Vraiment désolée pour tout le retard que le calendrier a pris, j'ai perdu toute connexion à Internet pendant plusieurs jours (en plus d'être très occupée) :o
Enfin voilà, je n'ai pas eu le temps d'écrire ne serait-ce qu'un seul chapitre, donc je vais reposter des anciens textes (pas tous postés ici) et … encore une fois je suis terriblement confuse !
Donc voilà, joyeux euh... j'ai perdu le compte :/ 12 décembre ? :') Et bonne lecture !:D
12 décembre - The past is the past
Leur premier vrai baiser, leur premier vrai au revoir.
Leur dernière promesse, pas celle de revenir, mais celle de se souvenir, de ne pas oublier.
Celle de ne pas regretter, de ne pas vouloir revenir en arrière.
Car il faut l'admettre, ils auront eût une merveilleuse histoire. Pas celle où l'on se dit "Je t'aime" et l'on passe son temps à s'embrasser.
Ce genre de relation n'était pas faite pour eux, ils s'en étaient rendus comptes.
Pas le genre d'histoire qu'il a eu avec Jeanne, qu'elle a eu avec Michael.
Non. Leur relation était plutôt basée sur le "Je t'aime! Moi non plus" et ça leur convenait tout à fait.
Que pouvaient-ils demander de mieux que de pouvoir partager un travail avec la personne qu'on aime? Partager sa vie, peut-être, mais ce genre de chose ne leur était pas permis.
Pas s'ils voulaient garder leurs métiers. Pas s'ils voulaient continuer de sauver le monde et de le rendre meilleur.
Pas s'ils voulaient vivre, tout simplement.
Car comment vivre avec quelqu'un qui se forge une carapace, si vous-même en possédez une?
Car comment songer à soi, lorsqu'on fait passer ses amis, sa famille avant tout le reste, avant notre sécurité?
Car comment rester passif, concentré au travail, si la femme de votre vie est en danger et que vous ne pouvez rien faire?
Une seule issue serait possible : la mort.
A force de se mettre en danger, on finit par en subir les conséquences.
A trop aimer quelqu'un, on finit par lui donner sa vie.
Mais l'un sans l'autre n'était rien. La fin d'une vie en mettrait fin à une seconde, et ainsi de suite.
Car la vie ne vaut pas la peine d'être vécu sans la personne que l'on aime, sans laquelle on ne peut pas vivre.
Sans la personne qui nous à sauvé à maintes reprises et qui continue de veiller sur nous.
Des vies éteintes, des personnes mortes.
Fini.
Mais peu importe leur choix par rapport à leur vie, seulement deux possibilités s'offraient à eux :
La mort. La raison de leur rencontre, et sans doute celle de leur adieu.
Des adieux. L'autre raison de leur rencontre, et sans doute celle de leurs morts intérieures.
Ils n'avaient pas d'autre choix que ces deux là, si l'on pouvait appelé sa un choix.
Que choisir entre la vie et la mort?
Il n'y avait finalement qu'une seule réponse possible.
Et c'est pour cette raison qu'ils se tenaient là, face à face, devant cette avion prêt à décoller, qui n'attendait plus qu'eux.
Plus que lui, pour être exact.
Car il l'avait comprit, elle ne rentrera pas. Pas pour le moment en tout cas.
Et il respecte son choix, même s'il lui en veut. De les abandonner, lui, Gibbs, McGee... De ne pas leur avoir dit au revoir.
Il respecte car à sa place, il aurait fait la même chose.
Et ils se regardent, cherchant du réconfort dans le regard de l'autre.
Leurs yeux se croisent, encore et encore, comme dans un concert de sentiments sans fin.
Et ils lisent l'envie, le besoin dans le regard de l'autre.
Celui de s'aimer, de s'embrasser, avant de se dire adieu pour la dernière fois.
Alors ils se rapprochent, jusqu'à sentir le souffle de l'autre sur leur peau.
Jusqu'à ce que leurs lèvres se rencontrent, que leurs langues se croisent, s'enroulent, pour un merveilleux baiser.
Leur premier vrai baiser, leur premier vrai au revoir.
Leur dernier baiser, leur dernier au revoir.
Leur dernier adieu.
