café à mes parents. Ils refusèrent et assirent sur les deux chaises en face de nous. Je glissais deux tasses de café dans le micro-ondes pour moi et Edward.

- Si tu veux bien dire à ton petit ami de nous laisser, car nous voulons avoir une discussion en « famille ».

- Mon petit-ami à des oreilles et n'a aucun problème d'audition. Et jusqu'à preuve du contraire, il fait partie de la famille, au même titre que nous tous. J'allais chercher l'ultime chaise, en face du bureau, et la mit en face d'eux. J'allais récupérer nos deux tasses que je sucrais rapidement avant de les déposer sur la table. Edward m'obligea à m'assoir sur ses genoux, provoquant délibérément mes parents sur leur terrain. Les yeux de ma mère s'exorbitèrent légèrement. Mon père eut un toussotement léger.

- On s'attendait à… mieux. Commença ma mère.

- Je te demande pardon ? Je sentis une rage involontaire monter en moi. Edward est la meilleure chose qu'il pouvait m'arriver sur terre ! Il est doux, gentil, il m'aime, et je te jure que bien des belles-mères rêveraient d'avoir un gendre comme lui ! Edward serra ma main un peu plus fortement et il déposa un léger baiser sur mon épaule.

- Je ne parlais pas de ça, se rattrapa Renée. Je parlais de la façon dont tu nous annonce la… nouvelle. On s'attendait à ce que tu le fasses il y a longtemps, et de manière plus officielle, pas par ton meilleur ami.

- Ex meilleur ami, mais ça, tu le saurais si tu m'avais appelé ! Sur l'offensive, je ne pouvais m'empêcher de frapper la table. Je voulais attendre que ce soit plus sérieux avec Edward avant de vous le présenter. Si je l'avais fait plus tôt, et si notre histoire n'avait pas tenu, tu m'aurais fait une belle salve de reproches dont tu es la spécialiste.

- Ne nous parle pas sur ce ton jeune fille ! Répliqua mon père.

- Oh, au lieu de défendre ta femme jusque parce que c'est ton épouse et que tu veux pas qu'elle te foute à la porte, réfléchis un peu avant de choisir ton camp ! Tu es déjà de parti prit, ça ne sert à rien de parler avec toi ! Edward posa sa main sur le creux de mes reins. Je sentis son pouce venir faire de légers cercles par-dessus mon peignoir.

- Fais attention à ce qui sort de ta bouche jeune fille ! Je ne tolérerais pas un seul mot plus haut que l'autre à mon égard ou à celui de ta mère.

- Bien sûr, fais le grand protecteur tant qu'on y est.

- ISABELLA MARY SWAN, JE T'INTERDIS DE ME PARLER SUR CE TON !

- ET MOI JE VOUS INTERDIS DE PARLER SUR CE TON A VOTRE FILLE ! La colère d'Edward me fit sursauter sur notre unique chaise.

- Mon garçon, je te conseille de ne pas te mêler de ce qui ne te regarde pas. Je vis mon père devenir rouge. La veine de son front se mit à battre follement, signe de colère imminente.

- De ne pas me mêler de ce qui ne me regarde pas ? Il ricana avant de se tourner vers ma mère. Vous vous plaignez de ne pas me connaitre, alors que nous sommes ensemble depuis bientôt deux mois ! En deux mois, vous n'avez pas appelés votre fille une seule fois ! Vous n'êtes pas montés la voir une seule journée, et vous ne lui avez même pas envoyé un malheureux ticket de train pour les vacances ! Vous étiez où, quand Bella avait besoin de vous ? Quand elle avait une grippe carabinée avec quarante de fièvre ? Quand elle s'est bloqué le dos ? Quand elle avait besoin d'un conseil de la part de sa mère ? Quand elle avait besoin d'encouragement ? Vous étiez où ? Comme par miracle, pour éviter à ma mère de devoir se justifier de son absence auprès de moi, quelqu'un sonna à la porte.

Je me levais d'un bond pour aller ouvrir à Esmée et Carlisle. Ma belle-mère me prit de suite dans ses bras pour me faire une légère accolade, pour me soutenir, affectivement et psychologiquement. Carlisle se faufila entre nous, et je l'entendis se présenter à mes parents.

- C'est une discussion familiale, rétorqua ma mère en refusant de serrer la main qu'on lui tendait. Je relâchais le corps de ma belle-mère pour me retourner.

- Soit ils sont là, soit ça s'arrête là, c'est à toi de choisir ! Et crois-moi, la présence d'Esmée avec nous ne peut pas nous faire de mal. Elle enroula délicatement son bras autour de ma taille pour se rapprocher du groupe que nous formions autour de la table de la cuisine. Esmée ne tenta même pas de tendre la main par politesse en direction de mes parents. Je me rassis sur les genoux d'Edward, en face de mes parents. Carlisle et Esmée durent rester debout, n'ayant plus assez de chaises pour eux. Je voulus faire remarquer à mon père qu'il était mal poli de ne pas donner sa chaise à une femme, mais ma mère dégaina plus tôt.

- Tu te comportes comme une petite gosse mal élevée, hors ce n'est pas l'éducation que nous t'avons fourni !

- Tu ne m'as pas éduqué ! Répliquai-je sous le coup de la colère. Tu me faisais peur pour que je reste toujours sous ta coupe ! Ne vas pas là, tu vas te faire agresser ! Ne fais pas ci, c'est inutile ! Pendant dix-huit longues années, j'ai vécu en étant soumise à toi, en ne suivant que les chemins que tu estimais que je devais de prendre, et maintenant, il faut que ça s'arrête. J'ai dix-huit ans, j'ai un petit-ami, et même si tu ne le cautionnes pas, il restera à mes côtés. Je fais du droit alors que tu voulais que je fasse médecine, et ne t'en fais pas, je resterais dans cette université. J'ai enfin coupé le cordon d'avec toi, et crois-moi, ça fait un bien fou ! Alors oui, il va falloir que tu acceptes enfin le fait que je vis ma vie, et pas de la manière dont tu l'entends. Alors maintenant, soit tu te comportes comme une grande personne, tu acceptes de m'écouter en tant qu'adulte responsable, et on pourra vivre ensemble de manière plus décente, soit tu continues à t'entêter à suivre le chemin que TU m'as destiné ! Il y eut un silence pesant pendant plusieurs longues secondes avant que ma mère ne se penche pour prendre son sac à main.

- Tu as jusqu'à demain midi pour prendre toutes tes affaires et quitter le studio. Tu ne recevras plus un seul dollar de notre part pour tes études ou pour te trouver un nouveau studio tant que tu ne t'excuseras pas des propos insultants et dégradant que tu as eu à notre égard. Les affaires de ta chambre de Forks te seront expédiées ici. Nous reviendrons demain pour savoir si tu t'excuses, ou si tu pars définitivement du studio et de notre vie. Ils se levèrent tous les deux et quittèrent le studio, me laissant raide comme une statue sur les genoux d'Edward.


Je restais immobile sur les genoux de mon petit-ami pendant ce qui me parut une éternité, entendant à peine les discussions de ma belle-famille, quand je réagis sur mon sac de cours. MINCE ! En jetant un œil sur ma pendule, je me rendis compte qu'il était déjà neuf heures, et je devais me trouver dans l'amphithéâtre depuis déjà trente minutes. Je bondis des cuisses d'Edward et fonçais vers mon sac, juste avant qu'il ne me retienne.

- Tu vas où ? Demanda-t-il.

- En cours. Je suis en retard.

- Il est hors de questions que tu ailles à l'université aujourd'hui, c'est clair ?

- Ah oui, et je justifie mon absence aux TD comment ? Désolé, ma mère m'a fait une putain de crise de moralité ! Tout ce que je ne pouvais pas exprimer par des mots se transmit par les larmes qui roulèrent d'office sur mes joues. Edward se leva et me prit contre lui. Il me berça en enroulant son bras autour de ma taille, tout en laissant ma peine rouler sur sa peau. Il me caressa par-dessus mon peignoir.

- Je suis là bébé, je suis là. Calme-toi. Il me regarda tendrement et me caressa la joue, essayant mes longues trainées humides sur mes joues.

- Tenez, pour vous deux. Un certificat médical chacun pour vous permettre de vous faire sauter les cours pendant deux jours. Mais c'est exceptionnel. Je me tournais et le vis signer rapidement les deux bouts de papier qu'il fit glisser jusqu'à nous. Esmée vit mon visage plein de larmes et ne pus s'empêcher de me serrer contre elle pour me réconforter, elle aussi.

- Qu'est-ce que je vais faire ? Soufflai-je. M'excuser pour avoir dit la vérité à son égard et quitter Edward ou partir pour l'inconnu ? Une nouvelle vague de larmes remonta et coula le long de mes joues. Je sentis Esmée essuyer chacune d'entre elles délicatement.

- Tu viens vivre avec moi. Je quittais l'étreinte d'Esmée pour regarder mon copain droit dans les yeux. Il est hors de question que je te quitte parce que la mégère qui te sert de mère à un putain de problème avec toi ! Alors oui, il est hors de question que tu te soumettes à elle une nouvelle fois, et que tu choisisses la solution de facilité. On va la forcer à revenir vers toi, et à te faire des excuses pour l'enfance déplorable que tu as eue.

- Tu l'as entendue comme moi ! Si je ne fais pas d'excuses, je n'ai plus rien ! Plus de toit sur la tête, plus d'argent, plus de nourriture… Plus de famille, et plus de parents. Mets-toi à ma place.

- Bella, si tu acceptes le marché honteux qu'elle te propose, tu seras soumise à elle le reste de ta vie. Elle est tellement autoritaire qu'elle serait capable de choisir ton futur mari ! Alors oui, il serait temps de lui donner une bonne leçon, en lui prouvant que tu es une femme mature capable de faire ses propres choix. Elle se rendra compte de son erreur, et ça, sans tarder. Fais-moi confiance. Edward s'approcha de moi et me serra contre lui. Il déposa ses lèvres sur les miennes, faisant fondre toutes mes craintes et mes appréhensions.

- Vous êtes d'accord ? Je ne veux pas m'imposer chez vous, et je peux aller à

- La question ne se pose même pas ! Tu fais partie de la famille, et ça m'étonnerait que tu la quittes de sitôt ! Le léger sourire sur les lèvres de Carlisle me rassura. Il se leva et se rapprocha de notre petit groupe. Esmée lui murmura quelque chose à l'oreille, que je n'entendis pas.

- Il va nous falloir des cartons, commenta Edward.


A midi et demi, toutes mes affaires étaient emballées dans divers cartons ou sac poubelles. Carlisle et Esmée étaient partis réserver une table à la pizzeria voisine pendant qu'avec Edward, nous contemplions ce lieu sans vie, mais qui a pourtant abrités tant de choses : Notre premier baiser, nos découvertes, ma première fois…

- Ca va aller ? Demanda-t-il en enroulant son bras autour de ma taille. Je hochais la tête.

- Tu l'as dit toi-même. Ce n'est que temporaire. Le temps que ma mère se rende compte de sa stupidité, rien de plus. Il embrassa ma tempe pour me rassurer. La sonnerie de son portable nous interrompit. Ses parents nous attendaient au restau. Je fis signe à Edward de partir le premier. J'avais encore quelque chose à faire. Je pris mon téléphone et envoyais un texto à ma mère.

Le studio est vide.

J'ai pris toutes mes affaires, et tu trouveras dans la boite aux lettres mon trousseau de clef.

Tant que tu te comporteras comme une personne immature et égoïste, ne tente pas de me parler ou de m'approcher. Je me passerais très bien de toi. C'est ce que je fais depuis toujours.

Si tu veux m'expédier mes affaires, fais-le à ma nouvelle adresse. Même immeuble que maintenant, sauf que je suis dans l'appartement 708.


- Ca ne te fait pas peur ? Demandai-je à Edward en récupérant la tasse de café qu'il déposa devant moi. Ses parents étaient dans un hôtel pour la nuit, le canapé n'étant pas convertible, et n'ayant plus la clef de mon studio. Edward a rendu la sienne en même temps, donc… J'en bus une légère gorgée pour me réchauffer.

- Quoi qui devrait me faire peur ? Il me cala dans ses bras avant de boire une gorgée à son tour.

- De vivre avec moi aussi rapidement sans que ce soit prémédité. Si c'est trop pour toi, je vais dans un hôtel… Il m'embrassa pour me faire taire.

- Hors de question. Et non, ça ne me fait pas peur, car on passe la majorité de notre temps ensemble. Vivre avec toi de manière officielle ne change pas grand-chose à notre situation précédente. On passait 99 % de notre temps ensemble ! Le 1% restant, c'est la fac !

- Et comment ça va se passer ? Le loyer, les charges, les courses, la fac… Il posa son index sur mes lèvres.

- Calme-toi. Le loyer, on n'en paye pas. Mes parents sont propriétaires, et ça m'étonnerait qu'ils veuillent te soutirer de l'argent alors que tes parents viennent de te couper les vivres sous leurs yeux. Les charges sont de 100 dollars par mois pour l'eau, le chauffage et l'électricité, comme dans tout l'immeuble, et c'est moi qui les paye. Pour les courses, vu que tu es une petite chose têtue qui se veut indépendante, on peut faire du 50/50. Et pour la fac, j'ai parlé au responsable de la bibliothèque, et il cherche quelqu'un pour tenir l'accueil et remettre les livres en rayon. On ne gagne pas beaucoup, mais suffisamment pour payer la fac.

Touchée par autant d'attention de sa part, je posais mon mug sur la table basse et encadrais son visage à l'aide de mes mains. Je lui donnais un long et profond baiser où j'espérais lui transmettre tout mon amour. Je l'entendis poser lui aussi sa tasse et mettre ses mains de part et d'autre de mon corps.

- Encore une chose… Enfin, plutôt deux ! Si jamais tu es à court d'argent, tu me le dis, et je prends tout en charge. Et la seconde, je me charge d'acheter les préservatifs qu'on utilisera. Une objection ?

Je préférais incliner la tête pour embrasser sa pomme d'Adam tressautant, avant d'aller vers son lobe d'oreille, zone érogène assez sensible chez lui.

- Eh eh, qu'est-ce que tu me fais ? Je ne répliquais pas et m'acharnais à taquiner de mes lèvres et du bout de la langue de petit morceau de chair. Il arriva à me faire lâcher prise pour me regarder. Je réitère ma question : Qu'est ce qui te prend tout à coup ?

- J'ai besoin de toi. Je me dirigeais vers le premier bouton de sa chemise pour le faire sauter.

- Bébé, vu la situation et ton état, tu es sur que c'est une bonne idée ?

- J'en ai envie et besoin, d'accord ? Et toi aussi, tu en as envie… Je pointais du menton la belle déformation de son pantalon. Il se décida à me renverser sur le canapé, pour me surplomber rapidement.

Je continuais à défaire les boutons de son haut pendant qu'il suçait délicatement la peau de mon cou. Je me redressais pour qu'il retire mon haut et je sentis ses doigts détacher habillement l'agrafe de mon soutien-gorge. Il alla directement téter mon sein droit, tout en balançant mon sous-vêtement par terre. Il se tordit quand je tentais de faire glisser sa chemise sur ses bras musclés, tout en continuant de torturer mon sein, m'envoyant des vagues de plaisir qui rendaient mon shorty humide.

On se tordit comme on put pour retirer nos pantalons et nos sous-vêtements respectifs. Sans problème, Edward faufila un et puis deux doigts dans mon antre serré, sans que je ne ressente la moindre douleur, contrairement à la fois précédente. Il fit de lents allers retours en plaquant son pouce contre mon clitoris, pendant que j'attrapais son érection tendue pour la cajoler. On s'excita mutuellement pendant plusieurs minutes, tentant de retenir mon orgasme. Je vis que lui faisait de même. Il arrêta ses lents mouvements, m'arrachant un couinement de frustration. J'en profitais pour lâcher la sienne. Il attrapa son jean au sol et en sortit un préservatif.

- Tu es sure ? Demanda-t-il en déchirant l'emballage.

- Tu comptes me demander ça à chaque fois qu'on est sur le point de faire l'amour ? Il fit glisser le préservatif le long de sa hampe avant de se positionner à mon entrée. Je me hissais pour l'embrasser tout en le sentant me pénétrer lentement. Une brulure envahit mon intimité, mais elle était faible comparée à celle de la veille.

Il s'y reprit à trois fois avant de buter au fond de mon ventre, nous laissant échapper un sourire et un léger gémissement. Il commença ses vas et viens en moi, de manière très lente et délicate, ne me brusquant pas, me demandant sans cesse comme j'allais. La douleur était présente, mais de manière infime, comparé à la douce sensation de plénitude et de plaisir qui se formait au creux de mon ventre et qui montait, montait… J'enroulais mes jambes autour du bassin d'Edward, lui permettant des poussées plus approfondies et plus exquises à chaque fois. Je m'agrippais à ses épaules, plantant mes ongles dans sa peau recouverte de sueur.

- Bon sang, je vais venir ! Souffla Edward. C'est trop bon ! Je sentis mon antre devenir plus serrée autour de lui. Il le sentit aussi, et comprit que je n'allais tarder à jouir. Je le voyais serrer les dents et lutter contre son propre plaisir, tandis que ses gémissements au creux de mon oreille, le frottement de nos deux corps échauffées et ses agréables poussées en moi me firent basculer dans un orgasme qui fit convulser mon corps entre le sien et le tissu du canapé. J'eus à peine la force de murmurer le prénom d'Edward et de garder les yeux ouverts. Je sentis son pénis devenir plus dur, si cela était possible, avant qu'il ne se retire. Il s'écroula sur moi et on resta pendant de longues secondes collés, ou plutôt agglutinés l'un à l'autre.

J'eus la certitude à ce moment-là qu'Edward ne m'abandonnerait pas, qu'il serait toujours là pour moi, dans les bons comme dans les mauvais moments. Et je serais là pour lui, quoiqu'il arrive. Je passais la main dans ses cheveux et explosais en larmes sur le canapé, un imbroglio de tout ce qui venait de se passer dans cette journée, qui va changer beaucoup de choses pour mon futur.


A la semaine prochaine, sans faute !

Bisous ^^