Chapitre 9 : Les folles diaboliques attaquent !
Je regarde Borsalino, un léger fil de bave au coin de la bouche, les yeux me fixant effrayés, la chemise ouverte donnant un libre accès à sa magnifique planche de brioches tartinées de nutella ! Niiiia ! Un liquide chaud coule brutalement et abondamment de mon nez : je saigne de nouveau. Je jure.
- Merde ! Par les caleçons sales de Sakazuki, flûte de mouette ! Par les sept corsaires de la Marine ! J'suis trop sensible là !
- MOUHAHA ! fait Kim, pliée en deux à force de rire. T'as pécho Borsalino ! Oh, ça rime !
- Tu vas te la fermer oui !
Je la frappe le plus naturellement du monde (ça t'apprendra pour toute les fois où tu m'as tapé) derrière la tête de ma main gauche sans crier garder et l'envoie valser contre le mur, du fond de la pièce.
- AOUUUUCH ! Je plaisantais espèce de baka !
- On n'a pas le temps de rire ! On a capturé qu'une de nos cibles sur nos onze de prévu. Qui sont, je cite : Kizaru, ici présent, Aokiji, Akainu, Sengoku, Garp, Smoker, Stainless, Momonga, Zoro, Mihawk et Doflamingo.
- Pchuuuit ! Ça en fait du monde !
- Ouais. Bon, on fera ça en fonction du hasard pur. Si on croise l'un d'entre eux, on se focalise dessus. En priorité, les deux autres amiraux. Tu te charges de Kuzan et Roussette fera l'homme de lave, je l'aiderais si besoin est. Les autres, on verra par la suite des événements.
- Ouiiii ! Jouit Kim avec son éternel sourire de psychopathe, libérée trop tôt de son asile. Mais que faisons-nous d'eux une fois droguée ?
- Tu m'appelles sur mon den den mushi et on les déplace dans une pièce dont moi seule connaisse le secret. Elle se situe sous nos pieds, observe bien. Au faite, merci pour la nouvelle sonnerie de l'escargot phone, Quand il pète, il troue son slip, juste magnifique.
- MOUAHAHA ! Je sais !
J'enjambe mon collègue et peut-être futur amant collé au sol et m'approche du tableau, me représentant en tenue de vice-amirale, droite et sérieuse. Je me mets sur la pointe des pieds et appuie sur un bouton dissimulé sur mon œil droit. Un passage s'ouvre alors dans le sol.
- Cet escalier emmène dans une immense pièce située dans notre monde et dans une forêt totalement isolée de la ville. Viens, je te vais voir.
Je me dirige vers la masse inanimée de Kizaru que j'attrape docilement par le col et que je mets sur mon dos, tel un sac à patates.
- Waaaaaaw Chesca ! T'es trop méga forte !
- Faut bien tu sais ! Sinon, comment se faire respecter de la gente masculine qui occupe constamment ces bureaux ! Mais trêve de bavardage, on descend !
Je passe devant Kim dans les sombres escaliers avec l'amiral jaune totalement shooté qui tente malgré tout, de se défendre et de donner des coups à gauche puis à droite.
- Hey Chesca ! Il supporte assez bien le GHB ton amiral, ricane Charly
- J'avoue, il me donne du fil à retordre là. Voyons Borsalino ! Pourquoi cherches-tu à t'échapper de ma douce étreinte. De plus, tu n'as rien à craindre de moi et Charly. Nous sommes juste des violeuses folles droguées au GHB / Canabis / cocaine / héroine / ecstasy (Choisir la / les bonne(s) réponse(s))
Kim éclate de rire tandis que je me retourne prête à lui faire une remarque désobligeante.
- J'suis trop MDR là ! J'suis PTDR, XD ! J'suis LSD ! J'adore mon jeu de mot à la con !
- T'as fini de brailler comme une mongole ?
- Non ! Et puis, prends-toi cette claque.
/SBAAAM/
- Aiiiiiieuuuh ! Ça ne m'avait pas manqué bizarrement.
- Moi si ! J'adore te martyriser, c'est tellement poilant. Bey Borsy, t'as vu comment je maltraite ta collègue chérie ! Je mérite la peine de mort non ? Moi, pauvre innocente à qui on aurait donné le bon Dieu sans confession ! MOUAHAHAHA !
- Je ne coooomprennnts paaaaas ! dit-il
Kim et moi échangeons un regard des plus bizarres avant d'éclater de rire.
- Waaaaouf ! Déjà que t'es long à la détente mon pauvre Borsy alors si avec la drogue, tu te mets à replonger tes phrases, tu vas nous tuer à force de rire ! riais-je
- Chesca, tu vas finir par le perdre définitivement si tu continues à l'effrayer ainsi comme ça ! Qu'est qu'une salope !
Je tique immédiatement sur l'insulte et tente de lui faire un croche pied qui s'avère inutile, étant donné qu'on avait descendu les 30 marches nous séparant de mon bureau.
- Nananèrrre !
- La vengeance est un plat qui se mange froid …
- Mais bien sûr ! Sinon, où sommes-nous actuellement ?
Je pose délicatement mon amant sur un canapé et pars au fond du studio, mettre le courant. J'actionne le levier correspondant et la lumière fut ! Magique … ou pas ! Mes deux compères clignent des yeux plusieurs fois et observent les lieux.
- Bienvenue à mon espace privée ! Ici, j'y ai rassemblé les bijoux de la technologie moderne tel que le PS4, la Wii et les jeux qui vont avec ces consoles ! Je n'ai pas dépensé un seul sou ! MOUHAHAHA : Au fond, j'ai installé des lits simples (pour les célibataires), des doubles (pour les coules & amants) et des superposés pour les … coincés ?
- T'es trop conne Chesca, et je continuerai à le dire jusqu'à la fin de ma vie..
- NYAN CAT POWER ! Donc, au milieu j'ai mis une grande grande grande table à manger avec une dizaine de fauteuil de cuir noir. Pas mal nàn ?
- Trop méga trop génial de la galaxie terrienne ! s'écrie Charly
- Je vois qu'on est d'accord. Bon, on passe à l'attaque ou on boit du thé pendant des heures durant ?
- On attaque !
- Yes …
- WE CAN !
- On se retrouve en cuisine et tu m'attends avant de faire quoique ce soit !
- Chef oui chef !
Kim remonte deux en deux les marches tel une furie dans un boucan d'enfer. Quoique, même le diable n'en fait pas autant. Je reste seule en tête à tête personnel avec l'amiral shooté au plus point par MA faute. Il faut croire que je commence à regretter mon geste.
- Borsy, avant que tu ne dises quoique ce soit, sache une chose : je suis désolée.
Il lève la tête et nos regards se croisent à nouveau. Mon cœur s'affole comme la première fois, et je rougis.
- Je ne mens jamais au niveau de mes sentiments pour une personne. J…j…je t'aime Borsalino.
Je pars en courant, les yeux larmoyants (Oui, je suis une chosse chialeuse, CA VOUS DERANGE !) de ma trahison entre lui. J'ai fini de remonter les 30 marches essouflée, quand un doux murmure me provient.
- Je ne t'en veux pas, petit chaton.
Je souris à la manière de Garp, qui a reçu de nouveau gâteau à l'algue lorsque ce murmure parvient à mes tendres et rouges oreilles. La porte se referme derrière moi, et je cours jusqu'au cuisine.
Deux personnes m'y attendent.
Kimberly & Roussette.
- Enfin arrivée ! Tu t'étais perdue ou quoi ? Ironise Roussette.
- Nàn, elle parlait avec son chéri ! continue Kim
Kim éclate de rire, Roussette hausse un sourcil alors que je me rapetisse sur moi-même.
- Au pire, je t'emmerde ! Et je me réserve l'amiral jaune !
- Aaaaaaah !
- Bon assez perdu de temps ! Il est temps qu'on attrape les deux autres amiraux.
- Moi, je m'occupe de Kuzan, crie Kim des étoiles dans les yeux, totalement hystérique
- Moi, c'est Sakazuki ! Miaule Roussette
- On se clame les chattes en chaleur ! Il est 16h15 précis, ils doivent être rentrés depuis un moment. Kim, tu es une cuisinière, tu useras de tes services et toi, Roussette tu seras infirmière !
- Raaaw encore ! Je déteste la vue du sang merde !
- J'ai aucun déguisement de cuisinière à te fournir alors soit tu restes comme tu es en tenue d'infirmière sexy et bien gaulée, ou soit tu te balades à poil. Au choix !
- OK ! J'vais me foutre à poil pour l'homme de lave ! Zuzuki, me voilà !
- …
- …
- Bon, si tu veux. Mais, un petit détail me revient : Doflamingo-sama est ici et risque fort de te violer dans un placard avant que tu n'arrives à ta destination.
- Pourquoi il est lui ?
- Parce que mademoiselle Kim l'a gentiment invité à notre orgie des marins.
- La trop bonne idée ! On va s'éclater !
Il va surtout vous éclater le v… (C'est le Patron qui parle ici)
Sous mes yeux de fille innocente, Kim et Rousette font le Gangnam Style, se saute dessus et se mette à danser de l'irlandais à la manière de celui dans « Minute Papillon »
- Comment tomber plus bas …
- CRIER QU'ON EST UN GATEAU DE RIZ !
C'est décidé, je me suicide une fois rentrée dans ma maison bien à moi.
- Quand vous aurez fini de hurler que vous êtes des merdes, on pourra peut-être partir afin d'attraper vos chéris. Je reviendrai plus tard pour prendre le faucon et l'algue verte, shooté au GHB sur le sol, bavant.
- Allez, on y va, braille Kim
- Let's go les amis ! Enchaîne Roussette
Je la regarde, les yeux ronds comme des assiettes volantes.
- TU regardes encore Dora l'exploratrice à 16 ans ?
- …
- Laisse tomber, vous êtes trop conne ! Allez, je vous accompagne jusqu'à eux et je vous laisse vous débrouiller.
Et ainsi, commence « Viol collectif des marins »
