Bonjour, voici le chapitre 12.
Cette semaine petit focus sur notre Serdaigle.
Merci aux personnes qui ont prit le temps de nous lire et la mise en Alerte.
Écriture : Meiling
Co-écriture et corrections : Élisa
Les personnages et l'univers d'Harry Potter sont la propriété de J.K. Rowling.
Nos personnages principaux sont en co-propriété avec notre MJ.
Tous les autres personnages sont de notre invention.
Toute ressemblance avec toute autre histoire, vraie ou fausse, serait complètement fortuite, et plutôt incroyable !
Ratings : M avec quelque passage Lemon
En vous souhaitant bonne lecture !
Chapitre 12 : Quidditch quand tu nous tiens
Le lendemain matin de sa métamorphose, Meiling s'était retrouvée à nouveau à l'infirmerie, avec la main droite entièrement bandée. Elle avait d'abord cru qu'elle s'était cassé le poignet durant la nuit, mais quand Madame Pomfresh avait retiré le bandage pour la soigner, elle avait découvert avec horreur une immonde tache cramoisie qui courait de son poignet jusqu'à ses phalanges. Heureusement que ce n'était pas avec celle-là qu'elle utilisait sa baguette, car la peau la tourmentait à chaque mouvement qu'elle faisait. Sans parler des démangeaisons.
Meiling ne pu reprendre les cours que le mardi matin suivant, à son grand malheur. Elle avait loupé l'histoire de la magie, la métamorphose et la défense contre les forces du mal. Concernant ce dernier cours elle en était plutôt heureuse, vu que ses camarades s'étaient à nouveau exercés à maîtriser le sortilège du Patronus, elle préférait que son professeur pense qu'elle n'y arrivait toujours pas et que son secret ne s'ébruite pas.
Elle avait également été absente aux quatre heures de colle du lundi soir qu'elle devait faire avec la directrice des Gryffondors. Elle se demanda ce que Lupin avait dû en penser après s'être retrouver seul à faire leur punition, il lui poserait sûrement des questions là-dessus, il valait mieux pour elle qu'elle s'y prépare afin de ne pas se faire déstabiliser.
Un autre problème pointait déjà à l'horizon : Hugo. À la fin de la semaine aurait lieu le premier match de Quidditch, opposant Serdaigle à Poufsouffle. Étant donné ce qu'elle savait de son équipe et de leurs adversaires, elle n'avait aucun doute sur le vainqueur. Elle avait promis à Hugo de lui donner une réponse à la fin du match. Mais comment répondre à cette question sans le blesser ? Elle était sûre qu'il ferait quelque chose de stupide. C'est ce que faisaient les gens quand ils étaient amoureux, non ?
oOoOo
Le jour du match arriva beaucoup trop vite à son goût. La semaine avait filé à toute vitesse, surtout étant donné que Meiling n'avait repris les cours que le mardi. Quand elle se réveilla, elle maudit le fait que le jour du match était déjà arrivé. C'était samedi matin, dans quelques heures Serdaigle et Poufsouffle s'affronteraient et Meiling ne souhaitait qu'une chose : rester au fond de son lit.
Elle regarda une dernière fois son reflet abîmé dans le miroir de la salle de bain avant de se lancer ses habituels sortilèges de camouflage, afin d'avoir l'air la plus normale possible. Puis elle sortit pour laisser la place à ses camarades de chambrée, ses ex-coéquipières, afin qu'elles puissent se préparer pour le match. Elles avaient passé la nuit dernière à parler toutes les trois, Erin, Jade et elle, pour discuter de stratégies pour le match. Même si elle ne faisait plus partie de l'équipe, l'avis de Meiling comptait toujours autant pour elles.
Les deux poursuiveuses s'étaient plaint de la remplaçante, qu'elles trouvaient trop égoïste dans sa manière de jouer. Selon elles, elle n'accordait pas d'importance aux manœuvres de groupe et perdait bêtement le souaffle à cause de cela. Il s'agissait d'une troisième année, qui avait pris sa place en temps que poursuiveuse remplaçante, une certaine Stéphanie Nixon. Elle était petite, brune, aux cheveux courts et avec des yeux noisette. Meiling voyait très bien de qui il s'agissait.
Apparemment la nouvelle en pinçait pour le capitaine et faisait tout pour qu'il la remarque. C'est peine perdue, pensa Meiling en apprenant cette information : c'était d'elle qu'Hugo s'était épris, se dit-elle, non sans une pointe d'orgueil.
Pour le match, le groupe des Quatre s'était regroupé dans les gradins des Serdaigles afin de soutenir moralement leur amie. Ils s'étaient placés près de la balustrade, comme toujours, afin de profiter au mieux du match. Celui-ci n'avait pas encore commencé, les équipes, toujours au sol, se préparaient à s'affronter. Au centre du terrain, Madame Bibine, leur professeur de vol et l'habituelle arbitre des matchs à Poudlard, avait ouvert la malle contenant les quatre balles. Elle attendait, les mains sur les hanches, l'arrivé des deux équipes.
Se serait sûrement un beau match, pensa Ogs. Le temps était dégagé en cette mi-octobre, le vent était faible, il pourrait facilement étudier les mouvements des joueurs pour bien préparer la saison de sa propre équipe. Les équipes de Serdaigle et Poufsouffle faisaient d'ailleurs leur entrée en file indienne sur le terrain, l'une à côté de l'autre, sous les acclamations bruyantes des supporters.
Les deux capitaines menaient la marche, suivis des six autres membres de leur équipe. Ils s'arrêtèrent devant Madame Bibine qui énonça les règles haut et fort, puis elle demanda aux capitaines de se serrer la main avant de prendre place sur leurs balais, de chaque côté de la ligne blanche qui séparait le terrain en deux.
Quand le coup de sifflet retentit, le souaffle s'éleva dans les airs, lancé avec force par Madame Bibine, et les trois autres balles furent libérées de leur prison d'un coup de baguette. Elles filèrent droit dans le ciel et eurent disparu en quelques secondes. Seules deux d'entre elles revinrent rapidement et dangereusement, tels deux gros boulets de canon. Les batteurs de l'équipe de Poufsouffle les réceptionnèrent à l'aide de leur batte et les renvoyèrent sur les membres de l'équipe adverse.
Le commentateur du match, un élève de Gryffondor, décrivait les actions de chaque joueur en hurlant dans son amplificateur de voix. Il donnait des informations inutiles sur tel ou tel élève, donnant à chaque fois leur nom, ce qu'ils auraient dû faire, de quelle manière ils auraient dû passer le souaffle ou renvoyer le cognard.
Quand le premier but fut marqué par Poufsouffle, il cria tellement fort qu'il se prit une remontrance salée du professeur McGonagall. Tous les élèves et professeurs présents purent en profiter grâce à l'amplificateur. Il fallait dire qu'il criait vraiment très fort, que beaucoup d'élèves avaient dû se protéger de ses hurlements en plaçant leurs mains sur leurs oreilles.
Poufsouffle continua à prendre de l'avance sur le compteur de points en menant cent à cinquante. L'équipe de Serdaigle avait l'air d'avoir un problème de coordination, surtout en ce qui concernait les poursuiveuses. La nouvelle avait un jeu totalement personnel, comme le lui avaient expliqué les ex-coéquipières de Meiling. Elle faisait perdre à son équipe beaucoup trop d'occasions de marquer et permettait à Poufsouffle de creuser l'écart toujours un peu plus. Les poursuiveurs et les batteurs de Poufsouffle l'avaient bien remarqué et avaient adapté leur jeu : ils l'acculaient dès qu'elle avait la balle, profitant de cette faiblesse dans le jeu des Serdaigles.
Le match dura près de deux heures avant que le vif d'or ne soit enfin aperçu par le capitaine et attrapeur de Serdaigle. Poufsouffle menait maintenant deux cent cinquante à quatre-vingt-dix. Il était impératif qu'Hugo l'attrape pour remporter le match étant donné les défaillances dans le jeu de leur poursuiveuse. Quand la tribune bleu et argent vit la manœuvre de leur attrapeur, beaucoup d'élèves se levèrent comme une même personne pour l'encourager, dont Meiling, qui était plongée dans le match.
L'attrapeur Poufsouffle avait remarqué le vif d'or également et rejoignit celui de Serdaigle à toute allure, alors qu'il plongeait en piqué vers la tribune Serpentard. Les deux adversaires jouaient maintenant des coudes pour avoir la meilleure trajectoire, celle qui leur permettrait de gagner de la distance et d'attraper le vif d'or. Mais c'était sans compter sur l'aide d'un des batteurs de Serdaigle qui avait récupéré un cognard. Il l'envoya directement à l'arrière du balai de l'attrapeur jaune et noir qui, en esquivant, avait perdu son rythme. Il se retrouva loin derrière Hugo, sous les cris de déception des Poufsouffles.
Mais l'attrapeur ne renonça pas pour autant et il fila comme une flèche pour rattraper son adversaire. Mais quand il arriva à sa hauteur, Hugo refermait déjà sa main sur la minuscule balle dorée, offrant ainsi la victoire aux Serdaigles. La foule de supporters bleus et argent, qui avait retenu leur souffle jusqu'à la dernière seconde, explosa dans un hurlement de joie, tout comme le commentateur, qui se fit à nouveau réprimander de nouveau par le professeur McGonagall.
Le capitaine de Serdaigle paradait sur son balai en brandissant le vif d'or au-dessus de sa tête, en signe de victoire, son visage était éclairé d'un immense sourire de joie. Hugo était heureux : il avait réussi, son équipe avait remporté son premier match de la saison grâce à lui. Il redescendit doucement, tenant fermement son balai de la main gauche pour se stabiliser, et se posa légèrement dans les gradins de Serdaigle. Sa main droite, dans laquelle il tenait toujours fermement le vif d'or, tendue vers Meiling.
Celle-ci le considéra un instant sans en croire ses yeux. Il avait osé ! pensa-t-elle, hésitant entre la colère et la surprise. Il avait fait une chose stupide comme elle l'avait prédit plus tôt ce matin. Elle se tenait debout devant lui, immobile, incapable de choisir ce qu'il convenait de faire. Elle était figée d'horreur : que lui était t'il passé par la tête ? Pourquoi avait-il choisi de faire ça devant tout le monde ?
Hugo, prenant son immobilité pour une invitation, s'avança vers elle en ouvrant les bras pour l'enlacer. Mais au moment où il comptait les refermer autour de la taille mince de Meiling, elle retrouva sa mobilité, fit un pas en arrière en murmurant un simple "désolé" puis fit volte-face et descendit précipitamment les escaliers qui menaient aux gradins.
Le septième année était resté là, les bras ballants, sous l'air médusé des amis de la petite Serdaigle qui ne tardèrent pas à la rejoindre. Ils avaient besoin d'explications : Meiling s'était bien caché de leur parler de cette histoire.
Les étoiles qui avaient brillé avec tant d'intensité dans les yeux d'Hugo se ternirent et furent remplacées par une tempête de colère. Elle lui résistait encore et osait le repousser devant toute l'école en se refusant à lui, lui qui s'était offert à elle ! Il trouverait un autre moyen de l'atteindre, foi de Serdaigle, il était hors de question qu'il garde encore cette remplaçante incapable pour leur prochain match. Elle allait finir par leur faire perdre la coupe ! Le bal d'automne approchait à grands pas, il tenterait sa chance à nouveau à cette occasion, il la jouerait plus finement cette fois.
Après cet incident, Meiling s'était réfugié dans leur quartier général du deuxième étage, où ses amis la rejoignirent quelques minutes plus tard. S'ensuivit une grande discussion sur tout ce qu'elle ne leur avait pas dit à propos du capitaine de Quidditch.
- Ils ont quoi tous ces septièmes années à vous tourner autour comme ça cette année ? Bon sang ! s'énerva Ogs. Il n'y a pas de filles en septième année pour qu'ils viennent vous draguer ?
- C'est Monsieur le tombeur de ces dames qui parle ou simplement Monsieur jaloux ? demanda Lara.
- Rho ! Quoi ? C'est vrai, râla Ogs. Toi avec Lestrange, et puis Hemji qui cherche à mettre le grappin sur Meiling ! Et toi Élisa, t'as aussi un septième année qu'on ne connaît pas qui te court après ?
- Non, pas que je sache, répondit Élisa d'un air détaché. D'ailleurs, toi Ogs tu es bien sorti avec une septième année il n'y a pas longtemps, tu es mal placé pour le leur reprocher.
La remarque d'Élisa mit fin à la conversation, mais Ogs continua de bouder et de marmonner dans son coin. Lara et Élisa en furent amusées, mais Meiling continuait à ressasser les événements qui venaient de se dérouler. Elle ne savait pas comment elle pourrait faire face à Hugo maintenant !
oOoOo
Quelques jours s'étaient passé depuis l'incident dans les gradins et le sujet fut vite remplacé dans les rumeurs de l'école. Les élèves de Poudlard n'avaient plus que trois sujets de conversation : quand ils comptaient organiser leur prochaine sortie à Pré-au-Lard, ce qu'ils feraient pendant les vacances, et surtout, le Bal d'automne. Les couloirs résonnaient de ragots sur qui accompagnerait qui à cette soirée si attendue, mais aussi quelles tenues ils allaient porter, des spéculations sur ce qu'il y aurait à manger et s'il y aurait de la liqueur de citrouille.
Le jeudi suivant, durant le cours du professeur Binns, Lara et Meiling, assises l'une à côté de l'autre, étaient en très grande conversation sur ce dernier sujet : qui accompagnerait Meiling au bal ? C'était la question du jour. Elles étaient tellement absorbées dans leur débat qu'elles n'avaient même pas entendu leurs amis les appeler à la fin du cours, pour les prévenir qu'il était terminé. Elles étaient resté assises à leur place, ne remarquant même pas la salle qui se vida puis se remplit à nouveau, mais avec des élèves qui ne faisaient pas partie de leur classe.
Les deux amies furent enfin tirées de leur conversation quand quelqu'un vint s'asseoir à côté de Lara. Celle-ci releva les yeux vers la personne qui avait osé s'installer à côté d'elle, prête à en découdre, quand elle croisa des yeux couleur onyx dont elle reconnut immédiatement le propriétaire. Rabastan lui souriait d'un air amusé, réjouit de son étonnement.
- On dirait que j'interromps une conversation de la plus haute importance. Tellement importante que vous en avez oubliée le monde autour de vous, dit Rabastan en regardant les deux filles, un sourire dessiné sur ses lèvres.
- En effet, répondit Meiling en levant les yeux vers le jeune homme.
Elle balaya des yeux la salle de classe qui s'était remplie de septième année avant que le professeur ne reprenne son cours de sa voix monotone. Il y avait d'ailleurs beaucoup de jolis garçons en dernière année, pensa-t-elle malgré elle, les plus beaux s'étaient tous assis autour d'elles ou de Rabastan.
- On cherche le type d'homme de Meiling pour le bal, vu qu'elle n'a personne en ce moment, expliqua Lara en glissant sur le banc pour se rapprocher de Rabastan.
- Une question existentielle en tout point, déclara le Serpentard en passant un bras possessif sur les épaules de Lara. As-tu une préférence ? s'enquit-il en regardant ses amis avec un sourire. Je pourrais te présenter à quelques uns de mes amis.
Rougissant légèrement Meiling pris une grande inspiration et déroula sa liste d'une traite.
- Eh bien : intelligent, vif d'esprit, qu'il ait de la répartie et soit agréable à regarder, plutôt grand enfin plus que moi quoi, la base, débita-t-elle en réfléchissant à voix haute.
- Hum. Ça fait beaucoup trop de qualités, je ne suis pas sûr de pouvoir réunir tout ça en une seule personne, mais si tu en veux plusieurs j'ai des noms, dit Rabastan amusé.
- Non, ça ira avec un seul, merci Lestrange. Alors juste intelligent me suffira, se décida la Serdaigle.
- Meiling... Je n'étais pas assez bien pour toi ? les interrompit une voix morne dans son dos.
Un grand silence s'abattit sur la salle, on n'entendait plus que le professeur Binns qui faisait son cours sans se soucier de ce que faisaient ses élèves. Rabastan et Lara regardaient par-dessus l'épaule de la Serdaigle, qui s'était figée en entendant cette voix familière l'appeler par son prénom. C'était Hugo. Puis Meiling se tourna doucement pour faire face à son interlocuteur qui se tenait debout derrière elle avec une expression qu'elle n'aurait sus décrire précisément. Était t'il triste ? En colère ? Ou déçus ?
- Hugo… dit tristement Meiling en regardant le jeune homme un instant dans les yeux avant de les baisser.
Elle avait complètement oublié qu'il était dans la même classe que Rabastan. Quelle imbécile elle était ! En plus elle venait joyeusement de faire sa liste de courses juste pour trouver un cavalier pour le bal. Tous les regards étaient braqués sur les deux Serdaigles qui se faisaient face en silence.
Presque une semaine plus tôt, à la fin du match de Quidditch, le jeune homme avait rejoint les gradins à balai en brandissant le vif d'or qu'il venait de capturer, faisant gagner son équipe, pour l'offrir à la jeune femme qu'il aimait. Mais elle s'était enfuie comme une lâche, ne pouvant répondre à ses sentiments, le laissant seul au milieu de la foule, le bras tendu et l'honneur souillé. Elle s'en voulait de ce qu'elle lui avait fait, mais c'était fait, on ne devait pas jouer avec les retourneurs de temps.
- Si tu ne veux pas revenir dans l'équipe, très bien. Je n'insisterai plus là-dessus. Voler à tes côtés encore une année aurait juste été un plus…
- Hugo j… commença Meiling d'une voix emplie de tristesse.
- S'il-te-plaît, laisse-moi finir, l'interrompit Hugo d'une voix douce. Je veux que tu saches que mes sentiments sont sincères.
- Je le sais déjà, répondit timidement Meiling.
- Accepterais-tu au moins de sortir avec moi ? Et de m'accompagner au Bal ? demanda Hugo plein d'espoir et aucunement gêné de faire sa demande devant tout ses camarades de classe, certain qu'elle serait obligée de lui donner une réponse positive.
La jeune femme, dont les yeux s'étaient emplis de larmes, releva la tête vers le septième année. Si il jurait d'abandonner son obsession de la faire revenir alors rien, ou presque ne pouvait plus l'empêcher de sortir avec le jeune homme. Elle se devait d'essayer.
- D'accord, souffla la Serdaigle.
À cet instant, la salle de classe d'ordinaire si silencieuse explosa dans un brouhaha d'acclamations et de félicitations. Les amis d'Hugo le gratifiaient de petites tapes dans le dos pour le complimenter sur sa bravoure, faisant rougir de plus belle la jeune Serdaigle, qui croisa le regard réjoui de son ami Lara. Elle leva un pouce encourageant. Finalement, tout s'était arrangé pour elle.
A Dimanche prochain !
L'équipe de Four !
