Je me suis rendu compte que j'avais fait une grossière erreur. J'ai mit Edimburg en Irlande alors que c'est une ville écossaise. Je suis désolé. Mea Culpa.
Chapitre 10: Quand ton passé te saute au visage.
Thibault regardait les deux seuls clients du restaurant de l'hôtel. En fait il regardait surtout le plus jeune des deux. L'autre était en fait un excentrique, le seul du village. Il habitait dans un vieux château, perdu en plein milieu de la forêt juxtant le village. Il ne comprenait pas pourquoi le jeune homme discutait avec ui. Les gens du village et les quelques rares touristes évitaient le vieil homme tout comme le château. Mais le blond faisait tout le contraire du commun des mortels. Déjà, il était venu sans bagage dans son hôtel et n'hésitait pas à aller très souvent au château. Il soupira. Il aurait tout donné pour être une souris pour savoir ce qu'ils pouvaient bien se dire.
"Alors, on rêve, petit brun." dit une jeune femme.
Il s'agissait de sa meilleure amie Annie qui était accompagné de sa mère. il n'était pas rare que des membres du village viennent manger au restaurant, surtout quand les hommes étaient aux champs. Elles avaient la flemme de cuisiner et Thibault était plutôt bon dans cette matière, donc...
"T'as vu, l'étranger discute encore avec Alfred." dit Annie en désignant le couple d'un signe de la tête.
"'ai entendu dire qu'il voulait récupérer le château pour en faire une sorte de musée. Un truc à touriste, selon Simon. Parait qu'il cherche déjà des hommes forts pour les travaux." répondit la mère d'Annie avec un accent à couper le couteau.
Thibault eut un sourire ravis. S'il voulait le château et le rénnover, cela voulait dire que le blondinet n'allait pas partir de sitôt. tant mieux car il était plutôt à son goût. Les deux femmes lui pincèrent les joues.
"Fait attention, tu baves!" dit Annie avec un sourire narquois.
Tout le village savait que les préférences de Thibault étaient pour les personnes du même sexe que lui mais cela ne gênait pas. Du moment qu'il reste discret! Les deux hommes se levèrent et se serrèrent la main. Le vieux châtelain partit tout de suite après tandis que le blond alla rejoindre les deux femmes et Thibault.
"Bonjour, j'espère que je ne vous dérange pas."
"Non, bien sûr. Votre repas s'est bien passé?"
"Oui, très bien. D'ailleurs, je suis venu pour régler ma note et celle de l'hôtel en même temps." dit le jeune homme avec sourire charmeur.
Thibault eut du mal à ne pas rougir mais son trouble dut se voir car il entendit Annie qui pouffait derrière sa main. Il la fussilla du regard avant de tendre deux feuilles de papier au jeune homme.
"Vous partez déjà?" demanda Annie
"Seulement de l'hôtel. J'ai réussi à avoir ce que je voulais. Ma chère Maria, j'espère que votre époux est toujours d'accord pour ce boulot."
"'Avez réussi à lui extorquer l'château, à ce qui vois!"
"Extorquer est un bien grand mot. Disons que nous avons réussit à trouver un terrain d'entente"
"Quoi? Vous avez acheté cette ruine?" s'étonna Thibault.
Le blond le regarda fixement, ce qui le fit rougir aussitôt. Il eut un sourire attendrit et lui tendit la somme qu'il lui devait.
"Venez me rendre visite dans un mois, vous ne serez pas déçu!" dit-il d'une voix presque sensuelle.
Il partit ensuite sous le regard de Thibaul qui pensa immédiatement qu'il aurait bien voulu être déjà dans un mois. Il était en train d'imaginer cette nouvelle rencontre quand Annie éclata de rire. Il la foudroya du regard avant de partir en cuisine pour aller chercher le repas de ses dames, en grommelant contre ses soi-disants amies qui ne perdaient rien pour attendre.
Un mois plus tard.
Draco était fier de son ouvrage. Certes, les gens du village l'avait bien aidé mais il n'en était pas moins fier. Il avait gardait la devanture mangé par le lierre, ce qui donné au château, une impression vieilli légèrement mystique. Il avait fait contruire un pont en pierre grise pour remplacer celui en bois de l'ancien propriètaire. On entrait par une porte cochère dans la cour du château. Celui-ci était petit pour un château mais très suffisant pour Draco.
Il avait fait, dans la cour, un petit jardin à l'anglaise avec des rosiers qui montaient sur les marche vieillis qui menai autrefois aux créneaux. Comme cela, il gardait l'immense jardin derrière le château pour lui. Les visiteurs entrèrent ensuite par la grande porte en chêne massif et irèrent dans un salon dans les tons rouges. Il avait fait de ce salon une imitation d'un des salons du châteua de Versaille. Il avait été le voir quand il était plus jeune et en était tombé amoureux de ce style. S'en suivait ensuite une visite d'une chambre typique d'un château irlandais, d'une cuisine à l'ancienne encore fonctionnelle et d'une représentation d'un appartement d'un domestique sans oublié la salle de bain. Draco avait déjà prévu de faire des séjours "retour au moyen-âge" avec un repas dansant et une nuit dans une chambre telle celle mit en présentation.
C'est ce qu'il présenta aux villageois venus voir le résultat du travail des hommes du villages. Il y eut de Oh, des Ah, puis des éclats de rires et des chants paillardes au fur et à mesure que le niveaux d'alcolémie monta dans le sang. Draco quitta rapidement la soirée pour retrouver le calme de ses appartements privés. Il fit apparaître discrètement dans un coin des matelas pour les personnes trop ivres pour rejoindre leur chambre. Mais quand il rentra dans sa chambre privé, il fut pousser au sol. Le temps qu'il comprenne ce qui ce passait, il eut le poids d'un homme qui le cloua au sol.
Il réussi à se tourner et fut surpris de vois Thibault, le gérant de l'hôtel. Il savait qu'il était attiré par lui mais il ne semblait pas le genre de personne à violer quelqu'un.
"Je te veux et je t'aurais!" dit l'hôtellier d'une voix zozotante.
Cela plus les vapeurs d'alcool qui sentit Draco, lui fit comprendre que Thibault était propable saoul et qu'il ne devait pas réellement se rendre compte de ce qu'il faisait. Draco le repoussa et se releva. Quand il se tourna vers Thibault pour lui expliquer qu'il n'était pas intéressé, il eut la mauvaise surprise de voir qu'il s'était endormit. Soupirant, il le renvoya dans la salle d'un coup de baguette. Heureusement, les quelques personnes encore debut dans la salle étaient biens trop ivres pour se rendre compte de quoi que ce soit.
En se couchant, Draco eut l'idée d'injecter une version fausse de sa vie dans l'esprit des villageois pour avoir la paix. Il devient alors un jeune comte que la vie n'avait pas gâté. Il était tombé amoureux d'un homme sans noblesse, se mettant à dos sa famille ultra-conservatrice. Celle-ci, par des moyens illicite, fit tuer son compagnon et aurait obliger le comte de se marier avec une jeune fille de bonne famille mais laide et acariâtre. Fuyant ce mariage et pour se consoler de la mort de son compagnon, il a trouver refuge dans ce petit village.
Il sourit avant de s'endormir. Il venait de faire une pierre deux coups. Il n'aurait plus à subir les assauts d'un tierce personne et le village le protégerais d'une quelconque recherche mener par son père. il était enfin à l'abri. Sans Harry mais à l'abri.
Ils étaient allongé sous le saule pleureur, derrière le château et au bord du lac du domaine. Draco était heureux, enfin complet. A côté de lui se trouvait un panier contenant des fraises et de la chantilly. Ils avaient déjà ouvert et bu la demi bouteille de champagne. Puis, soudain, mue d'une envie subite, Draco se déshabilla et plongea dans le lac. Il fit quelques brasses avant de revenir, gelé auprès de son compagnon. Celui-ci l'attendait déjà avec une épaisse couverture. Il se laissa envelopper sans rien dire, avec un sourire au lèvres.
"Espèce d'idiot. Que cherchais-tu à sauter dans ce lac gelé?" le gronda son compagnon.
"Que tu me réchauffe!" répondit malicieusement Draco.
Il se détacha de l'étreinte et étendit la couverture, avant de se coucher dessus, nu. Il regarda l'homme qui lui faisait face et prit une fraise. Il la dégusta comme il l'aurait fait avec le sexe de son amant. Cela ne laissa pas le jeune homme indifférent car il vient remplacer la fraise par sa bouche. Il lui lécha doucement les lèvres avec la langue et avant que Draco lui permette d'approfondir le baiser. Pendant qu'il l'embrassait, l'homme prit une nouvelle fraise et la déposa dans le nombril de son amant qui hoqueta sous l'effet du froid.
"J'ai faim...faim de toi."
"Mange-moi!" murmura Draco d'une voix rauque.
Son amant lui sourit avant de descendre sa tête jusqu'au nombril où il mangea la fraise sans les mains. Draco se cambra légèrement sous la caresse indirecte de son amant. Il gémit doucement ce qui fit remonter son amant à sa bouche qu'il reprit dans un baiser enfievré. Il prit ensuite la chantilly et en répandit sur le torse de Draco qui se redressa.
"Eh, je vais être tout collant après."
Son amant lui fit un sourire carnassier et se pencha pour lécher la crème qui trainait sur la peau froide de Draco qui ne dit plus rien et qui se contenta d'apprécier la sensation. Mais bientôt il en eut marre. Il en voulait plus. Par un acte de magie involontaire, il fit disparaître les vêtements de son amant qui releva la tête.
"Dring dring"
10 ans plus tard
"Dring dring"
Draco fut rêver en sursaut par la sonnerie du télèphone. C'est alors qu'il se rendit compte que le vent soufflait plus fort que d'habitude. Il se leva pour répondre au télèphone mais quand il répondit, il n'y avait plus de tonalité. La ligne avait était coupé. Ce qui était très mauvais signe. il alluma la télé mais rien n'apparut à par de la neige. Il alla alors à sa fenêtre et vit que, dehors, avait éclaté une belle tempête. Il allait prendre son déjeuner quand son regard fut retenu par un éclat blanc de l'autre côté du fleuve. Il regarda un peu plus et s'aperçut qu'il y avait un homme derhos qui semblait en mauvais état. Il s'habilla en triple vitesse et sortit du château pour aller chercher cette personne. Les tempêtes dans le coin étaient très rudes, il ne devait pas rester dehors.
Il ne tarda pas à rejoindre l'inconscient. Car il faut être inconscient pour se ballader par un temps pareils, surtout avec une simple veste en coton. Il le retourna et son coeur fit un bond. Il avait reconnu Harry. Il pensa un instant à fuir quand un coup de vent le rappela à l'ordre. Il lança un sort de lévitation et ramener le jeune homme à l'intérieur. Celui-ci gémit d'incofort. Draco se rapprocha et mit sa main sur son front. Il était gelé, la chaleur devait le brûler incofortablement.
"Chut, ça va aller! On va te soigner." ne put s'empêcher de Draco.
"Draco..."
Le blond sursauta violement et regarda Harry mais celui-ci s'était évanoui. Il se morigéna. Quel idiot. Harry était trempé, blessé et couvant sûrement une sacrée fièvre et lui ne pensait qu'à sa peur d'être reconnu. Il monta les escaliers et alla dans sa chambre où il coucha Harry après l'avoir déshabiller et soigner. Heureusement, il avait gardé sa manie de faire des potions de guérisons en prévisions de... Quand tout cela fut fait, il s'assit en face du lit et tout en regardant le jeune homme, il se mit à réfléchir. Est-ce possible qu'il ait retrouvé sa trace? Mais si oui, pourquoi était-il ici. Il devrait le haïr de l'avoir blesser...Non? C'est alors qu'il se rappela ce que lui avait dit le brun, peu après qu'il l'ait poignardé.
"Ce n'est pas de ta faute, cela devait arriver..."
Draco dut s'endormir car il fut reiveller par les gémissement d'Harry. Quand il ouvrit les yeux, il vit que son amour était au prise avec un cauchemar assez féroce. Il alla auprès de lui et lui mit une main sur le front. Celui-ci était brûlant. Mais cela n'était pas étonnant, vu comment il avait été trempé par la pluie. il devait être dans la forêt depuis un bon moment. Il regarda rapidement dehors. La tempête commençait enfin à se calmer Soudain, Harry se redressa et Draco le prit instinctivement dans les bras mais le brun se débattit, encore perdu dans les limbes de son cauchemar. il avait l'air d'un enfant perdu.
"Chut, calme-toi. ce n'est qu'un cauchemar. Rendors-toi!"
"Non, non, je ne veux pas retourner là-bas, je ne veux pas!" dit Harry en se cramponnant à la chemise de Draco.
Il le regarda et un instant Draco eut peur qu'il découvre qui il était mais le regard était voilé par la fièvre et la fatigue. Harry n'aurait su dire de qui il s'agissait.
"D'accord, mais calme-toi. Je fais te chercher quelque chose." dit Draco en laissant seul Harry
Il alla dans sa réserve pour prendre une potion de sommeil sans rêve. Le brun avait surtout besoin de sommeil. Les explication viendrait plus tard, beaucoup plus tard. Il retourna auprès d'Harry qui était très pâle et sembalit souffrir de vertiges.
"Tiens, bois cela. Cela va te faire du bien."
Il sourit quand le brun but la potion sans faire d'histoire. Il ne l'avait reconnu, sinon, il était sûr qu'il lui aurait demandé des explications qu'il ne sentait pas encore prêt de lui fournir. Il recoucha le brun et lui caressa les cheveux.
"Dors bien mon ange." ne put s'empêcher de dire Draco.
Draco du s'endormir car il fut réveiller par une caresse à peine appuyer sur sa joue. ne se rappelant pas d'avoir amené quelqu'un au château et surtout dans son lit, il ouvrit brusquement les yeux. il regarda le visage d'Harry avant de fermer les yeux en râlant contre ce p'tain de...
"Rêve qui empêche les honnêtes gens de dormir."
Mais il réouvrit très vite les yeux en entendant son rêve rire. Il n'entendait jamais rien.
"Bonjour joli mirage!" dit Harry d'une voix éraillé.
"Bonjour...Pourquoi suis-je un mirage?" demanda Draco, inquiet de l'état de santé de son brun. Il espérait que la fièvre avait baissé un peu.
"Parce que tu es loin. Alors ce ne peux être qu'un mirage." dit Harry, en fermant les yeux.
Apparemment la fièvre n'était pas descendu . Pour mieux s'en rendre compte, il pri sa baguette qui était dans la table de nuit et la passa au dessus du corps du malade. Il lança ensuite un sort sur sa main, paume ouverte. Des chiffres de couleur rouge apparut au creu. 41°. C'était beaucoup trop élevé. Draco grimaça, il allait devoir aller à Dublin pour acheter les ingrédients qu'il fallait pour soigner le brun. Il n'aimait pas cette ville car il avait vu plus d'une fois un ami de son père. Heureusement celui-ci ne l'avait pas reconnu. Mais bon, là, il n'avait pas vraiment le choix.
Il sortit de la chambre et alla chercher Alfred, l'ancien châtelain. Il lui demanda de surveiller leur invité et de lui faire manger un bouillon s'il se réveiller. Il le prévient qu'il allait faire le tour du domaine pour voir les dégats que la tempête avait causé.
Draco rabattit sa capuche de sa cape noir sur son visage. Il pouvait parraître bizarre mais il ne voulait pas se faire reconnaître si l'ami de son père trainait dans les parages. De ce fait, il ne mit pas longtemps pour revenir au château. Pour ne pas effrayer Alfred, il transplanna à l'extérieur, dans la cours. Il soupira de dépit en traversant la cour. Ses beaux rosiers en avaient prit un coups. il contourna quelques débris de tuile et entra en se promettant de s'occuper de la toiture, mais d'abord Harry et sa petite santé.
Il se demandait vraiment ce qu'il faisait ici. Il ne pensait pas que c'était pour des vacances. Ce serait vraiment trop gros pour y croire. Ou alors, il était venu le chercher...Cela lui fit froid dans le dos. Certes, il était heureux de le voir mais si Harry avait réussi à le trouver...Son père le pourrait tout autant...Et si Harry avait été suivi? Rapidement, Draco lança deux trois sorts de défense et d'alarme sur le domaine avant de se traiter d'idiot! Cela faisait deux jours qu'Harry était ici et il n'avait pas vu l'ombre d'une chevelure platine. Cependant il n'enleva pas les sorts pour autant. On est jamais trop prudent.
Il continua sa route vers sa chambre et ses pensées revinrent une nouvelle fois sur la présence d'Harry en ces lieux. Il s'étonnait surtout de le voir ici. Car s'il l'avait chercher, c'est qu'il voulait le voir REELLEMENT le voir...Pour Draco, cela était impossible. Après tout, il avait essayé de le tuer. Tout homme normal n'aurait pas chercher son (presque) assassin...Ou alors pour lui faire la peau...Non, vu son léger délire de ce matin...Mais justement c'était un délire alors pouvait-il réellement le considéré comme vrai?...Raaah!!!
Draco stoppa net dans le couloir et respira un grand coups. Cela ne servait à rien de s'énerver. Il n'y avait qu'une personne qui avait les réponses et pour le moment, elle était trop malade pour lui répondre. Il devrait prendre son mal en patience! Mais bon, cela irait plus vite avec la potion s'il s'y mettait!
"Ah, monsieur Thomas, je suis content de vous revoir si vite. Il y a eu beaucoup de dégâts?" l'acceuillit le vieil homme
Il était courbé sur une canne ancienne de couleur noire et ses doigts déformés par l'arthrose enserraient une tête de mort en argent. d'après l'histoire, cette canne aurait servi pour un film de vampire qui avait eu lieu au château.
"Le toit a été abimé tout comme les rosiers de la cour mais ne vous inquiètez pas, je fais m'en occuper. Et notre invité?"
"Il vient de se réveiller et je lui ai fait manger un bouillon. Il vous a demandé. Vous le connaissez?"
"Oui, c'est un vieil ami."
Le vieil homme ne rajouta rien. Le ton amer employé par Draco lui fit comprendre que le sujet était délicat...comme toujours quand il s'agit du passé du jeune homme.
"Bon, je vous laisse, je vais voir notre malade."
Alfred hocha la tête et repartit dans ses appartements. Draco monta et entra doucement dans la chambre. Il se retourna après avoir fermer la porte et sursauta. Il avait espéré qu'Harry dormirait mais ce ne fut pas le cas. Le malade le regardait d'un regard voilé par la fièvre mais parfaitement lucide. trop lucide au goût de Draco qui prévoyait déjà une conversation qu'il ne voulait pas avoir.
"Bonjour. Tu devrais dormir." dit Draco en tournant le dos à Harry
"Je dormirais quand j'aurais des réponses!" dit d'un ton rude Harry
Draco soupira et alla à la fenêtre. il n'avait pas envie de répondre mais il connaissait assez bien le brun pour savoir qu'il était plus tétu qu'une mule et dans son état, ce n'était vraiment conseiller.
"Je suis partit parce que je ne pouvais reste...A cause de mon père, je ne voulais pas revivre ça une nouvelle fois. Mais aussi à cause de...Toi..."
"De moi, mais pourquoi?"
"Je n'étais pas stable sentimentalement. j'ai essayé de te tuer. je ne voulais pas recommencer. Je ne voulais pas te refaire du mal."
"Mais qu'est-ce que tu racontes? Tu ne pas jamais rien fait et pour cause..."
"Tais-toi! Peut être que tu ne t'en souviens pas mais moi si et cela me hante assez comme cela...Tu devrais dormir!"
Draco sortit de la chambre sans attendre la réponse d'Harry. il avait besoin de calme. Jamais il avait ressentit une telle émotion depuis qu'il avait quitter Poudlard...qepuis qu'il l'avait quitté. Son coeur battait à tout ompre et son esprit semblait baigner dans une brume épaisse. il ne se rappelait même plus de la nuit où il avait presque tué Harry. Il se souvenait de l'avoir fait tout comme il se souvenait avoir une peur panique envers son père et un amour très fort pour Harry mais où sinon c'était le vague le plus complet.
Il monta jusqu'à sa retraite. Il s'agit d'une portion de tour qui avait été arraché par une ancienne tempête. Il avait, grâce à la magie, remit un toit et lancé un sort pour mpêcher le vent et la pluie d'endommager les lieux. Il y avait mit un piano et une tonne de coussins. Il se jeta sur eux et d'un geste de la main, il fit démarrer le piano. Aussitôt la musique le calma. Il ferma les yeux et inspira à fond. Il avait besoin de se calmer.
"Raaah j'en ai marre! Pourquoi ai-je l'impression d'être complétement perdu dans une tempête?"
"Parce que tu ne nous laisse jamais le temps de venir te sauver!" dit une voix qu'il aurait voulu ne pas entendre pour le moment.
Il allait se relever pour le fuir à nouveau mais un poids sur son estomac le bloqua contre les coussins.Draco ouvrit les yeux et lança un regard noir à Harry. Celui-ci s'affala sur le torse du blond, la respiration haletante. Le regard noir de Draco disparut au profit d'une lueur d'inquiétude.
"Tu n'aurais pas du...dans ton état..."
"On s'en fout de mon état...Pas maintenant, alors que je viens de te retrouver...Non pas maintenant..."
"Je ne comprends pas! Pourquoi veux-tu encore de moi alors que j'ai failli te tuer? Pourquoi?"
"Chut, je fais te montrer..." dit Harry en posant sa bouche sur les lèvres de Draco qui se détendit immédiatement pour apprécier la caresse. Il y avait si longtemps!
