Kon'nichiwa !
Voilà le chapitre dix ! Nous en sommes donc à la moitié, car il y aura vingt chapitres ! (Normalement, si mon gentil cerveau ne décide pas autre chose).
Désolée, encore une fois pour le retard, mais avec les fêtes de fin d'année, je n'avais pas le trop temps. (Jolie petite excuse)
Bref… Bonne lecture !
Disclamer : Les personnages et l'univers One Piece appartienne à Oda… Je ne fais que les piquer )
Pairing : Zoro et Sanji
Rating générale : M
Rating du chapitre : T
Les pensées de Zoro sont gras.
Et celles de Sanji en italique.
Mille, milliards de mercis à Roronoa0mama, pour avoir le courage de corriger ma fic !
Chapitre X- Juste du Sexe
~ .Un mois après. ~
Le blond jeta un regard hâtif à l'horloge de la cuisine, il était déjà dix-sept heures passées. S'il ne se dépêchait pas, il n'aurait jamais le temps de finir le diner du soir.
Il avait énormément pris de retard après qu'une des « inventions » d'Ussop eut explosé dans sa cuisine. Bien sûr le canonnier, la capitaine et le médecin l'avaient « aidé » à rangé, mais leur « participation » n'avait fait que le retarder un peu plus.
Le voilà donc entrain d'accélérer encore une fois le mouvement pour pouvoir finir à temps le repas, ce qui était loin d'être gagné.
Soudain, alors qu'il venait de mettre les rôtis au four, la porte de la cuisine s'ouvrit énergiquement.
« — Non, Luffy, ce n'est pas ENCORE l'heure, pesta Sanji, sans se tourner, reprenant sa sauce.
— C'est moi, corrigea un certain bretteur, qu'un certain cuisinier reconnu de suite. »
Le blond posa son saladier et se retourna tout en essuyant ses mains.
« — Tu sais où se trouve le saké il me semble, s'assura celui-ci.
— Je n'ai pas soif, répliqua l'escrimeur en s'avançant légèrement.
— Bien, conclut Sanji, retournant à ses fourneaux qu'il avait, selon lui, quittés depuis trop longtemps. »
Néanmoins, après seulement une ou deux secondes et quelques bruits de pas, il pu sentir la présence bouillante de son amant contre son dos. Son souffle glissa lentement contre sa nuque, et son corps se colla un peu plus à chaque seconde au sien.
« — J'en ai envie… Lui murmura-t-il au creux de son oreille, la voix légèrement rauque.
— Là ? Maintenant ? S'étonna le blond, se retournant furtivement, tout en continuant de remuer sa sauce.
— Moui… On ne l'a pas fait hier soir… Expliqua le bretteur, déposant un baiser ardant dans ce cou si blanc.
— Tu ne penses vraiment qu'à ça, soupira Sanji, n'étant que seulement à moitié exaspéré.
— Ta faute, répliqua le bretteur.
— Comment ça ?
— Trop excitant.
— Ça te tuerait de faire des phrases complètes ? S'énerva le blond.
— Moui. Aller, stpl…
— Je suis occupé là, lui fit remarquer le cuisiner.
— Aller…
— J'n'ai pas fini de faire à manger, tu m'écoutes ?!
— S't'plais… Insista-t-il.
— Non.
— Si, constata le bretteur, faisant glisser sa main le long du corps du blond, caressant le tissu de son pantalon, s'approchant d'une certaine partie de son anatomie.
— Non… Qu'est-ce que tu ?…Hum… Arrê… Arrête… Bafouilla le Cook, crispant ses doigts sur le saladier.
— Nan... Ajouta-t-il, effleurant le sexe de son amant.
— Marimo… Arrête… Gémit le blond.
— Nan…
— Zoro… Haleta Sanji, se retournant face au sabreur dont le visage était illuminé par un magnifique sourire.»
Leurs lèvres se frôlèrent, une fois, deux fois, tant de fois. Leurs souffles haletant se mélangeaient au rythme de leurs bassins qui ondulait contre celui de l'autre, faisant monter la pression. Le désir montait les échelons, rapidement, sautant des étapes, trop rapidement. Alors leurs lèvres se rencontrèrent enfin et leur passion, bien trop brûlante, envahit la pièce.
~ .Apres plusieurs gémissements. ~ (1)
Le sabreur, comblé mais légèrement chancelant, se releva, un sourire aérien aux lèvres. Puis il s'affaira à chercher ses habits éparpillés dans la pièce, précédemment jetés au loin dans l'empressement.
Quant à Sanji, toujours allongé sur le sol de la cuisine, il poussa un long soupire, de soulagement mais aussi de contrariété.
En effet, le bretteur pouvait faire ce qu'il voulait de lui, il était toujours d'accord, et quand il ne l'était pas il finissait toujours par céder. Il n'avait vraiment aucune volonté quand il s'agissait de s'amuser avec lui. Pourtant il devait, histoire de mettre quelques limites, mais son corps et son cœur l'en empêchaient. Il était incapable de dire non. Et cela avait le don de l'irriter profondément, car l'algue l'avait bien comprit.
Soudain, alors qu'il était perdu en pleine réflexion, ses habits lui tombèrent dessus, jeté par son amant.
Il les considéra quelques instants, puis les attrapa et les enfila hâtivement.
Cependant il resta allongé par terre, ses jambes étaient encore trop flageolantes.
Il pu entendre quelques secondes après la porte se refermer significatif du départ du bretteur.
Un petit sourire illumina son visage. Quoi qu'il puisse dire, il n'arrivait pas vraiment à regretter ses moments si précieux, qu'il, bien malgré lui, attendait avec l'impatience d'un enfant.
Il se releva tout aussi chancelant que son amant et se dirigea quelque peu déconcentré vers le plan de travail.
Puis, se rappelant que premièrement il était vraiment en retard et que ce petit moment de plaisir ne l'avait pas aidé et que deuxièmement il était en train de faire cuire ses rôtis, il constata que ceux-ci avaient littéralement cramé.
« — Merde ! Cracha Sanji en se penchant sur l'évier après cette découverte. Putain de Marimo ! »
Il tenta alors tant bien que mal de sauver son plat mais finit par abandonner après plusieurs tentatives vaines et prépara un autre plat, pestant encore contre son imbécile d'amant.
~ .Un peu plus tard, lors du diner. ~
« — C'est quoi ? Interrogea Luffy en regarda attentivement son assiette plus que pleine.
— Du Yakisoba, répondit passivement Sanji en s'assaillant sur sa chaise.
— Quoi ?! Mais tu avais dit que tu ferais du rôti ! Manqua de s'étouffer le capitaine.
— J'en avais fait. Mais, à cause du bretteur du dimanche tout a cramé ! Lui expliqua le cuisiner, ne cachant pas son énervement.
— C'est pas QUE de MA faute ! Riposta le concerner, lui aussi irrité.
— Tu ne serais pas venu m'importuner ça ne serait pas arrivé ! Contesta le blond.
— C'est pour ça que vous criez ? Vous vous battez encore ? Les interrogea le brun fixant toujours son assiette.
— Oui ! Répondirent les deux pirates en même temps. (2)
— C'est quoi les petits trucs là ? Se questionna le capitaine se fichant pas mal de la réponse à sa précédente question.
— Ce sont des légumes capitaine, indiqua Robin voyant que le cuistot, trop occuper à se disputer avec l'escrimeur, ne le ferait pas.
— Des légumes ?! S'étonna bruyamment le capitaine. »
Luffy les observa quelques secondes puis goûta un bout de carotte. Il la mastiqua, penseur, mais après quelques coups de mâchoire une grimace d'aversion se dessina sur son visage.
« — SANJI ! JE VEUX DU ROTI, se lamenta Luffy en en larme. »
Le concerné sursauta et abandonna à sa dispute pour répondre durement à son capitaine :
« — J'en ferais demain !
— Ce plat est vraiment exquis Cook-san, le complimenta Robin, coupant court à la dernière conversation.
— C'est vrai ma Robin-D'amour ? Tu as le palais si raffiné, pas comme ces autres imbéciles, miaula le cuisinier.
— Merci, répondit-elle, souriant.
— C'est bien que tu es fait des légumes, c'est très bon pour la santé, expliqua Chopper à son tour.
— Je m'en fiche je veux du rôti ! Se plaignît Luffy. »
Bing !
« — Il a dit demain ! S'énerva la rousse qui étrangement n'avait pas parlé depuis le début du repas.
— Pardon Nami, je vais finir mon assiette, s'excusa Luffy avant d'engloutir son repas. »
~ .Plus tard, vers une heure du matin. ~
Sanji tira une nouvelle bouffée de sa cigarette avant de regarder le ciel. Les étoiles étaient particulièrement brillantes ce soir là et la lune éclairait parfaitement la vigie, ce qui était très agréable. Il était de garde, pour faire plaisir à Nami bien sûr, mais cela ne le dérangeait pas. A vrai dire il aimait se retrouver seul au calme. Et sur ce bateau ce n'était pas chose facile.
Alors, il prenait souvent les tours de garde, autant pour monter dans l'estime de la navigatrice, que pour pouvoir s'entendre penser. Car en effet, des pensées il avait beaucoup, voir un peu trop.
Quand il eut fini sa première cigarette il en attrapa une autre et l'alluma. Cela lui fit remarquer qu'il n'avait pas fumé de toute la journée. A bien y réfléchir il fumait moins, beaucoup moins, depuis qu'il faisait des « galipettes » avec l'escrimeur.
A cette pensée un petit sourire illumina son visage et son esprit se perdit dans ses souvenirs brûlants.
« — Hey Love-Cook ! Appela une voix qu'il aurait reconnue entre des milliers, entre des millions. »
Zoro...
Il arrêta alors de sourire bêtement et leva les yeux vers la tête de cactus qui venait de se glisser dans la vigie.
« — Qu'est ce que tu fais là ? Questionna le cuisinier.
— J'n'arrivais pas à dormir, avoua-t-il avant de s'asseoir à côté de lui. »
Sanji n'ajouta aucun autre mot. Ils étaient bien souvent inutiles, car aucun ne pouvait suffire.
Ils restèrent ainsi longtemps, bercés par le bruit des vagues, réconfortés par la chaleur de l'autre. Ces rares moments passés ensemble se multipliaient, pour devenir obnubilant. Quand ils étaient seuls, ils resteraient ensemble, c'était devenu une habitude pour eux.
Leurs disputes continuaient, certes, mais elles faisaient parties de leur relation. De plus celles-ci se finissaient généralement dans un lit, sur une table, contre un mur ou à même le sol.
« — Marimo ? Murmura Sanji, brisant ce doux silence.
— Hum ?
— Je…Non… Rien… Oublis, bredouilla-t-il, relevant les yeux au ciel.
— D'accord. »
Soudain le calme devint plus pesant, plus lourd. Sanji se sentait mal, ce silence embarrassant ne faisait que démontrer que l'escrimeur savait parfaitement ce qu'il voulait dire, et cela le gênait.
« — C'est juste de sexe, déclara finalement Zoro, répondant à la question que Sanji aurait voulu poser. »
Sanji acquiesça en silence, éteignit sa cigarette et plongea son regard dans celui du sabreur.
Cette nuit-là et jusqu'à l'aube, ils atteignirent l'orgasme de nombreuses fois.
~ .Le lendemain matin. ~
Sanji se réveilla péniblement après cette nuit de « sommeil » des plus agités. Il n'avait dormi qu'une heure ou deux et l'envie de rester couché était très tentante. L'air était doux, et le sol n'était pas si inconfortable que ça après tout. Mais il se releva difficilement et bailla silencieusement. Il devait bien faire à manger, sinon qui s'en occuperait ?
Il constata que Zoro n'était plus là, l'escrimeur avait dû profiter de son assoupissement pour s'enfuir. Cela ne faisait rien, Sanji ne se faisait pas d'idée, et cette situation bien que destructrice pour lui, lui plaisait énormément. Il n'était bien qu'avec lui. Bien qu'avec cet homme.
Il observa le soleil se levait et finit par descendre. Une fois en bas il n'adressa aucun regard à l'escrimeur qui commençait à s'entraîner sous le soleil déjà brûlant et entra dans la cuisine.
~ .A l'heure du « MANGER ! ». ~
« — Sanji ! Manger ! Hurla un capitaine affamé après avoir défoncé la porte de la cuisine.
— Attends un peu, exigea le cuistot en rangeant une cuillère en bois.
— Manger ! Manger ! Manger ! Insista cependant le brun. »
Sanji soupira avant de finalement poser une assiette plus que pleine devant son goinfre de capitaine. Celui-ci, n'ayant presque pas mangé hier soir, l'engloutit en une fraction de seconde avant d'en redemander.
A ce moment les autres pirates entrèrent dans la cuisine et s'installèrent sur leur chaise. Sanji leur présenta ses plats, accompagné d'une « danse de l'anguille » pour ses deux méllorines. Et à part elles, ils se jetèrent tous sur leur repas sous les yeux désespéré de Sanji. Il n'arriverait jamais à leur inculquer l'art du raffinement.
« — C'était trop bon ! S'exclama Luffy tout sourire.
— T'as déjà fini ? Question le bretteur qui venait de commencer.
— Pas toi ? S'étonna celui-ci en penchant sa tête sur le côté.
— T'es vraiment un goinfre, baragouina Zoro.
— Sanji ! Encore !
— Tu en déjà pris deux fois ! Le réprimanda le cuistot.
— Je me demande où va toute cette nourriture ? Se demanda Usopp en piquant Luffy qui s'approchait dangereusement de son assiette.
— C'est un vrai mystère, ajouta Chopper. »
Le repas se passa comme toujours dans cette ambiance joyeuse et bruyante. Puis, après avoir fini leur petit déjeuner les pirates sortirent de la cuisine et vaquèrent à leur occupation plus ou moins ludique.
Sanji, quand à lui, s'occupa de la vaisselle et du rangement de la cuisine. Il lava les assiettes, les verres et les couverts un par un, presque religieusement. Il s'était occupé de la plonge pendant tellement d'années étant plus jeune que tout était presque machinal. Après ça il passa rapidement le ballet et sortit enfin de la cuisine prendre l'air.
Il s'appuya contre la rambarde et alluma une cigarette tout en fixant l'agitation sur le pont inférieur. Un sourire se dessina sur son visage, il se sentait bien, il était heureux. Un petit vent caressait son visage, sa dépendance à la bouche, il était apaisé, serin. Cela était si rare, enfin plus tellement depuis le bretteur.
« — IMBECILES ! JE VOUS L'AI DEJA DIT COMBIEN DE FOIS ? DES MILLIONS ! C'ETAIT SI DUR QUE ÇA DE NE PAS Y TOUCHER ! ET JE PEUX SAVOIR DEPUIS QUAND LES MANDARINES SONT DE SUPER APATS POUR LES POISSONS ?! NON, NE REPONDEZ PAS ! »
Les hurlements de Nami firent sortir Sanji de sa douce tromperie. Il éteignit sa cigarette à peine entamée, et descendit élégamment les petits escaliers pour arriver vers eux.
Ces trois idiots (Usopp, Chopper et Luffy) avaient tous deux jolies bosses sur la tête et se faisaient passer un savon par la navigatrice. Ils s'étaient apparemment servis des mandarines de Nami pour attraper du poisson.
« — POURQUOI VOUS N'AVEZ PAS PRIT DES ASTICOTS ?!
— On…
— NON ! JE NE VEUX PAS SAVOIR ! VOUS ETES DES IMBECILES ! VRAIMENT ! J'AI EN MARRE ! MES MANDARINES NE SONT PAS DES JOUETS ET ENCORE MOINS DES APATS POUR LE POISSON ! »
Un petit sourire se dessina sur le visage de Sanji. Il attendit quelques secondes et enfin par intervenir :
« — Ce sont des imbéciles Nami-Chan, ne te mets pas en colère à cause d'eux. Si tu veux, je pourrais te préparer un cocktail pour compenser ?
— Un cocktail ? Oh merci Sanji, ce serait vraiment gentil, approuva la rousse, oubliant bien vite sa colère.
— Tout de suite Nami-Chééériii, miaula le blond trop heureux de ce mot doux de la navigatrice. »
Cependant quand Sanji se retourna Nami reprit sa petite crise, et continua de leur hurler dessus. Ils étaient vraiment idiots. Les mandariniers de la rousse étaient « sacrés ».
Une fois dans la cuisine, celui-ci ne fut en aucune cas surprit de trouver Zoro endormit contre le mur qui faisait face au frigo. Apres tout, lui aussi n'avait pas eu toutes ses heures de sommeil, ce qui résumer à une journée entière. Il ne s'en occupa donc pas et commença la préparation des cocktails, car il en fallait aussi bien un pour Robin.
Moi : C'est fini, merci de me lire, c'est vraiment génial *Petite larme*
L'autre : Bien trop émotive…
Moi : Aller, a bientôt pour le prochain chapitre « Un « nous » ? ».
L'autre : Tchao !
(1) : Oui, je coupe au meilleur moment *Sadique*
(2) : Mensonge, mensonge…
