Bonjour à tous ! J'espère que tout va pour le mieux pour vous. Après de nombreuses tentatives échouées et des doutes persistants, je me suis enfin décidée à écrire un épilogue à cette fanfiction ! Le chemin fut long, douloureux, difficile, mais j'y suis finalement arrivée ! Cela me permet aujourd'hui de le publier avec un léger sentiment de satisfaction personnelle… Merci à tous ceux et celles qui seront restés fidèles malgré les délais d'attente souvent si longs ! Un grand merci en particulier à tous ceux qui m'ont fait part de leurs avis sur ma fanfiction, cela compte beaucoup pour moi de savoir ce que vous en pensez ! Sur ces quelques mots, bonne lecture !

Disclaimer : Les personnages de cette fanfiction ne m'appartiennent pas, je ne fais que les emprunter à l'auteur du livre, la fabuleuse Jane Austen !

Épilogue

2 ans après le fameux week-end

POV Darcy

« Alors docteur, comment va-t-elle ? Et le bébé ? demandai-je, inquiet.

-Tout va pour le mieux Monsieur Darcy. C'est une petite fille de 3,2 kg et la maman va bien. Elle se repose. Vous pourrez la voir d'ici quelques minutes. »

Oh mon Dieu ! Une petite fille ! J'étais tellement heureux et soulagé que tout se soit bien passé que mon cœur allait exploser dans ma poitrine d'un instant à l'autre.

J'appelai aussitôt Lizzy pour lui annoncer la bonne nouvelle. Une fille ! Quel bonheur ! J'étais sûr que cela lui ferait plaisir de l'apprendre par moi plutôt que par quelqu'un d'autre. Elle avait attendu ce moment autant que moi après tout.

Je composai le numéro du bureau d'Elizabeth Bennet et portai mon portable à mon oreille. La sonnerie retentit deux fois, puis elle décrocha.

« Elizabeth Bennet à l'appareil, que puis-je faire pour vous ? s'exclama une voix joviale.

-Lizzy, c'est William !

-Oh… Qu'est-ce que tu veux ? Quelque chose ne va pas ? me demanda une Lizzy nettement moins chaleureuse que deux secondes plus tôt.

-Ça y est ! Elle a accouché ! répondis-je, surexcité.

-Qui ça ?

-Mais Jane enfin ! Ta sœur ! Te voilà tante et marraine d'une petite fille de 3,2 kg ! Et moi parrain ! »

Il y eut un blanc de l'autre côté et je crus pendant un moment que la ligne avait été coupée. Puis Lizzy reprit la parole :

« Attends un peu... Jane a accouché et tu ne me préviens que maintenant ?! Où êtes-vous ? J'arrive tout de suite !

-On est à l'hôpital Sainte Mary, tu viens en voitu... »

Je fus hélas coupé par le son indiquant que ma chère Elizabeth venait de me raccrocher au nez. Cela commençait à devenir une habitude… Je devais avouer que lui annoncer la nouvelle n'avait pas exactement eu l'effet espéré… Je m'assis à nouveau et soupirai. Elizabeth s'était comportée de manière tellement étrange ces derniers temps que je craignais à tout instant la voir me déclarer qu'elle voulait mettre un terme à notre relation.

Au bout de dix minutes, Charles vint me rejoindre. Il souriait jusqu'aux oreilles et rayonnait littéralement de bonheur. J'étais presque jaloux de le voir si comblé alors que Lizzy menaçait de me quitter. Il était marié à la femme qu'il aimait depuis maintenant plus d'un an et jeune papa.

« Merci encore de nous avoir emmenés Will, je sais pas ce qu'on aurait fait sans toi et ta voiture ! me remercia mon ami.

-C'était rien ! Mais la prochaine fois évite de te faire emboutir la portière deux jours avant l'accouchement de ta femme, » répondis-je.

Mon ami se mit à rire, puis me prit dans ses bras.

« Je suis tellement heureux que tout ce soit bien passé ! s'exclama-t-il.

-Comment va-t-elle à ce propos ?

-Très bien, un peu fatiguée, mais c'est normal après ce qu'elle vient de vivre…

-Et le bébé ? Vous savez comment vous allez l'appeler ?

-On hésite encore, mais lorsqu'on se sera décidés, vous serez les premiers au courant, promit-il.

-J'espère bien ! C'est notre filleule après tout ! »répliqua quelqu'un à côté de moi.

Je me tournai vers la source de cette voix. Je n'avais même pas entendu Elizabeth arriver. Charles s'éclipsa en déclarant qu'il devait retourner auprès de Jane.

Nous nous retrouvions donc tous les deux, seuls. Je lui souris pour tenter de détendre l'atmosphère. Je savais qu'elle m'en voulait de ne pas l'avoir appelée plus tôt. Elle me foudroya du regard et s'assit. Je me plaçai à côté d'elle et, voyant qu'elle s'obstinait à ne pas entamer la conversation, je demandai :

« Pourquoi être en colère alors que ta sœur vient d'accoucher ?

-Justement, ma sœur vient d'accoucher sans ma présence à ses côtés pour la soutenir !

-Je suis désolé de ne pas t'avoir prévenu ! m'exclamai-je. J'étais tellement stressé que ça m'est sorti de la tête.

-Ça ne change rien, je t'en veux toujours. »

Je soupirai et prit ma tête entre mes mains.

« Tu me fatigues Elizabeth Bennet.

-Et bien si je te fatigue autant, tu n'as qu'à rompre, » répliqua-t-elle en se relevant pour aller à la rencontre de Charles qui revenait.

Celui-ci lui indiqua où trouver Jane et leur fille, et Lizzy partit. Charles vint alors me rejoindre et s'assit à côté de moi. Il ne parla pas pendant ce qui me sembla une éternité, puis

demanda timidement :

« Will… Est-ce que tout va bien entre Lizzy et toi ?

-Je ne sais plus où on en est. Cela fait un an que l'on vit ensemble maintenant, et j'ai l'impression que depuis deux mois, notre relation stagne… Et… Je crois que je suis en train de la perdre ! m'exclamai-je rageusement.

-Tu veux la quitter ? »

Sa question me fit l'effet d'un coup de poing. Moi ?! Quitter Lizzy ?! Jamais ! C'est plutôt à elle qu'il faudrait poser cette question !

« Bien sûr que non ! Même un aveugle pourrait voir que je l'aime !

-Je ne suis pas aveugle, et pourtant j'ai envisagé cette option, répliqua mon ami. Cela ne m'étonnerait donc pas qu'Elizabeth l'ait envisagée également.

-Ne dis pas de bêtises, Lizzy sait que je l'aime ! »

Comment pouvait-il imaginer ne serait-ce qu'un seul instant une chose pareille ? Elizabeth était la meilleure chose qu'il me soit jamais arrivé ! Et je n'étais pas prêt de la lâcher…

« À quand remonte la dernière fois où vous avez parlé mariage ? me demanda Charles.

-Notre emménagement, il me semble…

-Il y a un an donc. Votre relation a évolué depuis non ?

-Je sais bien tout ça Charles ! »

Je soupirai bruyamment et attrapai ma veste accroché sur la chaise pour en sortir l'écrin de velours que je me trimballai tous les jours depuis maintenant trois mois. Je l'ouvris pour en exposer le contenu à mon ami. Il ouvrit de grands yeux et sa bouche dessina un O. Ses yeux firent quelques allers-retours entre la bague et mon visage.

« Quand l'as-tu achetée ?

-Le jour où on s'est installés ensemble. Mais quand j'ai évoqué le sujet, elle m'a dit ne pas être prête. J'ai attendu. J'ai ressorti la bague il y a trois mois, et depuis je l'ai continuellement sur moi, attendant le bon moment pour lui demander…

-Essaies de ne plus trop attendre dans ce cas, sinon tu vas la perdre pour de bon. Allez, viens voir ma fille ! Je suis sûr que les choses vont s'améliorer avec Lizzy, » m'assura-t-il en se relevant.

Il me fit un grand sourire et m'empoigna le bras pour me relever aussi. Puis il m'entraîna jusqu'à la chambre où Jane avait été placée après avoir accouché. Lorsqu'il ouvrit la porte de celle-ci, mon cœur fit un bond face au spectacle qui s'offrit alors à moi. Elizabeth se tenait là, devant moi, avec dans ses bras sa nièce. Un sourire gigantesque illuminait son visage.

Elle s'approcha de moi et me montra la petite créature rose qu'elle tenait sans se défaire de son sourire. Je souris à mon tour, et elle me tendit le poupon.

« Prends-la, » m'encouragea-t-elle.

Maladroitement, je pris le nouveau-né dans mes bras. Elle était si fragile, si petite, que je craignais de lui faire mal. Lizzy se plaça à côté de moi pour la contempler.

« Maintenant que nous sommes tous réunis, commença Charles, nous allons pouvoir vous donner son nom. »

Il prit la main de sa femme et s'assit sur le bord de son lit. Elle lui sourit, puis me demanda de lui donner sa fille, ce que je fis aussitôt. Charles reprit alors la parole et déclara :

« Laissez-moi vous présenter Emma Catelyn Elizabeth Bingley ! »

En entendant son prénom parmi ceux de sa nièce, Elizabeth eut soudain les yeux brillants d'émotion. Je lui pris la main et la pressai.

Nous quittâmes l'hôpital vers 18 heures 30, après avoir félicité à nouveau les jeunes parents. Comme Elizabeth nous avait rejoints en métro, nous rentrâmes ensemble en voiture. Le trajet se fit en silence, l'excitation de la naissance de la fille de Charles et Jane étant retombée.

Une fois arrivés à la maison, Lizzy déclara devoir travailler et partit s'enfermer dans son bureau. Mettant ce que j'avais à faire de côté, je décidai de lui préparer une surprise. Je commandai deux pizzas, une regina et une quatre fromages, les préférées de Lizzy. Puis je dressai la table, avant de courir acheter un bouquet de roses Ronsard.

Lorsque je rentrai, je tombai sur Lizzy qui semblait chercher quelque chose dans l'entrée.

« Surprise ! »m'exclamai-je en lui offrant les fleurs.

Elle ouvrit de grands yeux et sa bouche s'étira en un magnifique sourire. Elle prit les roses que je lui tendais et en respira le parfum.

« Mes favorites… Tu t'en es souvenu ! s'étonna-t-elle.

-Bien sûr que je m'en suis souvenu, comment ne pas me souvenir des fleurs préférées de la femme que j'aime ? »

Elle rougit délicieusement et s'apprêta à répondre, mais elle fut coupée par la sonnette de la porte d'entrée. C'était le livreur de pizza, que je m'empressai de payer.

« Votre dîner est servi Madame ! Une regina et une quattro formaggi pour la signora.

-Grazie signor, répondit Lizzy en faisant la révérence. Des fleurs, mes pizzas préférées, se passerait-il quelque chose de spécial ?

-J'ai besoin d'une raison pour te faire plaisir ? »

Elle secoua la tête en rigolant puis dit :

« Monsieur Darcy, vous avez une idée derrière la tête, et je vais la découvrir !

-Mais j'espère bien, » répliquai-je en l'entraînant vers la salle à manger.

Nous passâmes une soirée très agréable. Lizzy riait et me taquinait à nouveau. Quand nous eûmes finis de dîner, je lui proposai une promenade dans Saint James Park pour ''digérer''. Elle accepta et, aussitôt prêts, nous partîmes nous balader au clair de lune.

Nous parlâmes de tout et de rien, des Bingley, de son travail, du mien, des études que faisaient nos sœurs… Nous finîmes par nous asseoir sur un banc.

« Merci, murmura Lizzy en posant sa tête sur mon épaule.

-Pour quoi ?

-Pour cette soirée, pour les fleurs, pour tout. »

Elle me sourit tendrement, et je ne pus m'empêcher de l'embrasser. Puis elle remit sa tête sur mon épaule, et le silence régna pendant quelques minutes. Elizabeth le rompit :

« Tu sais William, ce matin encore je pensais que nous allions bientôt nous séparer.

-Pourquoi donc ?! » m'exclamai-je, choqué.

Elle soupira et se détacha de moi.

« Je ne sais pas… J'avais l'impression que notre couple n'avançait plus et que tu…

-Je ?

-Que tu ne m'aimais plus. »

Elle détourna la tête face à mon étonnement. Alors, sans hésiter un instant de plus, je lui pris la main et mis un genou à terre.

« Lizzy, regarde-moi. »

Elle posa sur moi des yeux remplis de larmes, mais je ne pus déterminer quelle émotion suscitait celles-ci.

« Elizabeth Bennet, cela fait maintenant deux ans que tu partages ma vie, et deux ans que mon amour pour toi ne cesse de grandir. Tu es la seule personne capable de me rendre aussi heureux. »

Je sortis l'écrin de ma poche et l'ouvris face à elle.

« Lizzy, accepte-tu de devenir ma femme et de faire de moi l'homme le plus chanceux du monde ? »

Elle se mit à pleurer et à rire en même temps. Puis, soudain, elle me sauta au cou et m'embrassa passionnément.

« Dois-je prendre ça pour un oui ? lui demandai-je, submergé par la joie.

-Bien sûr que je vais t'épouser idiot ! Est-ce que tu sais depuis combien de temps j'attends cette demande ?! Tu en as mis du temps ! » me reprocha-t-elle en souriant.

Elle me tendit son annulaire, et j'y passai la bague de fiançailles que j'avais choisi.

« Elle te plaît ?

-Elle est magnifique William, merci. »

Elle passa ses bras autour de mon cou, déposa un baiser au coin de ma bouche et chuchota à mon oreille :

« Je t'aime Fitzwilliam Darcy.

-Je t'aime aussi Elizabeth Bennet. »

6 ans plus tard

POV Elizabeth

« Peter Robert William Darcy, viens ici tout de suite ! » criai-je.

Un éléphant descendit les escaliers précipitamment et courut jusque dans la cuisine, où je me trouvais.

« Qu'est-ce qu'il y a maman ? »me demanda mon petit garçon de 4 ans en mâchouillant son doudou, Pilou.

Je lui souris ironiquement et l'entraînai vers le salon, ou plus précisément, vers le tapis du salon. J'avais, en effet, découvert ce dernier souillé par de multiples tâches de peinture.

En nous voyant entrer mon cher mari, qui lisait tranquillement le journal, haussa un sourcil.

J'emmenai donc Peter confronter sa victime, le tapis. Lorsque nous nous retrouvâmes sur les lieux du crime, je vis mon fils baisser la tête un instant, puis la relever pour me défier du regard.

« Qu'as-tu à dire pour ta défense jeune homme ? lui demandai-je.

-C'est pas moi c'est Lily !

-Mais enfin Peter, Lily est un bébé de huit mois, ça ne peut pas être elle ! Mentir ne te sauvera pas.

-C'est Compote !

-Non mon petit, je ne pense pas non plus que le chien ait quoi que ce soit à faire avec la destruction de mon tapis. »

J'entendis mon mari pouffer de rire derrière son journal, alors que le visage de notre fils se décomposait peu à peu. Je m'accroupis face à lui, et ses yeux se brouillèrent de larmes.

« C'est toi qui a mis de la peinture sur mon tapis, n'est-ce pas ? »

Il acquiesça, bredouille, puis releva la tête et sa mine désespérée attendrit mon cœur de mère. Je souris tendrement et déclarai :

« Tu sais Peter, ce tapis je l'aimais beaucoup. Et maintenant que tu as mis de la peinture dessus, il est irrécupérable. Je vais devoir le jeter à cause de toi.

-Par...Par...Pardon maman, sanglota mon fils.

-Je te pardonne, mais je veux que ce soir, quand je viendrai te dire bonne nuit, ta chambre soit complètement rangée, d'accord ?

-Oui maman…

-Tu peux y aller. »

Je me relevai et Peter se dirigea vers la porte d'entrée du salon. Juste avant de la passer, il se retourna et, la mine grave, affirma en brandissant son doudou :

« N'empêche que c'était l'idée de Pilou ! »

Je souris face à la détermination de cet enfant à toujours reporter la faute sur les autres.

« Et bien il t'aidera à ranger ta chambre, » répondis-je.

Peter acquiesça fermement, puis il partit. Une fois notre fils sorti, William abaissa son journal et éclata de rire. Je le foudroyai aussitôt du regard et vins m'asseoir à côté de lui.

« Je ne te remercie pas pour ton aide ! »m'exclamai-je.

Cela le fit rire de plus belle. Vexée, je lui mis un coup de coude dans les côtes, ce qui ne sembla pas lui faire mal, mais plutôt le chatouiller puisqu'il se tordit de rire.

Je m'écartai de lui et fis mine de faire la tête. Il s'arrêta alors de rire et déclara en essuyant une larme qui perlait au coin de son œil :

« Ce petit est aussi têtu que toi Lizzy.

-Et de toute évidence aussi embêtant que toi, » répliquai-je.

Il soupira et se décala sur le canapé pour se retrouver juste à côté de moi. Il se pencha et chuchota à mon oreille :

« En tout cas il ment comme sa mère…

-Qu'est-ce que tu veux dire par là ?!

-Je suis presque sûr à 100 % que la semaine dernière, ce tapis, tu parlais de le jeter. »

Je rougis en me rappelant mes mots. Je voulais bel et bien me débarrasser de ce tapis qui perdait ses poils et était un nid de poussière.

« Je ne vois pas du tout de quoi tu parles, fis-je.

-Vraiment ? »

J'acquiesçai en me mordant la lèvre pour ne pas rire face au comique de la situation. William le remarqua.

« Mentir ne te sauvera pas Lizzy… déclara mon mari, reprenant les mots que j'avais adressés à notre fils.

-Me sauver de quoi ? » demandai-je en faisant mine de ne pas comprendre.

William secoua la tête de manière agacée tout en riant. Crédibilité zéro.

Puis, me souriant, il caressa ma joue tendrement. Voilà maintenant sept ans que je partageais la vie de cet homme, et je l'aimais comme au premier jour.

« Tu n'es pas vraiment fâchée du fait que je ne sois pas intervenu, si ? » me demanda-t-il.

Je lui souris et déposai un baiser sur ses lèvres en guise de réponse.

« J'imagine que ça veut dire que tu ne m'en veux pas ?

-Tu imagines bien, » dis-je en rigolant.

Il rit à son tour, puis m'entoura de ses bras. Je me lovai contre lui et posai ma tête sur son épaule. Nos moments de tendresse se faisaient de plus en plus rares depuis la naissance de notre deuxième enfant, Alice France Anne Darcy, ou Lily pour les intimes.

Autant Peter avait été ce qu'on aurait pu appeler un enfant ''facile'', faisant ses nuits à deux mois et étant très peu turbulent dans la journée, autant Lily nous donnait du fil à retordre ! Il nous fallait être continuellement attentifs, car elle pouvait se mettre à pleurer à tout instant, et dès lors qu'on pouvait passer une nuit en n'allant la voir qu'une seule fois pendant celle-ci, on s'estimait heureux et reposés.

De ce fait, William et moi avions du mal à trouver du temps pour nous deux, et quand on le pouvait, on en profitait pour échanger ou, comme ce jour-là, nous retrouver.

Je soupirai d'aise contre l'épaule de mon mari et celui-ci m'embrassa le haut du crâne.

« Je t'aime Lizzy, me déclara-t-il, et je remercie tous les jours le Ciel de t'avoir fait entrer dans ma vie. »

Je lui souris alors qu'il me regardait avec des étoiles dans les yeux. J'aimais le sentiment d'importance que lui seul pouvait me donner.

« Moi aussi je t'aime Fitzwilliam Henry Darcy, malgré tout et pour toujours.

-Même quand je serai vieux et fripé ? plaisanta-t-il.

-Même quand nous serons vieux et fripés, » répondis-je en riant.

Mon mari, souriant, se pencha légèrement pour m'embrasser. Nos lèvres se rencontrèrent et…

« Mamaaaaaan !

-Oh non ! » m'exclamai-je, déçue.

William rigola un peu, m'embrassa rapidement et me relâcha. Je me levai et déclarai en m'étirant :

« Le devoir m'appelle !

-Il semblerait bien…

-Bon et bien à plus tard !

-Je t'aime ! me dit-il alors que je me dirigeai vers l'entrée du salon.

-Mois aussi ! » répondis-je en sortant.

Super maman à la rescousse !

Et voilà ! Cette fois c'est vraiment la fin de ma fanfiction :) Ce fut un plaisir de l'écrire et j'espère que vous avez apprécié la lire également !

Peut-être à bientôt pour de nouvelles aventures ;)

MargueritedeValois