Titre : La fille de Sirius Black
Disclaimer : Rien ne m'appartient tout est à J.K.R à part les personnages de Jane et Andrew ;)
Genre : Romance
Rating : T
Spoiler : cette fic prend en compte le tome 5.
Chapitre 11
Pour le Meilleur et Pour le Pire
Les vacances étaient enfin arrivées. Jane, Hermione et Ginny étaient de retour à square Grimmaurd, tandis qu'Harry, Ron et les jumeaux était au Terrier afin de continuer les préparatifs. Le mariage de Jane et Andrew devait avoir lieu dans une semaine, et beaucoup de choses restaient encore à faire.
- Reamus, je peux te parler un instant ? Demanda Jane, deux jours après leur arrivé.
- Que se passe-t-il ?
- Je voulais te demander quelque chose. Est-ce que tu veux bien nous accompagner, Hermione, Ginny et moi sur le chemin de traverse.
- Pourquoi faire ? Demanda-t-il, curieux.
- J'aimerai acheter ma robe. Ainsi que celle des filles.
- Je ne crois pas que ce soit une bonne idée.
- Tu crois vraiment que des Mangemorts vont attaquer en plein chemin de traverse ? Il y aurait beaucoup trop de témoins.
- Je ne sais pas…
- Alors je me marierais en jean, dit-elle dans une grimace.
Elle tourna les talons et s'en alla.
- Jane ! L'appela Reamus, visiblement peiné de voir sa filleule ainsi. C'est d'accord. Quand est-ce qu'on y va ?
- Dans une heure ça serait parfait, dit-elle dans un sourire.
- J'ai comme l'impression que je viens de me faire avoir…, s'exclama-t-il feignant la bouderie.
C'est ainsi qu'ils se retrouvèrent chez MagicMariée. Hermione avait raison, toutes les robes présentaient été magnifique, féérique. Elle avait déjà vue de tels magasins chez les moldus, mais jamais elle n'avait vu de robes aussi belles. La magie doit aidée, sans aucun doute.
- Choisissez ce qui vous fera plaisir, je ne vous impose rien, leur dit Jane.
- Je crois que ça serait bien qu'on est la même robe avec Hermione, dit Ginny.
- Oh la la, me voilà coincé dans un magasin de robes avec trois pipelettes, s'exclama Reamus dans un sourire.
- Oui mais nous avons besoin de toi ! Dit Jane. Il nous manquera l'avis de la gente masculine.
- Alors là pas question, dit-il catégoriquement. Je n'ai aucun goût.
- Seul quelqu'un sûr de lui se risquerai à une telle affirmation, dit Jane en riant.
Et l'essayage commença. Il y avait tellement de robes aussi magnifiques les unes que les autres qu'elles ne savaient plus où donner de la tête.
Chacune de leur tour elles enfilaient des robe à la chaîne. Jusqu'au moment où Hermione et Ginny revinrent avec la même robe.
Elles éclatèrent de rire.
- Je crois que nous avons fait notre choix, dit Hermione.
Il s'agissait d'un robe longue satiné. Elle était de couleur verte. En fine bretelles et jolie décolleté, elle épousé parfaitement les contours de leur formes.
- Qu'en dite vous Reamus ?
- Vous êtes très jolie.
À ce moment là, Jane arriva dans la robe qu'elle avait choisit. Elle était d'un blanc pur comme le pelage d'une licorne. Composée d'un bustier simple, elle finissait en une jupe longue légèrement bouffante sertie de paillette, trainant légèrement par l'arrière. Ses cheveux longs et noir contrastaient parfaitement avec sa robe, la faisant ressortir d'avantage.
Tout le monde resta sans voix en la voyant arriver. Jane, pas sur d'elle, demanda leur avis.
- Qu'est-ce que vous en pensez ? Je sais que je ne suis pas vraiment taillé pour ce genre de…
- Tu es splendide ! L'interrompit Reamus, émerveillé. J'ai cru voir un instant ta mère devant moi.
- Il a raison, tu es si belle ! Dit Ginny.
- À couper le souffle, finit Hermione.
Jane, gênée par tant de diligences à son égard, rougit d'embarras.
- Merci dit-elle d'une petite voix.
Au moment où les filles ressortirent de leur cabine d'essayage, Reamus les attendaient, les paquet déjà prêt. Jane se dirigea vers la marchande pour régler mais Reamus l'intercepta.
- Les robes sont déjà réglées. Un petit cadeaux pour ton mariage.
- Oh Reamus ! Il ne fallait pas !
Elle lui sauta dans les bras et l'embrassa sur la joue.
- Si j'avais su, je l'aurai fait plus tôt, dit Reamus en rigolant.
- Merci beaucoup.
Puis ils repartirent en direction du chaudron baveur. Mais à mi-chemin, Jane se sentie mal. Le poing fermé sur son cœur elle cria de douleur. Reamus laissa tomber les paquets pour la soutenir.
- Qu'as-tu ? Demanda-t-il, inquiet.
- Andy !
Puis elle tomba à genoux.
Reamus de plus en plus inquiet pour sa filleul, ne comprenait pas se qui arrivait.
- Je ne comprend pas Jane.
- Il est arriver quelque chose à Andy, dit-elle après avoir reprit son souffle après la douleur disparut.
Elle se releva en douceur aidé par son parrain.
- Que pourrait-il lui arrivait, il est chez ton père.
- Rentrons, dit Jane, qui était maintenant inquiète.
Arrivé au square Grimmaurd par la cheminé personnel de Tom, le barman du Chaudron Baveur, Jane appela Andy.
Sirius arriva à se moment là.
- Papa, dit moi où est Andy.
Sirius la regarda, il ne savait quoi lui dire.
- Il est partie, il y une heure.
- Quoi ! Où ça ? Demanda Jane, visiblement de plus en plus inquiète.
- Ne t'inquiète pas il sera de retour bientôt, une petite mission de l'Ordre.
Jane n'en crut pas ses oreilles.
- Je croyais que l'Ordre devez attendre la confirmation d'Alastor ! Dit Reamus.
- Oui, on les a eu il y une heure.
- Pourquoi ne pas avoir attendu mon retour ? Demanda Reamus, de plus en plus en colère. Ce c'était pas à Andrew de faire cette mission.
- Oui mais Kingsley n'est pas revenue. L'affaire était urgente, ils l'avait déjà détruit. Andrew ne voulait pas qu'ils s'échappent, il est donc partie seul.
Jane se sentait de plus en plus mal, comme si son cœur se faisait doucement arraché de son corps. Elle devenait de plus en plus pâle. Reamus s'en aperçut.
- Ça ne veut rien dire Jane.
- Qu'est-ce qui se passe ? Demanda Sirius, à son tour inquiet pour Jane.
- Elle a pressentit que quelque chose arrivait a Andy alors qu'on revenaient au chaudron baveur, expliqua Reamus.
- Pourquoi tu l'as laissé partir ? Demanda-t-elle à son père. Pourquoi ne l'as-tu pas empêché.
Des larmes commencèrent à couler de ces yeux.
- J'ai essayé Jane. Mais tu le connais mieux que moi, tu sais qu'il est difficile de lui faire entendre raison quand il a prit sa décision.
Mais Jane écoutait plus. Elle sentait que tout s'effondrait autour d'elle. Dans trois jours ça aurait dû être le plus beau jour de sa vie et maintenant… Non, elle ne pouvait s'y résoudre. Elle ne laisserait pas la vie lui enlever Andy. Sans lui, elle n'était plus rien. C'est alors qu'elle sortit son couteau de sa poche arrière. Celui qu'elle gardait constamment sur elle. On aurait pu croire à une simple arme blanche moldu, mais elle était plus que ça. En effet, grâce à sortilège qui rendait la lame verte, elle avait rendu définitif tout ce que la lame touchait. Autrement dit, si elle poignardait quelqu'un avec cette arme, il mourra par hémorragie sans rien pouvoir faire, ni pansement, ni formule magique. Si elle le coupait seulement, il aura une cicatrice à vie et une perte considérable d'énergie pendant un certain temps.
Elle prit son couteau et le regarda dans ses mains. Elle n'avait plus jamais eu l'intention de s'en resservir depuis la mort de Ted. Mais là, les choses était différentes.
Elle leva les yeux et se rendit compte que son père et Reamus la regardaient.
- Dites moi où il est ! Ordonna-t-elle.
- Jane, cette mission concerne l'Ordre, ça ne servira à rien de…
- Dites moi où il est ! Répéta-t-elle en criant.
Elle prit le couteau et le retourna contre elle.
- Jane, arrête, ça ne le fera pas revenir, dit Reamus.
- Vous ne comprenez pas. Il est peut-être en train de mourir quelque part. Plus on attend, plus il perd de force. Alors si vous ne me dite pas où il est, je préfère simplement arrêter de souffrir.
Elle sentie la lame du couteau rentrer un peu dans sa chair. Elle n'avait jamais était si sur d'elle.
- Des Mangemorts devaient se réunir en plein centre ville pour détruire le pont Albert Bridge, dit Reamus
Jane n'attendit pas qu'on lui dise deux fois. Elle lâcha son couteau et partie avant qu'on l'en empêche.
- Pourquoi tu lui a dit Reamus. Elle n'allait pas le faire.
Reamus ramassa le couteau que Jane venait de laisser tomber. À sa point, il était maculé du sang de Jane.
- Oh si elle allait le faire. Elle n'a jamais été aussi sérieuse, dit Reamus en montrant le couteau à Sirius. Je part à leur recherche.
Puis il partit aussi, laissant Sirius, Hermione et Ginny seule dans la maison.
Jane était très douée pour traquer un Mangemort ou un ennemi. Mais ici ce n'était plus pareil. Ses sentiments était tellement fort et son chagrin tellement important qu'elle n'arrivait pas à se concentrer. Bien sur sans l'aide de Will pour transplaner, elle mettrait plus de temps car elle n'avait jamais appris à le faire. Mais moins de temps que si elle courait. Car en effet, en sortant de square Grimmaurd, elle s'était immédiatement changer en un magnifique faucon à queue rouge. Reamus lui avait dit qu'il était à Albert Bridge, et elle savait qu'il ne lui avait pas mentit. Elle savait où était se pont car il avait était pendant un temps le point de ralliement entre Will et elle. Arrivant à destination, elle se retransforma dans une ruelle sombre, à l'abris des regards indiscret.
Grâce à l'œil du Faucon, elle avait cru apercevoir quelque chose deux rues plus loin. Elle commença à avancer, prudemment, jetant des regards de tous les côtés, évitant de penser au pire. Puis elle trouva se qui lui avait attiré l'œil. Un bracelet. Le bracelet qu'elle avait offert à Andrew pour Noël. Elle le serra fort dans sa main comme pour se rendre vraiment compte qu'il était bien là. Elle tomba à genoux sur le sol humide.
C'est alors qu'elle aperçut des traces de sang. De son autre main elle toucha le sang. Il était frais. Puis elle aperçut d'autre trace un peu plus loin. Elle décida de les suivre. Elle marcha ainsi pendant bien cinq minutes. L'homme qui perdait tout ce sang devait-être gravement blessé. C'est alors qu'elle le vit. Étendue sur le sol. Son cœur s'arrêta de battre. Andrew ne bougeait plus. Elle s'approcha prudemment, priant pour qu'il ne soit pas mort. Enfin, elle se pencha sur lui et lui caressa son visage. C'est alors qu'Andrew lui attrapa fermement sa main.
- Andrew !
- Jane, que fais-tu ici.
- Je suis partie à ta recherche.
Elle le regarda. Andrew allait bien. Ses blessure était profondes mais elle avaient arrêter de saigner. Sa jambe droite était cassée.
- Pourquoi n'as-tu pas transplané.
- J'en est pas eu la force.
Jane prit sa jambe cassé et employa la force nécessaire pour la remettre en place dans un craquement sonore. Puis elle leva sa baguette et s'écria :
- Ferula !
Une attelle apparut et se fixa à sa jambe.
- C'est tout se que je peux faire.
- Merci. Ça va déjà beaucoup mieux. Où as-tu appris à remettre une jambe en place.
- Par Will. Mais en fait, il voulait que je la déboite encore plus. J'ai seulement fait l'inverse pour toi.
Il la regarda, mi-impressionné, mi-terroriser, par ce qu'elle venait de lui dire.
- Je crois que je vais pouvoir transplaner maintenant que je puis me tenir debout, dit-il en souriant.
- Qu'est-ce qui s'est passé ?
- J'ai été pris par surprise. Ils m'attendaient, enfin, ils attendaient quelqu'un de l'Ordre.
Il se remit tant bien que mal debout.
- Pourquoi as-tu fais ça ? Pourquoi es-tu partie seul ? Demanda Jane.
- Je peux te poser la même question.
- Ne te défile pas.
- Prend mon bras je te ramène.
- Non. Je préfère rentrer seule.
Puis elle se transforma en faucon et s'envola. C'est alors qu'un éclair jaillit et l'atteignit. Andrew regarda avec horreur Jane en train de dégringoler.
- Non ! Cria-t-il.
Il se retourna vivement pour voir d'où provenait le sort lançait sur Jane, mais ne vit rien et perdit l'équilibre.
C'est alors que quelqu'un transplana juste à côté de lui. Il leva rapidement sa baguette pour se rendre compte qu'il s'agissait de Reamus.
- Andrew !
- Reamus, Jane !
- Où est-elle ?
- Je ne sais pas, elle a ressue un sort. Il faut l'aider.
- Je te ramène d'abord.
- Non, tu ne comprends pas. Il faut que je la retrouve. Aide-moi a me lever.
Reamus lui tendit la main puis passa son bras sur ses épaules.
- Par là, indiqua Andrew. Elle est tombée par là.
Reamus ne comprenait rien. Andrew disait avoir vue Jane tomber alors qu'il l'emmener derrière les maisons.
- Andrew, je crois que je devrais revenir avec…
- Elle est là, Reamus !
Andrew lâcha son frère et sautilla jusqu'à l'oiseau inconscient. Puis il regarda son frère.
- C'est un animagni. Je ne comprend pas, pourquoi est-ce qu'elle na pas repris forme.
- Jane est un animagni ?
Il s'avança rapidement à la hauteur de son frère qui tenait le faucon dans ses bras.
- Viens, dit-il, il faut rentrer. L'endroit n'est pas sur. Tiens toi bien à moi.
Et c'est ainsi que Reamus, Andrew et Jane revint à square Grimmaurd.
- Jane est un animagni ? S'écria Sirius, étonné. Pourquoi nous la-t-elle caché ?
- Elle ne voulait pas vous le cacher, elle ne trouvait simplement pas le bon moment pour vous le dire, la défendit Andrew, qui avait récupéré grâce a Hermione. Pourquoi n'a-t-elle pas repris forme humaine ?
- Sans doute dû au choc qu'elle a ressue, dit Reamus.
- Je ne sais pas, dit Sirius. Quand je suis un chien et que je suis faible, il m'est difficile de tenir mon apparence.
- Elle ne va tout de même pas rester comme ça ? Dit Andrew.
- Non je vais beaucoup mieux.
Jane venait d'apparaitre dans la cuisine où les trois hommes discutés.
- Jane !
Andrew la prit dans ses bras dans une étreinte fusionnelle.
- Comment te sens-tu ? Demanda Sirius et Reamus d'une même voix.
- Mieux bien que je me sens un peu honteuse par le chantage que je vous ai fait, dit-elle en rougissant.
- Qu'est-ce que tu as fait ? Demanda Andrew.
- Elle a voulu se poignarder avec un poignard perpétuelle si nous lui disions pas où tu étais, dit Reamus. Où donc avais-tu eu…
Mais ça question fut recouverte par la voix d'Andrew.
- Tu as quoi ? Non mais ça ne vas pas !
- Je te signal que je te croyais à l'article de la mort et que mon père et mon parrain refuser de me laisser partir. Et puis d'abord, c'est entièrement de ta faute, tu n'avais pas à y aller tout seule, cria-t-elle.
- Toi non plus, tu aurais pu te faire tuer. Moi c'est mon travail, dit Andrew qui criai de même.
- Tu prends trop de risques !
- Alors tu veux que je ne fasse rien de la journée et que je me tourne les pouces pendant que d'autre se font tuer ?
- Je n'ai jamais dit une chose pareil ! Je dit seulement que tu prends les risques trop à la légère. Je te signal que je vais bientôt être ta femme et que nous formerons une famille. Que deviendrais-je si je te perdais ?
- Tu n'avais pas non plus à courir de tel risque.
- Je te signal que j'ai été une mercenaire depuis six ans. J'ai couru ces risques pour toi. Je ne voulais pas te perdre, finit-elle par avouer à mi-voix, les larmes coulant sur ces joues. Et si tu ne veux pas comprendre ça alors mieux vaut tout annuler.
Elle partie dans sa chambre en courant. Andrew, lui, sortie de la cuisine et alla s'assoir seul dans le salon.
Sirius et Reamus, qui avaient assister sans le vouloir à la première dispute du couple, se regardèrent.
- Je crois que le mariage est mal partie, dit Sirius.
- C'est leur première dispute, ça leur passera.
Mais rien ne se dissipa. Jane et Andrew ne s'adressaient plus la parole et Jane refusait de sortir de sa chambre.
- Andrew, s'il te plaît écoute moi, dit Reamus.
Ils étaient dans la chambre d'Andrew, c'était le lendemain soir.
- Tu aimes Jane, n'est-ce pas ?
- Bien sur que oui, où veux-tu en venir ?
- Si tu l'aime alors essaye de la comprendre. Moi je sais que Jane t'aime, tu en veux une preuve ? C'est elle qui a sue que tu étais mourant, alors même qu'elle ignorait que tu étais partit. Et quant elle s'en est rendu compte, elle est devenu incontrôlable.
Andrew ne pipait mot. Il écoutait attentivement les paroles de Reamus.
- Elle avait raison. Tu n'aurais pas dû y aller seul et tu le sais. Et elle sait qu'elle avait eu tort d'agir ainsi, elle nous la dit avant que tu t'emportes. Alors tu vas la laisser t'échapper par simple fierté ? Tu vas renoncer au bonheur d'être à ses côtés simplement parce que tu ne veux pas reconnaitre tes fautes ? Je ne dit pas que Jane n'en à pas. Mais c'est à toi de faire le premier pas.
Andrew se prit la tête dans ses mains.
- Tu as raison. Je l'aime tellement. Je suis fou d'attendre alors que je pourrais la perdre pour toujours.
Il se leva et posa une main sur l'épaule de son frère.
- Merci Reamus.
Et il s'en alla voir Jane.
Le lendemain matin, ce fut avec plaisir que tout le petit groupe accueillit Andrew et Jane qui se tenait main dans le main. La nuit blanche qu'ils venaient passé pour arranger les choses avait apparemment bien marché. En tout cas, personne ne leur posa la question.
- Molly nous attend, nous devrions y aller avant qu'elle s'inquiète ou n'imagine des choses, dit Reamus.
- Tu ne lui as rien dit ? Demanda Jane.
- Non, elle nous attend comme prévu, dit Sirius. Et nous sommes en retard.
Jane sourit. Elle était contente que Mrs Weasley et les autres ne soit pas au courant de la disputent survenu entre le couple.
Ils partirent donc, par poudre de cheminette, les uns après les autres jusqu'à se qu'Andrew et Jane se retrouve seuls.
Andrew la prit dans ses bras.
- Je suis si désolée, dit-il.
- Moi aussi. Mais nous nous sommes juré de ne plus en parler. Alors profitons.
- Tu as raison. Je ne suis qu'un idiot. Mais un idiot amoureux.
Elle rient.
Elle s'approcha de lui et, cette fois là, se fut elle qui l'embrassa comme jamais elle ne l'avait fait.
- On devrait se réconcilier plus souvent, dit Andrew en riant.
Puis ils prirent le chemin du Terrier main dans la main.
Le jour du mariage arriva et tout le monde était surexcité sauf Jane et Andrew qui passaient leur temps à se regarder. À un moment, Mrs Weasley s'en aperçut.
- Vous aurez tout le temps pour être ensemble. Si vous voulez bien, on s'occupe d'abord de votre mariage. Oh la la Jane, il faut que vous alliez vous préparer !
- Mais il n'est que onze heures du matin et la cérémonie est prévue à trois heures de l'après midi.
- Croyez moi, je ne sais même pas si ça sera suffisant. En tout cas, il te faudra rester dans la chambre de Ginny car Andrew ne doit pas te voir avant la cérémonie.
- C'est absurde, dit Andrew qui ne voulais pas passer deux heures sans voir Jane.
- Oh que non, et je t'interdit formellement d'aller la voir.
Jane et Andrew s'embrassèrent comme s'ils allaient se quitter pendant un long moment.
- Ginny ! Cria Mrs Weasley.
- Oui maman ?
- Décroche-moi ces deux là - dit-elle en parlant de Jane et Andrew -, emmène Jane et allaient vous préparer avec Hermione.
- D'accord. Viens Jane, on va te rendre encore plus irrésistible au yeux d'Andrew.
Il éclata de rire et partie, avec regret, rejoindre son frère qui avait l'air de s'en voir avec les fleurs.
Ginny l'emmena dans sa chambre où Hermione était déjà là.
Elles mirent toutes les trois leur splendide robes.
- Bien maintenant, on va s'occuper de tes cheveux, lui dit Ginny. Que veux-tu comme coiffure ?
Jane, qui gardait les cheveux long, ne savait pas quoi lui répondre.
- Et bien on a cas te faire un chignon, proposa Hermione.
- Me relever les cheveux ? Je ne suis pas sur que ça maille. Je préfèrerais garder mes cheveux long.
- Oh non. Le jour de son mariage, on change de coiffure, lui dit Ginny. On essai le chignon et si tu n'aime vraiment pas on essayera autre chose.
Mais finalement, Jane trouva le chignon très jolie et décida de le garder. Les filles lui mirent ensuite des petites roses blanches dans ses cheveux. Jane ne voulait pas porter de voile, au grand désespoir de Mrs Weasley.
Puis elle aida à la coiffure de Ginny et d'Hermione. Mrs Weasley avait eu raison, cela leur prit plus de deux heures pour ce préparer.
- Jane ?
- Entre papa, on est presque prête.
Sirius entra et eu le souffle coupé.
- Tu es magnifique. Vous aussi les filles, vous êtes splendides. Tiens, j'ai quelque chose pour toi.
Il sortie d'une étole un somptueux collier en perle blanche.
- Il avait appartenu à ta mère. Je pense qu'elle aurait aimé que tu le portes le jour de ton mariage.
Sirius s'approcha de Jane et lui accrocha.
- C'est magnifique. Merci papa. J'aurais aimé qu'elle soit là.
- Jane ! Hermione ! Ginny ! Il serait peut-être temps de descendre ! S'écria la voix de Mrs Weasley.
- Houlà, on a intérêt à descendre vite, dit Sirius dans un sourire.
Et le mariage commença. Il se déroulait dans le champ voisin du Terrier. Le temps était magnifique bien qu'il fut un peu froid. Les violons ensorcelés commença à jouaient une tendre balade et Hermione, suivit de Ginny, marchèrent jusqu'à l'autel où Andrew attendait sa bien aimé. Il était vêtu d'un costume noir, d'une chemise blanche et d'un cravate rouge « à la moldu » comme disait Mrs Weasley. Puis Jane arriva au bras de Sirius. Ils marchaient lentement, au rythme de la musique. Andrew ne regardait qu'elle et fut subjugué par sa beauté. Arrivant à l'autel - une arcade de fleurs, aménagée pour l'occasion - le prêtre commença ses paroles de bienvenue. Le couple se regardait l'un l'autre, indifférent aux regards de leur amis.
Seigneur, fait de ce couple un instrument de paix
Là où est la haine, qu'ils mettent l'amour
Là où est l'offense, qu'ils mettent le pardon
Là où est la discorde, qu'ils mettent l'union
Là où est l'erreur, qu'ils mettent la vérité
Là où est le doute, qu'ils mettent la foie
Là où est le désespoir, qu'ils mettent l'espérance
Là où sont le ténèbres, qu'ils mettent la lumière
Là où est la tristesse, qu'ils mettent la joie
Car c'est en donnant que l'on reçoit
C'est en s'oubliant soi-même que l'on se retrouve
C'est en pardonnant que l'on obtient le pardon(1)
Puis se fut le moment de l'échange des vœux.
- Jane, j'ai su dès que je t'ai vue que tu étais la femme que je voulais à mes côtés. C'est à dire une femme courageuse, douce, intelligente et merveilleusement belle.
- Andy, la première fois que je t'ai vue, mon cœur à ressenti quelque chose que je ne connaissait pas. Puis à mesure de te connaître, j'ai su que c'était de l'amour. Tu m'as fait découvrir ce sentiments merveilleux, et je veux continuer à le ressentir tout au long de ma vie, à tes côté.
Puis le prêtre parla :
- Andrew Briann Lupin, voulez-vous prendre pour épouse Jane Elizabeth Black pour le restant de votre vie ?
- Oui je le veux.
Jane passa une alliance simple en argent autour de l'index de la main gauche d'Andrew.
- Jane Elizabeth Black, voulez-vous prendre pour époux Andrew Briann Lupin pour le restant de votre vie ?
- Oui je le veux.
Andrew fit de même avec Jane.
- Au nom de notre seigneur, je vous déclare mari et femme.
Le sourire aux lèvres, Andrew embrassa Jane encore et encore. Jane avait raison, ce jour là sera gravé dans sa mémoire, à jamais.
Le soir venu, les jumeaux Weasley avaient préparé pour l'occasion un feu d'artifice spectaculaire.
Des centaines de minuscules petites lucioles avait été placé par magie afin d'éclairer la table, le soir venue. C'est magnifique et surtout féérique.
- Je me demande ce que dirait Will s'il était encore ici, dit Jane à Andrew.
- Il serait ravi je pense, bien que nous saurions jamais puisque s'il avait été encore en vie, nous ne nous serions jamais rencontrer.
Il prit Jane dans ces bras dans un étreinte d'amour éternelle.
- Regardez les, on peut vraiment pas les séparer, dit Maugrey Fol Œil.
Toute l'assemblait rigolèrent.
Mrs Weasley s'était surpassait pour le diner. L'ambiance était vraiment festive. Beaucoup de personne dansaient. Sirius avec Hermione, Reamus avec Tonks, Andrew et Jane, Mrs et Mrs Weasley. Quant à Maugrey, il racontait à Harry, Ron et Ginny ses histoires d'Aurore excentrique.
À huit heures du soir, Charlie, un des frère aîné de Ginny et Ron, arriva à l'improviste, ne sachant pas du tout se qui se passé.
- Oh Charlie ! S'exclama Mrs Weasley.
- Bonsoir maman. Je ne savais si je vous trouverai là où au quartier général.
- Qu'est-ce qui se passe ? Demanda son père.
- Oh rien du tout ne vous inquiétez pas. Je suis revenu de Roumanie pour expédier un dragon assez hargneux. Je venais pas la même occasion, vous faire un rapport de ce qui se passe. Mais pas maintenant, vous étiez en pleine fête excuser moi.
- Mais non, ne t'en fais pas-tu es le bienvenue, dit Sirius.
- Que fêtiez-vous ?
- Le mariage de Jane et Andrew, lui dit sa mère en lui montrant le jeune couple.
Quand Charlie la vue, se fut le coup de foudre.
- Félicitation, dit-il le regard rivé sur Jane
- Merci, répondit Andrew, qui avait remarqué la réaction du jeune homme.
- Et bien continué, je ne voulais pas vous troublez, dit Charlie dans un sourire.
- Oh mais rien ne saurait gâcher se jour, répondit Jane.
Andrew s'approcha d'elle et l'embrassa se pleine bouche, sous le regard dégoutait de Charlie.
Et la petite fête continua.
Le lendemain matin, tout le monde se réveilla bien tard. Tout le monde, ayant bien trop bu et manger la veille, n'avaient plus très faim.
Les adolescents aidèrent Mrs Weasley à ranger la pagaille que la fête avait produit. Jane, les cheveux à nouveau détachés, alla les aider.
- Oh non Jane chérie, va plutôt te reposer.
- Ça va très bien Mrs Weasley, je veux vous aider. Après tout, c'est un peu à cause de nous toute cette pagaille.
- Oui mais ce n'est pas à toi de le faire.
- Et pourquoi pas. Je vais aller jeter ça aux ordures.
Elle s'en alla.
Harry, Ron et Hermione, quant-à eux, étaient dehors en train de débarrasser la table.
- Vous croyez qu'ils… qu'ils l'on fait ? Demanda Ron, écœuré.
- Oh Ron ! Je t'interdis de lui demander. Et puis quoi encore, ça ne te concerne pas. Et puis ils sont mariés maintenant, dit Hermione.
La matinée aura été entièrement consacré au nettoyage.
- Où est-ce que tu étais ? Demanda Andy qui émergé. Je me suis sentis abandonné tout d'un coup.
- J'aidais Mrs Weasley à tout ranger.
Il la pris dans ses bras.
- Embrasse moi, exigea-t-il.
Elle leva la tête - car Andrew était plus grand qu'elle -, se pendit à son cou et l'embrassa langoureusement.
Puis ils décidèrent d'aller faire une promenade au alentour du Terrier.
Le paysage était magnifique. Des prairies, à perte de vue, étaient séparées ça et là par des collines.
Ils trouvèrent un arbre. Andrew s'assailli et cala son dos contre le tronc. Jane, elle, se blottit tout contre lui, lui passant un bras devant elle.
Andrew lui caressa son visage fin et délicat, puis s'amusa avec des mèches de ses cheveux.
- Je resterai comme ça toute la vie, rien que tous les deux.
- Oui moi aussi. Mais tu finirais par être malheureuse de ne pas voir ton père.
- Oui c'est vrai. Mais comme même, on est bien ici. J'aimerai bien habiter dans une maison à l'écart de la ville, de préférence bien caché par les arbres. Et toi, comment voudrais-tu notre maison ?
- Peut importe tant que je suis avec toi ! Lui répondit-il. Mais une maison dans les bois c'est pas mal. Comme ça nos cinq enfants auront un bon terrain de jeu.
- Cinq ?
- Quoi tu ne veux pas d'enfants ?
- Bien sur que si, mais je ne suis pas sur d'avoir le courage nécessaire pour cinq.
- Disons trois alors, rigola-t-il. J'aimerai tant que l'on est déjà une maison et que tu n'ailles plus à Poudlard.
- Andy.
Elle se releva pour le regarder en face.
- Je veux aller à Poudlard. Je veux continuer à apprendre pour me protéger ainsi que nos futurs enfants. J'espère que tu comprends.
- Bien sur Jane, mais je n'aime pas te savoir loin de moi.
- Moi non plus. Ne crois pas que parce que je suis loin de toi je n'ai pas le cœur qui se serre quand je sais que tu es en mission. Il y a toujours un risque que tu ne reviennes pas auprès de moi, et ça me fait peur. À chaque fois que je t'envois une lettre, je passe des nuits blanches à me demander si tu m'écriras à nouveau. Ça me terrorise de penser qu'un jour tu ne seras plus à mes côtés et que tu ne me prendras plus dans tes bras, que tu ne m'embrassera plus.
- Jane, pourquoi gardes-tu tout ça pour toi ? J'aimerai tant que tu te confis d'avantage. Que tu me dises chaque soucie qui te trotte dans la tête.
Viens là.
Il prit Jane et la serra fort contre son cœur.
- J'aimerai tellement rester comme ça pour l'éternité.
Voilà le chapitre 11 (oui dsl je l'avais prévu pour samedi... J'ai eu se que l'on appel communément la flêmingite aïgu ^^ lol)
(1)Le poême est un extrait du poème de sainte François d'Assise que j'ai modifié pour l'écriture...
A bientôt pour un prochain post
helono
