Chapitre 11 : La coupe de Poufsouffle (suite)
Jack : Qu'est-ce qu'on est supposé faire maintenant ?
Mike : Les retrouver sans doute !
Jack : Avancer à l'aveuglette dans cet écran de fumée ?
Carter : On ne vous aurait pas retrouvé sans ça.
Jack : Vraiment ?
Mike : Vraiment !
Un autre cri d'horreur se fit entendre. Ils essayèrent de le suivre. Le son était proche désormais, ils purent distinguer dans le noir une masse par terre. Jack s'en était approché et put clairement distinguer le Docteur Jackson. Il était en train de supplier une personne invisible de lui laisser ses parents. Notre colonel redressa le jeune docteur, et entrepris d'essayer de le réveiller. Après plusieurs tentatives qui s'avérèrent vaines, Mike intervint en giflant le pauvre Docteur.
Jack : Carter si jamais je ne me réveille pas, empêchez-la de m'approcher.
Carter : Compris mon Colonel !
Daniel : Qu'est ce qui s'est passé ?
Hermione : C'est le sortilège qu'a placé Voldemort.
Mike : Il vous a fait revivre les pires moments de votre vie.
Dans un coin de la pièce, une plainte d'un autre genre se faisait entendre. Des pleurs incessants provenant du survivant lui-même. Il suppliait un voldemort invisible de laisser Cédric en vie. Jack le pris dans ses bras, et Harry se réveilla peu à peu et se libéra de son étreinte.
Hermione:Ça va Harry?
Harry : Oui ça va! Qu'est ce que c'est exactement?
Ron : Un gaz !
Mike : Hallucinogène, à mon avis ! Maintenant que vous avez retrouvé vos esprits. Lumos !
Hermione : Eteins ça !
Mike : Quoi ! Qu'est ce qu'il y a ?
Hermione : Tu-sais-qui pourrait savoir où on est.
Mike : Attends que je t'explique un truc. Techniquement et théoriquement, il faudrait que la porte des étoiles soit ouverte vers notre monde pour qu'il sache quelque chose. Et la prochaine fois, évite de crier. J'ai cru pendant un instant qu'on avait été débusqués par je ne sais quelle créature noire.
Carter : Elle a raison. Un vortex doit être ouvert pour qu'il puisse détecter quelque chose.
Ils s'avancèrent doucement en suivant les lumières des baguettes des quatre jeunes gens. Mais rien n'y fit, ils atterrissaient presque toujours dans un cul-de-sac à chaque angle. La lumière seule des baguettes ne suffisait pas. Notre forte tête de colonel avait alors ordonné à SG1 d'allumer les lampes de leurs armes respectives.
Mike : Ce n'est toujours pas suffisant !
Hermione : Ron, allume ton éteignoir !
Ron s'exécuta et alluma son éteignoir. Une boule de lumière en jaillit et se répercuta sur tous les murs de la pièce pour finalement sortir par un passage, qui paraissait étroit, à l'autre bout de la pièce. Ron répéta la même action durant une bonne dizaine de minutes. Ils finirent par atteindre l'autre bout de la pièce, non sans mal. Le passage était tortueux et débouchait sur une série d'escaliers escarpés qui donnait sur une petite salle dans laquelle trônait un objet bien connu de nos quatre jeunes héros.
Harry : La coupe de Poufsouffle.
Ron : Il nous reste plus qu'à la prendre.
Hermione : Il y a sûrement un piège comme tout à l'heure ou comme dans la grotte.
Mike : Pourquoi chercher un piège là où il y en a sûrement pas.
Ron : Un Détraqueur !
Mike : Un détraqueur ici ? C'est impossible !
Hermione : Pas vraiment.
Harry : À moins que ce ne soit un épouvantard.
Mike : Je dirais même plus d'un. Hermione, à force d'invoquer le mal, il finit par frapper à votre porte, alors la prochaine fois ferme-la !
Hermione : Désolée !
Jack : Et comment on s'en sort avec ces choses ?
Harry : Vous faites diversion et moi je m'empare de la coupe.
Jack : Plan adopté. Sois prudent surtout !
Harry s'élança le plus rapidement possible en direction du socle. Tandis que les autres se débrouillaient tant bien que mal contre les épouvantards. Les armes moldues étant bien entendu inefficaces, les M5 et les 9mm de SG1 ne servaient plus à grand chose au bout d'un moment et finirent par être défendus par leurs protégés (ironique, non). Harry saisit la coupe et rejoignit le reste de l'équipe. Une fois qu'Harry les eut rejoints, ils décidèrent de rebrousser chemin, en s'extirpant rapidement de l'emprise de leurs ennemis. Ils descendirent les escaliers à la vitesse de la lumière et traversèrent à nouveau l'écran de fumée. Ils furent dehors en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.
Daniel : C'était moins une !
Teal'c : En effet, on y a échappé de justesse.
Jack : Je n'aurais pas mieux dit moi-même.
Mike : Maintenant qu'on a l'horcruxe, on retourne au SGC.
Carter : Vous comptez le détruire comment ?
Harry : Il nous faudrait l'épée de Gryffondor.
Daniel : Pourquoi cette épée en particulier ?
Hermione : Elle est imprégnée de venin de basilic.
Jack : C'est quoi encore cette chose ?
Mike : Alors voilà, le Basilic est une sorte de serpent géant et son venin est le seul moyen de détruire ses maudites choses.
Teal'c : Où se trouve cette épée ?
Ron : Dans le bureau du bâtard graisseux !
Mike : Décodeur, Severus Rogue.
Carter : Celui qui a assassiné Dumbledore ?
Mike : Dans le mile.
Jack : Retournons au SGC et on avisera une fois là-bas.
