Hello mes choupettes ! Et choupets ! Comment allez-vous cette semaine ! Moi bien car nous sommes vendredi et je suis en week end ! Ouah ! Merci encore pour vos encouragements ! Je sais je me répète mais tous vos petits mots sont supers géniales ! Plusieurs personnes aimeraient que Bella et Edward passe la seconde alors je vous rassure leur relation va beaucoup évoluer à partir de ce chapitre ! En bien ou en mal, ça vous verrez ! Bonne lecture

CHAPITRE 11 : REVELATION

Le lendemain matin, je me levais plus stressée que jamais. Ce n'était pas moi qui allais piloter mais j'avais tout simplement peur.

« Ne t'inquiète pas pour lui, ça va bien se passer ! » Entendis-je derrière moi.

En me retournant, je constatais qu'il s'agissait de Lulla venant de se réveiller.

« Bonjour Lu ! Un petit dej ? » Lui demandais-je en lui tendant une tasse.

« Volontiers et toi tu ne manges pas ? » Me répondit-elle en souriant.

« Non j'ai pas très faim ! » Dis-je en écrasant mes céréales de ma cuillère.

« Tu es stressée pour la course ? »

J'acquiesçais de la tête.

« C'est un très bon pilote, il n'y aura pas de souci ! ».

« Je ne m'en fais pas pour lui mais pour ma moto ! » Lui répondis-je essayant de faire passer ce mensonge.

Elle se mit à rire.

« Bella, c'est normal que tu t'inquiètes pour la personne qui est dans ton cœur ! » Lâcha-t-elle.

Je la regardais avec de grands yeux, choquée, elle faisait fausse route sur Edward et moi. J'allais répliquer quand les autres arrivèrent.

Emmett déposa sur la table un gros paquet de viennoiseries et Edward, Jacob et lui commencèrent à s'empiffrer de bonne humeur.

« Edward arrête tu vas être malade ! » Lui dis-je en lui faisant les gros yeux.

« Et toi tu devrais manger ma douce ! » Me souffla Alice dans le cou venant de se lever d'avec Jasper.

J'haussais les épaules et les regardaient tous attablés en train de rigoler. J'avais l'impression que l'anxiété n'avait gagnée que moi ce matin. Lulla et Rose étaient en train de parler des préparatifs de la course. Alice et Jasper toujours dans leur monde et les garçons en train de dévorer ce qu'il y avait sur la table.

Je souris face à ce spectacle. On aurait dit une petite famille heureuse.

La matinée se déroula tranquillement, la course n'était prévue que pour 14 heures. Je m'isolais un peu dans les gradins ne voulant pas contaminer les autres de mon stress. Je ne l'entendis pas arriver alors quand je sentis ce baiser dans ma nuque, je fis un sacré bond.

« Oh excuse moi, je ne voulais pas te faire peur ! » Me souffla mon frère.

« C'est pas grave, j'étais dans mes pensées. »

« Pourquoi es-tu aussi stressée Bell's ? »

« J'ai peur que la course se passe mal. C'est moi qui ai voulu réunir les deux teams, imagine qu'il tombe et se blesse, je ruine leur saison et la notre s'il abîme la moto. » Dis-je penaude.

« Tu n'as pas confiance en lui ? » Me demanda t-il en arquant un sourcil.

Sa question me fit sourire.

« Bien sur que si, je suis sur à 99% qu'il est le meilleur pilote sur ce circuit aujourd'hui ! ».

« Alors, crois en lui. Ton cœur ne doit pas te dicter la peur ! »

Je fronçais les sourcils ne comprenant pas.

« Tu tiens à lui et ça se voit et c'est pour cela que tu as peur ! »

J'hochais la tête :

« Arrêtez voir vos bêtises ! Lu m'a déjà sortit une ânerie comme ça ce matin. ».

« Peut être parce que ce n'est pas des bêtises ! »

« Oh fait toi... Comment s'est passée ta promenade hier avec elle ? » Demandais-je en changeant au passage de conversation.

Il se mit aussitôt à rougir.

« Alors dit ? »

« Bah très bien ! C'est une fille géniale ! »

« Ça a l'air oui et tu lui as dit que tu craquais pour elle ? »

« Bah non, je veux pas la brusquer ! »

« Toi pas brusquer une fille ? » Répétais-je en rigolant.

« Je tiens réellement à elle et je veux faire ça bien. Je me sens heureux à ses côtés ! » Me répondit-il sérieux.

Je le pris dans mes bras :

« Eh bien si mon petit frère est amoureux d'une femme gentille et belle, moi ça me va ! »

« Amoureux, je ne sais pas, ça fait tôt mais j'aimerai bien ! » Me répondit-il en haussant les épaules.

Sur ce, nous redescendîmes tous les deux vers notre campement. Le déjeuner se passa dans la même ambiance joyeuse que le matin mais vers 13 heures 30, tout le monde se calma. La tension commençait à percer.

J'aidais Alice à ranger la table et partis ensuite rejoindre les autres au box. Edward se trouvait en combi à l'arrière assis sur une chaise fixant le sol, les boules quies dans les oreilles. Je pris une chaise, du sparadrap et vint m'installer en face de lui.

Il releva la tête et me fit un timide sourire. Le stress l'avait maintenant lui aussi atteint. Sans rien dire j'attrapais délicatement sa main et commençais à lui mettre le sparadrap aux jointures afin d'éviter que les gants ne le blesse. Je sentais son regard sur moi et cela me fit rougir.

La cloche de départ retentit ce qui nous sortit de notre bulle. On se leva tous les deux, il attrapa son casque et avant qu'il ne le mette, je l'embrassais sur la joue. Il me regarda étonné et me fit son sourire en coin, mes joues s'empourprèrent de nouveau et je partis dans la cabine de chrono avec Alice.

J'avais le cœur qui battait la chamade. Etait-ce à cause de la course ou de ce baiser ?

J'allumais la petite télé qui allait me permettre de suivre la course grâce aux différentes caméras positionnées tous autour du circuit. Edward me fit un petit signe de la main, monta sur ma moto et partit. Il allait venir se repositionner devant nous, sur la ligne de départ pour le lancement.

Les pilotes étant tous au départ, celui-ci fit donner.

Je croisais les doigts, je n'étais pas très superstitieuse mais je le fis quand même. Je respirais difficilement, me faisant mal aux doigts tellement je les entrelaçais fort. J'étais aux aguets, zappant sur les chaines afin d'essayer de le suivre sur tout le parcours.

Ça n'aurait pas été ma moto, ni une course importante, j'aurais pu me laisser à le regarder tellement sa conduite était exemplaire, pas d'à-coup, ni de freinage non maitrisé. Tout chez lui reflétait la concentration, l'assurance. Il remonta facilement en cinquième place et là la bagarre commença à être plus délicate.

Je suffoquais de plus en plus, mes yeux ne lâchant plus mon écran et la ligne droite quand il passait devant nous.

Il se trouvait maintenant à la troisième position, ce qui était merveilleux comme place, pour une personne pilotant une moto qu'il ne connaissait pas. Mais Edward n'en avait pas décidé ainsi et cravachait dur le deuxième.

J'aurais voulu lui crier de ne pas faire d'imprudence, de rester sur cette troisième place, que je ne voulais pas qu'il lui arrive quelque chose.

Le P de PUMA voulait dire performance et il le démontrait encore, il lui fallait faire mieux. Alors quand sur la piste je distinguais cette tache d'huile, mon sang n'a fait qu'un tour. En tant que pilote, je savais ce que cela signifiait, s'il passait dedans c'était la chute assurée.

Je lâchais un cri d'horreur, agrippant Alice par le bras et regardant avec effroi Edward s'approcher de cette flaque. Je ne sais par quelle miracle, est-ce l'intuition ou avais-je encore beaucoup à apprendre sur le pilotage, mais Edward l'évita de justesse et dépassa par la même le concurrent de devant. C'est donc en deuxième position, qu'il passa l'arrivée.

Je descendis en vitesse de notre cabine avec Alice, en hurlant notre victoire. Nous n'étions peut être pas premier mais cette deuxième position était un super cadeau.

Ed arriva et gara la moto devant notre box. On pouvait voir son grand sourire à travers son casque. Avant même que quelqu'un ne bouge, je lui sautais dans les bras, vraiment heureuse.

« Et bien qu'elle preuve d'affection ! » Lança t-il en rigolant.

« J'ai eu si peur ! » Lui dis-je en collant ma tête dans son cou.

« De quoi ? Moi je me suis amusé! » Me répondit-il fièrement.

Je me reculais en fronçant les sourcils et lui chopais le haut de la combinaison.

« Toi, la prochaine fois que tu fais l'imbécile avec ma moto pour une deuxième place, je te frappe ! » Dis-je essayant de prendre un air menaçant.

Ce qui le fit encore plus rire. Les autres arrivèrent et Emmett décida de faire un gros câlin collectif avec bien sur Edward et moi au milieu.

Pour fêter ça, nous avons tous décidé d'aller manger ensemble au restaurant le soir avant de nous séparer jusqu'à la prochaine course.

Emmett était en train de raconter une de ses blagues sur les blondes quand Alice se leva et cogna sa petite cuillère contre son verre.

« Hum ! Y'a quelque chose que l'on doit vous dire ! » Nous héla Alice.

J'interrogeais Rose du regard qui haussa les épaules, signe qu'elle n'en savait pas plus que moi.

Jasper se leva à son tour et lui pris la main.

« T'es enceinte ? » Lança Rose ahurie.

Alice se mit à rire.

« Non pas encore ! » Répondit-elle.

« Comment ça pas encore ? » Continuais-je suspicieuse.

« Et bien voilà Jasper et moi sommes ensemble ! » Nous dit-elle.

« Ce n'est pas un scoop ça ! » Répondit Emmett.

« Oui, on se doute que vous aviez compris depuis le temps. Mais c'était pour clarifier la situation. »

« Et après cette saison de compétition, nous allons nous marier. » Continua Jasper.

« Oh Jazz ! Doucement là ! Les demandes en mariage… » Commença Emmett inquiet.

« Hey, ma meilleure amie n'est pas l'autre greluche ! » Lui répliquais-je vexée.

« On se calme. » Nous demanda Alice. « Tout d'abord Emmett, je ne suis pas Lauren et je ne veux aucun mal à Jasper, bien au contraire. Ensuite c'est moi qui l'ai demandé en mariage ! » Nous dit-elle tout sourire.

« Il faut toujours que tu décides tout toi ! » Lui répondit Rose en rigolant et en venant la prendre dans ses bras.

Et voilà que pour la deuxième fois de la journée, on se retrouvait à faire un câlin collectif. Bon dans un restau, c'était un peu plus gênant mais vu qu'Emmett arrêtait pas d'hurler : Vive les futurs mariés, je pense que tout le monde avait saisi. C'est sur cette bonne humeur que nous avons fini par nous séparer le soir.

Alice repartit quand même avec nous afin de venir chercher un peu de ses affaires avant de retourner auprès de son fiancé. Elle avait assez de mal, à être loin de lui. Rose ne montra pas sa tristesse mais je la connaissais assez bien pour vois les signes. Même Jacob avait les yeux humides de quitter sa Lulla. J'avais l'impression d'être seule face à tous ces couples.

Edward était venu m'embrasser tendrement sur la joue et était parti en me disant qu'il avait passé une chouette semaine. J'eus un petit pincement au cœur et si réellement je voulais plus, qu'un baiser sur la joue ? C'est dans cet état de morosité que je pris le volant.

« Ça ne va pas ? » Me demanda Alice à côté de moi.

« Si si ! » Lui répondis-je boudeuse.

« Tu te moques de moi là ? Tu n'es pas heureuse pour moi ? » Continua t-elle avec sa petite moue.

« Mais si ma chérie, je suis très heureuse pour toi et pour Rose et même pour Jacob mais je me sens seule ! »

« Comment ça seule ? » Dit-elle en fronçant les sourcils.

« Et bien vous êtes tous pratiquement en couple et moi non ! » bougonnais-je.

« Non mais tu te moques de moi là, Melle Swan ? » Se fâcha-t-elle, les mains sur les hanches.

« Quoi ? » Demandais-je perdue.

« Parce que Edward ne te court pas après par hasard ? »

« Bah non, pas du tout, on est juste ami ! » Lui rétorquais-je en rigolant.

« Mais oui, ami ! Et moi je suis la reine d'Angleterre ! Il te mange du regard ! Ouvre les yeux bon sang ! » Me dit-elle en me bousculant.

Je la regardais septique mais ne relevais pas. Et si, elle avait raison ? A cette idée, je me mis à sourire bêtement. Je ne parlais plus du trajet. Je restais aussi assez muette les semaines suivantes, essayant de comprendre mes réactions et mes sentiments.

Un soir, je partis me coucher assez tôt et me mis à rêver. Comme beaucoup de nuits, Edward se trouvait là, mais celui là était différent comme réel. Je me voyais à notre mariage, moi une belle robe blanche toute en dentelle et lui magnifique dans son costard. Et l'entendre prononcer, « Oui je le veux ! » me combla comme si c'était ce que j'avais toujours voulu entendre.

Alors le matin quand je me réveillais, j'avais enfin compris. Je voulais être auprès d'Edward et le fait d'enfin me l'avouer, tout le stress accumulé pendant ses dernières semaines disparu.

Je sautillais vers le salon afin d'annoncer à mes amis mes sentiments, contente de savoir que d'ici une semaine j'allais le voir. Deux mois s'était écoulés depuis la dernière course et je trouvais ce temps trop long. Mais quand je vis la tête d'Alice assise à table devant un tas de papiers, je sus qu'il y avait un problème.

« Il a un problème ? » Demandais-je soucieuse.

« Je viens de faire les comptes et malheureusement nous ne pourrons pas faire la course suivante. » Me répondit-elle en soufflant de regrets.

Nous savions que nous n'aurions pas l'argent pour les faire toutes mais avec toutes les péripéties, c'était un détail qui m'était sortit de la tête.

Je n'allais pas revoir mon beau puma et cela m'attrista énormément.

Non non pitié ne me frapper pas ! Je sais une fin terrible ! Mais c'est parce que je deviens comme mes bêtas lol ! Aller vite vite un petit mot pour me dire vos impressions !

Gros bibi

Jenny