Voilà le nouveau chapitre qui arrive plus vite que prévu finalement.
Je remercie miistii (j'espère que la suite te plaira), Emilia( Merci pour ta review, j'espère que la suite te plaira aussi. Je pense que personne n'aime Lucie, tu verras comment elle va se débrouiller. Elle risque d'en baver mais je ne peux malheureusement pas la tuer, j'en ai encore besoin mdr), Crumberries (voilà la suite, j'espère qu'elle te plaira) et à Divinie (j'espère que la suite va te plaire, j'ai essayé de raccourcir mes phrases, de mettre plus de virgule, dis moi si c'est mieux comme ça).
Bonne lecture.
Chapitre 11.
Il est vingt heures, j'ai mis Jamie au lit après qu'il ait fait sensation auprès d'Elena, Bonnie et Caroline. Ensuite, Bonnie est partie son rendez-vous amoureux et Caroline également. Je lui ai demandé si je le connaissais, elle a bafouillé que oui sûrement et puis est partie. Elena a décidé de rester pour le diner malgré mes mises en garde. Elle m'a dit que de toute façon, elle avait affronté pire qu'un diner avec une fille exhibitionniste. Stefan est donc de la partie bien qu'il a hésité vu la manière dont il a regardé son pauvre canapé avec une grimace tendant à pensé qu'il le brûlera après cette soirée. On a diné dans un silence tendu malgré tout les efforts de ma tante et d'Elena pour nous faire parler. Je me suis d'ailleurs amusée à lancer des piques à Lucie chaque fois qu'elle ouvrait la bouche mais le fait qu'elle ne réplique pas m'inquiète, elle doit préparer un sal coup.
-Alors cousine, commence Lucie alors que je lui lance un regard noir. Tu sembles avoir enfin tourné la page et avec un beau spécimen si je peux me permettre.
-Et bien justement évite de te permettre, je gronde.
-Autant pour moi c'est juste que je suis étonné que soit lui et pas Ian, dit-elle innocemment -innocemment mon cul, je ne sais pas où elle veut en venir mais ça n'a rien d'innocent.
-Ian est mon meilleur ami, je réplique, il est comme un frère.
-Ha bon, pourtant ce n'est pas ce que j'ai cru voir pendant les vacances de Cuba.
Je me tends, cette histoire est vieille et ne devrait être connue que de moi et Ian. Je le regarde et le vois aussi tendu que moi. Je regarde ensuite Damon qui a les sourcils froncés. Mon Dieu faites qu'elle ne soit pas au courant.
-Où est-ce que tu veux en venir Lucie?
-C'est juste que si c'était ce que je crois que c'était, tu n'es pas aussi blanche que tu veux bien le faire paraitre. Je veux dire couché avec son frère ce n'est pas très morale, rit-elle
Damon en lâche son verre alors que je ferme les yeux.
-Je ne vois pas de quoi tu parles, dit Ian d'une voix glaciale.
-Bien sûr que si tu le vois, souffle-t-elle. Mais si vraiment tu as besoin de te rafraichir la mémoire, continue-t-elle en fouillant dans son sac et en sortant une casette. J'Ai trouvé ça chez toi pendant les dernière vacances familiales. Je ne savais pas que tu aimais te filmer au lit, à moins que c'est parce que tu savais que c'était la seule fois que tu la touchais.
Je suis glacée, je regarde Ian, les yeux écarquillés, lui demandant de me rassurer et de me dire qu'il n'a pas vraiment fait ça mais quand je le vois baisser les yeux, je sais qu'il l'a fait. Damon à l'air furieux, je me tasse sur ma chaise tout en ayant envie d'étriper cette salope de Lucie. Elle va mourir et dans d'atroce souffrance, j'y veillerais.
-Ne me dites pas que j'étais la seule au courant, demande-t-elle en rigolant. Haley? Damon? Vous deviez savoir pas vrai?
-Je le savais, avoue Haley en tuant ma cousine du regard.
Damon reste silencieux. Cette fois, je craque. Je me lève, prends mon verre encore rempli et me plante devant elle. Je lui balance le verre dans la figure -ce à quoi elle ne devait pas s'attendre- en lui criant:
-Ça, c'est pour avoir coucher avec mon copain quand j'étais toujours avec.
Je lui balance mon poing dans le visage, la faisant tomber à terre.
-Et ça, c'est pour continuer à me pourrir la vie encore aujourd'hui.
-Tu m'as cassé le nez, geint-elle.
-Tu auras enfin l'occasion de te faire opérer et d'arranger ta sale face de rat, poufiasse.
-Espèce de folle alliée, je vais te massacrer, hurle-t-elle en se relevant.
Je sens quelqu'un me retenir alors que je vais lui ressauter dessus alors que ce qui lui sert de mec essaye tant bien que mal de la retenir aussi.
-Tu as de la chance qu'il me retienne, me crache-t-elle alors que j'éclate de rire.
-Ho non ma salope, c'est toi qui a de la chance qu'on me retienne parce que sinon je te referais tellement portrait qu'une vie allonger sur la table d'un pro ne te referais pas retrouver un visage normal. Je te taperais tellement fort que tu finiras ta misérable existence à manger ta nourriture à la paille et je te botterais le cul si fort que tu devras passer ta vie assise sur une bouée, je hurle en me débattant pour mettre mes menaces à exécution.
L'abruti qui me retient me traine en haut alors que la trainée qui me sert de cousine sort avec son chien dehors. Il me relâche une fois dans la chambre et je m'assieds sur le lit en essayant de me calmer. Je relève les yeux sur Damon -il n'y a que lui pour m'interrompre en plein assassinat- et vois qu'il semble très énervé.
-Quoi, je demande.
-Comme un frère hein, raille-t-il en me lançant un regard dur.
-Tu savais qu'il y avait eu quelqu'un d'autre, tu crois que Jamie est arrivé comment? Pendant que je faisais du tricot?
-Le savoir est une chose mais le voir une autre et en plus ce n'était pas ton ex ça.
-Damon arrête ça, tu ne peux pas m'en vouloir pour un truc qui s'est passé il y a plus d'un an, je m'exclame.
-Ha bon?
-Moi je ne t'en veux pas et pourtant ce n'est même pas encore finit. On a un passé -le tien est sûrement plus conséquent mais il n'empêche que j'ai eu une vie aussi. Tu n'as pas le droit de m'en vouloir pour ça.
-Il vous a filmer, hurle-t-il.
-Qu'est-ce que j'y peux?
Je suis très, très énervée et il doit s'en apercevoir car il inspire profondément pour se calmer, ce qui, à ce stade, est peine perdu dans mon cas. Je n'arrive pas à croire qu'il me fasse une crise sur un truc aussi stupide. Un son me sort de ma colère, un rire si j'en crois mes oreilles. Je regarde la source de ce rire et m'aperçoit qu'il s'agit de Damon. Ce mec est vraiment malade, il lui manque sérieusement une case. J'hausse un sourcil dans sa direction, l'interrogeant silencieusement.
-Tu es une véritable tigresse quand tu t'énerve. J'ai cru que tu allais la tuer.
-C'est ce que je comptais faire mais tes grosses mains d'ours m'en ont empêchées, je râle.
-Ne boude pas, me réconforte-t-il en venant me prendre dans ses bras. C'est juste que tu aurais sali le salon et ça aurait été vraiment difficile à nettoyer. Sans compter que les tâches de sang auraient été impossibles à faire disparaitre.
Je rigole, calmée pour de bon. Damon est en fait encore plus taré que moi mais j'adore ça. Je l'embrasse, incapable de rester énervée face à lui. Il me prend la main et me relève.
-Allez, s'exclame-t-il. Il faut y retourner.
-Maintenant que le boulet est parti, ce sera une vraie partie de plaisir, je souris.
On redescend et l'ambiance tendue disparait petit à petit, je me détends également. Seul Damon et Ian semble encore énervés. Damon lance des regards meurtriers à ce dernier et lui semble énervés par ses regards, me lançant des coups d'œil exaspérés. Je donne un coup de coude à Damon suivi d'un regard menaçant. Il comprend et grimace avant de soupirer et d'ignorer mon meilleur ami pour la fin de la soirée au grand soulagement de celui-ci.
Ils partent vers vingt-deux heures, ma tante s'excusant encore du comportement de Lucie. Je lève les yeux au ciel, exaspérée qu'elle prenne encore une fois le comportement de cette garce pour elle. Elle le faisait souvent quand on était enfant, elle passait -et passe encore- son temps à s'excuser pour elle. Ils s'en vont et tout le monde -c'est-à-dire Stefan, Elena, Damon et moi- pousse un soupire de soulagement. Damon me regarde et avec un sourire en coin trop craquant et me dit:
-Ta famille est bizarre.
-Parce que la tienne est un exemple de moralité et de normalité c'est sûr, je raille.
-Je n'ai jamais dit qu'on était morale ou normale, se défend-t-il.
Je rigole en secouant la tête, contente que cette soirée soit finie. Stefan ramène Elena chez elle, d'après ce que j'ai compris elle vit chez sa tante jusqu'à son départ pour l'université.
Je vais prendre ma douche, vite rejointe par Damon dont je sens la présence dans mon dos. Il passe ses bras autour de ma taille, pressant son torse contre mon dos et plongeant sa tête dans mon cou en inspirant fortement.
-Mon renifleur, je pouffe.
Il grogne et me mordille l'épaule comme « punition ». Je place ma tête contre son torse -je n'atteins pas son épaule- et on reste ainsi un instant. Seul l'eau et nos respirations perturbant le silence. On se lave ensuite mutuellement, rigolant parce que j'atteins à peine le haut de sa tête, il est tellement grand et moi plutôt petite. On profite d'un de nos rares moments de calme, sans dispute. J'aime quand on est comme ça, c'est tellement rare qu'on soit aussi bien. C'est comme si tout était parfait et qu'il n'était rien qu'à moi. On sort, il me passe une serviette dans laquelle je m'enroule alors qu'il fait de même avec la sienne. On se place ensuite devant le miroir pour se brosser les dents. Comme il prend trop de place, je lui donne un coup de hanche en rigolant. Il me regarde en haussant un sourcil avant de me sauter dessus et de m'embrasser tout le visage, humidifiant le mien alors que je viens de l'essuyer. Je me venge au moment de mettre ma crème pour le corps en lui tartinant le visage. Je l'embrasse doucement pour me faire pardonner. Il me prend la crème des mains et me l'applique lui-même. Il finit par mes jambes, soulevant ma cheville pour l'embrasser.
Une fois fini, on s'habille pour aller se coucher. Il me sert simplement contre lui en m'embrassant le front. Je me blotti contre lui, profitant en sachant que ce calme ne durera pas. Entre nous, ce n'est pas simple mais nous ne sommes pas faits pour les relations simples et ennuyantes qui nous font plonger dans une routine. On a besoin de défi.
Je suis réveillée par le téléphonne de Damon. Je l'entends vaguement parler mais a la phrase qui achève de me réveiller est:
-J'arrive tout de suite.
-Que se passe-t-il, je demande encore ensommeillée.
-C'est Elena, elle s'est disputé avec mon frère…
-Ils se disputent eux, je réplique, septique.
-Il faut croire, soupire-t-il. Bref, mon frère est parti alors qu'ils devaient passer la nuit ensemble et ça l'inquiète qu'il ne soit pas rentré ici. Je vais aller voir.
-Quoi, je m'exclame. Tu vas me planter à …trois heures du matin parce que la copine de ton frère est inquiète pour une simple dispute?
Il soupire et se lève. Moi je suis furieuse. Furieuse qu'il me laisse pour ça, furieuse parce que la jubilation dans sa voix quand il a parlé de la dispute ne m'a pas échappée et que ça fait mal. Il revient habillé et s'apprête à s'en aller sans un regard pour moi mais c'est la goute qui fait déborder le vase et j'explose.
-Alors c'est tout, je m'écrie. Elle a un souci, elle est triste alors tu rapplique et me laisse en plan?
-Cat s'il te plait je… il faut que j'y aille.
-Non, il ne faut pas, tu le veux, tu en as besoin. C'est comme si tu avais besoin d'une piqure de rappel. Elle va mal, j'arrive pour la consoler et ensuite me prendre une claque en pleine gueule en la voyant rouler de nouveau des pelles à mon frère le lendemain.
-Tu crois que je ne le sais pas, crie-t-il.
-Alors pourquoi tu y vas?
-Parce que, c'est comme ça c'est tout, on n'a pas toujours des réponses à toutes les questions.
-Bien vas-y, va-t-en mais ne compte pas sur moi pour t'attendre ici bien sagement, je le préviens en quittant la pièce.
-Et ça veut dire quoi ça, hurle-t-il en ouvrant la porte
Je ne réponds pas et m'enferme dans la salle de bain. Je m'adosse sur la porte alors que les larmes coulent toutes seules. Il donne un coup dans la porte et puis, le silence. Il est parti. Je me laisse glisser contre la porte en sanglotant, ça y est le cauchemar commence et j'ai l'impression qu'il ne fait que commencer. Que je vais devoir vivre de nombreuse scène de se genre et je commence à douter de ma force au combat.
J'entends Jamie pleurer et je me rends compte, honteuse, qu'on l'a réveillé. Je me redresse et vais dans sa chambre, le prenant dans mes bras en le serrant doucement. Je me berce en lui chantonnant une berceuse. Quand il se rendort, je m'apprête à le déposer dans son lit lorsque mon regard tombe sur le lit double à côté de son berceau. Je ne réfléchis pas longtemps avant de me coucher dedans avec mon fils, priant pour que sa présence m'aide à trouver le sommeil, me réconforte. L'expérience s'annonce bénéfique puisque je me sens partir au bout d'un moment.
Je me réveille en sentant un bras autour de ma taille trop imposant pour appartenir à mon fils. Damon, je pense en soupirant.
-Je suis désolé, murmure Damon.
-Tu passes ton temps à t'excuser Damon, je réplique doucement. J'en ai marre de me disputer, je soupire.
-Je sais moi aussi Cati, avoue-t-il.
-Pourquoi on arrive jamais à se mettre d'accord sur rien, je gémis. Pourquoi tu es comme ça avec elle? Pourquoi est-ce que tu ne peux pas simplement la laisser vivre sa vie et commencer la tienne?
-Je suis désolé, soupire-t-il simplement.
-…
-Je tiens à toi et je n'ai pas envie de te perdre, ajoute-t-il difficilement.
-Je sais, je réplique avec amertume.
Le silence se fait, je passe au dessus de ce qui s'est passé. Je ne sais pas si mon comportement est exagéré ou non mais c'est déjà tellement difficile de vivre avec sa manière de la regarder. Une larme coule le long de ma joue et il ressert sa prise sur ma taille. Je ne veux plus partager, j'ai déjà aimé un garçon qui ne m'a en fait jamais appartenu. Mais j'avais la consolation qu'il n'appartenait à personne alors que Damon, lui, appartient à une autre. Ma respiration se fait tremblante alors que j'essaye de retenir mes sanglots sans pouvoir retenir mes larmes à cette triste constations. Je sais qu'il ne comprend ma réaction, qu'il la trouve sûrement poussée mais je n'avais pas encore pris l'ampleur de ce dans quoi je me suis engagée. J'ai peur, j'ai mal. Je suis amoureuse.
Oui, je l'aime et je sens que ça me détruira si je reste.
Voilà, c'est fini. Alors qu'en pensez vou? Laissez une review svp, j'adore les lire et en plus ça me motive pour écrire.
Dans un ou deux chapitre vous aurez droit au retour de Maria, la mère de Catalina. Et oui, on se débarasse pas aussi facilement des mauvaise herbes mdr.
Bye
