Bien le bonjour ! Après une (très) longue absence, je me suis rendue compte que je n'avais jamais fini cette fiction. Du coup, j'ai décidé d'écrire la suite dans ce dernier chapitre. Il sera court car c'est l'épilogue. Le style d'écriture risque d'avoir fortement évolué donc ne soyez pas trop choqués. Merci de m'avoir lue jusqu'au bout. Enjoy !
Rating : T
Disclaimer : Je ne possède aucun des personnages.
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Wilson se réveilla dans une chambre blanche où la lumière de la lune traversait avec grâce la baie vitrée. Cette simple vision l'apaisa, elle avait toujours aimé la lumière douce de la lune. La jeune femme reconnue sans peine son appartement. Sarah dormait avec douceur sur son ventre, sentant une légère odeur de thon. Couscous et Gilbert parlaient joyeusement mais se turent en voyant le regard noir que leur jeta leur amie. C'était dans ce genre de moment que l'on pouvait se rendre compte de toute la rancœur qu'une seule personne pouvait emmagasiner en elle.
« Pourquoi m'avez-vous ramenée ici ? »
Le ton de la jeune femme était froid, brûlant comme la morsure de la glace. Les deux aliens se reculèrent.
« Ce n'était pas votre place dans l'autre hôpital. »
« Nous leur avons effacés leurs mémoires. Pour eux ainsi que vos proches, vous n'êtes jamais partis de Princeton-Plaisboro. »
Wilson sentit une violente colère gronder à nouveau au fond d'elle. Elle en avait marre d 'être prise pour une idiote, de voir sa vie se faire manipuler au bout vouloir de deux idiots. Sa bouche s'ouvrit, prêter à faire comprendre aux deux aliens sa façon de penser. Cependant un bruit de porte qui claque la fit sursauter. Sans surprise, House était là, deux bières blondes à la main. Il était tout sourire, visiblement fier de lui.
« Tu n'avais pas à partir. Ce n'était pas des plus intelligent de démissionner ainsi. »
« Je fais ce que bon me semble, ne t'en déplaise. »
L'homme pointa Wilson avec sa canne alors que celle-ci arborait un air boudeur.
« Le mensonge a assez duré je crois. »
« Je suis parfaitement d'accord. »
Avec amusement, House décapsula les boissons. Il savait que les bières amadouaient très facilement la jeune femme.
« Je sais parfaitement qu'à la base tu n'es pas une femme. »
Sous le choc de la révélation, Wilson sentit des vertiges lui monter à la tête. Il savait. Pendant tout ce temps, il s'était joué d'elle.
« Je ne peux rien faire pour te rendre ton ancienne forme. Tu es bien mieux ainsi, ça colle plus avec ta personnalité.»
La jeune femme vit rouge pendant que Sarah s'était mise à ronronner. Qui était-il pour lui dicter sa conduite ? Pour toute réponse, elle attrapa sa bière.
« Je suis venue sur cette planète il y a bien longtemps. Je suis partie de la mienne car elle était constamment en guerre. On ne se rend pas compte comme ça, mais embêter les gens à longueur de journée peut créer beaucoup de tensions dans l'univers. »
Wilson sourit, l'homme n'avait pas tord. House ne serait plus lui s'il devenait sympathique.
« J'ai besoin de faire des crasses aux gens, c'est dans ma nature. La raison même de mon existence. Je ne vis que pour voir la tête des gens se blaser en m'apercevant. »
La jolie brune baissa les yeux. C'était vrai qu'il avait ce besoin viscéral d'embêter les gens, surtout elle par ailleurs. C'était une part non négociable d'House qui était à prendre avec lui. C'était ça ou rien. Et ça, elle l'avait toujours su.
« Très bien. »
L'homme sourit et l'embrassa, laissant une Wilson complétement surprise.
« Es-tu sûre de vouloir te lancer là-dedans avec moi ? Tu vas te taper un drogué et un chieur. »
La brunette sourit.
« Je te rendrais chacun de tes coups-bas, tu peux me faire confiance. »
Couscous et Gilbert s'attendrissaient devant la scène qui se jouaient devant eux. Ils finirent par se lever.
« Nous rentrons sur notre planète. Nous avons fini notre mission. »
A ces simples mots, l'oncologue sentit un sentiment d'euphorie la tenir. La paix, enfin !
« Par contre nous laisserons à Sarah la possibilité de s'exprimer comme tout animal sensible et respectable. »
La jeune femme n'ajouta rien, elle préféra ça plutôt que de se coltiner les deux gugusses indéfiniment. Les deux médecins se regardèrent avec tendresse. Et afin de se prouver leur amour, ils se firent des crasses tout au long de leur longue vie.
Fin.
