Voilà un nouveau chapitre ! Je suis vraiment désolée pour le retard, mais un tas de choses m'ont ralenti ( Examens, ma petite vie, stages, boulot...). En tout cas je tenais à remercier encore tous les gens qui continuent à me suivre, à lire mon histoire. Merci aussi pour vos reviews :

Dororo03 : Oui, imaginer Kurt débarquer en plein milieu d'une "fougueuse" retrouvaille Ha ha ! Merci pour ta review !

Mel : Merci beaucoup ! J'espère que la suite te plaira =)

camille76260 : Que Rachel quitte Finn ? Ce n'est malheureusement ( dit comme si ce n'était pas moi qui écrivait l'histoire O_o ) pas pour tout de suite. Surtout à cause de ce qui va se passer dans ce chapitre.

Supertrampe : En effet, malheureusement, je ne peux mettre à jour cette histoire que de façon aléatoire, même si j'avais avant l'habitude de faire toutes les 2 semaines. Je vais peut être pouvoir poster de façon moins espacée vu que je n'ai plus les cours au milieu. En tout cas, même si ce n'est que survoler, ta review m'a fait plaisir, merci =)

JB : et ce chapitre ne va pas te démentir...En effet je les fais souffrir les pauvrettes !

Mina : Aoutch...Vas tu vraiment essayer de me retrouver pour me tuer ? ha ha ;) ça ne va pas être "facile" mais de là à tuer tout le monde, peut être pas ! J'espère que la suite te plaira ! Merci beaucoup pour ta review =)

Asegawa, Young&Wild, Elea-Lestrange : Merci beaucoup pour vos reviews =)

Forget-or-forgive : Merci beaucoup pour ta review ! Je comprend pourquoi tu me détestes pour Santana & Brittany...Et je pense que tu vas encore plus me détester avec les chapitres qui vont suivre. Tout ne va pas être si facile à s'arranger. Et pour ce qui est de Rachel, elle était sur le point de... et ce chapitre a tout boulversé pour elle, mais ça je le développerais dans le prochain chapitre. Le prochain chapitre on comprendra un peu plus toute cette histoire, surtout au niveau du "plan" qui s'est mit en place dans ce chapitre.

Zeb4110 : Mon plan à moi ? te faire pleurer...Hin hin hin ! =) Presque aussi sadique que Paori...presque !

Paori : Vraiment désolée pour ce retard O_o je suis impardonnable ! Tes reviews sont toujours super jolies. Merci, j'espère que l'histoire continuera à te plaire. Pour le personnage de Santana...elle est là la vilaine ! ;)

Captain-Hana : L'accolyte de Paori =D Il faudrait vraiment que je t'embauche pour corriger mes histoires ! ;) Tu es en train de me dire que tu imprimes ma fanfiction et que tu la fumes au lieu de la lire ? BRAVO ! C'est du beau... ( O_o ha ha ). Et oui, le prochain chapitre fera voir à quel Quinn et Rachel vont perdre après le "plan" qui est décrit dans ce chapitre. En tout cas merci beaucoup, encore et encore et toujours, pour tes reviews, qui je me répète, comme je me répète avec Paori, trop belles ! ( Genre je suis à deux doigts d'être niaises...O_o Au secours ! ).

NayannaR : Comme je te l'ai dis ta review était vraiment super belle. Je t'ai déjà remercié mais je le fais à nouveau =) J'espère que les chapitres qui vont suivre ne te décevront pas.

Bref, j'espère que ce chapitre vous plaira. Ce chapitre se sépare en deux "Pov", et je pense que ça sera la même chose pour celui qui va suivre =)


Pov Brittany

« Idiote ».

Ce simple mot, parfois murmuré, souvent moqueur, s'est souvent attardé sur certaines lèvres. Pas toujours les plus gentilles. C'est comme ça que certains me définissent. Simplement comme ça. Et aujourd'hui, pour la première fois de ma vie, j'y crois.

Ce sourire que j'affiche m'écœure au plus profond de moi même. Aussi « idiot » que faux. Il n'est pourtant que le reflet de ce que je suis devenue. Une coquille vide. Errant à travers les couloirs, suivant l'un, puis l'autre, sans vraiment savoir pourquoi ou comment.

Errer...C'est bien le mot.

Puis, à travers la foule qui semble avancer au ralentit, sa silhouette se découpe. Comme une éclairci à travers le brouillard qui m'empêche de respirer. Elle est de dos, la tête tournée vers son casier. Et cette simple vision me frappe d'une façon aussi douloureuse que plaisante. Et quelque chose, plus fort que la peur qui étreint mon cœur, veut écouter les dires de ces personnes qui me traitaient d'idiote. Cette même chose qui voudrait se laisser aller à la bêtise de m'approcher d'elle. De l'étreindre. De tout lui dire. De tout oublier. Je rêve idiotement qu'elle se retourne et me sourit, comme si ces derniers mois n'avaient jamais eu lieu. Qu'elle me l'adresse particulièrement. Comme elle le faisait si bien autrefois.

Alors, je me souviens.


C'est un après midi qui annonce le début de l'été et la fin des cours. Assise sur les gradins du lycée, je regarde Santana. J'aime faire cela. Juste cela. La regarder. Elle attrape le gobelet à ses côtés avant de l'apporter à ses lèvres et de commencer à faire descendre le liquide qu'il contient jusqu'à sa bouche. Le mouvement de celle-ci, lent et doux, m'emprisonne dans une vision dont je ne peux me défaire. Une goutte s'attarde paresseusement sur le coin de ses lèvres alors que je sens le magnétisme de mon pouvoir enflammer mes veines. Et il y a tellement de choses que je ressens à cet instant.

- Arrêtes de me regarder comme ça Brittany...

- Pourquoi ? Je lui demande simplement.

Elle tourne lentement sa tête vers moi et me souris avec une douceur particulière.

- Tu...Tu es si...

Gênée, je décide de prendre les devants.

- Oui, je sais...Je suis parfois longue à la détente. Excuse-moi...je finis par murmurer, honteuse malgré moi.

Je vois sa tête se pencher légèrement, un air curieux sur le visage. Comme si ce que je venais de lui dire lui échappait complètement. J'en profite pour détailler son visage comme elle semble le faire du mien. M'attardant sur ses longs cils qui s'accordent parfaitement à son regard sombre et aux quelques mèches de cheveux noirs de jais qui s'y invitent au gré de la brise qui nous entoure. Elle, à la beauté si sombre, si forte, me regarde avec une douceur qui fait de mon cœur de la pâte à modeler. Je vois sa main remonter lentement, un air toujours mystérieux, comme hypnotisée. Elle touche ma joue, la caresse du bout des doigts, comme si j'avais pu être faites d'une matière fragile.

- Non...

- Non ?

- Non... Tu n'es pas « lente ». Et celui...

Sa bouche, à l'effet magnétique, en prononçant ses paroles d'une voix sourde attire mon regard et me laisse dans un état proche...en fait, je ne suis pas sûre qu'il y ait un état assez particulier pour décrire ce que je peux ressentir à ce moment précis.

- ...qui osera dire le contraire...et me contredire...je lui ferais regretter d'être né.

Son mince sourire mystérieux semble étirer son pouvoir jusqu'à mes lèvres alors que je sens mon cœur battre de plus en plus vite.

- Je...suis lente.

Ses sourcils se haussent avec surprise avant de retomber avec douceur.

- Tu oses me contredire, Brittany Pierce ? S'amuse-t-elle.

- J'ose...

Je sens la tiédeur de sa bouche s'infiltrer à travers mes lèvres alors qu'un léger rire s'en échappe.

Mon cœur...Et cette chose qui réchauffe le sang qui pulse à l'intérieur de mes veines...

- Tu as de la chance d'être aussi jolie...

Et elle le fait. Ses lèvres touchent enfin les miennes. Papillonnent à l'orée de ma bouche.

Et mon cœur explose.

En même temps que mon pouvoir se libère brusquement, faisant littéralement éclater le gobelet qu'elle tient encore dans son autre main. Le liquide sucré qui s'en échappe nous éclabousse et se met à couler sur nos deux visages aussi surpris l'un que l'autre.

Alors que je vais m'excuser, elle se met à rire d'une façon incontrôlable avant de m'embrasser gentiment le bout du nez.

Et j'ai conscience que ce moment ne pourrait être plus parfait.


Le robot que je suis devenue se fissure légèrement. Les gens autour de moi s'effacent. Elle est là. De dos. Je peux presque croire que rien de tout cela ne s'est réellement passé.

Alors que je m'avance, quelque chose obscurcit mon esprit et écrase mon espoir. Le piétine sans ménagement. Je sens mon poignet serré par une main dure qui me ramène à une réalité qui l'est tout autant. Mon regard croise celui sombre de Mercedes. Elle me tire vers elle discrètement, comme si elle me racontait un énième secret.

- Qu'est ce que tu fais ? Siffle-t-elle entre ses dents.

- Ri...rien...

Son regard me transperce et je la « sens » s'infiltrer à travers mes pensées, les décortiquer avec une brusquerie qui me met au supplice. Sans que personne ne le remarque, nous faisant passer pour deux amies qui partage une discussion. Elle me rapproche ainsi un peu plus d'elle et au creux de mon oreille me susurre des mots à la saveur âcre.

- Jamais tu m'entends ? Ne t'avise même plus d'y penser.

- Jamais, je répète comme une automate.

- Bien...

Et elle disparaît comme si elle n'avait jamais existé. Mon regard vide se perd parmi la foule. Avant d'accrocher le sien. Santana.

« Sauve moi Santana... » sont les paroles stupidement niaises qui s'échappent d'elles même de mon esprit faible.

Les gens ont raison.

Si seulement j'avais été plus intelligente, peut être que j'aurais pu essayer de faire que les choses se passent différemment.

Au lieu de ça, obéissante, je me retourne et lui tourne le dos.


Pov Santana

Elle me regarde. Un instant à peine. Puis se détourne. Comme si je n'avais été qu'une étrangère parmi les autres. Je ferme brutalement mon casier alors qu'une certaine amertume s'insinue à nouveau à travers mes pensées.

Elle n'a plus besoin de moi. Elle m'a eut. M'a jeté. Et maintenant tout est finit. C'est tout. Il faut que je m'y fasse et que j'avance. Oui mais voilà, rien en moi n'a l'envie d'avancer. Au contraire. Je me plonge encore plus dans cet état. Mélange de tristesse et de déception qui m'amène à m'enchâsser toujours plus intensément dans les bribes de mon passé. De « notre » passé.

Encore. Je recommence. Je me fais du mal consciemment en essayant de me rappeler ce que peut être on a pu partager un jour. Je ressasse encore ces souvenirs.

Encore ce « nous » qui n'existe plus.

Ce qui est pire encore c'est ces regards. Ceux des autres. Compatissants ou simplement voyeurs. Qui se demandent pourquoi nous qui étions si proches nous comportons nous maintenant comme deux étrangères qui se supportent à peine. Toutes ces choses ne font qu'affirmer l'absurdité de cette situation.

La journée s'étire ainsi, lentement. J'alterne entre mon souhait de ne surtout pas la croiser puis l'instant d'après j'implore le ciel que cela arrive.

Il est 17h. La réunion du «Glee Club » va commencer. J'hésite à entrer, puis finalement pousse la porte, m'installant sur ma chaise, à l'écart des autres. Un instant, mon regard croise celui de Sugar. Elle me fixe et je devine qu'elle veut venir vers moi. M'empêcher de m'exiler ainsi. Mais elle semble sentir que je ne suis pas encore prête. Je réussis à grimacer un pauvre sourire qu'elle me rend timidement.

Will Schuester commence à débiter, comme toujours, des paroles lourdes d'un sens qui m'échappe parfois, parlant d'un sujet et puis d'un autre. Et tout ce que je réussis à comprendre c'est que Mercedes est absente à cause d'un rendez-vous chez Figgins et que Puckerman a encore eut une histoire avec un joueur de foot à deux neurones.

La porte s'ouvre soudainement alors que Quinn rentre. Et étrangement, Schuester ne lui adresse aucun signe de reproches. Il la laisse silencieusement venir vers moi avant de recommencer à parler. Et il n'y a rien d'étrange à ce que simplement la voir m'apaise, même si ce n'est qu'un peu. Comme quelque chose à quoi me raccrocher alors que tout autour de moi semble s'écrouler. Pourtant, instantanément, alors qu'elle s'assoit à mes côtés, je sens cette chose...différente de d'habitude. Et ce faible espoir d'éclaircie s'envole aussi vite qu'il est arrivé. Son regard obscurci par je-ne-sais quelle pensée provoque un frisson déplaisant à l'orée de ma nuque.

- ça ne va pas ?

Ma question fend l'air d'un murmure alors qu'elle se tourne à demi vers moi. Quelque chose ne va clairement pas. Mais je n'arrive pas à mettre le doigt dessus.

- Très bien.

Ses mots sont comme arrachés à contre cœur de sa bouche. Et je ne sais pas ce qui me blesse un peu plus. Le fait que tout semble comme si on m'avait plongé dans le pire des cauchemars ou le fait que cela semble si réel.

- Mettez vous avec votre binôme habituel et commencez les exercices...clame Schuester, bizarrement moins enjoué que d'habitude.

Je sors le coutelas de mon sac et le pose devant moi, sur la petite table vers laquelle se retourne Quinn, dans une routine beaucoup plus froide que d'habitude.

- ça n'a pas l'air d'aller, j'insiste quand même. Ce n'est pas que j'aime te voir raconter ta vie mais...

Le ton amusé que j'emploie pour détendre l'atmosphère est coupé aussi sec par la colère inexplicable dans ses yeux.

- Et tu crois que j'aime te voir raconter la tienne ?

Je met un instant à me remettre de ces dures paroles dont je n'ai pas l'habitude. Je connais Quinn depuis un long moment. Et il est rare de la voir s'en prendre à quelqu'un. Elle a plutôt la mauvaise habitude de s'en prendre à elle même. Le goût amer de ses paroles m'assèche la bouche et je ne sais plus quoi dire. Je veux commencer l'exercice mais elle ne semble pas vouloir s'arrêter.

- Je t'ai vu errer comme un zombie toute la matinée...Laisse moi deviner ? Brittany ?

Le ton venimeux de ses paroles me laisse muette. Un autre jour, même contre Quinn, j'aurais peut être pu réagir. Au contraire, là tout de suite, ma bouche reste simplement coite.

Et puis, soudainement, je comprends ce qui cloche. A aucun moment Quinn ne m'a regardé dans les yeux. Elle évite mon regard comme on éviterait un objet de culpabilité.

- Qu'est ce qui ne va pas Quinn ?

Et c'est là que tout commence sans que je sache réellement ce qui a pu nous amener à ce point précis.

- Ce qui ne va pas ? Siffle-t-elle. C'est ton comportement de pauvre fille amourachée qui court après elle comme un chien après son os.

Je me crispe. Et la colère prend petit à petit le pas sur la tristesse pourtant bien présente.

- C'est pathétique...crache-t-elle alors que je reconnais à peine la Quinn habituelle qui semble avoir laisser la place à la moitié d'une garce.

- Laisse tomber Quinn...

- C'est toi qui devrait laisser tomber cette...traînée...

Le pouls qui bat à mes oreilles prend des allures de tambour de guerre et s'arrête dans un silence étrange juste avant que je n'envoie ma main violemment sur sa joue.

- Ferme là !

Je sens le regard des autres immédiatement se tourner vers nous. Mais je n'y fais plus attention. Elle se tient la joue et son regard rentre enfin en contact avec le mien. La contradiction dans ses yeux me fait perdre un instant pied avant qu'elle ne se jette sur moi, me propulsant de tout son poids vers l'arrière. Je réussis à me rattraper à la table qui se renverse presque sur nous ensuite. Tout n'est ensuite que très flou. Des claques, des cris. Une douleur. Des douleurs. Trop infimes par rapport à ce que j'ai déjà enduré pour me faire réellement mal. Mais assez pour attiser un peu plus ma colère. Je finis par le repousser et entend vaguement le concert des autres qui me prie d'arrêter cette folie.

Je me met au dessus d'elle et la soulève par le col, les traits déformés par la colère. Elle me lance un sourire plus blessé que sarcastique.

- Quoi ? Tu ne supportes pas qu'elle se soit fait sauté par la moitié des mecs du lycée ?

Mon poing s'écrase sur l'intérieur de sa joue alors qu'elle s'écrase à nouveau sur le sol et que je sens des bras me tirer vers l'arrière. Je repousse ce qui semble être Mike avec une véhémence qui le surprend avant de me jeter à nouveau vers Quinn.

C'est quand je vois son regard horrifié que je comprend que quelque chose ne va pas. Puis je la sens. Cette chaleur étrange au creux de mon abdomen. Ce feu dévastateur. Je tousse légèrement sans comprendre pourquoi. Puis mon regard se baisse sur mon ventre où est planté mon propre canif dont le manche est encore relié aux doigts fins de Quinn.

Tout me paraît alors si flou.

Puis, bizarrement très clair.

Je vois ses doigts tremblés violemment avant qu'elle ne lâche l'arme. Elle recule alors qu'un silence lourd s'installe. Plus rien ne bouge.

Le calme avant la tempête.

Un courant d'air horriblement froid semble traverser la salle avant que la silhouette de Finn n'envoie Quinn violemment contre le mur. Je croise, un infime instant, le regard horrifié de Rachel.

Puis je tombe. Comme si le contrôle de mon corps ne m'appartenait plus. Et quand la douleur se réveille enfin, je ne comprend pas si c'est la chute de mon corps sur le sol ou bien une soudaine prise de conscience qui en est à l'origine. Et tout en mon corps devient infiniment plus perceptible. Les battements erratiques de mon cœur qui semblent avoir triplés pour approvisionner ce sang qui s'écoule maintenant lentement à travers mon haut. La crispation violente de chacun de mes muscles face à cette souffrance indescriptible. Ce corps étranger qui me travers toujours l'abdomen.

Et tout semble maintenant si facile.

Alors qu'autour de moi sonne le chaos. Des cris dont je ne distingue plus la provenance. Des cris de peur. De colère. D'autorité. Tout se mélange dans un concert assourdissant. Je remarque alors que je ne vois plus rien.

Tout est noir.

Et je suis seule.

Et ma respiration s'apaise. Ralentit.

Avant d'être arracher à nouveau à ma poitrine quand le canif planté dans mon ventre est arraché violemment. Comme une décharge électrique. Je sens des bras m'entourer alors qu'un parfum perfore celui ferreux du sang.

Et alors que je lutte contre mon pouvoir, le contact de sa peau sur la mienne le libère presque instantanément. Et chacune des sensations me revient comme amplifiées.

J'inspire fortement et l'air qui passe à nouveau à travers ma gorge brûle ma trachée d'une affreuse manière. Je halète douloureusement alors qu'un corps chaud se presse contre le mien. Mon regard s'ouvre à nouveau et la vision de ses mains encore pressées contre mon haut trempé d'un sang encore chaud me remplit d'émotions contradictoires. Quand je tourne la tête vers son visage, je remarque qu'il est trempé de larmes.

Un instant elle me regarde. Si intensément que j'ai du mal à vraiment croire que tout ceci se passe réellement.

Elle sert ma main dans la sienne fortement et ses yeux essayent de me faire passer un message que je n'arrive pas à saisir.

Puis elle se lève.

Et part.