Voici le chapitre 12 et à l'heure cette fois ! (merci l'insomnie...) On repasse au point de vue d'Aria, rien d'autre de spécial à dire. Je vous souhaite une agréable lecture !
Ils remontent la pente…
Nous quittions enfin le lac ! Pas que la présence des soldats et des Zoras me dérange, mais stagner dans cet endroit humide et boueux n'était pas des plus agréables. C'en était presque si l'air ardent du désert me manquait. Hummmm …Après réflexion, je préfère l'air humide que la captivité… Je serai néanmoins ravie de pouvoir respirer un air plus sec !
Moi qui pensais me débarrasser de l'humidité, je m'étais complètement trompée ! Nous avions beau rejoindre les hauteurs, on ne voyait pas plus clair ! J'avais pourtant pu avoir une vue nette en montant en haut du canon abandonné… La brume avait donc commencée à envahir tout le royaume. Je pouvais au moins m'estimer heureuse que ce soit ça et pas du brouillard. Je regardais en bas, nous avions déjà parcouru une bonne partie de la montée et le fait de savoir que la blancheur de l'air dissimulai une possible longue chute dans les eaux du lac me faisait frissonner. Link ne semblait pas plus s'en soucier, en même temps il avait déjà beaucoup vu d'Hyrule, d'après ce qu'il m'avait dit. Je caressais de temps en temps Joyaux, le simple fait que ce soit celui de la princesse Zelda confirmait mes soupçons. Bonnet vert et elle se connaissait bel et bien, et elle avait confiance en lui. Ce n'était pas la seule chose qui me mettait sur la piste, bien sûr. Elle avait dit que même s'il n'avait pas répondu, sa « loyauté à la paix, si », cette simple phrase prouvait qu'elle le connaissait déjà, elle n'aurait pas dit de telles choses d'un parfait inconnu. Et puis, aurait-elle confiée une telle tâche à quelqu'un qu'elle ne connaissait absolument pas ? Pour en rajouter encore plus, car on n'a jamais assez de preuves, elle connaissait son nom alors qu'il ne l'avait pas dit, certes, il aurait pu le lui dire durant les quelques minutes où ils se sont entretenus seul, mais en venant vers moi elle semblait parler de lui comme on parle d'un ami. J'avais réellement l'impression d'être une amie présentée à l'amie de mon ami par mon ami…Wow… C'était une phrase compliquée ! Il ne semblait pas que c'était une romance qui se déroulerai entre ces deux personnages, non, plutôt une amitié polie. Peut-être Link avait-il déjà rendu des services à Zelda, ou au royaume par le passé ?
Je regardais la queue de Joyaux se balancer au rythme de sa marche, il s'était montré très docile et ne faiblissait pas malgré la longue pente. Je m'ennuyais ferme, je taquinais mon compagnon en tirant son bonnet qui le réajustait avec quelques grognements, visiblement agacé, justement là était tout l'amusement. Je répétai l'action jusqu'à qu'il tourne sa tête en me lançant :
« Arrête, c'est fatiguant, tu veux vraiment jouer avec mes nerfs ?
-Oui. »
J'ajoutais à cette réponse un grand sourire qui montait jusqu'à mes oreilles. Pas réellement, sinon j'aurais vraiment fait peur. Je sais très bien que ça ne sied pas à mon âge, mais je peux bien me le permettre dans ma condition physique, n'est-ce-pas ? Après, ce n'est pas comme si j'étais beaucoup plus vielle.
« C'est bon, j'arrête. »
Il se retourne en poussant un soupir de soulagement, je ne vais pas l'embêter toute sa vie quand même.
N'empêche que ce « jeu » m'a occupé durant le reste de la montée ! Nous regagnions les plaines et mes craintes se confirmaient, la brume était bel et bien encore présente. Rapidement, je pu reconnaitre la grande construction de pierre se dressant face à nous : l'entrée du pont. Il m'avait marqué du fait qu'il se situait à une hauteur vertigineuse du lac. Je n'ose imaginer tous les moyens qu'il a fallu déployer pour le construire. Joyaux s'arrêta devant l'entrée, Link tourna de nouveau la tête vers moi.
« Ecoute, il y a risque que des bublins nous attendent de l'autre côté, il va falloir que tu t'accroches, on va faire piquer un sprint à notre nouveau compagnon.
-Et si l'un de nous deux est blessé ?
-J'ai retenu la leçon, ça ne se reproduira pas deux fois.
-Je te fais confiance. »
Je me connaissais, une chose tout à fait normale par ailleurs, et je savais parfaitement que je ne réagirais pas assez vite pour m'accrocher au moment de l'accélération. Etant donné que je n'avais pas la moindre envie de me faire violemment éjecter pour ensuite me retrouver de nouveau à la merci des gobelins, je préférai m'accrocher tout de suite. Je passais mes bras autour du torse de bonnet vert, je me demandais comment un corps aussi fin pouvait renfermer une telle force physique. Enfin je dis ça mais moi… Moi c'est différent !
Joyaux semblait sentir a présence d'ennemis, Link du plusieurs fois le forcer à continuer d'avancer, lui aussi se doutais bien de ce qui nous attendais à l'autre bout du pont. Je sentais leur présence, mes muscles se contractèrent, prêts à endurer le choc. Un bruit siffla près de mon oreille, je sentis une chaleur brulante passer près de mon corps. Il n'en fallu pas plus à notre monture pour se mettre au grand galop. Ce moment me parut interminable, mon cœur battait à tout rompre. Une flèche failli bien se ficher dans le crâne de Link, mais… Je m'étais promise de ne plus les utiliser, néanmoins si je n'avais pas réagi il serait mort et qui sait ce qu'il serait advenu de moi, et puis c'était à mon tour de le protéger. Alors, oui je les ai utilisés, la flèche n'a jamais atteint son objectif.
Notre monture ralentie, je desserrai mon étreinte, ils étaient tous deux intacts, je balayais les alentours du regard pour m'assurer que les avions bel et bien semé.
« Tu vois ? Une fois mais pas deux ! »
C'est ce qu'il croyait ! Sans moi, les gobelins seraient en train de danser autour de son cadavre, oui ! Je ne pouvais néanmoins pas lui dire de quelle manière je lui avais sauvé la vie, je préférai me taire et le laisser baigner dans sa fierté dérisoire.
-Moui, tu peux remercier la vivacité de Joyaux. »
Je n'allais quand même le laisser sur une totale victoire ! Autant continuer d'enfoncer les clous déjà plantés. Il fait d'ailleurs jusque-là preuve d'une résistance incroyable face à mon humour tordu…
Nous continuions d'avancer sans vraiment savoir où nous nous trouvions. Joyaux suivait la même trajectoire rectiligne depuis un bout de temps, d'un pas tranquille. Je me laissai bercer par notre allure lente. Je failli me laisser tomber sur le dos de Link, j'avais certes déjà eue la nuit pour récupérer mais monter à cheval n'est pas de tout repos. Tout d'un coup, un frisson traversa tout mon squelette, mes sens étaient complètement paniqués. Quelque chose s'approche de nous, non, plutôt quelqu'un, je sens une source de magie très puissante, et pas n'importe quelle magie… Une ombre passa, Link se raidi, il tourna la tête, Joyaux est de plus en plus nerveux. Elle repasse plusieurs fois, tel un fantôme.
« Link, je n'aime pas ça.
-Moi non plus. »
Il prend une flèche et son arc, je sors mon poignard de son étui, tout devient plus glacial à mes yeux. Tout à coup, je suis propulsée de la monture et mon compagnon aussi, l'ombre s'approche de moi, je vois ses yeux rouges, ce masque… Le Masque… Je n'ose plus bouger, comme si au moindre mouvement il allait se jeter sur moi. Link est immobile, ses yeux se ferment, je sens une entité au-dessus de lui, je ne la vois pas avec mes yeux, mais je sais qu'elle est là, elle le maintien au sol. Il ne peut rien faire pour moi, il ne peut pas me sauver cette fois. Mon agresseur m'attrape violemment le bras, un peu de sang coule sur ses vêtements sombres, une flèche est plantée près de son cou, je n'ai même pas vu Link la tirer. Mon corps réagi plus vite que mon esprit, ma lame vient se planter près de la flèche, la blessure saigne de plus belle, tant mieux, j'essaye de la dégager mais il m'attrape la nuque.
« Je ne te veux pas de mal… »
Je me débats, je hurle, personne ne m'entendra, à part mon compagnon incapable de bouger et ce pauvre cheval complètement paniqué, mais je refuse de cesser de lutter. Il m'emmène, mes forces m'abandonnent, mes chaînes me brulent, je sens une partie de mon énergie et d'eux partir. Je ne me sens plus la force de résister. Je ne vois plus Link, je ne vois plus Joyaux.
Je sentis la force qui avait retenu mon compagnon nous rejoindre, moi et celui qui m'a enlevée, j'entendais encore les cris paniqués du cheval, tous les sons qui parvenaient à mes oreilles étaient étouffés, je ne pouvais plus garder mes yeux complément ouverts, je me laissais trainer. Je ne les sentais même plus. Je sentis qu'on m'allongeait sur le sol, et petit à petit mes forces revenaient, je sursautai en voyant le masque à hauteur de mon visage :
« Ne t'inquiète pas, ce n'est que moi, tu ne me reconnais peut-être pas, mais moi si.
-Tu mens ! Je ne connais pas et je aucune raison de t'écouter ! »
Je relevais le haut de mon corps pour me mettre en position assise, je ne me sentais pas encore la force de me mettre debout, sa tête suivait mon mouvement pour continuer de planter ses yeux rouges dans les miens.
« La sympathie qu'ils inspirent à tous t'aveugles, mais il faut que tu regardes la vérité en face, tout est de leur faute.
-Je ne vois pas de quoi tu parles, ils n'ont rien fait de mal.
-Elle les as si bien manipulés, elle les a si bien convaincu de tuer avec elle, elle qui disait vouloir tout sacrifier pour son peuple, elle a sacrifié ceux qu'elle devait protéger. »
Je sentis un liquide couler sur ma jambe, son sang, je remontai le sillon de liquide bleu du regard, le poignard était encore planté. D'un geste vif, je l'attrapai, Le Masque eut un brusque mouvement de recul, la lame se dégagea. Il étouffa une plainte mais je fis aucun geste, ce fut l'entité magique qui m'attrapa les poignets, je les sentais se faire vampiriser, le métal me brulait sans chauffer. Mon agresseur se releva de toute sa hauteur, je décelai une lueur moqueuse dans ses yeux.
« Pauvre fille, je te croyais plus intelligente que ça, tu crois vraiment pouvoir me tuer avec pauvre bout de métal ? »
Il rigola longuement, mes forces continuaient d'être absorbées.
« Cela suffit, laisse la partir. Elle reviendra lorsqu'elle aura compris. »
L'entité me lâcha, je me relevai rapidement, à bout de souffle, reculai, je n'avais aucune confiance en ce qu'il venait de dire, mais je n'allais pas dire non à une occasion de détaler. C'est assez lâche, dire que je pourrai m'acharner et le vaincre… Non, pas avec ces chaînes qui les pompent, j'ai compris ce qu'elles me faisaient endurer, je trouverai un moyen de m'en débarrasser.
Je courrai le plus vite possible, je sentais encore son regard sur moi, j'accélérai. A bout de souffle, je m'arrêtai, mes poumons me brulaient, je n'avais pas la moindre idée de la distance que j'avais parcourue, il m'était d'autant plus impossible de me repérer dans la brume, et puis comment aurait-je pu alors que je ne connaissais pas les plaines ? Mes jambes commençaient à être lourdes, ils étaient bien trop faible pour que je me permettre d'y puiser l'énergie nécessaire pour continuer de courir. A quoi bon continuer après tout ? Je m'étais suffisamment éloignée de lui, il ne m'avait pas retenue, c'était donc bien que cela ne lui importai plus ? Tant mieux. J'appelai Link, ma voix se perdit dans l'inconnu. Je m'écroulai, le sol semblait si confortable…
« Aria, Aria ! Par l'amour de Nayru, tu es vivante !
-Hein ? »
Ma vision n'était pas nette, mais j'avais déjà idée de à qui appartenait cette voix complètement stupide, bonnet vert en personne ! Je sentais ses bras dans mon dos qui me soutenaient.
« Bien sûr que je suis vivante… »
Je voyais complètement clair à présent, je tournai la tête et sursautai, celle de Joyaux était juste à côté, espace vital devait être un mot inconnu pour cet équidé. J'aurai du me sentir lessivée, ce n'était pas du tout le cas, au contraire, je me sentais parfaitement bien ! Mes prisons de métal étaient redevenues froides, ce qui me rassurait, ils étaient complètement revenus. Je souriais bêtement histoire de les rassurer, Joyaux hennissait, il semblait heureux, Link essayait de m'aider à me relever. Je ne me sentais pas le besoin d'être aidée, je lui faisais donc signe de me laisser me débrouiller toute seule mais restait quand même crispé, prêt à me rattraper au moindre signe de faiblesse.
« Qu'est-ce qu'il s'est passé, tu es blessée ?
-Rien de grave, ne t'en soucie pas…
-Mais bien sûr ! Tu viens de te faire enlever par un homme dangereux et tu veux me faire croire qu'il ne t'as rien fait !
-Puisque que…
-Ne te moque pas de moi ! Il s'agissait du Masque, ne va pas me faire croire le contraire !
-Oui mais il ne me voulait pas de mal… C'est du moins ce qu'il m'a dit…
-Quand je t'ai retrouvée, tu étais inconsciente.
-J'ai juste couru…
-Alors si tu as juste couru loin d'un criminel qui ne te voulait pas de mal ? Et ces marques aux poignets, tu crois pouvoir me les cacher ? »
Des marques ? Oui celles laissées par le poids, le froid, les frottements du métal sur ma peau, elles étaient là depuis toujours, pourquoi s'en inquiéter ? Il me lança un regard insistant, il voulait que j'examine mon état. Je regardai mes poignets, des signes étranges étaient gravés, pleins de fines cicatrices parcouraient cette région de ma peau pour y laisser des motifs étranges, semblables à ceux sur mes chaînes, justement. Mais comment ? Paniquée, je retirai mes bottes à la hâte, relevai mon pantalon, le constant fut terrifiant, exactement le même cas que pour mes avant-bras ! Je sentais quelques larmes chaudes couler sur mes joues, je pleurai ? Etait-ce vraiment le moment de laisser mes sentiments prendre le dessus, de sangloter, de paniquer ? Cette douleur, ce vide, ces marques, tout était la faute de ces satanés chaînes ! Ces entraves ! J'étais furieuse, j'hurlais, je tentais de les retirer, je tirai, plus fort, plus fort… Rien n'y faisait !
« Aria ! Ressaisie toi ! Non ! »
Ses supplications n'y changeraient rien ! Si je ne pouvais pas les retirer comme ça ! Alors j'allais me couper les mains, et comme au moins je pourrai m'en débarrasser ! Je posai ma main bien au sol, le poignard dans l'autre, peu importe si ça ne tranchais pas net, je m'acharnerai ! Alors que mon bras amorçait le mouvement, celui de mon compagnon vint l'empêcher d'effectuer sa trajectoire, il m'arracha l'arme de la main. Il saisit mon visage entre ses mains, le sien montrait toute sa terreur et son incompréhension.
« Qu'est-ce que tu as essayé de faire… non je ne peux pas te laisser cette arme, c'est trop dangereux… »
Il était terriblement déçu, j'étais terriblement honteuse. Je baissai la tête pour la cacher dans mes mains et sangloter, je me laissais tomber à genoux. Je ne comprenais plus rien... La tête de Joyaux vint se coller contre la mienne, il devait être inquiet lui aussi, il ne devait surtout pas tout comprendre de ce qui venait de se passer. Je le caressais doucement pour le rassurer. Bonnet vert me tendis la main pour m'aider à me relever.
« Aller, maintenant il fait nous rendre au village Cocorico, la brume a commencé à se dissiper, au rythme où elle disparait il ne devrait plus m'être difficile de nous situer. »
Je refusais son aide, me relevai de moi-même et prenais mon élan pour sauter en selle.
« Alors qu'est-ce qu'on attends ?
-Tu es incorrigible… »
Il soupira avant de monter à son tour. Notre monture retrouva son calme et trottait tranquillement tandis que son cavalier tournait la tête dans tous les sens, probablement à la recherche d'un quelconque point de repère. Il devait décidemment bien connaître les plaines pour être aussi sûr de lui en ce qui concernait ce voyage, il n'avait pas utilisé une seule fois la carte qu'on lui avait fournie. Cela me ferait étrange de revoir le village où je vivais il y a un peu moins d'un an. Pour sûr ils me reconnaitraient, me poseraient une infinité de questions, je serai bien obligée de raconter notre triste destin, le mien et celui de mes « parents ». Ils en seraient tristes, peut-être même quelques larmes couleraient, on s'apitoierait sur mes tristes « aventures », on haïrait les bublins… Une pluie fine et tiède se mit à tomber, comme quoi l'eau se refusait à nous laisser le moindre répit.
«Dis, s'ils n'ont aucun problème à déclarer et leur source non plus, nous pourrions ramener un peu d'eau pour les Zoras, non ?
-Nous sommes venus seulement pour nous assurer de leur état, nous devrons d'abord faire notre rapport avant de faire quoi que ce soit d'autre.
-Mais c'est complètement stupide ! Nous perdrons un temps précieux !
-Ce sont les ordres.
-Je croirais entendre un parfait petit soldat incapable de faire autre chose que ce qu'on dit de faire ! Je te croyais un peu plus intelligent que ça quand même !
-Et avec quoi voudrais-tu ramener toute cette eau ?
-Heu… Eh bien, ils auront bien de quoi nous aider là-bas, non ?
-Nous ne devons pas leur dire un mot à propos de ce qu'il s'est passé là-bas. Imagine la panique que cela engendrerai.
-Quand même bien, leur cacher ce genre de choses alors qu'eux aussi ils sont en danger…
-Ecoute, moi aussi j'aurais aimé faire comme ça, mais nos instructions sont strictes et je n'ai pas envie de m'attirer les foudres des soldats.
-Ce ne sont que des soldats.
-Non, certainement pas, ce sont des hommes, et ils n'hésiteraient pas à me mettre à mal, la princesse seule ne pourrait pas assurer ma défense.
-Pffff… Tous ces trucs compliqués ça me fait mal à la tête. C'est ça, oui, soit un parfait petit pion écervelé, moi je ne dis plus rien. »
Il essaya de dire quelque chose, mais abandonna et souffla encore une fois. Nous empruntâmes un passage entre les roches pour ensuite déboucher sur un autre petit morceau de plaine. Le portail menant au village est ouvert, je suis rassurée, cela signifie qu'ils n'ont pas rencontré de problèmes, à moins qu'ils soient déjà tous morts et donc n'aient pu le fermer… Non, il faut que j'arrête de penser au pire.
La température est enfin correcte, un vent sec, agréable contraste à toute l'humidité que j'avais jusque-là subie, soulève crinière et cheveux, ça sent bon le souvenir. Je m'accroche à Link tandis que Joyaux accélère pour nous engouffrer à toute vitesse dans le passage menant à Cocorico.
Ils ont recommencés à parcourir Hyrule comme vous pouvez le voir, et Le Masque à fait sa première apparition! Bref, la suite c'est dans deux semaines mais bon pas la peine de le répéter à chaque chapitre, n'hésitez pas à laisser une review ^w^
Sur ce, à dans deux semaines !
