Bonjour tout le monde! Comment allez-vous? :)

Je vous remercie encore pour vos reviews qui me font vraiment chaud au coeur! Vous m'avez redonné le gout de l'écriture et l'inspiration et j'ai réussi à trouver trois scénarios pour d'atures histoires une fois que celle là sera finit!

Aller, je ne vous retiens pas plus, bonne lecture!


Chapitre 12:

Plus d'un mois s'était écoulé depuis le nouvel an, nos deux héroïnes se trouvaient dans l'avion pour profiter du cadeau de Noël de Judy, un voyage au Mexique. Quinn les avait conduit à l'aéroport puisque laisser le 4x4 de Santana sur le parking pendant plusieurs jours était quelque chose d'impensable alors elle avait demandé à sa meilleure amie de les amener mais dans la tête de cette dernière c'était déjà prévu comme ça. Le trajet se passa dans la bonne humeur, Santana fit encore une fois des blagues, les deux jeunes femmes chantèrent à tue-tête en oubliant la présence de Judy qui trouvait l'association de leurs voix vraiment belle.

Malheureusement Quinn ne pouvait pas attendre leur vol avec elles puisqu'elles devaient passer les sécurités c'est pourquoi elles se dirent au revoir sur le parking, Quinn ayant les larmes aux yeux mais aussi contente pour elles. Elle embrassa d'abord sa mère et fit un - énorme - câlin à sa meilleure amie.

_ Lopez je te préviens que si tu perds ma mère dans les quartiers qui craignent ou s'il lui arrive quoi que ce soit je t'arrache test extensions compris?

_ Merde! Comment t'as su Q? Je comptais me faire rembourser son billet de retour comme ça... Plaisanta l'hispanique qui se fit frapper par le deux blondes. Aller, amuse toi bien Quinnie et, prend soin de toi, murmura-t-elle pour que seule la concernée entende.

Les deux amoureuses avaient passé les sécurités, avaient déposé leurs bagages et avait attendu deux bonnes heures dans la salle d'embarquement. Pendant ce temps là la brune informa sa femme des personnes qu'elle rencontrera comme sa tante Carmen, son oncle Emilio chez qui ils allaient séjourner et leur fille de 6 ans Carla. Elles verraient aussi toute sa famille qui était restée au Mexique puisque c'était rare qu'ils viennent aux États-Unis à cause de la douane à la frontière.

Elles étaient maintenant assises à leur place, leurs ceintures étaient bouclées ne manquait plus que l'avion décolle. La blonde commençait à stresser, elle serrait fortement la main de sa compagne et son cœur s'était accéléré, elle ne pouvait pas se contrôler c'était plus fort qu'elle et bien sûr Santana ne put s'empêcher d'en rajouter une couche. Elle était tellement contente de retourner dans sa famille que rien ni personne ne pourrait lui ôter sa bonne humeur.

_ Espero llegar, ver ellos, te presente ellos! J'ai hâte d'arriver, les revoir, te les présenter! Fit Santana à une vitesse impressionnante.

_ Mon dieu Santana! Je n'ai pas compris un mot de ce que tu venais de dire et tu m'avais dis qu'ils parlaient plus vite que toi... Ça va être horrible, je ne pourrais pas leur parler, paniqua la plus vieille sous le regard satisfait de sa compagne.

_ Je sais mais t'inquiète pas je traduirais tout.

Le regard de la blonde se fronça, sa chérie venait-elle de lui faire comprendre qu'aucun ne parlait anglais?

_ Ils ne parlent pas anglais?!

La Latina poursuivit son petit jeune encore quelques instants, elle jubilait intérieurement mais elle ne voulait pas que sa femme soit vexée alors pour éviter toute dispute elle avoua rapidement la vérité.

_ C'était une blague mi amor, ils parlent tous anglais et on en a parlé ensemble il n'y aura que très peu d'espagnol pour que tu puisses suivre les conversations.

La brune reçu une tape sur la cuisse ce qui les fit rire et détendit l'atmosphère. A peine quelques minutes plus tard une hôtesse de l'air les informa des consignes de sécurité puis l'avion décolla. L'hispanique fut soulagée de voir que Judy n'avait pas peur de l'avion pas comme dans tout ces films ou il y a toujours un personnage qui est à deux doigts de faire un malaise. L'avion est le mode de transport le plus sur qu'il existe alors pourquoi tellement de gens en ont peur? Eh bien je pense savoir pourquoi, c'est juste qu'ils n'ont pas l'habitude de le prendre et qu'ils n'ont aucun contrôle sur la situation.

Le temps de vol ne dura pas longtemps, il n'y eut aucune turbulences et l'atterrissage se passa très bien par contre pour récupérer les bagages ce ne fut pas la même chose. Santana du faire des pieds et des mains afin de récupérer une de leurs valises qu'ils ne voulaient pas laisser entrer sur le territoire mexicain. Ses origines étaient encore plus exagérées là, vous savez quand on dit que quelqu'un a le sang chaud et bien ici c'était ça. Santana hurlait sur l'agent qui semblait plus apeuré qu'autre chose par cette furie hispanique. Judy qui connaissait sa femme pour sa douceur fut surprise de la découvrir dans un tel état d'énervement, de l'entendre crier et rien qu'à son intonation elle voulait disparaître car même si elle ne s'en prenait pas à elle son ton était agressif et méchant. Elle savait désormais qu'avoir une Santana énervée pouvait provoquer des dégâts et que dans ces cas là il valait mieux ne pas être dans les parages. Et même si la brune était énervée et que Judy semblait craindre pour la vie de l'agent elle ne pouvait s'empêcher de trouver sa petite-amie sexy avec son accent latino, avec sa manie de faire des gestes dans tout les sens.

Quand l'hispanique en eut finit et parvint à récupérer leur valise la blonde eut peur de subir les foudres de son amante, elle pensait que sa chérie était toujours énervée mais non pas du tout, elle abordait un sourire victorieux et était des plus détendues. Elle était sûrement lunatique mais du moment qu'elle réservait ses sautes d'humeur aux inconnus tout allait bien.

Les deux femmes sortirent ensuite - et enfin pensa la Latina - de l'aéroport et elles repérèrent rapidement Emilio l'oncle de l'adolescente appuyé contre son pick-up. Santana avait avertit au préalable de la situation économique de sa famille, la pauvreté est très présente au Mexique tout comme les gangs et que par conséquent elles ne vivraient pas dans un palace mais plutôt dans une maison en pierre qui ne paye pas de mine mais dans laquelle on se sent parfaitement bien selon Santana.

Emilio attira immédiatement sa nièce dans ses bras pour une longue étreinte sous le regard attendri de la femme de cette dernière qui ne pensait pas que Santana était aussi proche de sa famille.

_ Que guapa esta chica! Tu deviens encore plus belle à chaque fois que je te vois chiquita ! S'exclama l'homme un grand sourire aux lèvres. Tout comme moi je vois que tu as de bons goûts, plaisanta-t-il en voyant Judy et en comprenant qui elle était.

_ Eh oui, que veux-tu? Je suis une Lopez! Emilio je te présente Judith ou Judy c'est comme tu veux et chérie bah c'est mon oncle.

Après un échange de quelques mots entre les adultes ils se décidèrent à rentrer et bien évidemment, Santana laissa Judy s'asseoir devant afin qu'elle fasse plus connaissance avec son oncle mais ce fut raté, elle ne parla pratiquement pas ce qui énerva légèrement la jeune femme. Les routes qui au départ étaient très belles devenaient de plus en plus détériorées quand on s'éloignait de la capitale. L'homme les emmena dans ce qui s'appelle au Mexique un pueblo, c'est un petit village mais il les conduisit dans une petite maison en pierre avec un petit jardin et une table en plastique pour manger dehors. Elle ne payait vraiment pas de mine mais la Latina se sentait comme chez elle, une fois la voiture garée elle descendit de cette dernière, prit les sacs et s'en alla dans la chambre qui leur était destinée non sans observer la maison de ses vacances. La décoration n'avait pas changée, les mêmes photos étaient accrochées à la même place, les meubles avaient la même disposition et c'était toujours cette même odeur de piment et de cuisine locale qu'on pouvait sentir.

La chambre du couple était celle au bout du couloir c'est-à-dire celle que Santana avait quand elle était petite sauf que le lit une place avait été remplacé par un lit double mais ses dessins étaient toujours accrochés, sur un meuble il y avait toujours ses crayons de couleur et un dessin en cours de réalisation qu'elle avait laissé en plan il y a de ça bien cinq-six ans. Judy quant à elle trouvait la décoration belle bien qu'un peu simpliste mais elle ne jugeait pas et comme l'avait prévenu sa femme elle se sentait à l'aise dans la maison. Elle ne put s'empêcher de sourire devant les photos de Santana et d'une de ses cousines qui avaient l'air vraiment complices et de même devant celle où Santana qui ne devait pas être plus vieille que six ans boudait parce qu'elle ne voulait pas partir d'ici. Bien sûr, sur les photos l'hispanique avait le teint beaucoup plus foncé que d'habitude ce qui la rendait encore plus séduisante mais Judy fut interrompue dans sa contemplation.

_ Tu vas l'enlever quand le balais que t'as dans le cul? Plaisanta la Latina. Ils vont croire que tu ne les aimes pas et que tu te sens mal à l'aise...

_ Je ne les connais pas San, je ne peux pas agir comme toi tu le fais, c'est ta famille et tu as l'habitude.

_ Je sais mais je veux vraiment que tu sois toi-même et que tu ne sois pas timide, ici les gens sont très gentils et risqueraient de prendre mal le fait que tu ne parles pas ou que tu restes invisible. Tu verras, je suis sûre que Carmen te diras qu'ici tu es chez toi!

Voyant que Judy avait besoin de se familiariser avec les lieux avant tout l'hispanique lui fit visiter la maison, lui raconta quelques anecdotes comme le fait qu'elle allait pêcher avec son oncle et qu'un jour ils avaient ramené un barracuda. Elle allait l'embrasser quand la blonde se décala d'un cran afin de recevoir le baiser sur la joue.

_ Ne me dis pas que tu ne veux pas que je t'embrasse devant ma famille! La plus vieille rougit. C'est ma famille, ils sont au courant pour nous deux et l'acceptent, ce n'est pas comme chez toi ou il faut faire attention à tout ce que tu fais. Tu peux être en pyjama toute la journée ils s'en ficheront tout comme ils se fichent qu'on s'embrasse ou que je te mette la main aux fesses.

Judy hocha de la tête et embrassa sa petite-amie. Quand elles se décolèrent elles tombèrent sur Carla qui les regardait sceptique puis quand elle vu sa cousine avec un grand sourire les bras tendus elle n'attendit pas une seconde de plus pour lui sauter dessus en criant son prénom. L'impact les fit tournoyer sur elles-mêmes, la petite était accrochée comme un singe, elle ne voulait plus desserrer ses bras du corps de Santana.

_ Se ha perdido Tana! Tu m'as manqué Tana! Te amo! Je t'aime! Fit la petite en faisant à câlin à la concernée.

_ Tu m'as manqué aussi chiquita, j'avais hâte de te voir tu sais! Et tu sais pourquoi? Parce que je t'aime aussi, avoua la brune en attaquant sa cousine de bisous. Carla, je te présente Judy.

_ C'est ton amoureuse? Santana hocha de la tête. Elle est pas trop vieille pour toi?

La question déclencha l'hilarité générale, même Judy rigola un brin mal à l'aise mais le sourire de l'assemblée la rassura.

_ Non ne t'inquiète pas.

_ Et elle est gentille?

L'adolescente fit un grand sourire et hocha de la tête tout en lançant un regard tendre à sa compagne sauf que la petite sauta sur Judy pour s'agripper sur elle, heureusement que les deux femmes avaient de bons réflexes puisque sinon Carla se serait retrouvée par terre.

_ Holà! Je suis Carla, je suis là cousine de Tana, j'ai 6 ans et j'aime pas le rose! Et toi, t'es qui?

_ Je m'appelle Judy, je suis la femme de San, j'ai deux filles et je suis en vacances au Mexique, sourit la plus vieille.

_ Si tu fais du mal à Tana je te frappe la jambe, fit sérieusement la petite en faisant un câlin à Judy.

Quand elle la reposa Judy ne put s'empêcher de faire remarquer que Carla était la même que Santana et c'est fièrement que les deux se répondirent et se firent un high-five. Carmen alla ensuite à leur rencontre, discuta un peu avec ses invités avant de s'éclipser dans la cuisine leur préparer des mojitos. Santana en rêvait depuis plusieurs jours et avait venté ceux de sa tante et il faut dire qu'ils étaient délicieux. Bien évidemment Judy tenta de savoir la recette mais non, c'était un secret que seule Carmen connaissait et même si son mari, sa nièce l'avaient travaillé ils n'avaient rien su.

_ Je suis sûre qu'il y a du rhum blanc, du sucre de canne, de l'eau pétillante, du citron, un genre de soda et de la menthe, il faut juste que je sache les proportions.

_ Tu es loin chiquita, se moqua Carmen.

Cela dit, les mojitos étaient délicieux mais plutôt traîtres, ils avaient un goût sucré mais on ne sentait pas l'alcool alors qu'il était bel et bien présent et vu qu'on ne sentait pas le goût de l'alcool on pouvait en prendre plusieurs sauf qu'avec la chaleur la tête se mettait vite à tourner. Heureusement Santana avait mis Judy au courant, elle ne fit donc pas avoir, déjà qu'avec un seul verre elle commençait à ressentir les effets de l'alcool alors imaginez avec plusieurs verres.

Tout en sirotant leur boisson sur la terrasse la famille Lopez posa des questions à leur invitée comme son âge, d'où elle venait, ce qu'elle faisait dans la vie et d'où elle connaissait leur nièce. Judy se détendit rapidement, les Lopez étaient très gentils et très avenants, ils avaient su la mettre à l'aise en quelques minutes pour le plus grand bonheur de Santana qui pouvait enfin bien commencer ses vacances sans tracas.

La conversation dériva ensuite vers la vie des mexicains, la profession d'Emilio, des anecdotes sur Santana furent racontées pour son grand désespoir car certaines étaient très embarrassantes. Elle était entrain de se justifier quand dans son dos une femme et un homme arrivèrent en silence. La femme intima à ceux qui l'avaient vu de ne rien dire en mettant son doigt sur sa bouche puis elle aborda un grand sourire en reconnaissant Santana au loin.

La femme de cette dernière se demandait bien qui était cette inconnue qui venait de se positionner derrière sa femme et qui lui cachait les yeux dans le but de la faire deviner qui elle était.

_ C'est qui? Demanda Santana.

_ C'est à toi de deviner, lança Emilio.

Elle examina les mains de la personne scrupuleusement à l'aide de ses doigts.

_ C'est une fille... Pas de bagues.

Les cheveux de l'inconnue tombèrent devant son visage, elle pu ainsi humer leur odeur et c'est à ce moment qu'elle eut une idée de qui cela pouvait être. Un grand sourire prit place sur son visage.

_ Je pense savoir qui c'est!

_ Et qui c'est? Demanda Carmen.

_ Attend il faut que je vérifie quelque chose.

Elle glissa son pouce sur la paume de l'inconnue comme si elle cherchait quelque chose. Pendant ce temps là, la femme qui était derrière elle se pencha et l'embrassa sur la joue. Une vague de jalousie prit alors part dans le corps de la seule blonde du groupe, ça ne pouvait pas être quelqu'un qu'elle connaissait, elle n'avait aucun souvenir qu'on lui ai parlé de cette personne, de plus elle était typée elle devait forcément venir d'ici et Santana lui avait précisé qu'elles ne verraient les autres membres de sa famille que le week-end, c'était sûrement une de ses conquêtes mexicaine pensa-t-elle.

_ Putain je ne trouve pas la cicatrice..., râla Santana. Une cicatrice se trouvait sur la paume d'une de ses cousines, Elie, sa cousine dont elle était la plus proche et qu'elle n'avait pas revu depuis un bon bout de temps. Ah, attendez! Oh mon dieu c'est Elie !

L'hispanique sortit de ses gonds et se jeta au cou de la dénommé Elie, des larmes s'étaient formées dans ses yeux à cause de l'émotion, elle ne voulait plus la lâcher et gardait sa tête dans son cou. Les mains d'Elie se trouvaient un peu trop basses dans le dos de son amante pour Judy qui ne savait toujours pas qui était l'invitée surprise. Le seul moment où l'adolescente dénia relever la tête fut pour planter un bisou sur la joue d'Elie et pour la regarder de haut en bas.

_ Mon dieu tu es ravissante, si on m'avait dit que je te verrais je n'y aurais pas crû! S'exclama Santana.

Elle prit alors la main de la personne et les fit revenir vers la table. L'homme avec qui elle était venue était resté derrière alors Santana alla vers lui et se présenta.

_ Santana, la cousine d'Elie, enchantée. Elle lui fit la bise.

_ C'est donc toi Santana, Elie n'a pas arrêté de me parler de toi depuis qu'on a décollé ! Derek Morgan, un collègue mais aussi ami d'Elie.

Tout s'éclaircit dans la tête de Judy, la proximité, les larmes de son amante mais surtout son sourire radieux, elle l'avait rarement vu si heureuse mais une chose était sûre, elle n'avait pas à être jalouse!

Après que les deux nouveaux invités eurent dit bonjour à tout le monde ils se positionnèrent autour de la table sauf qu'Elie n'avait pas de chaise alors elle s'installa sur les jambes de sa cousine.

_ Popopop, les armes c'est rangées, je ne veux pas les voir! S'exclama Santana en sentant l'arme de sa cousine.

Cette dernière la mis dans son sac à main et Derek en fit de même.

_ Vous travaillez dans la police? Demanda Judy.

_ Pour le FBI, on travaille au bureau du comportement à Quantico en virginie. En parlant de ça, j'ai parlé de toi à mon boss, il est prêt à te prendre pour tes stages, informa Elie.

_ Sérieux? S'étonna Santana. Mais je n'ai même pas de diplômes rien pour l'instant!

_ Oui mais je lui ai fait ton profil et puis tu auras un entretien aussi mais bon on en est pas encore là, rentre déjà à Yale et on en reparlera!

_ Merci Elie, t'es la meilleure ! L'hispanique lui claqua un bisou sur la joue. J'y pense, tu savais que j'étais là ou tu es venue comme ça ?

_ Carmen m'a appelé pour me dire que tu venais et vu qu'avec Derek on avait des vacances à prendre je lui ai proposé de venir ici mais j'ai demandé à notre tante de ne rien te dire pour te faire la surprise !


Voilà pour ce chapitre! Comment l'avez vous trouvé? Pour l'instant elles ne voyagent pas mais je pense les faire bouger :)

Qu'avez vous pensé de la rencontre entre Judy et les Lopez et celle avec Elie? :) Pour ceux qui se posent des questions, Derek et Elie viennent de la série Esprits Criminels :)

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, je vous souhaite une bonne semaine et vous dis à la prochaine!