NVJM

Cette fois, ça y est ! L'introduction est terminée, on entre dans le vif du sujet !

Hein ? Oui oui, j'ai bien dit l'intro… les chapitres précédents étaient là pour vous préparer graduellement à ce qui va suivre. Ça et toutes les fois où je vous ait conseillé de préparer du laxatif et de l'aspirine…

Parce que ma théorie de la magie, c'est ÇA : CE chapitre là en particulier.

E=Magie

Chapitre douzième : les probabilités (partie 2)

Sommaire interne :

- Avant-propos

- Introduction

- Les différentes informations

- Les différentes probabilités

- Les probabilités majoritaires

- Complément aux ondes magiques

- La volonté

Avant-propos

Avant de commencer, il faut être très clair sur ce que j'appelle les probabilités. Il ne s'agit absolument pas d'un truc du genre « quelle chance y a-t-il que j'ai un zéro au contrôle de maths de demain ? ». Ce n'est pas du tout ça. Et même encore moins. Ça, ce sont des probabilités que nous inventons nous-mêmes et dont la nature se contrefiche totalement.

Une probabilité est un ensemble constitué qui peut avoir un effet précis si une cause lui est fournie. Elle agira à la fois sur ses constituants, sur ceux de la cause (cause qui est elle-même une probabilité, on voit ça plus bas), et d'ensemble sur tous ceux qui seront affectés par l'effet qu'aura la cause.

Je suis sûr que certains de vous ont un petit « tilt ! » qui vient de s'allumer dans un coin de leur cerveau. Non ?

Introduction

Vous vous souvenez du début de la fic ? Et de quand je vous disais que les magitrons étaient en fait des « bouchons » d'information ? C'était une métaphore pratique pour vous permettre de vous représenter la chose. Maintenant, il est temps de voir ce qu'il se passe réellement. Et même d'en voir un peu plus…

Revenons tout d'abord à la toute base de l'univers, à ce que j'appelle l'information. Il y en a énormément, de nombreuses sortes différentes, et il y en a même encore plus. Certaines disent « il y a quelque chose », d'autres « il y a quelque chose d'autre », ou encore « il y a deux choses »… d'autres encore disent « Ah ben tiens, y a deux trucs identiques… »… etc. Bien sûr, elles ne le disent pas par des phrases. Le meilleur moyen de les traduire en une manière qui nous soit compréhensible est encore de les appeler « 0 », « 1 », « 2 », etc… en fonction de leur type.

Dit ainsi, cela n'a pas l'air d'être grand-chose. Mais en êtes-vous bien sûr ?

Extrapolons ce que cela signifie. Imaginez des milliards de milliards de milliards d'informations qui remplissent l'univers. Toutes sont en mouvement par rapport à toutes les autres. Chacune est relative par rapport à chacune des autres. Il peut bien y en avoir deux ou mille, ça ne change rien tant qu'il n'y a pas d'interaction. Et comment peut-il donc y en avoir ?

Rappelez-vous le chapitre quatre, « les puissances », dans lequel je définis différents types de magitrons et où je dis que ces dits magitrons ne peuvent « fusionner » qu'à condition d'être suffisamment identiques pour que leurs forces respectives ne se repoussent pas ni ne provoquent la destruction des magitrons. Et bien il se passe ici la même chose, simplement à une échelle différente (car les magitrons sont bien plus gros que là où nous en sommes pour l'instant). Deux informations disant « on va au bistrot ? » donneront une information disant « hips ! », et euh… plutôt, deux informations disant « il y a quelque chose » donneront une information disant « IL Y A QUELQUE CHOSE ! ». Elles diront à peu près la même chose, mais elles le diront plus « fortement », ou plutôt la nouvelle le dira plus fortement et les autres repartiront dans leur coin. Et nous nous approchons là de la création des magitrons négatifs.

Car oui : ce qui a provoqué cette collision, ce n'est pas la puissance naissante des magitrons (vu qu'ils n'existent pas encore), c'est une force encore balbutiante mais pourtant déjà existante et impossible à négliger : l'intensité. Là où, à l'échelle de l'information, l'intensité est très faible, petit à petit, au fur et à mesure que certaines informations vont « grandir », leur intensité va croître encore et encore, jusqu'à donner naissance aux puissances. Et là, petit à petit, l'intensité va être supplantée pour laisser place à ses amies sadochistes. A partir de ce moment, il n'y aura pas que des informations identiques qui en donneront d'autres via leurs interactions. Les magitrons sont nés et vont se diversifier.

Vous avez compris où je veux en venir ? Les magitrons sont des probabilités. Ils influencent le développement de l'univers et agissent sur l'énergie pour lui dire : « Toi là ! Forme un truc ! » et l'énergie répond : « chef oui chef ! ». Et, en fonction du magitron et surtout de sa puissance (puissance qui se définit plus ou moins négative/positive selon les types et la quantité de chaque type d'info qui les compose), l'énergie s'adaptera et formera différentes entités.

…Non, je ne m'attaque pas (pas encore) à la physique quantique, ni à la gravitation. Je n'ai ni assez de connaissances, ni assez de compréhension de ce sujet. C'est la grande faiblesse de ma théorie. On verra ça dans une prochaine version de la fic. (oui oui, j'y réfléchis déjà…)

Revenons quelque peu au début de ce chapitre, quand je dis que s'il n'y a pas d'interaction entre les informations, elles peuvent occuper n'importe qu'elle place que cela ne changera rien. C'est vrai et faux. Faux, car à cette échelle il n'y a pas encore les quatre dimensions de base (hauteur, longueur, largeur et temps). Mais ça, ça ne nous intéresse pas ici.

Et c'est aussi vrai, car à cette échelle, il n'y a pas d'interactions entre les différentes Informations. En fait, chaque information est la conséquence d'une autre de par le principe de causalité.

En résumé, ce principe dit que : « une cause ne peut pas être précédée de son effet, et celui-ci ne peut pas rétroagir sur sa cause ».

Mais ainsi expliqué, ce principe n'est pas très clair, surtout une fois qu'on l'applique à l'Information. Il faut donc compléter en disant : 1, un effet peut tout à fait être exactement identique à sa cause, 2, un effet peut très bien être la cause d'un autre effet qui sera identique à la première cause, 3, chaque cause peut avoir un nombre d'effets infini, mais ne peut pas en avoir moins d'un.

Nous reviendrons un peu plus en détail sur le principe de causalité dans le chapitre suivant. En attendant, voyons son application (et celle de mes précisions) au niveau des informations.

Chaque information en engendre toujours au moins une autre, qui est « il y a quelque chose de plus ». Disons l'info « 0 ». C'est là l'information la plus élémentaire qui soit. Elle ne peut pas ne pas être présente. Ce-n'est-pas-possible.

Quand je dis qu'il n'y a pas d'interactions entre les différents informations, je ne veux pas dire qu'une info « 1 » ne pourra pas interagir avec une info « 2 ». Je veux dire qu'une info ne pourra pas interagir avec une autre info, car du point de vue d'une info, les autres n'existent pas. Littéralement. Par là, je veux dire que… une info existera toujours. Qu'elle vienne d'être engendrée ou qu'elle ait déjà engendré elle-même des milliards d'autres infos, ça ne changera rien. Elle restera la même, elle existera toujours, de la même façon… elle aura « juste » réalisé un effet, qui sera la cause d'un autre effet, etc.

Il ne faut pas prendre au pied de la lettre ce que dit le paragraphe précédent. Les infos peuvent interagir entre elle. Mais elles ne le peuvent pas d'elles-mêmes. Leurs interactions sont l'effet d'une cause. Et il y a plusieurs moyens de créer ces interactions, en donnant différentes ayant différents effets. Par exemple, les passages suivants.

Les différentes informations

On ne va pas toutes les citer, car à n'en pas douter il y en a des quantités folles… nous allons plutôt parler de la façon dont elles apparaissent.

- L'info « 0 » : quand une info apparaît, elle en engendre automatiquement une autre, de façon instantanée ou presque, qui dit « il y a quelque chose de plus ». Il s'agit de l'info « 0 ».

- Quand une info fait partie d'un ensemble, càd au moins deux infos liées produisant un effet d'ensemble, alors chacune d'entre elles donnera une info qui lui est propre, du genre « vive le mariage ! », et l'ensemble en lui-même donnera une autre info disant « je suis là ! » mais en une version… « d'ensemble ».

- Quand une info fait partie d'un ensemble d'au moins trois infos, chacune d'entre elles donnera une info propre, du genre « vive la polygamie ! », et l'ensemble donnera lui aussi une info disant « je suis là ! », mais en version… triple-ensemble ou plus.

- Pour chaque « ensemble » d'infos possible, aussi bien de par le nombre que de par les mélanges possibles, il s'engendrera automatiquement une info nouvelle, d'un type différent.

- Il n'y a pas que l'apparition de ces ensembles qui donnera une info, il y a aussi les causes/effets qu'engendreront ces dites infos. Une CA (cause/effet) forcera une info à donner une autre info. Une autre CA engendrera encore une autre info. Etc…

Je ne saurais dire s'il y a une limite aux informations. Il y en a sans aucun doute une actuellement, mais ça ne cesse de croître au fur et à mesure que l'univers se développe… à n'en pas douter, rien que le temps de lire cette phrase, des milliers de nouvelles infos différentes pourraient bien être apparues.

Petite note : du point de vue de ma théorie du n'importenawak, on peut sans peine imaginer que l'expansion incessante des infos soit à l'origine de l'expansion de l'univers… je m'emporte un peu, vous croyez ?

Les différentes probabilités

Nous avons déjà vu, dans les chapitres précédents, les magitrons négatifs, neutres et positifs.

Et il n'y a pas grand-chose à dire de plus. Les M+, M= et M- sont tous des probabilités, plus ou moins « importantes » de par la quantité d'informations qui les compose.

Bon, ok, on peut effectivement en dire plus.

Il n'existe pas que trois probabilités selon la classification dont je vous ai parlé jusqu'à maintenant.

Prenons un M-. Comme dit dans le chapitre concerné, ils se situent dans une fourchette comprise entre le minimum capable de constituer un magitron, et le maximum avant d'arriver à un « équilibre », càd aux M=. Cet équilibre est défini comme étant « le niveau de développement auquel les magitrons n'attirent pas ni ne repoussent les autres magitrons ». Mais entre ce minimum et cet équilibre, il ne suffit pas de placer une ou deux infos en plus. Loin de là.

Un magitron négatif peut très bien être constitué de milliards de milliards d'informations et bien plus encore. A vrai dire, ce n'est pas le nombre des informations qui est important, c'est leur effet. Un M- ou un M= peuvent être constitués de plus d'infos qu'un M+. Aucun problème pour ça. Seul l'effet d'ensemble qu'auront les informations dépendra de la nature du magitron.

Vous comprenez ou je veux en venir ? Un M- constitué de deux infos, c'est une probabilité. Un M- constitué de trois infos, c'est une autre probabilité. Et ainsi de suite jusqu'à ce que l'on en arrive au point où les M+ sont trop gros pour ne pas se « fracturer » en magitrons plus petits.

Les probabilités majoritaires

J'aurais put placer ce passage dans le précédent, mais il est si important que je préfère le mettre bien en évidence pour qu'il ne soit pas zappé.

Dans l'ensemble des probabilités (= des magitrons), il y en a certaines qui sont « plus importantes » que d'autres, pas forcément du point de vue du nombre, mais du point de vue du pourcentage d'informations qu'elles « possèdent ». Ce sont les informations majoritaires. Ce sont les M+.

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les magitrons multiples ne sont pas particulièrement des probabilités majoritaires. Certes, si un Mmultiple est constitué uniquement de M+, il sera lui aussi compté comme une probabilité majoritaire. Et même plus(ss) majoritaire. Ce que je veux dire, c'est que c'est leur effet qui définira s'ils sont « majoritaires » ou non. Un effet qui agira sur une seule info, même s'il provient du plus gros magitron possible et imaginable, ne pourra pas être considéré comme une probabilité majoritaire, car il n'aura pas assez d'effets pour que ceux-ci aient de l'influence sur leur environnement.

Complément aux ondes magiques

Dans le chapitre onze, je vous ai présenté les ondes magiques, et vous ai dit tout un blabla complètement wtf. Comme d'habitude. Nous allons donc ici voir quelques détails supplémentaires.

L'état rapide des magitrons, qui constitue les ondes magiques, est en vérité plus « un changement en cours » qu'un état à proprement parler, càd une étape lorsque les magitrons changent de forme. Et plus précisément, lorsqu'ils passent d'instables à stables. Par exemple, lorsqu'un M+ ne peut plus que se rompre en deux autres magitrons plus petits, la « totalité » des deux sera moindre que la totalité de l'original, car une partie de l'information composante du M+ se sera échappée sous forme d'onde magique… vous voyez où je veux en venir ?

Ce qui s'échappe, c'est de l'information « qui ne parvient plus » à faire partie des magitrons, et qui donc revient à l'état d'Info pure et dure et solitaire. Mais elle n'y revient pas « instantanément », en ceci qu'elle ne fera de nouveau partie de la base (l'ensemble des informations) que lorsqu'elle aura de nouveau engendré une autre information d'elle-même, solitairement parlant, et pas d'ensemble.

Complément à la volonté

Si vous vous rappelez du chapitre six, vous avez pût lui trouver un aspect très nébuleux, à plus d'un titre. Peut-être un aspect un peu… « créationniste » (BEURK !). Il est donc important, maintenant que nous avons toutes les informations nécessaires (jeu de mot involontaire…) de revenir plus précisément sur ce que c'est.

Il y a deux forces qui peuvent forcer des changements sur l'information et les magitrons. Il y a celle que nous avons vu précédemment, qui est le principe de causalité, et il y a la volonté.

Imaginez-vous, de façon totalement imagée, que l'on puisse résumer les différentes étapes entre l'infiniment petit et l'infiniment grand en les classant toutes sur une échelle. En bas, on trouverait la base. Puis, en allant vers le haut, chacune des étapes « grandissant » l'information. Puis nous arriverions aux M-, aux M=, et aux M+, avant de passer aux magitrons multiples, d'abord les duos, puis les trios, etc… une échelle par magitron multiple possible. Au bout d'un certain temps, nous pourrions enfin nous placer au niveau des particules élémentaires connues (qarks, etc), puis des atomes, des molécules… puis nous arriverions petit à petit à « notre » échelle, càd ce que nous voyons avec nos yeux, et on se fiche du reste ce n'est pas utile pour l'exemple.

La première force, le principe de causalité (une cause qui aura toujours au moins un effet, effet qui sera lui-même la cause d'au moins un autre effet, etc…), a la capacité d'agir de l'infiniment petit vers l'infiniment grand sans aucune difficulté.

La volonté, elle, c'est l'inverse : elle agit de l'infiniment grand vers l'infiniment petit. Càd que l'infiniment grand dicte l'évolution de l'infiniment petit.

Càd que l'infiniment petit dit à l'infiniment grand comment il doit se comporter, et que l'infiniment grand dit à l'infiniment petit quels ordres il doit lui donner.

En un sens, la volonté est une sorte de principe de causalité. Mais pas tout à fait non plus, car là où le PDC a besoin d'une cause issue de l'information, la volonté est une cause qui n'est pas issue de l'information mais des « ensembles d'informations ».

Ce n'est pas facile à expliquer. C'est un peu comme ce que nous verrons dans quelques chapitres, à savoir l'apparition de la toute première information, càd dire que l'apparition de la volonté a besoin de l'information… mais n'est pas issue de l'information « classique ».

M'enfin bref. Question suivante.

LECTEUR : Comment naît et agît la volonté ?

NVJM : Pour sa naissance, c'est simple : elle est l'effet d'une cause. Pour son action, c'est simple aussi : elle est la cause d'un effet, et ce dit-effet pourra s'appliquer de toutes sortes de manières à toutes les échelles. Cet effet pourra être dirigé pour s'appliquer très précisément ou pas…

LECTEUR : Je voulais dire : quelle est la cause de la volonté ?

LE TARÉ : Comme dit précédemment, il s'agit d'une cause « en sens inverse », càd qui agira de « plus grand » vers « plus petit », contrairement à l'information.

LECTEUR : Ok, mais tu viens de dire que cette volonté pouvait aussi agir sur plus grand qu'elle. Wtf aglbzt ?

MOUAHAHA : Oui oui, je n'ai pas dit de bêtise. Mais peut-être est-ce plus compréhensible si je dis qu'elle peut agir sur des « ensembles » plus grands ou plus petits qu'elle. C'est plus compréhensible comme ça ?

LECTEUR : Non. Quelqu'un peut me faire un lavement mental ?

Pas trop mal à la tête ?

Tenez-vous bien, les prochains chapitres sont pires !