Merci à tous ceux qui continue de me suivre malgré le temps qu'il y a entre chaque poste. Et oui, je n'ai toujours pas internet et je commence à péter les plombs, mais pas le choix faut faire avec.

Voici la suite.

Bonne lecture à tous.

Bisous,

Sweety


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Lisbon se trouvait encore à l'hôpital. Elle attendait que l'officier de police qui l'avait aidé jusqu'à présent, Matt Curtis, arrive avec des nouvelles. En effet, la veille il lui avait dit qu'il contacterait ses amis et son bureau, le CBI, pour leur annoncer qu'elle était en vie. Elle avait hâte de les revoir, maintenant que les souvenirs étaient revenus. Elle se rappelait de toutes les enquêtes qu'ils avaient mené ensemble, les bons comme les mauvais moments. Et surtout elle se rappelait de Jane, Patrick Jane, cet homme exaspérant, gamin au possible et pourtant si important pour elle. C'Était lui qu'elle voulait revoir surtout, il lui manquait tant. Mais tout en pensant à lui, une image s'imposa à son esprit, Jane sur le sol de sa chambre, couvert de sang, agonisant dans ses bras. Les larmes commencèrent à couler le long de ses joues, la tristesse envahie son cœur et elle se laissa aller à pleurer. C'était le dernier souvenir qu'elle avait de l'homme qu'elle aimait, la dernière image de celui qui faisait battre son cœur. Et cette image la hantait à présent, elle en venait même à regretter de s'être souvenus de sa vie. Au moins avant elle ne savait rien et elle n'était donc pas triste. Mais maintenant elle ne pouvait plus empêcher les souvenirs de l'envahirent, les images de défiler dans sa tête, les sourires de Jane, seulement destiné à elle et elle seule. Ses yeux bleus qui pouvaient la rendre si nerveuse parfois et la faire rougir de gêne. Tous cela elle ne pourrait plus le revivre.

Alors qu'elle était plongée dans ses pensées, la porte de la chambre s'ouvrit sur l'officier Curtis. La voyant dans cet état, il s'approcha vivement du lit et se pencha vers elle. Il lui releva la tête avec la main, doucement, délicatement comme s'il avait peur de la briser. Il plongea son regard dans le sien et silencieusement, rien qu'avec les yeux, il lui demanda ce qu'elle avait.

Térésa le fixa un moment et tenta, entre deux sanglots de lui expliquer ce qu'elle avait.

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_ Jane…. Il est mort…. La dernière fois que je l'ai vu il était…. Il avait….

_ Ne pleurez plus, je n'aime pas vous voir comme ça.

_ Mais j'ai perdus l'homme que j'aimais le plus au monde, jamais je ne pourrais…..

_ Non vous ne l'avez pas perdu, il est toujours en vie.

_ Comment? Ce n'est pas possible… il….

_ Il a survécus à sa blessure, il est dans le coma depuis tout ce temps mais il est en vie.

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A ces mots, le cœur de la jeune femme fit un bond dans sa poitrine. Elle avait du mal à y croire mais elle était heureuse. Jane n'était pas mort, il était encore en vie et elle allait le revoir. Cet homme ne savait pas à quel point il elle pouvait être heureuse à cet instant.

Elle le regarda alors et afficha un sourire radieux, que le policier lui rendit. lui-même était heureux. Il avait redonné le sourire à cette jeune femme qui avait déjà bien souffert, rien ne pouvait lui faire plus plaisir. Il entreprit alors de lui expliquer tout ce qu'il avait apprit en appelant le CBI la veille au soir. Ainsi, Lisbon apprit que Cho avait prit la tête de l'unité, Rigsby et Van Pelt s'étaient remit ensemble, contre l'avis de Hightower, mais celle-ci avait finalement cédé, sachant à quel point ses agents avaient souffert au cours de l'année qui s'était écoulée. Leur mariage était même prévu pour le mois à venir. Tant de choses avaient changé depuis qu'elle était partis, dans le bon côté bien sure. Ses deux amis avaient enfin trouvé le bonheur l'un auprès de l'autre, qu'elle chose merveilleuse que l'amour, ça vous change la vie, elle en savait quelque chose.

Avant de rencontrer Jane, elle ne croyait pas à l'amour, à toutes ces choses que l'on peut faire lorsque l'on aime une personne mais finalement elle avait appris que c'était possible. On pouvait parfaitement aimer une personne au-delà de tout, allant même jusqu'à risquer sa propre vie pour elle, être prêt à tous les sacrifices, toutes les actions pourvus que cette personne soit heureuse. Elle-même avait été confrontée à cette situation.

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Flash-back

Teresa Lisbon se trouvait encore au bureau, il était tard et elle ne rêvé que d'une seule chose, rentrer chez elle et prendre un bon bain relaxant. Mais elle avait encore un dossier à terminé avant de prendre congé de son bureau. Elle se dépêcha donc de finir puis mit de l'ordre dans la pièce avant de partir. Just avant de se rendre à l'ascenseur, elle remarqua que Jane se trouvait encore sur son divan, comme tous les soirs. Elle était triste pour lui, il semblait si triste qu'elle ne put s'empêcher de se rapprocher de lui. Elle s'accroupit devant le canapé et approcha sa main du visage du beau consultant. Celui-ci avait surement sentit sa présence car, avant que la main de la jeune femme atteigne son visage, il la captura dans la sienne. Teresa sursauta et Jane ouvrit les yeux. Ils se trouvaient proche, très proche, trop proche pour leur propre bien. Leurs regards se noyèrent l'un dans l'autre et Jane fit retomber sa main sur son ventre, ne lâchant pas celle de la jeune femme. Lisbon était troublée par ce qui se passé, elle lisait tellement de choses dans les yeux de cet homme, tellement de tristesse, mais autre chose aussi qu'elle n'arrivait pas à identifier. Ses yeux bleus la faisaient rougir et, en temps normal elle n'aurait pas aimé ça, mais à l'instant pour une obscure raison elle n'en demandait pas moins. Leurs visages se rapprochèrent, leurs souffles se mêlèrent, leurs doigts se croisèrent, ils n'étaient plus qu'à quelques centimètres l'un de l'autres. Leurs lèvres se rencontrèrent, d'abord doucement, un simple frôlement, puis le baiser s'intensifia et la main libre de Lisbon vint se poser sur la joue du mentaliste qui, de son autre main, approcha la tête de la jeune femme de lui d'une pression derrière la nuque. Lisbon se retrouva presque sur son collègue, elle pouvait sentir son cœur battre de façon anarchique, tout comme le sein d'ailleurs. Ils se séparèrent à bout de souffle, se souriant. Ils se redressèrent mais restèrent l'un contre l'autre. Ce fut Jane qui rompit le silence.

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_ Je ne sais pas ce qu'il m'a pris, je suis désolé.

_ Je ne le suis pas moi.

_ Pardon?

_ Je disais je ne suis pas désolée de ce qui vient de se passer, ça faisait longtemps que j'e avais envie.

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Suite à cette révélation, n'obtenant pas de réponse de son consultant, la jeune femme se leva et partit. Elle s'était attendue à ce qu'il réagisse, qu'il dise que lui aussi ou alors qu'il lui demande de ne plus jamais y penser, mais rien, pas un mot. Elle était triste, elle avait tellement aimé cette sensation de bien-être contre lui. Mais il semblerait que ce ne soit pas le cas de Jane.

Elle rentra chez elle, le cœur lourd. Mais en arrivant, elle n'eut pas le temps de faire quoi que ce soit qu'ne main se posa sur sa bouche et son nez et une étrange odeur se répandit autours d'elle, la faisant sombrer dans le néant.

Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle se trouvait dans une pièce sombre, humide et froide. Elle ne savait pas où elle était ni qui l'avait emmené ici mais en revanche elle savait que ce n'était pas pour prendre le thé. Elle repensa alors à Jane, à la dernière fois qu'elle l'avait vu, à ce baiser qu'ils avaient échangé. Elle voulait pouvoir en échanger d'autres avec lui, elle voulait pouvoir vivre quelque chose avec lui. Elle devait sortir de là et ainsi pouvoir lui parler, lui faire comprendre qu'il était important pour elle.

Des pas résonnèrent dans le couloir, puis une voix se fit entendre. Cette voix lui glaça le sang et des sueurs froides la parcoururent. Une personne entra dans la pièce où elle se trouvait. Elle le regarda et son cœur manqua de flancher en voyant de qui il s'agissait. Elle ne voyait pas son visage mais elle savait qui il était grâce à la description qu'en avait fait Jane quelques mois plus tôt. L'homme se rapprocha d'elle, passa sa main sur sa joue pour s'arrêter dans ses cheveux qu'il tira d'un coup sec en arrière, obligeant la jeune femme à relever les yeux vers lui.

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_ Patrick a vraiment bon gout e matière de femme, dommage qu'il doive vous dire adieu à vous aussi.

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Puis il la relâcha et quitta la pièce, la laissant de nouveau seule dans le noir. Elle sentit les larmes monter à ses yeux, elle d'habitude si forte se sentait à présent démunie et vulnérable. Son attachement à Patrick Jane allait causer leur perte à tous les deux.

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TBC….