Bonjour! Avant-dernier chapitre avant le bouquet final! Je vais mettre les turbos pour traduire avant demain soir parce qu'ensuite je m'envole pour l'Islande et je ne sais pas si j'aurai internet... Quoiqu'il en soit merci à toutes les personnes qui aiment cette histoire! Enjoy :)
Emily se réveilla en sentant deux bras forts enroulés autour d'elle et un corps chaud se pressa contre elle. Un sourire s'installa sur son visage alors qu'elle repensait à la nuit précédente.
Elle sentit Hotch se déplacer derrière elle et il commença avec douceur à caresser de haut en bas son bras. « Bonjour, Beauté. »
« Bonjour. » Répondit Emily, en se tournant face à son amant.
Aaron l'éblouit d'un de ses rares sourires, avant de se pencher sur Emily et de placer un léger baiser sur ses lèvres. « Bien dormi ? »
« Mieux que je ne l'ai fait depuis des années. » Répondit-elle honnêtement.
« Seigneur, je pourrais m'habituer à ça. » Annonça Hotch, en faisant un sourire à la magnifique brunette dans son lit.
« S'habituer à quoi ? »
« Se réveiller à tes côtés. » Il pressa un second baiser sur ses lèvres.
« Moi aussi. » Elle était d'accord. « Je pourrais aussi m'habituer aux activités de la nuit dernière. » L'informa-t-elle, un léger rougissement envahissant ses joues normalement pâles.
« Définitivement. » Hotch était sur le point de continuer quand un grondement sonore venant du ventre d'Emily le coupa.
Le visage de la profileuse rougit un peu plus.
Aaron plaça un baiser sur son front, avant de sortir une paire de boxers des tiroirs sur le côté de son lit. « Que dirais-tu si j'allais nous préparer le petit-déjeuner ? »
« Ce serait incroyable. »
Aaron donna à Emily un léger baiser supplémentaire, avant de sortir du lit, en tirant sur ses boxers et un t-shirt sur le sol avant de sortir de la pièce.
Faisant son chemin jusqu'à la cuisine, Aaron s'arrêta quand Jack sortit en courant du salon en s'agrippant à son vêtement noir.
« Papa, pourquoi la robe d'Emily était sur le sol ? » Demanda le petit garçon. « Elle est encore ici ? »
Hotch s'immobilisa quand il posa le regard sur le petit objet noir. Il se maudit d'avoir oublié ça. « Er… Oui, Emily est encore là. »
« Ouai ! Où est-elle ? » Demanda-t-il avec excitation.
« Dans ma chambre. » Peut-être que je n'aurais pas dû dire ça.
« Oh, vous avez fait une soirée pyjama. »
« Cool. Je vais aller la voir. » A ces mots le petit garçon sortit en courant.
Avant qu'Aaron n'ait pu enregistrer ce que Jack avait dit, le petit garçon était hors de vue.
Il se précipita vers sa chambre, espérant attraper son fils à temps. Il courut pour voir le petit garçon en équilibre sur le bord du grand lit, tandis qu'Emily était allongée, serrant les couvertures contre son corps aussi fortement que possible.
« Jack, qu'est-ce que tu dirais de laisser Emily se lever et après elle sortira et mangera le petit-déjeuner avec nous. » Hotch lança à Emily un regard d'excuse.
« Ok, peut-on avoir des pancakes ? » Demanda -t-il excité.
« Ça me semble bien. » Dit Hotch, en regardant Emily pour approbation.
« Moi aussi. » Accepta-t-elle.
« Allez viens Jack. » Aaron, prit le petit garçon par la main et le guida hors de la pièce, en fermant la porte derrière lui.
Le reste de la journée passa rapidement. Emily resta et joua avec les deux Hotchners toute la journée et les deux furent plus qu'heureux de cette compagnie.
Quand arriva le moment de mettre Jack au lit, Emily l'installa dans le lit, avant de retourner au salon, se lovant aux côtés d'Aaron, pendant qu'ils regardèrent un film.
« Aaron ? »
« Oui. »
« Qu'est-ce qu'on va dire à l'équipe ? »
« Qu'est-ce que tu veux dire ? » Ses sourcils se froncèrent à sa question.
« Je veux dire, par rapport à nous. Qu'est-ce qu'on va leur dire ? » Elle lui sourit.
« Oh. Tu veux le dire à l'équipe ? »
« Bien sûr. » Emily sembla confuse par sa réaction. « Pas toi ? »
« Non. » Répondit immédiatement Hotch, bien trop vite au goût d'Emily.
« Pourquoi pas ? » Emily s'enquit, légèrement offensée par sa réponse.
Aaron tira Emily plus près de son côté, pressant un léger baiser sur son front avant de parler. « Je ne veux pas que certaines personnes sachent pour nous, surtout Strauss. »
« Oh » Emily se relaxa, s'appuyant contre lui. « Ça va, je ne veux pas annoncer notre relation au FBI entier, juste à notre équipe. Dave le sait déjà de toute façon. »
« Je ne crois toujours pas que ce soit une bonne idée. »
« Pourquoi pas ? » Cracha-t-elle, en s'éloignant de lui.
« Emily calme- »
« Non, ne me dis pas de me calmer, Hotch. Pourquoi ne pouvons-nous pas dire à nos amis que nous sommes ensemble ? » Elle le coupa. « Es-tu gêné d'être avec moi ? »
« Non, bien sûr que non. »
« Alors qu'est-ce que c'est, es-tu inquiet de ce que les gens pensent ? » Emily questionna, en élevant la voix, mais en essayant de contrôler le volume, pour ne pas réveiller Jack.
« Honnêtement, oui. »
« Pourquoi ? » Elle lui cria pratiquement dessus. « C'est moi dont les gens vont mal parler. Ils diront probablement que j'essaye de faire de la promotion canapé. »
« Je ne veux pas que les gens pensent de moi que je suis le patron qui couche avec sa subordonnée. » Sa voix et ses yeux l'implorèrent de comprendre.
« Donc c'est juste ça pour toi ? » Elle se leva et lui lança un regard noir. « Du sexe ? »
« Non, ce n'est pas ce que je voulais dire. » Il avança, essayant de saisir ses mains, en grimaçant légèrement quand elle lui a giflé les mains. « Ne peux-tu pas comprendre ce que j'essaie de dire ? »
« Oh, je comprends parfaitement. » Cracha-telle. « Tu ne veux que personne ne soit au courant pour nous parce que je te gêne et tout ce que tu attends de moi c'est du sexe ! » Les larmes coulèrent le long de ses joues pâles. « Au moins maintenant je sais ce que tu ressens vraiment pour moi. »
« Prentiss, je… »
« PRENTISS ? » Lui hurla Emily, avec incrédulité. « Après tout ce que nous avons fait, je suis toujours 'Prentiss' pour toi ? »
« Non. Emily je suis désolé, je suis juste habitué à t'appeler comme ça. » Lui assura-t-il, en se giflant intérieurement pout l'avoir blessé encore plus. « Je ne voulais pas dire ça. »
« Ça va. » Elle lui dit à voix basse, essayant de retenir ses larmes. « Je vous vois lundi au travail, Monsieur. »
A ces mots, la profileuse partit, en laissant derrière lui un homme confus, avec les larmes aux yeux.
Comment la journée la plus parfaite qu'il avait eue depuis si longtemps, s'était effondrée en si peu de temps.
