Note de moi:

Oyez oyez, chers lecteurs. Donc, nous voilà déjà au douzième chapitre, si je ne m'abuse, et celui-ci est vraiment, vraiment spécial pour nous. Je tiens d'ores et déjà à vous dire qu'il y a un énorme LEMON et que ça pourrait en choquer quelques uns d'entre vous. J'ai bien dit peut-être, parce que moi, personnellement, ça ne m'a pas choqué lol

Donc, comme vous devez vous en doutez, ce lemon est signé Pilgrim67, et entre nous, je l'ai trouvé merveilleux, il m'a remonté le moral, ça fait du bien de rêver un peu... Nous entrons dans la passion charnelle... A vos risques et périls.

Je tiens à m'excuser de ne pas avoir répondu cette fois-ci à toutes les reviews, je suis vraiment désolée, mais je suis assez occupée en ce moment, aussi bien psychologiquement que " manuellement " lol Je le ferai la prochaine fois...

Sur ce, je ne vous retiens pas plus longtemps, bonne lecture à tous, installez vous confortablement et savourez.

Bizouxxx!


Chapitre Douze: Plaisir ultime.


- Harry -

Ca faisait une bonne demi-heure qu'Harry observait les grandes fenêtres du Manoir Malfoy, à l'autre bout du jardin. Tout semblait calme. Tout semblait sans vie, comme la fois où il était entré par la grande porte et qu'il avait trouvé Astoria... Dans sa délicieuse robe noire.

Mais le Survivant se rappela aussi la dernière fois qu'il avait été dans ces lieux. Où Malfoy l'avait fait transplané avec lui - comment avait-il pu ne pas s'en rendre compte, même dans un état second? -. Il se rappelait exactement de leur dernière petite entrevue...

De son tatouage...

De leur combat...

De leur sang qui avait coulé...

Et Harry se souvenait que trop bien de leur baiser.

De la façon dont leurs langues avaient dansé ensemble, comme si elles s'étaient toujours connues, de la façon dont son coeur battait la chamade, comme si c'était la première fois, de la façon dont ses mains avaient parcouru le corps du blond comme avec dévotion...

Le Survivant ferma les yeux et serra dans sa main les lettres encore fermées que le blond lui avait envoyées depuis maintenant un mois.

Deux de plus, depuis leur dernière entrevue...

Il se plaisait à se faire violence pour ne pas les ouvrir.

Il se plaisait à s'imaginer la tête que faisait l'ancien Serpentard quand il voyait son hibou rentrer bredouille.

Il se plaisait aussi à imaginer ses mots, plus piquants les uns que les autres, comme pour se justifier...

Depuis presque deux semaines maintenant, l'ex Gryffondor était hanté par des yeux gris, par son souffle sur sa peau, par sa respiration erratique... Par ses lèvres...

Il en était hanté et c'était pour ça qu'il était revenu, sans trop se l'avouer.

Il avait prétexté à Ginny qu'il voulait voir un entraînement de son équipe de Quidditch préférée qui exceptionnellement était autorisée au public et miraculeusement, elle l'avait cru.

Elle ne lui avait posé aucune question.

Savait-elle qu'elle lui avait menti ou ne l'avait-elle pas réellement entendu?

Le venin du mensonge commençait peu à peu à envahir sa vie, tout comme le venin du Serpent commençait à se répandre dans ses veines et il en avait parfaitement conscience.

Aurait-il la force de s'arrêter à temps, ou se laisserait-il tenter par cette chute sans fin vers l'infini qui le conduirait peut-être à une mort certaine?

A la pensée qu'il pourrait suivre Malfoy jusqu'à la mort dans ses petits jeux sadiques, Harry frissonna imperceptiblement et pénétra dans le domaine de sa Némésis.

Arrivé devant la porte, il resta longtemps planté devant, sans oser frapper, se demandant encore et toujours pourquoi il était venu. Pourquoi il voulait toujours revenir là...

Le brun leva le poing, prêt à cogner mais il se ravisa.

C'était une mauvaise idée.

Dès le moment où il l'avait eue, il avait su que c'était une mauvaise idée.

A croire que lui aussi devenait pervers, comme le lui répétait souvent Malfoy, ou pire ; il devenait sadomasochiste...

Il commença à tourner les talons, lorsque la porte s'ouvrit dans un grincement sonore.

L'air se bloqua tout à coup dans sa gorge, et Harry sentit un long frisson qui parcourut son échine et qui n'avait rien à voir avec la légère brise qui soufflait ce soir-là.

Il ne savait pas comment, mais il savait qui se trouvait derrière lui, et ce n'était sûrement pas Astoria, cette fois.

« Harry Potter... La proie précise que j'avais envie d'attraper ce soir. Quelle étrange coïncidence... »

Harry continua à descendre les marches du perron sans se retourner. Avec un peu de chance, Malfoy ne le retiendrait pas... Avec un peu de chance, il...

« Tu es déçu de me voir, Potter ? Tu pensais que ma femme serait toute seule encore une fois ? »

Le Survivant se retourna à ce moment-là, presque à contre coeur, pour observer Draco Malfoy qui n'était pas le même qu'à son habitude. Sa chemise blanche était légèrement entrouverte, et Harry pouvait facilement deviner les clavicules qui saillaient sous la peau diaphane, ses cheveux étaient défaits, comme si le blond avait passé et repassé ses mains dedans, et à sa main, se trouvait un verre de Whisky Pur Feu à moitié vide.

Mais ce qui choqua le plus l'ancien Gryffondor, c'était ses yeux... Ses yeux vitreux, comme la dernière fois qu'ils s'étaient vus... Comme quand il l'avait embrassé.

« Tu entres... Ou je te pétrifie... »

Harry fronça les sourcils, mais décida d'obéir. Avec appréhension, il gravit à nouveau les marches et passa à côté de l'ancien Serpentard, en prenant garde à ne pas le toucher ni à le frôler.

« Deuxième porte à gauche... »

Le Survivant longea le couloir et arriva devant un petit salon mais n'entra pas. Quand il se tourna à nouveau vers Malfoy, ce dernier vidait d'un trait ce qu'il restait d'alcool dans son verre. Puis, dans un geste théâtral, il ouvrit les portes battantes et cria :

« Astoria ! Ton amant est là. »

Harry sentit ses joues s'empourprer et vit la jeune femme assise devant la cheminée vide, un livre à la main, se tourner vivement vers l'entrée et baisser les yeux à la vue de Harry et de son mari.

« Alors, Potter... Que nous vaut le plaisir de cette visite... » Demanda le blond en allant se verser un autre verre d'alcool.

Astoria le regarda faire du coin de l'oeil en fronçant les sourcils.

Le Survivant ne savait pas quoi répondre, puis qu'il ne connaissait pas lui-même la raison pour la quelle il était venu.

Il pensait à lui depuis des jours, il pensait à leurs jeux sordides, il pensait à ses lettres qu'il se refusait d'ouvrir...

Il était en train de devenir dingue, et ça, à cause de lui...

Lorsque le blond se retourna, il posa les yeux sur sa femme et lui lança un regard méprisant.

« Vous faites vos timides parce que je suis là ?... Il ne faut pas, voyons. J'ai adoré vous voir ensemble. C'était très... Instructif. Moi qui pensais que tu étais frigide, Astoria... Vous pouvez même recommencer vos petits jeux, mais faites ça proprement, par contre. C'est malheureusement une Malfoy, Potter, ne l'oublie pas. Pas de mur, et pas de baise à la va vite... Ca, c'est aux chiennes que tu le réserves, n'est-ce pas ? »

A nouveau, Draco vida son verre.

Harry était de plus en plus mal à l'aise et apparemment, Astoria aussi.

« Je suis d'humeur badine, ce soir. J'ai envie de... spectacle. Alors vous allez me divertir...

- Draco... Tu... Tu as trop bu... Souffla Astoria d'une voix tremblante.

- Ne me dis pas ce que je dois faire ! Endoloris ! »

Harry n'eut même pas le temps de réagir que le sort gicla hors de la baguette de Malfoy pour frapper sa femme de plein fouet. Un hurlement retentit dans la pièce, et le Survivant regarda la scène, figé sur place. Lorsqu'il revint sur terre et qu'il décida de réagir, il sortit sa baguette à son tour, mais le blond fut plus rapide :

« Expelliarmus ! »

L'ex Gryffondor vit sa propre baguette quitter sa main, et regardait avec effroi la jeune femme se tortiller douloureusement aux pieds du canapé, secouée de spasmes.

« T'es vraiment un malade, Malfoy ! Comment as-tu fait pour échapper à Azkaban ?! Hurla Harry en se précipitant sur Astoria pour l'aider à se relever.

- Comme c'est touchant... Murmura Draco en se servant un nouveau verre. Donc je disais... Ce soir, j'ai envie de me divertir. Alors voilà ce que nous allons faire ; je vais m'asseoir, tranquillement dans un fauteuil et vous allez vous caresser... Je veux de la passion dans les gestes. Et vous allez faire l'amour... Pour mon plaisir personnel... »

Astoria étouffa un léger gémissement, et s'était mise à pleurer alors qu'Harry regardait l'ancien Serpentard comme s'il était devenu fou.

« Hors de question !

- C'est de ton plein gré ou sous l'Impérium, Potter... C'est toi qui choisis... »

L'ancien Gryffondor sentait son coeur battre contre ses côtes.

Malfoy voulait que sa femme le trompe avec lui, et il voulait les regarder.

Harry trouvait ça extrêmement scandaleux mais aussi... Délicieusement excitant. Et l'idée que les yeux de Malfoy lui brûleraient la nuque alors qu'il honorerait Astoria, enflamma un peu ses entrailles.

Cependant, il avait une conscience, et surtout du respect pour cette femme qui subirait les conséquences des jeux morbides qu'il faisait avec le blond.

« Tu sais bien que je sais y résister, Malfoy... » Dit-il d'un ton calme en aidant Astoria à s'asseoir sur le canapé.

Elle était encore tremblante, et des larmes silencieuses coulaient sur ses joues pales alors qu'elle n'osait pas le regarder.

« Qui te dit que je le jetterai sur toi ?... Je ne suis pas amnésique, je me souviens très bien avec quelle... facilité tu y résistais à Poudlard. C'est une question de volonté, et Astoria en a toujours eu si peu... Et puis... Tu sais qu'elle a toujours eu un petit faible pour toi ? C'est dommage que tu n'aies pas été à Serpentard, elle t'aurait sûrement épousé, et ça m'aurait rendu un très grand service... » Dit le blond sur un ton morne.

A nouveau, il se versa un verre d'alcool, mais cette fois-ci, il était vert émeraude, comme celui que lui préparait des fois Kreattur.

A côté de lui, le Survivant voyait Astoria se balancer légèrement d'avant en arrière, pleurant toujours silencieusement et il avait pitié d'elle.

« Malfoy... Laisse-la en dehors de ça, ça ne la regarde absolument pas.

-Comme c'est touchant...

-Je ne plaisante pas. Si tu lui fais encore du mal, je te dénoncerai au Ministère... »

A cette phrase, Draco chancela un peu et éclata d'un rire sans joie en plongeant ses yeux gris dans ceux d'Harry.

« Tu viendras me voir à Azkaban... » Murmura-t-il alors.

Sans savoir pourquoi, le brun frissonna.

« T'es un malade...

-Oui... Malade de toi, Potter... Malade de toi... »

Draco avait prononcé cette dernière phrase comme s'il n'en avait pas conscience, comme si ça n'avait pas d'importance, comme si... Il ne comprenait pas qu'elle avait deux sens bien différents.

Il regardait son épouse rêveusement à présent, et il s'avança prudemment vers un fauteuil en cuir noir, non loin de la fenêtre qui dominait le parc.

Harry l'observait.

Ses yeux vitreux lui faisaient mal et il n'aimait pas ça.

Il ne fallait pas qu'il se laisse attendrir, il ne fallait pas que la déchéance du blond le touche à ce point.

Il devait au contraire s'en réjouir.

Par Merlin, qu'était-il en train de lui arriver ?...

« Approche-toi d'elle... Assieds-toi à ses côtés... Regarde-la... Elle est si fragile... »

Mais Harry ne bougea pas.

Il regardait Astoria, oui, mais il ne voulait pas la mêler à tout ça. Il ne voulait pas qu'elle souffre par sa faute.

« Je suis sûr qu'elle rêve de toi la nuit... »

Astoria secouait négativement la tête, se balançant toujours légèrement.

« Je suis même sûr que son coeur bat vite en ce moment dans sa poitrine... Parce que tu es si près d'elle... »

La jeune femme renifla, et écrasa rageusement une larme qui coulait au bas de son visage.

« Elle ne l'avouera jamais, mais elle en a envie... Alors ne la déçois pas, Potter... Caresse-la... »

Et là, sans avoir conscience de ce qu'il faisait, Harry passa une main tremblante dans les cheveux blonds de la femme assise à côté de lui.

Il ne voulait pas obéir à Malfoy, mais il ne voulait pas non plus qu'il fasse subir à sa femme l'outrage de son refus.

« Voilà... Assieds-toi à côté d'elle, maintenant... Caresse-lui son visage... Amoureusement... »

Le Survivant sentait sa gorge devenir sèche alors qu'il obéissait.

Il avait tellement honte...

Il leva le visage de la blonde en face du sien, et plongea ses iris dans l'océan glacé.

Ses yeux étaient rougis, et des larmes coulaient toujours avec peine.

Avec douceur, il les essuya et s'agenouilla en face d'elle.

« Astoria ! Enlève-lui son manteau !

- Non... Gémit-elle.

- Ah non ? Impéro ! »

Harry vit soudain les yeux de la jeune femme devenir flous, comme s'ils n'avaient plus d'âme et il crut vomir lorsqu'il entendit la voix de Malfoy ordonner d'une voix rauque :

« Maintenant, tu vas lui faire l'amour avec passion. Je veux l'entendre hurler grâce... »

Il n'eut même pas le temps de protester qu'une bouche affamée se plaqua sur la sienne et que des mains impatientes commençaient à le déshabiller...


oOo


- Draco –

La tête me tourne agréablement tandis que mon épouse t'embrasse langoureusement et commence à te déshabiller, avec impatience.

Bizarre, elle n'a jamais été entreprenante comme ça, avec moi. Heureusement, d'ailleurs, car je n'aurais pas supporté ça. Toutes ces caresses….c'est tout ce que je déteste.

Mais là…au bout de quelques verres de whisky, je pourrais presque trouver ça …attrayant.

Je ne bois jamais, d'habitude. Pas une goutte d'alcool. Tous mes jeux ritualisés demandent une précision extrême, incompatible avec l'alcool. C'est parfois une question de millimètres…

Pourtant depuis quelques jours une envie me taraude, qui ne se dilue que dans le whisky. Je ne me contrôle plus comme d'habitude. J'ai besoin de « quelque chose » pour continuer à vivre.

Pour ne pas devenir fou. Mais je ne sais pas quoi.

Tu te laisses faire par Astoria, désarçonné par sa fougue.

Qu'est ce qui te retient vraiment, Potter, de faire cesser cette mascarade et partir ?

Est-ce qu'elle te plait vraiment ?

Ou est-ce que tu as envie de me montrer tes jolies fesses, encore ?

Le spectacle me fascine.

Vos bouches sont avides, maintenant, et tu t'abandonnes à son désir. Elle ondule lentement des hanches contre toi. Après t'avoir enlevé ta chemise elle s'attaque à ton pantalon, fébrilement.

Sa langue court le long de ton torse musclé, qu'elle titille habilement du bout de sa langue, te faisant gémir.

Tiens, ça non plus je ne savais pas qu'elle savait le faire…

Tu es presque allongé sur le divan, et j'observe les cheveux blonds descendre vers ton bas ventre. Tu la regardes, subjugué, réaliser tes fantasmes.

Ses soupirs sont obscènes et elle se frotte à toi sans pudeur, comme une pute bien briefée. Ma délicate épouse…

Ca me fait penser à ces films moldus, tellement vulgaires. Son visage reflète une faim de sexe inattendue chez elle…que tu vas combler, je n'en doute pas, vue ta galanterie.

Elle descend ton pantalon et, délicatement, du bout des doigts, libère ta verge. Je sens la mienne réagir à son tour et je soupire. Je crois que j'en sens encore le goût dans ma bouche…

Sa langue rose qui court des bourses au prépuce est rapide, gourmande. Affamée.

Tu fermes les yeux, souffle court, et je passe une main sur mon pantalon. Mon érection est presque douloureuse.

Oui, donne-moi envie, Potter. Distrais-moi.

La bouche de mon épouse t'engloutit, monte et descend et tu me regardes. Enfin.

Est-ce qu'elle fait ça mieux que moi, Potter ?

Avec plus de savoir faire, de fougue ? Est-ce que sa langue est plus habile que la mienne, est ce qu'elle suce mieux, plus vite, plus profond ?

Je ne pense pas, non.

Souviens-toi de tes mains dans mes cheveux, et de mes doigts insolents qui se glissaient entre tes fesses…

Souviens toi du plaisir mélangé à la souffrance…

J'aime voir cet abîme dans tes yeux, quand tu me regardes. Ce vertige infini de perversion et de désir.

Elle n'est rien pour toi, Potter. C'est avec moi que tu as envie de faire l'amour, et tu le sais très bien. Moi qui ne t'aimerai jamais. Moi qui te tuerai quand j'aurai bu ton sang et tes larmes….

Je passe ma langue sur mes lèvres et tu gémis sourdement.

On va faire l'amour via Astoria, en se regardant de loin. Ne t'inquiète pas, je ne vais en perdre une miette.

Je vais écouter chacun de tes soupirs, regarder chacune de tes caresses, deviner chacun de tes désirs, surtout les plus inavouables.

Ceux qui te réveillent la nuit, Harry.

Ceux qui voilent ton regard.

La perversité de la situation m'enchante, et elle te trouble, malgré toi.

Oui, elle va te donner toutes les câlineries et les baisers que je ne peux pas te donner, Potter. Mais tu jouiras en murmurant mon nom…

J'avale une nouvelle gorgée de whisky, et je brûle, à l'intérieur.

En quelques gestes rapides elle enlève ses vêtements et sa chair pulpeuse s'offre à toi. Elle te tend ses seins, pour que tu les prennes dans ta bouche, ce que tu fais, avec voracité. Elle gémit fortement tandis que tu maltraites délicatement ses tétons. Tu es très habile avec les dames, félicitations.

Vos râles s'accélèrent quand tu fais glisser tes mains sur son corps fin, offert. Je suis plus excité que je ne l'aurais cru. Ta virilité me séduit, m'hypnotise.

Enfin vous changez de position, elle se couche sur le canapé, jambes bien écartées et tu lèches sa chatte déjà humide. Elle feule et bouge les hanches frénétiquement, pour t'attirer en elle, pour interrompre les préliminaires.

Oui, baise-la, Potter.

Je ne quitte pas ton pénis des yeux, ton pénis turgescent qui s'approche de son sexe palpitant. Je bouge moi aussi lentement mes hanches, dévoré par les sensations. Par le désir.

Pas le désir de te remplacer, non. Le désir de la remplacer, elle. D'être ta chienne, encore une fois.

De te sentir au fond de moi, encore une fois. Je me crispe au souvenir de ton sexe en moi.

Mais on ne jouera pas à ce jeu-là ce soir. J'en ai prévu un autre pour toi, Potter.

Tu la pénètres doucement et elle râle de plaisir.

Je repasse ma langue sur mes lèvres et pose ma main sur mon sexe érigé. Tu vas en viens en elle, lentement, et elle gémit. Tu accélères brutalement et elle crie.

Je vois ta verge entrer et sortir, ton dos musclé et tes fesses rondes, et je sais que tu m'attends.

Je me lève, m'approchant de toi, doucement. Je m'assois au bord du canapé, vous fixant de près, de très près, elle couchée, toi au-dessus d'elle. Elle ne s'aperçoit même pas de ma présence, perdue dans ses sensations.

Tu changes de rythme et tu me regardes, avec provocation. A qui tu penses, en ce moment ?

De quoi tu as vraiment envie, en ce moment ?

Elle jouit bruyamment et tu fermes les yeux un instant.

Je me penche vers toi :

-Alors ? Qui est le meilleur, Potter ? Monsieur ou Madame Malfoy ?

-Tais-toi…

-Qui te suce le mieux ?

-Arrête…

-Qui te fait le plus jouir, Potter ?

-Aaahhh…

-Non…retiens toi encore un peu, Harry…pour moi.

Je me rapproche de toi, sur le canapé. Tu es proche de l'orgasme, je le sais. Je pose ma main sur ton épaule et je la fais descendre lentement sur ton dos humide.

Tu rejettes la tête en arrière, troublé.

Je sais que tu en as envie. Je sais que ta conscience dit non. Mais tes reins enfiévrés parlent pour toi.

Je me mets à quatre pattes, à côté de vous et je caresse ton dos longuement, te griffant à peine. Tes yeux qui chavirent dévoilent tes fantasmes. Je te caresse à pleine main, parcourant ton dos, tes hanches, pendant que tu possèdes Astoria, encore et encore, la faisant presque pleurer de plaisir.

Je descends mes mains sur tes fesses fermes et tes gémissements redoublent. Je te pince à un endroit très précis pour retarder ta jouissance.

Attends-moi, Harry, attends-moi.

Ma femme jouit encore une fois et semble s'évanouir.

Mes doigts impudents te caressent, te découvrent, te déflorent. Tu supplies à voix basse :

-Non, non, non….

Alors que tes yeux hurlent le contraire.

Encore habillé, je me glisse derrière toi, heurtant tes fesses avec mon bas-ventre, brutalement. Je m'accroche à tes hanches et je m'harmonise à ton rythme, pressentant les frissons qui remontent le long de ton dos. Tu continues à pénétrer Astoria, avec régularité, tandis que je cogne mes hanches contre toi, à contre temps.

Je me penche et je te murmure :

-Alors Potter, tu veux le sentir, le Serpentard au fond de toi ?

Tes yeux se révulsent, tu ne réponds pas.

Je continue à frapper contre toi, comme un métronome, et ton visage se décompose sous le désir, tandis que tu continues désespérément à faire l'amour à mon épouse.

-Alors ? Tu me veux ?

-Oh…

-Tu veux me sentir ?

-….

-Réponds !!

-….

- Oui ou non ?

-…Oui.

Avec un sourire, je défais enfin mon pantalon et ma verge se dresse, enfin. Je crois que tu trembles légèrement.

Je m'introduis brusquement en toi, te faisant crier.

Je n'ai jamais dit que ce serait agréable, Potter.

Tu tournes la tête, inquiet. J'aime voir la peur sur ton visage. Je fais mine de te mordre et tu regrettes d'avoir dit oui. Tu sais que tout ça nous mènera très loin. Beaucoup trop loin.

Tu es très exactement coincé entre M. et Mme Malfoy, à ma merci. Tu es trop épuisé pour te défendre, maintenant. Tu laisses ton visage retomber en avant, en signe de soumission.

Montre-moi ta peur, encore.

Je t'attrape par les cheveux et je te force à me regarder, alors que je suis derrière toi.

En toi.

-Tu me sens, Potter ? Tu sens le Serpentard au fond de toi ?

Tu serres les dents et, sans bouger, je fais glisser mes ongles sur ton dos, un peu plus profondément dans ta chair.

Une larme perle au bord de tes yeux.

Et je bouge. Doucement.

Ton râle s'accroît tandis que je te pénètre à nouveau, centimètre par centimètre. Tes jambes tremblent, ton corps est trempé de sueur.

Tu m'appartiens.

Je suis en toi.

Totalement.

J'accélère, frappant encore et encore ce point précis en toi et tu supplies, encore et encore, marmonnant des mots incohérents. Des mots d'amour, peut-être…Ou bien tu me maudis. Tu me détestes pour tout le plaisir que je te donne, de la manière la plus inadmissible.

Tu soupires mon nom et tu jouis longuement, dans le corps abandonné de mon épouse.

Mais moi je ne jouis pas. Je ne peux pas.

Pas comme ça.

Pas sans souffrance.

Alors je me penche vers toi, vers ta nuque, et je te mordille le cou, je te suce, avec avidité, jusqu'au sang.

Quand enfin le goût métallique de ton sang ravit ma bouche affamée, que mes ongles s'enfoncent dans ta chair, je me déverse en toi, pour un long et magnifique orgasme.

Un plaisir ultime.

A suivre...


Je tiens d'abord à m'excuser pour ma partie qui n'est pas à la hauteur de ce que j'avais en tête, et surtout, pas à la hauteur de ce qu'a fait Pil' lol Elle a préféré un POV interne pour que vous comprenais vraiment ce qu'a ressenti Draco... Le chapitre suivant se passera dans la douleur, je n'en dis pas plus... Merci d'être arrivé(e) jusque là, merci pour vos commentaires, bizouxxx et à la prochaine fois!