Auteur : Lady FoxFire
Ancienne traductrice : Mikii (10 chapitres)
Nouvelle traductrice : Sephora
Bêta correcteur : Jilian
État de la fic en anglais 16 chapitres écris pour le moment;
État de la fic en français : 12; Traduit : 13 En cours : 14;
Disclaimer : Rien ne nous appartient, si ce n'est la traduction après le chap 10.
L'histoire est à Lady FoxFire, et les 99,9 de tout cela sont propriété exclusive de Mme Rowling.
Chapitre traduit par : Sephora
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Nous avons l'accord de l'auteur ainsi que de Mikii
pour la reprise de la fic.
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Cette fic contient des passages assez dure,
donc si vous êtes d'une nature sensible, faites marche arrière.
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Désolé pour le retard!
Bonne lecture
Eni et Onarluca
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Chapitre 12 Ennui sur quatre pattes
« Hermione, calme-toi ! » La voix de Remus arriva jusqu'aux oreilles de Neville, Seamus, Dean et leurs professeurs. « Qu'est-ce qu'il y a ? »
« Je ne sais pas pourquoi je n'y ai pas pensé plus tôt. Je veux dire, les médecins moldus ont utilisé ce traitement sur beaucoup de patients ! » continuait à s'exclamer Hermione en ignorant la question de Remus. « Et cela a fonctionné dans la plupart des cas ! »
Neville ouvra la porte de manière à ne déranger personne dans la pièce, ce qui ne risquait pas d'arriver puisque tout le monde s'intéressait désormais à ce que déclamait Hermione tandis qu'elle arpentait la pièce avec Pattenrond dans ses bras.
« Comment ai-je pu être aussi idiote ? Ma tante Evy a fait des recherches sur le sujet pour le Département National de la Santé. Elle est en ce moment même en Amérique parce qu'un hôpital là-bas fait des recherches pour savoir si cela pourrait aider les patients qui ont des dommages au cerveau. Dans sa dernière lettre, elle a dit que cela semblait progresser, mais ils n'ont pas eu de résultats concluants depuis plusieurs années. » énonça Hermione dans un seul souffle tandis qu'elle parcourait la pièce de long en large.
Ron regarda sa meilleure amie avec crainte. « Je me demande parfois comment elle fait pour respirer », murmura-t-il discrètement à Ginny, qui ne fit qu'approuver d'un geste discret de la tête.
« Mademoiselle Granger, vous pourriez peut-être nous expliquer », proposa le Directeur en passant à côté de Neville pour entrer dans la pièce.
Hermione se tourna pour lui faire face. « Professeur, j'étais en train de... » sa mâchoire tomba lorsqu'elle aperçut ses camarades Gryffondors entrer dans la salle, suivis du professeur Rogue.
« Que font-ils ici ? » souffla Ginny tandis que ses yeux se rétrécirent à la vue des garçons, sa baguette apparaissant soudain dans sa main.
« Je me pose la même question », résonna une profonde voix provenant de derrière eux, alors que la porte se fermait brutalement.
Les trois garçons se tournèrent d'un coup pour voir qui avait fermé la porte. « Si...Sirius...Sirius Black ! » bégaya Dean pendant que Neville et Seamus tendaient leur baguette de manière maladroite.
Une grimace malfaisante apparut sur le visage de Sirius, ce qui fit pâlir Dean, qui baissa sa baguette. « Je perçois encore une fois à quel point je suis célèbre », dit-il majestueusement tandis qu'il se dirigeait vers le lit sans lâcher de vue les garçons.
« Arrêtez vous-là, Black ! » cria Neville alors qu'il tendait sa baguette vers le coeur de Sirius. « Ne m'obligez pas à faire quelque chose que je risquerai de regretter - »
« N'essaye même pas de blesser Sirius, Neville Longdubat ! » grogna Ginny pendant qu'elle s'interposait entre les garçons et Sirius. « Si tu fais du mal à Sirius, sois sûr que tu te dépendras des soins de Madame Pomfresh pendant un mois. »
« Depuis quand est-elle aussi violente ? » murmura Hermione à Ron tandis qu'elle regardait son amie, choquée.
D'un haussement d'épaule, Ron répondit nonchalamment « On doit sûrement être dans la période où - »
« Fais une seule autre réflexion de ce genre, Ronald Billius Weasley, et je te tue » grogna sa soeur.
« Chaque jour, elle me fait penser de plus en plus à Lily » commenta Sirius avec une certaine fierté envers la rousse.
« En particulier les moments où tu étais impliqué. Mais là aussi, elle te menaçait tout le temps », ajouta Remus, un sourire au coin des lèvres.
Le visage de Sirius prit soudain une teinte pâle. « Vrai. C'est vrai. J'aime particulièrement le moment où elle m'avait menacé de me raser complètement la tête. »
« Mais QU'EST-CE QU'IL SE PASSE ICI ! » cria Neville lorsqu'il vit avec horreur que son ancien professeur de Défense contre les Forces du Mal plaisantait avec un assassin, et que le professeur Dumbledore regardait avec amusement ses actuels et anciens élèves. « Sirius Black a essayé de tuer Harry ! C'est un MANGEMORT ! »
« Non, en fait, ce n'en est pas un. Mon rat, Croûtard, l'est. » répondit calmement Ron pendant que les trois garçons le regardaient comme si son cerveau avait givré.
« …Quoi ! »
« Le rat de Ron, Croûtard, était ...je veux dire, c'est un Animagus. » dit promptement Hermione de son ton de 'je-sais-tout'. « Il s'appelle Peter Pettigrew. Il a réussi à convaincre les parents d'Harry et Sirius de faire de lui le gardien du secret qui permettaient aux parents d'Harry de ne pas pouvoir être trouvé par Voldemort. Cependant, ce qu'ils ne savaient pas, c'est que Peter Pettigrew était lui aussi Mangemort. Dès qu'il est devenu le gardien du secret, il s'est empressé de révéler à Voldemort où était cachés Lily et James Potter. Peter est aussi celui qui a tué tous les moldus dans la rue Pocock pour accuser Sirius. »
« Tu veux donc dire qu'il est innocent ? » s'exclama Seamus en pointant Sirius du doigt. « Le Ministère n'envoie pas d'innocents à Azkaban ! Le Ministère ne ferait pas d'erreur comme celle là ! »
« Tu as raison Seamus. Le Ministère ne fait pas d'erreurs, » dit Ginny. « Tout comme le Ministère ne permettrait pas que quelqu'un puisse être torturé, maltraité puis violé afin de protéger ses intérêts. » Elle tira le rideau qui entourait le lit pour leur montrer Harry en train de dormir.
« Harry », bredouillèrent-ils, choqués, en regardant leur ami. Leurs yeux parcoururent son corps péniblement mince, et sa peau pâle remplie de contusions de couleurs vertes. « Qu'est-ce qu'il a ? Que lui est-il arrivé ?"
Pendant une heure et demie, Ron, Hermione, Ginny, Sirius, et Remus tentèrent de leur expliquer comment Queudver avait trompé les Maraudeurs et dénoncé les Potter, comment Sirius avait été emprisonné, comment il s'était échappé, et pourquoi Harry était caché à Poudlard.
« Fudge aurait probablement envoyé Harry à Ste Mangouste s'il avait mis la main sur lui » expliqua Ron, debout, les bras croisés sur son torse. « Ou bien il l'aurait tué et ainsi terminé son travail. Dans tous les cas, Harry ne serait plus un problème pour lui. »
« Il l'aurait fait de manière à ce que personne ne puisse nous croire au sujet de la renaissance de Voldemort », ajouta Hermione.
Neville se mordit la lèvre inférieure pendant qu'il arpentait la pièce en pensant. Il s'érrêta soudain et se tourna vers les autres. « …Est-ce que Fudge est un Mangemort ? »
Une expression d'horreur et de terreur s'empara de chacune des personnes présentes dans la pièce dont les yeux se tournèrent alors vers le professeur Rogue. Il essaya de se rappeler. « Il me semble que je n'ai jamais aperçu cet idiot dans aucune des réunions, et son nom n'a jamais été mentionné. Mais je me souviens que des membres des rangs élevés du Ministère nous ont rejoints et qu'ils sont loyaux envers le Mage Noir. »
Ron réagit au commentaire du Professeur de Potions. « Connaissant le ministre, il donnerait Harry à Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom sur un plateau d'argent s'il est en train de reprendre du pouvoir. »
Sirius commença à arpenter la salle, énervé. « Bien ! Maintenant on sait qu'il faut protéger Harry de Fudge et de tous ceux qui lui sont loyaux, en plus du Lord Noir et de ses fidèles. »
« Je pense que vous ne trouverez que très peu de gens loyaux à Fudge, » annonça calmement Dumbledore de sa chaise placée près du lit d'Harry ; « en ce moment, beaucoup sont confus, mais quand le temps viendra, vous les trouverez loyaux envers nous. Ils protégeront Harry pour nous. »
Sirius s'arrêta près du lit d'Harry. Il resta debout et triste près de son filleul à qui il ôta une mèche de cheveux présente sur son visage. « Hermione, tu as dit que tu avais trouvé quelque chose pour aider Harry, » rappela-t-il tristement en regardant toujours le jeune homme. « Comment ? »
Hermione fit une grimace. « C'est comme ça ! » Elle tendit son chat vers Sirius pour le lui montrer.
Le peu d'espoir qu'avait Sirius disparut alors qu'il fixait le visage curieusement roux de Pattenrond. « Hermione, c'est un chat, » fit Remus, de la déception dans sa voix.
« Exactement ! » reprit-elle. « En fait, je pense que nous puissions utiliser Pattenrond, Hedwige, Sirius, et le professeur McGonagall. Je ne sais pas vraiment si ça va marcher avec Sirius et McGonagall. Enfin, je suis pratiquement certaine que ça marchera avec Sirius ; Harry réagit toujours positivement avec lui », dit elle tandis qu'elle parcourait la pièce.
« Hermione, pourrais-tu enfin nous expliquer ce dont tu essayes de nous parler ? » demanda Ginny frustrée.
« La thérapie de l'animal », répondit simplement Hermione tandis que tout le monde la regardait confus. « Dans certain hôpitaux moldus, ils utilisent des animaux pour accélérer le processus de santé. Quelquefois, l'animal est capable de sortir une personne du coma. »
« Laissez moi reprendre, mademoiselle Granger », reprit le professeur Rogue avec un ricanement. « Vous suggérez d'utiliser des animaux afin de réveiller Potter ? »
« Précisément ! » s'écria une Hermione toute excitée.
« Magnifique, les Gryffondors deviennent chacun à leur tour complètement déments », murmura Rogue.
Dumbledore sourit à son maître de Potions. « Voyons, Severus. Si les Gryffondors n'étaient pas fous, qu'y aurait-il d'amusant dans ce monde ? »
Rogue croisa les bras et fixa le Directeur qui suça un bonbon au citron avant de lui sourire.
Pendant ce temps, Sirius regardait Pattenrond, pensif. « Tu penses que ça va marcher ? » lança finalement Remus pour briser le silence.
« Je ne sais pas », admit Hermione, « mais ça ne risque pas de le blesser. »
« Ca marchera » dit Sirius avec détermination. « Je ne sais pas comment, mais ça marchera. »
D'un mouvement de tête, Sirius demanda à Hermione de poser Pattenrond sur le lit d'Harry. Une fois sur le lit, le chat regarda Hermione avant de porter toute son attention sur Harry. Puis, avec une grâce que seul les chats possèdent, il parcoura le lit et monta sur le torse d'Harry. Pattenrond regarda le visage battu d'Harry avant de se courber et de ronronner.
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« Mon Seigneur », prononça Snape, le visage cagoulé, tandis qu'il se mettait à genoux devant l'homme serpent installé au sol.
Voldemort ondula vers Rogue avant de s'élever près de ses pieds. « Qu'y a t-il de nouveau à Poudlard ? Quelles nouvelles au sujet du garçon ? » prononça-t-il en frottant la tête de Snape.
« Vraiment rien de nouveau, mon Seigneur. Il n'y a aucun signe de l'enfant depuis sa disparition », répondit Rogue avec une trace de confusion dans sa voix.
« Il ment », dit froidement Lucius en sortant de l'ombre. « Mon fils Draco m'a dit qu'il se passait des choses étranges à l'école. Et cela depuis le jour où tu es sorti précipitamment de la Grande Salle derrière un chien noir, le jour même où Potter a disparu. »
« Lucius, je ne crois pas t'avoir donné la permission de parler, » siffla Voldemort quand il se tourna vers l'homme au sang pur.
Malfoy déglutit nerveusement, réalisant qu'il avait dépassé les limites. « Non, mon maître. Pardonnez-moi, je vous en prie », bégaya-t-il en se mettant sur un genou.
Voldemort regarda Malefoy pendant un moment avant de finalement parler. « Je te pardonne cette fois, Lucius… mais pas la prochaine fois. »
« Mon Maître » énonça Snape pour attirer l'attention du Mage Noir sur lui. « Je ne sais pas ce que Malfoy ou ses amis peuvent vous avoir dit, mais je n'ai suivi aucun chien hors de la Grande Salle, comme je n'ai rien remarqué d'inhabituel à Poudlard. »
« Es-tu déjà allé chez le jeune Potter, Snape ? » demanda Voldemort en changeant de sujet.
« Chez Potter ? » demanda Rogue confus. « Non, non, mon maître. Je n'ai jamais été chez lui. »
« C'est étrange, mon petit espion, j'ai appris par une source sure que vous et le chat-animal de compagnie de Dumbledore étiez chez Potter le jour où il a disparu." Voldemort se pencha en avant afin de se trouver en face des yeux du professeur de potion, attendant qu'il nie la vérité. « Qu'as-tu à répondre à ça ? »
« Je vous jure, mon maître, comme un fidèle mangemort. Je n'ai jamais été chez Potter. » Les yeux de Rogue se tournèrent vers Malfoy. « Et je n'ai jamais suivi un chien en dehors de la Grande Salle. »
Le Mage Noir mit son doigt devant lui. « Tu me mens, Severus. » Un plaisir apparut sur le visage de Malfoy à l'idée que Voldemort allait punir le professeur de potions.
Severus regarda son maître, confus. « Comment...? Quelqu'un a joué avec ma mémoire ! »" grogna-t-il, énervé, quand il réalisa ce qu'il lui était arrivé.
« Oui, c'était assurément une erreur, de penser que je serai assez idiot pour ne pas voir la vérité, ou pas assez puissant pour jeter ce sort. » Il prit sa baguette et en jetant un sort sur son espion.
Le sort atteignit son torse. Il se pencha sous la douleur et se griffa le corps, essayant ainsi d'ôter la source de son mal. Ses yeux roulèrent dans leur orbite tandis que le blanc des yeux devenait rouge. Sa bouche s'ouvrit dans un cri silencieux pendant que la magie noire atteignait son esprit.
Il s'effondra finalement sur ses mains et ses genoux, haletant comme un cheval épuisé. « Je vais t'enlever le coeur avec une petite cuillère pour ce que tu m'as fait, » grogna Snape en levant la tête.
« Une cuillère ?" demanda Lucius étonné. « Pourquoi une cuillère ? »
« Parce que ça fait encore plus mal, idiot »" répondit Rogue à son camarade Mangemort.
Un petit bruit attira l'attention des hommes présents. Un grand sourire s'afficha sur le visage de Voldemort. "Je crois que tu as des informations sur le petit Potter pour moi, Severus!"
"En effet, mon maître," répondit Rogue, un sourire cruel sur le visage, ses yeux scintillant de méchanceté.
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Fudge partit vers son bureau, en jetant son manteau et son chapeau à sa secrétaire. « Café. noir. Le dernier rapport, maintenant ! » cria-t-il à sa jeune et timide secrétaire avant d'ouvrir la porte de son bureau personnel.
« Monsieur le Ministre ? Fudge ? » l'appela timidement la jeune femme tout en ramassant le chapeau du ministre par terre.
« Quoi ? » Fudge se tourna et gronda sa secrétaire, ce qui la rendit pâle et la fit répondre nerveusement.
« Hum... monsieur... Il y a quelque chose de plus... » Elle bégaya pendant qu'elle tordait le manteau dans ses mains.
« Quoi de plus, mademoiselle Dwain ? » gronda Fudge tandis que ses yeux se rétrécissaient avec mépris sur la jeune femme.
« Des plaignants, Monsieur… » reprit timidement mademoiselle Dwain, comme craignant de se faire attaquer par son patron. « Encore un grand nombre de demandes de rendez-vous faites par de nouvelles agences et des gouvernements étrangers à cause de la disparition de monsieur Potter et de ce dont il a enduré chez sa famille. »
Le ministre se mit à marcher dans la pièce en criant, les allées et venues appuyant le rythme de sa diatribe. « Je m'en fous, même si c'est Odin en personne qui apparaît dans mon bureau pour des informations sur le gosse ! » cria Fudge, « Vous allez envoyer toutes ces personnes au Département de la Sécurité Nationale en tant que terroristes qui m'ont menacé. Dites-leur à tous de déguerpir, excepté les journalistes que j'approuve. Dites-leur de partir où bon leur semble, et qu'ils me laissent tranquille ! »
« O... Ou... Oui monsieur, » bégaya Dwain après que Fudge eût claqué la porte si fort que le portrait de son prédécesseur tomba. « J'espère qu'un détraqueur vous donnera un baiser. »
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La porte de la pièce où était installé Harry s'ouvrit suffisamment pour laisser passer la tête d'une Gryffondor rousse qui regarda autour d'elle.
Remus leva les yeux de son livre quand la porte s'ouvrit. « Ginny ? » fit-il quand il la vit. « Que fais tu ici ? » s'étonna-t-il en jetant un coup d'oeil vers la fenêtre pour se confirmer qu'il faisait toujours jour.
« Je voulais voir comment allait Harry. » répondit-elle en rentrant complètement dans la pièce. « Y a t-il eu des changements ? » demanda-t-elle en caressant la tête de Sniffle qui s'était assoupi sur le torse d'Harry.
« Un peu » répondit Remus en fermant son livre. « Il semble réagir plus avec Sirius qu'avec McGonagall ou Pattenrond. »
Sniffle ouvrit les yeux puis bailla avant de se glisser hors du lit et de reprendre sa forme humaine. « Quelque chose ne va pas, n'est ce pas ? », demanda–t-il en fixant sérieusement la jeune Weasley.
« Bien sûr que non », répondit Ginny sur un ton offensé. « Pourquoi est-ce que quelque chose n'irai pas bien ? »
Remus se lécha les lèvres avec agacement. « Et bien, il y a les sorties à Pré-au-Lard aujourd'hui. Je pensais que tu serais en ville avec les autres. »
« Il est vrai que nous nous n'avons jamais manqué un week-end à Pré-au-Lard, à part lorsque nous avions des retenues, ou pour faire des blagues, » dit mélancoliquement Sirius en repensant à sa jeunesse à Poudlard.
« Mais j'y suis allée » répondit innocemment Ginny. « J'ai acheté tout ce dont j'avais besoin, et, euh, je suis revenue. »
« Oh » répondirent Remus et Sirius en continuant de regarder la jeune rousse.
« J'ai aussi pris quelque chose pour Harry » reprit elle avec un regard innocent.
« …Oh » répondirent les deux autres avec crainte en s'éloignant inconsciemment de la jeune Weasley.
Ginny sortit un sac de son sac. « J'ai pensé que le professeur McGonagall, Pattenrond et Sirius ne pourront pas être tout le temps avec lui, et qu'Hedwige n'est pas très câline. Désolée Hedwige » s'excusa-t-elle à l'hibou de Harry qui n'avait été libéré des attentions de Hagrid que quelques jours plus tôt.
Les deux regardèrent le sac nerveusement, et en particulier quand il commença à bouger. « Ginny, qu'as tu acheté à Harry?" demanda finalement Remus en brisant le silence.
Ginny lui souriant de manière serin, avec son visage angélique et son innocence. Elle délia alors le sac puis mit sa main dedans. « J'ai pensé qu'Harry aurait besoin de quelqu'un pour le câliner, » expliqua-t-elle en sortant un chaton noir comme la braise avec un minuscule nez rose. Le chaton miaula puis loucha de ses larges yeux couleurs émeraude qui brillaient comme des bijoux à la lumière du jour.
Ginny posa le chaton sur le torse d'Harry. Le chaton la regarda, puis regarda Harry qui dormait, puis la fixa une autre fois avant de porter toute son attention sur le jeune garçon endormi. Le chaton posa sa tête sur Harry avant de miauler. Il marcha doucement sur le torse jusqu'à se trouver près de son visage. Il miaula puis commença à lui lécher le visage de sa langue rose.
« Sais tu combien d'ennuis peut causer un chat ? » demanda Sirius, un sourcil élevé, tandis qu'il était à côté du minuscule chat.
« C'est un nom parfait pour lui », répondit gentiment Ginny avec une grimace, en bondissant sur ses pieds, « Merci ».
« …Quel nom ? » demanda Sirius avec crainte.
« Ennui. »
À suivre
