Emi : Evidemment, Louli ne me montre JAMAIS ce qu'elle écrit avant de l'avoir posté. Donc, forcément, moi avec mon p'tit Albus qui est censé être timide est réservé, et qui… Bref. Vraiment relou Louli. Trèèès relou. Son Scorpius a un caractère assez marqué, mais mon Albus… Bon. Aussi, je voulais déclarer que le fait de voire d'autres fan fictions avec les mêmes personnages que la notre est quelque chose d'assez… perturbant. Surtout s'ils n'ont pas le même caractère. Arf

Louli: OUAIIIII SA Y EST J'AI RETROUVE INTERNEEEET!!! Victoire sur l'autorité parentale! Mais, après, mon arrière-grand-mère est morte (c'est une excuse à chier d'habitude… là, c'est vrai…) puis il y a eu le bac blanc de french, puis je suis tombée enrhumée, puis plein de choses… J'SUIS DESOLEEEEEEE!!! Bref… 40 reviews!!!! J'en reviens pas!! (essayez de passer à 50! Encore que je comprendrais si vous nous en vouliez pour le retard… encore PARDONNNN!! )

Chapitre 11

POV Albus

Serrés l'un contre l'autre sous cette foutue cape, voici le tableau lamentable du commencement de ma vengeance.

Voici bien une heure que Malefoy s'est assoupi. Je sens son souffle chaud dans ma nuque. Je souris, en repensant à l'aveu qu'il vient de me faire. Puceau. Haha. Et dire qu'il se prend pour un gros dur. Je ressens une soudaine vague d'attendrissement pour lui. Il est mignon, quand même. Je n'ai pas osé forcer la main. C'était sa première fois, alors que moi, bien que je ne sois pas un chaud lapin, je suis un minimum plus expérimenté que lui. Seulement avec les filles, par contre. Il doit être quatre ou cinq heures du matin, il a arrêté de neiger.

J'ai déjà réfléchi au plan pour la journée qui s'annonce. Déjà, la première étape est de se pointer au Ministère de la Magie. Je n'ai qu'à faire croire que j'ai trouvé un balai qui se comporte étrangement (le balai avec lequel nous sommes arrivés ici), et prétexter que je souhaite aller au Service de Régulation des balais.

Complètement éveillé, j'attends sagement que Scorpius se réveille. Au bout d'une demi-heure, son souffle est toujours régulier et il n'a pas bougé. Au moins, il n'est pas mort de froid. J'ai évidement jeté un sort de réchauffement tout autour de nous, mais…

Je me lève et m'assois en tailleur à coté .Je le regarde dormir. Au bout d'un certain temps, il semble reprendre conscience. Ses paupières tremblent un peu, il les ouvre à demi, le regard vers le ciel toujours sombre. Il semble complètement dans les vapes, mais il a dû voler longtemps dans le froid hier. Il se relève un peu en s'appuyant sur ses coudes :

-«Bordel… J'ai atterri où…»

Il remarque ma présence, me souri machinalement, puis déclare :

-«Qu'est ce que…

-… Nous faisons dehors dans la neige ? Partis en mission, tu te rappelles ?»

Il me fixe un petit bout de temps. Complètement à coté de ses pompes.

-«Aaah… Exact.» (Il baille)«Je me souviens.»

Il se lève.

-«Bon, c'est quoi la suite des opérations ?

-Ministère de la Magie.

-T'as pas trouvé moins discret ?

-Je me suis dit que le Duc Blanc doit sûrement être là-bas.

-En train de t'attendre gentiment ?

-Oui. Nous allons prendre l'entrée moldue.

-Euuuh… Et c'est mieux?

-C'est parfait. Nous n'avons pas le droit de faire de la magie en dehors de l'école, si tu ne te rappelles pas. Nous ne sommes pas encore majeurs.

-Et pour les sorts de chauffage que t'as lancé hier ?

- Je ne sais pas. Le périmètre doit être habité par des sorciers.

-Sans doute.»

Il se lève.

-«Il est quelle heure la ?

-Aucune idée. Pas loin de cinq heures du matin.

-Bordel.

-Allons-y. Le vol risque d'être long.»

Sans autre commentaires, Scorpius va prendre le balai et tape du pied pour décoller. Le truc s'envole de quelques centimètres, puis j'interviens.

-«Attends Malfoy. Je vais voler cette fois.

-Tant mieux. Je commence à avoir mal au cul la. Je ne m'étais pas servi de ce truc depuis des années.

-C'est un Brossdur 5. Tu m'étonnes, c'est super vieux ça. Quasiment une antiquité.»

Il vole à ma hauteur, se recule un peu pour me laisser la place du « conducteur ». Je lui donne le sac. Et nous nous envolons vers le Ministère. Derrière moi, il me souffle dans le creux de l'oreille :

-«Bordel, Potter, tu voles carrément mieux que moi.

-Je sais.»

Nous volons encore longtemps, puis finalement nous arrivons dans une rue assez craignos. Pas mal de bureaux miteux. Heureusement, elle est complètement vide. Nous atterrissons donc. Je prends le Brossdur dans ma main, puis je me dirige vers une cabine téléphonique rouge. Malefoy me suis. Nous entrons tous les deux dans l'espace étroit, et Scorpius s'inquiète :

-«Qu'est ce que tu fous ?»

Je me saisi du combiné, qui semble visiblement hors d'usage. Cependant, je commence à composer le numéro. Deux. Quatre. Quatre. Deux.

Tout à coup s'élève une voix féminine dans la cabine :

-«Bienvenue au ministère de la Magie. Veuillez indiquer votre nom et l'objet de votre visite.»

Le visage de Malefoy se fend alors d'un grand sourire.

-«Génial…» Il me dit ça sur un ton de conspiration… Merde.

- «Dis pas de conneries Scorpius. Des faux noms.

-Je m'appelle Amos Stigg, et je suis avec Cubert Aberhoth. Nous venons ici pour baiser.

-QUOI ?

-Merci», dit la voix. «Le visiteur est prié de prendre le badge et de …

-BORDEL MALFOY», crie-je.

Il est mort de rire.

-«Excellent ce truc.

-T'es con.»

Je ne peux m'empêcher de sourire, cependant. J'ajoute donc :

-«T'imagines un peu la tête des employés du ministère ? Va falloir qu'on ne se fasse pas remarquer.»

Il y eu un déclic, et deux badges tombèrent dans le truc en métal où tombe la monnaie rendue. Des badges carrés en argent, avec écrit nos noms et prénoms. Et ensuite, rien.

- «Ca n'a pas l'air d'avoir fonctionné.

-Le truc n'est pas aussi vulgaire que toi», je rétorque.

Il m'adresse un grand sourire. La voix recommença à parler.

- «Le visiteur est prié de se soumettre à une fouille et de présenter sa baguette magique pour enregistrement au comptoir de la sécurité situé au fond de l'atrium. Le plancher commença à vibrer, et la cabine s'engouffra dans le sol.»

Nous arrivâmes enfin au ministère.

-«Le ministère de la Magie vous souhaite une bonne journée.»

La porte de la cabine s'ouvrit. L'Atrium.

POV ScorpiusMalefoy

Le Hall du ministère. Assez impressionnant. Au centre, toujours la même statue que depuis des années. Enfin, je dis ça, mais il parait qu'elle a été reconstruite plusieurs fois… Apparemment, au début, le sorcier et sa femme semblaient adulés par l'elfe de maison, le gobelin et le centaure. Puis, que lorsque le ministère était occupé, par Volde…je sais plus qui – les cours d'Histoire de la Magie de Binns sont vraiment trop soporifiques –, elle a virée sculpture gore, le couple de sorciers étant assis sur un trône fait d'ossements et de visages de moldus… J'ai retenu cette anecdote, ça m'avait fait marrer… Enfin bref, toujours est-il qu'aujourd'hui, tous les personnages regardent fièrement vers l'avant, l'avenir, d'un air conquérant…

Nous marchons donc, d'un pas qui se veut assuré, mais qui à moi me semble plutôt tremblotant, tout droit après être sorti de l'ascenseur.

Maintenant, le problème, c'est: où aller.

-«On fait quoi maintenant?» je glisse à Albus.

-«Je sais pas… Il est super tôt. Le Duc Blanc est sûrement pas encore arrivé… On n'a qu'à l'attendre su un des bancs, là.

- Il arrive de la même manière que tout le monde? Enfin, je veux dire, LE Duc Blanc marche et arrive par l'entrée du public comme tout le monde?

-Non, il va sûrement arriver par une des cheminées, là-bas. C'est pour ça, on se met sur un des bancs en face des cheminées, et on surveille qui arrive.

- Tu sais quelle gueule il a?

- Non. On verra bien. A l'instinct.»

Putain on est mal barré. Il est 7h30 à peu près, et je crois que les employés arrivent en général vers 8h00. Fait chier. Une demi-heure à poireauter. En plus, on est quasiment tous seuls dans le hall. A part à l'accueil, où une vieille dame aux cheveux gris s'emmerde, et soupire.

-«Faut qu'on aille faire examiner nos baguettes.», je dis à Albus.

Nous nous levons, et allons vers le comptoir. La femme nous regarde d'un air suspicieux.

-« Vous n'êtes pas censé être à l'école?»

Merde. Je n'y avais pas pensé.

-«Non, nous sommes en période de vacances, et nos parents nous ont chargés de ramener un vieux balai qui montre des signes de dysfonctionnement», il sort à la nana, avec un sourire aimable, genre petit fils à papa.

Putain. A noter: Albus sais très bien mentir.

-«Nom, prénom?»

A nouveau, Merde.

-« Amos Stigg et Cubert Aberhoth»

Il sort ça comme ça. Impro.

-«Donnez-moi vos baguettes s'il vous plait.»

Nous les lui refilons, et elle les prend comme si elle manipulait quelque chose de précieux, de fragile. Elle les observe attentivement l'une puis l'autre durant plusieurs secondes, murmure un sort en pointant sur nos baguettes la sienne, d'où sort un mince faisceau lumineux violet. Soudain, un bruissement retentissant se fait entendre. Potter et moi nous retournons d'un coup. Puis, je vois qu'en fait ce n'est rien, c'est juste un mec qui vient d'arriver par une des cheminées.

Je remarque que notre examinatrice a elle aussi levé les yeux:

-«Bonjour Igor!»

Le dénommé Igor s'avance vers l'accueil.

-«Aaah! Phyllida! Quelle belle matinée, n'est ce pas? Je vous ai apporté un jus de citrouille, comme d'habitude!»

Effectivement, je n'avais pas vu, mais Igorichou tient dans sa main un gobelet rempli d'un liquide orange, qu'il pose sur le comptoir.

-«Ohh, Igoooor, il ne fallait pas!»

Quelle mijaurée.

-« Pour vos balais défectueux, rendez vous au niveau 6, au Service de Régulation des balais. Vous verrez, c'est inscrit sur la porte. Mais je vous prie de bien vouloir patienter dans le hall, car les départements publics n'ouvrent qu'à 9 heures.»

9 heures!! Quelle bande de glandeurs!

Elle pose négligemment nos deux baguettes sur son comptoir et nous chasse d'un geste de la main, le genre de geste qu'elle ferait si elle voulait chasser des moustiques qui l'emmerdent.

Nous retournons donc lentement vers nos sièges.

-«J'ai envie de pisser.

- C'est con ça.

- Ouais je sais.

- Donc tu vas faire quoi?

- Je sais pas. C'est où les chiottes?

- Par là. Suis-moi.»

Il se lève et prend ma main. Surprenant d'audace... Non, quand je pense à hier soir, ce n'est finalement pas tellement surprenant…

Nous marchons, mais ça se voit qu'il n'ose pas me regarder. Assume tes envies, héhé! …

Je me la pète, mais mine de rien, hier soir, je n'en menais pas large. Pourquoi j'ai été lui balancer que j'étais puceau?... PUCEAU! Quel con. Il n'avait en AUCUN CAS besoin de cette information inutile. En plus, j'crois que même lui, il est plus vierge. Pourquoi je dis «même lui»? Parce qu'il n'a pas droit d'avoir de «liaisons» avant moi? La rumeur courait depuis la fin de l'année dernière, qu'il n'était plus puceau. Avec qui il a couché, la première fois? Une fille ou un garçon? J'espère que c'était une fille. Comme ça, dans ce domaine là, on sera aussi inexpérimenté l'un que l'autre… «On sera»? Ca veut dire qu'il va se passer d'autres choses? Non pas que je n'en ai pas envie, bien au contraire, rien que de sentir sa main sur la mienne, ça me fait des frissons. Mais voilà quoi. Je n'y connais rien. Je vais être un gros merdeux sur ce coup là. Et lui, il va faire son p'tit pro, genre «oooh, c'est mignon, t'es nerveux, laisse-moi te détendre!»NON, CE N'EST PAS MIGNON. Tout sauf mignon. Pas moyen que je lui donne l'occasion de faire le pro alors que moi je suis novice. Pas moyen.

Nous suivons un couloir sombre et étroit, et arrivons finalement devant deux portes côtes à côtes. Hommes/Femmes. Je pousse la porte bleue, entraînant Potter à ma suite, ma main toujours dans la sienne. Il passe la porte, la referme et du coup lâche ma main. Puis, d'un coup, il me saisit par les épaules, me cale contre cette même porte bleue, et m'embrasse langoureusement.

Moi et mes petites vannes de merde, tout à l'heure. Ma blague, sur le fait qu'Albus et moi venons pour baiser, me semble maintenant vraiment conne.

Ses mains, de mes épaules, entament une descente vers mon torse, jusqu'à la base de mon jean, pour remonter par-dessous mon débardeur, et glisser sur mon ventre jusqu'à mes tétons.

Merde. Je commence à me sentir d'humeur assez lubrique. Mon entrejambe semble d'ailleurs du même avis. Putain, ce n'est pas le bon moment.

Puis j'ai peur qu'il veuille aller plus loin qu'hier… La salle de bain est très belle, tout en marbre et tout, c'est un très bel endroit pour… Mais moi, ben, je suis puceau… Donc… je ne saurais pas… gérer la chose. J'adorerais le faire, mais je suis sûr que je ne le ferais pas bien. Je serais capable, comme je l'ai fait plusieurs fois déjà avec Albus et Antyochus, de prendre mon pied, et de rien faire d'autre. C'est quoi le contraire de généreux et altruiste? C'est moi.

Lorsqu'une de ses mains, l'autre triturant toujours un téton, s'aventure vers le bas de mon ventre et commence à défaire le bouton de mon jean, je le repousse doucement, le souffle court.

-«Pas ici, et pas maintenant…» je sors comme excuse, très original. Puis absolument pas véridique, puisque j'en crève, ici, maintenant. C'est dur, d'avoir une personnalité contradictoire. Quand le cœur veut, mais que la raison dit non. Je réalise que mes joues, brûlantes, doivent être écarlates…

Mes paroles semblent n'avoir aucun effet. Sa bouche est descendue dans mon cou, et il embrasse à présent ma clavicule, me procurant une excitation folle. Putain…

-«Pourquoi non?», me souffle-t-il, tandis que sa main qui agaçait mon téton glisse lentement vers celle qui a maintenant complètement ouvert mon pantalon….

Putain… Albus, bordel… Enlève tes pattes de là, je vais devenir fou…

Ses doigts caressent délicatement mon pubis, et il commence à s'emparer de mon sexe…

Soudain, je le pousse en évitant son regard, et je fonce dans une cabine, le jean défait.

Pas maintenant

Je m'adosse contre la porte, et pousse un grand soupir. De frustration, et de déception de moi –même. Je me fais honte.

A cause de lui, j'ai encore plus envie de pisser maintenant. Dur, dur, de faire pipi avec une érection.

Je referme tant bien que mal ma braguette, en espérant que mon sexe se calmera tout seul, car bordel de merde, le temps passe, et je n'ai absolument pas envie de montrer ma frustration sexuelle à tout le ministère.

En ressortant de la cabine, dans la salle de bain, je vois, adossé près de la porte, Albus, tout penaud. Il lève les yeux vers moi.

-«Désolé…T'étais trop… Je me suis pas… Désolé…» qu'il baragouine.

TROP MIGNON!

Je m'approche, prend ses mains, et l'embrasse sur le front. Puis j'ouvre la porte, en gardant une de ses pattes dans la mienne, et nous sortons, pour retourner dans le hall.

Il est 8h30, des employés commencent à arriver, la grande salle à se remplir. Nos sièges sont à présent pris, et nous sommes obligés de rester debout, à rien faire d'autre que scruter le monde qui arrive, tous avec leurs longues robes noires.

Soudain, un homme sort d'une cheminée. Son arrivée était de toute évidence attendue, et il se fait fortement remarquer avec sa longue cape blanche, et sa capuche qui couvre partiellement son visage. Je ne le vois que de loin, mais tout de suite, je devine qui est ce personnage.

-«Le Duc Blanc…», murmure Albus pour lui-même.

-«Qu'est ce qu'on fait alors? On le chope et on le tape? On le suit?

-On attend que sa foule d'admirateurs se disperse. On va le suivre, mais discrètement. Puis on l'amènera dans un bureau vide.

-Plan con…» je lui répond. Mais j'acquiesce quand même.

Le Duc, lui, avance avec l'air d'avoir des œillères, qui lui cachent la foule d'emmerdeurs. Il marche droit devant lui, suivit d'une vingtaine de personnes qui l'interpellent sans cesse, auxquelles nous nous joignons.

Et pendant plus de deux heures nous suivons, attendons avec les gens devant son bureau, puis le suivons de nouveau dés qu'il ressort, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus personne.

Nous sommes donc seuls, maintenant, à attendre devant son bureau, après que la dernière personne vienne d'en sortir. La porte s'ouvre, et le Duc s'en va. Il passe devant nous sans nous remarquer. Nous n'avons toujours pas vu son visage, la seule partie montrée étant son menton, le reste caché par l'ombre de sa capuche qui lui arrive sur les yeux.

Nous le pistons jusqu'à ce qu'il arrive dans un long couloir, seul avec nous derrière. Je regarde Albus, qui hoche la tête. Alors je me précipite sur l'homme, le pousse brutalement contre le mur, et place mon avant bras contre son coup. Je retire sa capuche, et son visage se découvre.

Putain!

LE Duc Blanc, LE mec qui a arrêté des dizaines de criminels, est un vieillard! Ses cheveux, longs jusqu'aux épaules, sont aussi blancs que de la neige, ainsi que ses sourcils, ses cils, sa barbe! Par contre, ses yeux sont noirs, profondément, insondables. Je regarde Albus, et voit qu'il est aussi surpris que moi. Mais il se reprend rapidement, et, alors que je desserre légèrement ma prise sur le petit pépé, Potter s'approche.

-«Vous! C'est vous qui avez tué mon père! Harry Potter! C'est vous qui l'avez tué! Petit-fils de Grindelwald de mon cul! Quand on a retrouvé mon père mort, il y avait un mouchoir en tissu, brodé d'un G vert, avec une étoile à coté! C'est le symbole de Grindelwald, ça! C'est ce signe qu'il y avait près de toutes ses victimes! Avouez, vous avez repris l'œuvre de votre grand-père, vous travaillez à nouveau au Plus «Grand Bien»!»… Putain, il s'énerve. Il a pointé sa baguette sur la gorge de papi Duc, qui le regarde d'un air estomaqué.

-«Pardon? Ecoutez, jeune homme, je n'ai rien compris à votre histoire! Vous semblez m'accuser d'avoir assassiné Harry Potter, celui qui a vaincu Voldemort, celui qui a vaincu l'homme dont je nettoie les résidus laissés dans l'esprit de certaines personnes! Si j'avais tué quelqu'un, ce ne serait certes pas Mr. Potter, défenseur de la paix entre moldus et sorciers! Quand à mon grand-père, j'ai précisé à des millions de personnes que je n'avais absolument RIEN à voir avec lui, que je ne partage absolument pas ses idées, alors cessez s'il vous plait de m'importuner avec mon ascendance que je n'ai pas choisie!

-Eh bien alors vous avez enseigné son mode de pensée à quelqu'un, car mon père a bel et bien été tué par un fanatique de Grindelwald, de toute évidence!

-Ecoutez-moi jeune homme... Je partage sincèrement votre douleur suite au décès de votre père, mais il est impossible qu'il est été tué de cette manière, je vous dis! Je n'ai jamais parlé à personne de Grindelwald, ses carnets sont cachés dans un coffre, auquel personne ne peut avoir accès, excepté quelqu'un vivant chez moi! Or, je vis seul, sans per…»

Le pépé Blanc se tait brusquement. Ses joues colorées ont pali.

-«Mon dieu… Mes enfants, j'ai quelque chose d'important à vous dire…»