Bon,je sais que cette suite est courte par rapport à l'attente, mais je n'ai presque plus rien de taper d'avance. Merci de votre compréhension ^^

Si vous me chercher, notamment Alex, je suis partie me cacher dans le placard mdr Mais que vous dire appart que Ebris et Ebris lol

Rafikis : Oui moi aussi, même si je crains un peu pour la vie de John lol tu me diras, tant que ce n'es pas Rodney mdr un autre rapidement ??? hummmmmm tu me tape ? car il as pas était rapide mdr

Bonne lecture ! Joyeux noël !!!

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Contrairement à la voix de Comrak, celle de Sheppard sembla porter ses fruits, car il releva la tête et repoussa la jeune femme rousse. Ses yeux s'écarquillèrent, quand il vit l'équipe de John. Comme s'il était monté sur ressort, le dirigeant se leva d'un bond, faisant sursauter les femmes à ses pieds, et se dirigea vers John, un grand sourire sur les lèvres, sous le regard perplexe des autres protagonistes.

Ebris : (lui serrant la main) – Colonel Sheppard ! Je ne vous attendais pas si tôt !

Rodney : - Nous avions remarqué.

Ebris fronça les sourcils en regardant McKay, puis son regard s'illumina quand il vit à quoi il faisait référence.

Ebris : - Oh ! (Souriant) Une petite distraction.

Il se retourna à demi et claqua dans ses mains.

Ebris : - Allons, allons, mesdemoiselles, laissez-nous s'il vous plait !

Les jeunes femmes acquiescèrent, avant de se lever.

Ebris : - Célia, ma chère, on se voit ce soir ? Demanda-t-il, à la jeune femme brune aux yeux noirs, qui s'en allait.

Célia : (faisant la révérence) – Bien entendu.

Une jeune femme blonde, passa devant McKay, en lui faisant un sourire ce qui fit légèrement rougir le scientifique. Ce que ne manqua pas de remarquer Ebris.

Ebris : - Docteur McKay, ne vous gênez pas, s'il y en a une qui vous intéresse, elle sera tout à votre disposition.

Le canadien le regarda, surpris d'une telle offre. Comment pouvait-on offrir une de ces femmes ainsi à un inconnu ? Cinq femmes en plus ! C'était vraiment une proposition indécente ! Bien que cette jeune femme était fort jolie…

Rodney : - Non, je… Non…Je ne veu…

John : (le coupant) –Il n'est pas intéressé.

Ebris : (haussant les sourcils) – Oh ! (déçu) C'est bien dommage, (battant l'air de la main) Sur cinq de mes femmes, aucune n'est capable de me donner un fils ! (Soupirant) C'est désespérant.

Ebris secoua la tête, les yeux perdus dans le vague, avant de les poser sur Teyla.

Ebris : - Mais. (Avec un sourire en coin) Vous ne seriez pas intéressée Teyla par hasard ?

A cette remarque, Ronon se mit immédiatement devant Teyla, et toisa d'un regard noir Ebris, qui déglutit.

Ronon : - Non.

Ebris : - - Oh, je ne savais pas que (faisant un lien avec son doigt) vous étiez ensemble.

Ronon : - Si. Dit froidement Ronon.

Il est vrai que le peu d'enclin de Ronon à montrer ses émotions, faisait qu'on avait du mal à penser que lui et Teyla étaient en couple. Malgré ça, cela faisait un an maintenant qu'ils étaient ensemble, tout comme Rodney et Jennifer, qui eux, étaient ensemble depuis 3 mois seulement.

Ebris : (se raclant la gorge) – Heu..Oui.. (se reprenant) Que me vaut votre visite ?

John : - Nous sommes venus parler affaires.

Ebris regarda John légèrement surpris.

Ebris : - affaires ? Je croyais que tout était clair ?

On ne peut plus clair, à moins que l'on ne comprenne pas ce que non voulait dire. Le fait est que Carole était tenace ! Espérait-elle vraiment le faire céder ? Surtout en l'envoyant lui ?! Lui, pour qui la diplomatie équivalait à la lecture de Guerre et Paix ? John soupira.

Ebris : - Colonel Sheppard ?

John : (secouant la tête) – Heu… Oui… excusez moi. Et bien nous… (Cherchant ses mots) espérions peut-être revoir avec vous notre offre. Nous pourrions arriver à trouver un compromis.

Il n'y avait pas à dire, cette race était têtue ! Il leur avait dit que leurs médicaments ne l'intéressaient pas, mais ils n'en faisaient qu'à leur tête. Qu'espéraient-ils en plus ? Qu'il revienne sur sa position et leur dise oui… Il y avait peu de chance. Cependant, il pouvait les écouter, il n'avait pas d'autre chose à faire !

Ebris : - d'accord, nous parlerons affaires, mais après le repas !

John : - Ecoutez Ebris…

Ebris : - Tuetuetuetue (levant un doigt) J'insiste. (Fronçant les sourcils) à moins que vous vouliez déjà repartir ?

John : - Non bien sûr.

Ebris : - Alors parfait ! Venez. Fit-il en se dirigeant vers la table. Comrak allait en cuisine commander le repas.

Comrak : - Bien sûr !

Et il disparut après une dernière révérence.

OoOoO