Titre : Quand on aime mordre… – Douzième chapitre :Quand on cherche une piste...
Auteur : Luwynda
Mail: Kingdom Hearts
Genre : fiction
Disclamer : Aucun des personnages ne m'appartient.
Couples: Axel x Roxas, Riku x Sora
Note de l'auteur : Cette histoire se passe dans un univers alternatif donc n'a aucun rapport avec le Kingdom Hearts de base. De plus, cela se passe au 19ème siècle dans la ville de Londres.
Warning : Les homophobes, passez votre chemin.
Résumé:
YAOI-UA- Londres, 1890. Roxas, jeune écrivain, rencontre un étrange personnage aux longues canines…
Merci à Shinigamylle, j'espère continuer à te surprendre ! Ce n'était même pas la faute de mon ordinateur, c'est mon incroyable stupidité qui m'a poussé à retirer ma clé USB alors que j'étais en train d'écrire directement dessus… Cela n'a pas été catastrophique, heureusement, mais j'ai eu bien peur !
Merci à Roxel-Chan, c'est difficile pour moi de me relire aussi après 4 ans, j'étais tellement folle et immature que je ne me reconnais plus. Mais ce sont d'agréables souvenirs à ne jamais effacer. Je suis heureuse aussi de te retrouver, et même si je n'arrive pas à garder mon inspiration et ma motivation, je me forcerai à finir cette fanfiction coûte que coûte !
Merci à Pitioti, je suis heureuse si je t'ai motivé à écrire à nouveau, sache qu'il n'y a pas de honte à avoir, nous vivons tous des expériences de la vie qui nous empêchent, souvent, d'aller jusqu'au bout de ce qu'on rêve d'entreprendre. Merci pour tes compliments, pouvoir vous toucher par mes mots m'émeut énormément. Sache que je fais tout pour éviter le paradoxe temporel, mais tu as raison d'avoir eu des doutes !
Sincèrement, merci. Je n'aurais jamais imaginé un tel accueil.
Je dédie ce chapitre à Pitioti, pour m'excuser de ne pas avoir réussi à répondre pleinement à tes adorables commentaires.
Je vous souhaite à tous une agréable lecture.
À la lueur des flammes d'un feu crépitant, naquit un amour que nul n'avait imaginé. Au creux de ses entrailles inhabitées par la vie, grandissait une fulgurante chaleur que Roxas ne pouvait comprendre, à mesure que les lèvres de son créateur dévoraient les siennes d'une tendresse inestimable. Une tempête de contradictions traversait son esprit encore faible, poussé par le désir fou de se donner corps et âme à Axel, et celui de fuir cette romance interdite qui provoquait en lui une peur redoutable. Il avait voulu expérimenter une émotion à laquelle il ne s'était pas préparé, un sentiment capable de conduire un être au plus profond de la folie, prêt à abandonner sa propre identité, son existence même.
Il ignorait quelle dangereux, mais formidable, pouvoir amenait deux individus étrangers à ne plus se séparer, à l'instant même du premier regard. Quand Axel sépara leurs bouches passionnément liées, un soupir de frustration s'échappa de Roxas, alors qu'il craignait la suite que lui réservaient les prochaines secondes de cette relation insensée.
« Désormais, je sais. L'amour est un sentiment qui ne peut s'expliquer, mais qui apparaît comme une évidence. »
Axel l'observait avec une intensité troublante, ses doigts parcourant ses cheveux blonds qui lui ornaient le visage. En quelques mots, il avait résumé ce déséquilibre qui le bouleversait tant. Roxas avait la sensation de fondre de l'intérieur, son cœur mort épris d'une fougue qui lui semblait impossible.
Le jeune vampire ne savait que répondre, il hésitait entre se soumettre à ces sentiments éclatants qui le saisissaient, et fuir face à l'inconnu qui le terrifiait.
Mais Axel lui était devenu essentiel, son existence avait pris la forme d'un besoin vital, d'une obsession.
« Alors j'ignore comment tu as fait, mais je préférerais disparaître de le surface de la Terre que de vivre sans toi. »
Roxas se retrouva subitement à l'autre bout de la pièce, plaqué contre le mur par la force considérable du vampire bien plus supérieur à lui. Les deux mains d'Axel lui tenant le torse, Roxas se délecta de cette domination dont il ne pourrait plus se passer. Le désir brûlait dans les yeux d'émeraude du vampire aux cheveux rouges, semblable à la flamme qui se déchainait dans la cheminée du salon.
Les joues rouges d'excitation, Roxas baissa les yeux vers le sol, ne supportant plus l'intensité du regard de l'autre vampire, provoquant en lui un certain malaise qui lui était paradoxalement agréable.
« J'ai peur… » Avoua Roxas, à demi-mot.
Axel n'y tenait plus et l'embrassa à nouveau, glissant doucement sa langue entre les lèvres de son amant pour caresser la sienne. Le corps tout entier du jeune vampire était en émoi, ne contrôlant plus ses mains qui glissèrent dans le dos de son créateur pour caresser ses formes, dessiner ses muscles avec la pulpe de ses doigts. Axel, encouragé par les gestes de Roxas, effleura de ses mains le torse tremblant de Roxas, par l'ouverture du kimono, le dénudant ainsi partiellement sous l'effet du mouvement qui desserrait la ceinture de toile nouée à la hâte.
Leurs lèvres se délièrent au bout de plusieurs secondes d'un suave ballet langoureux, et Axel s'attaqua au cou de sa proie qui laissait glisser sa tête en arrière, bien appuyée sur le mur contre lequel il était prisonnier.
« Axel, je n'ai jamais été aussi loin avec quelqu'un… » Murmura Roxas en un soupir de plaisir, toujours partagé entre l'envie d'arrêter et celle de découvrir ce qui l'attendait.
Les doigts d'Axel parcouraient les hanches de Roxas avec sensualité, provoquant en ce dernier une vague de chaleur dans son bas-ventre. Le visage toujours niché dans son cou, il ferma les yeux et il lui dit :
« Si ce n'était pas toi, jamais je ne dirais cela mais… Je peux toujours m'arrêter, si tu le souhaites. Je me refuse de brusquer la personne que j'aime. Nous avons l'éternité pour nous aimer. »
Roxas s'entendit répondre :
« Je ne suis pas certain de l'aspect éternel de notre nature, et, dans le doute, je ne prendrai pas le risque de gâcher le bonheur que notre existence nous offre. »
Roxas n'aurait pas pu trouver les mots plus justes pour convaincre Axel, résumant ainsi les craintes que le vampire, dès que l'aube se levait, ressentait face au destin. Axel emporta son bien aimé, dans la chambre obscure aux draps de soie, pour consommer l'union qui les lierait à jamais. (1)
Le soleil s'était élevé bien haut dans le ciel, à présent. Les nuages cachaient ses rayons, vestiges du précédent orage qui avait foudroyé Londres, donnant au temps une allure maussade et grisâtre. Installés sur la terrasse d'un établissement de restauration miteux, trois jeunes personnes sirotaient un café sans trouver la force de petit-déjeuner, la conception même d'avaler de la nourriture paraissant écœurante. L'un d'entre eux, garçon aux cheveux d'ébène, détaillait méticuleusement la carte de Londres, l'air sérieux gravé sur le visage.
« Ils ont forcément un nid quelque part… Ils ont besoin d'une couverture, une sorte d'esclave… Tous les crimes similaires sont signalés en majorité à Londres, et ses alentours. » Marmonnait-il.
« Comment savez-vous tout cela, Monsieur Vanitas ? » Demanda la plus féminine d'entre eux, s'étonnant des informations que possédait son nouveau camarade.
Vanitas leva les yeux vers la jeune fille blonde qui le dévisageait avec surprise.
« Je lis les journaux. » Finit-il par répondre, après quelques minutes d'hésitation. Il replongea ensuite sur sa carte, entourant certains points précis avec un crayon.
Naminé n'insista pas plus longtemps, elle était un peu effrayée par ce garçon si sombre, qui semblait respirer une animosité constante, prêt à bondir sur quiconque prononcerait le mot de trop. Elle observa alors l'autre garçon qu'elle connaissait à peine et dont elle pouvait pourtant dessiner chacun de ses traits avec une précision extrême.
Elle était troublée par ce visage si familier, qu'elle avait tant désiré revoir, et qui n'appartenait étrangement pas à la personne qu'elle considérait comme son ami le plus proche. C'était la première fois qu'elle rencontrait le jumeau de quelqu'un, et elle espérait secrètement pouvoir retrouver cette relation qui lui manquait tant. Malheureusement, la personnalité de Ventus paraissait complètement différente de celle de son tendre Roxas.
Ventus, qui observait avec intensité chacun des passants de la rue, remarqua son regard insistant et fronça les sourcils.
« Arrêtez de me lorgner de la sorte, je ne suis pas Roxas. »
Naminé soupira de désespoir, détournant alors le regard. Elle ne se sentait pas à sa place entre ces deux énergumènes, l'un étant aussi sombre que l'autre. Elle était pourtant persuadée de pouvoir les aider, mais elle n'osait pas leur avouer son extraordinaire secret. La jeune fille craignait que, ces garçons dévorés par la haine, ne veuillent non seulement exterminer la race vampirique, mais également toute forme de créatures différentes de l'espèce humaine.
Effectivement, il existait une chose qu'elle avait parfaitement compris. Elle ne faisait pas partie de la même espèce, elle possédait des pouvoirs qui dépassaient l'entendement. Or, elle était incapable de le prouver, car, néophyte comme elle était, elle ignorait comment utiliser sa magie.
« Comment avez-vous survécu à un vampire, Milady ? » Demanda alors Ventus, épuisé de guetter la moindre ombre de vampire ou de Roxas.
Naminé eut un sursaut, éprise d'une impression de prise au piège. Il fallait qu'il lui pose cette question au moment où elle redoutait de lui avouer la nature même de son existence.
« Disons que… Cela fait partie de mes gênes. »
Vanitas leva de nouveau son regard vers la jeune sorcière en devenir, fronçant un sourcil dubitatif.
« De vos gênes ? Qu'est-ce que vous racontez ? Vous ne pouvez pas survivre à l'attaque d'un vampire, sauf s'il décide de vous laisser en vie. Alors, vous deviendrez soit son esclave, soit son garde-manger, soit sa future descendance. Il n'y a pas d'autres solutions. » Déclara Vanitas.
Naminé prit à son tour les marques d'une expression plissée. Elle devait détourner la conversation vers un autre sujet, et elle répondit par l'interrogative :
« Croyez-vous connaître tout de ce monde, Monsieur ? »
« Je vous demande pardon ? » Répondit Vanitas, surpris par le caractère inattendu de la demoiselle.
« Vous semblez si sûr de vous à chacune de vos paroles, même lorsque vous avez indéniablement tort. Je n'apprécie pas ce ton condescendant que vous prenez dès que vous ouvrez la bouche. »
Le cœur de Naminé battait très fort dans sa poitrine, elle n'était pas habituée de faire preuve d'un tel répondant. Son caractère timide l'avait toujours poussée à s'écraser face aux personnes dominantes, mais depuis peu, elle sentait sa personnalité s'être transformée, comme éblouie par une maturité qu'il ignorait posséder. Elle espérait seulement qu'aucun des deux ne remarque l'angoisse qui l'habitait dès qu'elle se permettait d'avoir de l'audace.
Vanitas s'apprêta à répondre lorsque Ventus le devança :
« Vanitas peut paraître dur, mais ne le jugez pas trop hâtivement. Son âme est profondément bonne. »
Vanitas referma la bouche, le regard sombre fixant un endroit invisible, perdu alors dans une pensée qu'il garda pour lui. Naminé remarqua cette réaction, ce qui amplifia ses doutes quant à la bonté du personnage.
« Vous vous connaissez depuis peu, pourtant. Comment pouvez-vous en être aussi certain ? »
Vanitas la fusilla du regard, ce qui provoqua un léger frisson caressant l'échine de la jeune fille.
« Nous avons, tous les deux, vécu une expérience similaire. Nous avons été arraché de notre famille par ces abominations à canines. L'un comme l'autre, nous nous comprenons. N'est-ce pas, Van ? »
Le concerné croisa le regard de son ami, avant de le fuir l'instant d'après, comme habité par la honte. Il répondit alors :
« C'est exactement ça. Occupez-vous de vos propres soucis, Milady. »
Mais Naminé n'en démordait pas.
« J'ai besoin de vous faire confiance, et ce n'est pas gagné pour le moment. »
Vanitas soupira d'exaspération, se pencha vers son bagage, et en sortit un épais carnet relié de cuir qu'il posa lourdement sur la table, faisant tinter les tasses de cafés sur leurs soucoupes.
« Voilà pourquoi je suis si sûr de ce que je dis. J'ai passé toute ma maigre vie à rechercher toutes les informations possibles sur cette espèce. Des journaux, des témoignages, des récits, l'essentiel est rassemblé là-dedans. »
Ventus et Naminé se penchèrent sur l'objet intriguant d'un même entrain.
« Toute votre vie ?! » S'étonna Naminé.
« Je n'avais pas ce genre d'occupation étant enfant… » Commenta Ventus.
« C'était, au commencement, un genre de fascination morbide.
Dès que j'eus appris à lire, je me suis plongé dans des lectures qui me paraissaient purement fantaisistes. Mais, lorsque j'eus 10 ans, je fus témoin d'un crime commis par l'une des créatures qui peuplaient mes fictions.
Depuis, cette passion s'est transformée en l'obsession de ma vie, et mon projet est d'éradiquer cette espèce qui terrorise nos familles, nos amis, et notre esprit propre. » Expliqua Vanitas, le regard dans le vide, la main caressant la couverture en cuir de son carnet.
« Qu'est-ce qu'il vous est arrivé, à l'âge de 10 ans ? » Demanda Naminé, curieuse de comprendre l'origine des obsessions du jeune homme.
« Dans mon village, il y avait ce que j'appelle un nid. Un lieu pris de force par ces créatures qui, au lieu de tuer les propriétaires, les envoutent pour dérober leur demeure. C'est leur façon de survivre, d'obtenir une couverture pour perpétuer leurs crimes.
J'ai connu une personne qui a été ainsi manipulée, et j'ai assisté à son envoutement, dissimulé derrière une fenêtre. J'ai réussi à ne pas être découvert et j'ai, depuis, nourri la ferme intention de les punir pour cet affront. »
« Et il a réussi ! » S'exclama Ventus, fier de la détermination de son ami.
« Disons que la vampire s'est approchée trop près de ma famille quelques années plus tard et que j'ai trouvé un moyen d'en finir définitivement avec cette créature… » Ajouta Vanitas sous le regard interrogateur de Naminé.
« Quels sont les moyens de tuer un vampire ? » Demanda la jeune fille.
« À ma connaissance, il n'y en a qu'un : leur perforer le cœur. L'effet est immédiat, leurs organes se liquéfient et ils se vident de leur sang pourri par tous les orbites. Dès que l'air entre en contact avec le liquide, il se coagule presque instantanément, créant une mare de sang séché sous, et sur, leur corps complètement déshydraté. » Expliqua Vanitas, sans se rendre compte qu'un tel récit pourrait provoquer le dégout chez celui qui l'écoutait.
« Quelle mort terrifiante ! Et quelle souffrance doivent-ils endurer… » S'exclama Naminé.
À ces mots, les deux jeunes hommes s'éprirent d'un regard haineux envers la demoiselle aux cheveux blonds.
« Leur vie entière est consacrée à la destruction de l'humanité, provoquant souffrance et désespoir à leur passage… » Commença Ventus.
« C'est une bien maigre consolation, ils mériteraient de connaître une douleur encore plus terrible. » Ajouta l'autre garçon.
Naminé découvrit avec stupeur la personnalité terrifiante, animée par la rage, des deux hommes qui l'accompagnaient. Elle doutait alors de la pertinence de son choix de compagnons de route, ayant, depuis toujours dans son cœur, une certaine pitié pour toute forme de vie cohabitant sur ce monde.
La jeune fille imaginait que tous les vampires n'étaient pas forcément des êtres abjects, que certains d'entre eux avaient pu préserver leur humanité. Sinon, se disait-elle, comment était-il possible d'avoir été épargnée la première fois ?
Naminé était certaine que de telles pensées engendreraient une agressivité considérable chez Ventus et Vanitas. Elle décida de ne plus leur faire part de ses opinions, désormais.
« Je comprends ce que vous voulez dire. » Mentit la jeune fille, baissant son regard sur sa tasse vide posée dangereusement sur le rebord de la petite table.
La relation entre les trois individus commençait mal, dans un contexte de suspicion et de mensonges. Il y avait une force obscure, un malaise palpable que Naminé ne saurait expliquer.
Soudainement, un cri de stupeur tira les jeunes gens de leur conversation, les obligeant à chercher du regard qui était la tierce personne propriétaire de cette voix.
Un autre garçon, à peu près de leur âge, aux cheveux châtains et aux yeux verts, se pencha sur Ventus, les yeux écarquillés de surprise en le dévisageant.
« Vous êtes Roxas Hearts ! » S'exclama-t-il, persuadé des propos qu'il avançait.
Naminé reconnut tout de suite le jeune homme. C'était l'apprenti du détective Destiny, qui l'avait interrogée il y a plusieurs jours à présent. Malgré la nature agressive de leur précédente rencontre, la jeune femme était heureuse de croiser une connaissance à l'aspect bien plus chaleureux que la noirceur qui habitait Ventus et Vanitas.
« Vous faites erreur, il lui ressemble mais il n'est que son jumeau. » Expliqua Naminé, attirant l'attention de Sora qui ne l'avait pas encore remarquée.
La jeune femme se leva pour saluer correctement l'apprenti détective.
« Je vais tout vous expliquer, si vous le désirez. Cela évitera de perturber votre enquête. » Proposa-t-elle.
« Il faut que Riku entende votre histoire ! Venez avec moi, je vous en prie ! » Répondit Sora, sans se soucier de la familiarité ainsi employée envers son maître.
Il se tourna vers Ventus et Vanitas.
« C'est un très grand détective chargé de résoudre la disparition de votre frère. Il a besoin de votre témoignage. »
Ventus et Vanitas s'observèrent du coin de l'œil pour se mettre d'accord. Sans prononcer un mot, la complicité qui les avait liés dès le premier jour leur permettait de communiquer grâce à de simples regards. Le brun haussa les épaules, et le sosie du disparu acquiesça d'un signe de tête pour accepter la proposition de Sora.
Un détective possédait une mine d'informations, ils espéraient ainsi obtenir une piste qui les mèneraient sur la trace des créatures qu'ils étaient avides d'exterminer.
Aucun d'entre eux n'avait remarqué la présence négative qui les surplombaient, postée à la fenêtre de l'étage supérieur. La silhouette caressait la bague qu'elle portait à l'annulaire, observant la scène avec satisfaction sous les rayons du soleil qui ne l'effrayaient plus.
Un dangereux sentiment de surpuissance emportait la créature, elle se languissait de mettre à bien ses projets de cruauté et de destruction. C'est avec réjouissance qu'elle constatait une brèche qu'elle n'aurait cru espérer, et par laquelle elle se devait de s'engouffrer.
Cette faille portait les traits d'un jeune homme blond, avec de beaux yeux azurés, qui sirotait tranquillement un café sur une terrasse de Londres…
À suivre…
Merci d'avoir lu, j'espère que ce chapitre vous aura plu,
Luwynda.
(1) Pour ceux qui attendaient un lemon, je suis désolée, je me sens plus d'écrire ce genre de passages pour le moment.
