Une erreur douloureuse
Titre : Une erreur douloureuse
Pairing : aucun
Rating : M
Résumé : Harry a un jumeau, Elliot. Dumbledore croit que ce dernier est l'élu. Les Potter préfèrent laisser Harry « aux soins » des Dursley. Mais ceux-ci trouvent le moyen de s'en débarrasser et c'est Severus qui le recueille et l'élève comme son fils.
Salut ! Vous avez vu ? J'ai qu'une journée de retard. Le pire c'est que le chapitre était prêt hier. Mais j'ai pas eu le temps de le poster.
Comme je l'avais promis à certains dans les reviews, on a dans ce chapitre un avant goût des cours de Remus.
Vous allez également admirer le petit Orion en digne héritier de Serpentard, vous me comprendrez en lisant.
Je comptais répondre aux reviews anonyme mais j'ai été agréablement surprise de voir qu'il n'y en avait que 2 dont Cannelle, à qui j'ai répondu en direct.
RAR :
Guest, chapitre 1 = Ça me fait plaisir de voir que le début te plaît, j'espère que tu vas lire la suite.
Chapitre 10 : Enfin trouvé !
Ollivander avait un air concentré, et semblait essayer de rassembler les pièces d'un puzzle que seul lui pouvait voir. Il repartit encore une fois vers les étagères puis revint avec un écrin différent des autres. Celui-ci était fait d'un bois finement sculpter et le couvercle était recouvert de feuille d'or. Orion le regarda et sut qu'il avait enfin trouvé sa baguette. Il pouvait déjà sentir sa magie réagir.
''Pitié, faîtes que j'ai raison !'' Pensa-t-il.
Le vendeur posa l'étui sur la table, puis l'ouvrit doucement pour la montrer à son futur propriétaire. Oui futur propriétaire, car il avait bien vu comment la magie du garçon avait réagit à son approche, et il ne pouvait pas se tromper cette fois-ci.
Severus, qui se retenait d'exploser à cause de l'attente, ne quittait plus des yeux son fils. Il espérait vraiment que celle-ci soit la bonne, car sinon Orion serait énormément déçu.
Le jeune sorcier avança enfin la main vers sa baguette. SA baguette. Dès qu'il l'eut en main, un vent de puissance souffla dans la boutique et tous les présents en furent ébloui. Un si jeune homme. Si prometteur. Remus était fier de son ex-filleul. De même que Lucius et Narcissa qui le voyait comme leur deuxième fils. Pour Severus, le mot « fier » était une pâle représentation de la vérité. Ollivander, encore perturbé par la démonstration de puissance, se reconcentra et éclaira la petite famille.
- Je ne pensais pas trouver un jour un preneur pour cette baguette. Elle est d'une constitution extrêmement rare.
- Que voulez-vous dire ? Severus s'était de nouveau rapproché d'Orion et avait ses deux mains sur ses épaules.
- Et bien, voyez-vous, cette baguette fait 32 cm, elle est souple et surtout elle est constituée de deux bois, le prunellier et le sapin. Mais le plus impressionnant est qu'elle renferme une plume de phœnix. Un mélange des plus surprenant. En réalité, lorsque j'ai créé cette baguette, je ne pensais pas qu'elle trouverai un jour son propriétaire. Ollivander était blanc, il semblait presque en état de choc.
- Et bien expliquez-nous ! S'énerva Severus.
- Oui, bien sûr. Commençons par le prunellier. C'est un bois très inhabituel, a la réputation, bien méritée à mes yeux, d'être le mieux adapté à un guerrier. Cela ne veux pas dire que celui-ci sera adepte de magie noire. On peut trouver des baguettes de prunellier chez les mangemorts comme chez les aurors. Ses épines sont redoutable et sa singularité vient du fait qu'il produise ses baies les plus succulentes après les gelées les plus rudes. Ainsi les baguettes fabriquées avec ce bois semblent avoir besoin de traverser des épreuves avec leur possesseur avant d'établir des liens profonds avec eux. Je peux rajouter que la baguette de prunellier devient une servante aussi loyale et fidèle qu'un puisse le souhaiter.
Il laissa un instant à ses clients, le temps qu'ils emmagasinent ce qu'il venaient de leur révéler.
- En ce qui concerne le sapin, je dois dire qu'il est tout aussi fascinant à étudier. Mon auguste grand-père, Gerblod Octavius Ollivander, l'aimait beaucoup et il avait coutume de l'appeler « la baguette du survivant », Lucius, Severus et Remus échangèrent un regard, car il en avait vendu à trois sorciers qui, par la suite, avaient affrontés des périls mortels sans subir la moindre égratignure. Les baguettes fabriquées à partir de sapin exigent de leur propriétaire endurance et détermination et ne sont guère efficaces entre les mains d'une personne changeante et indécise. La baguette de sapin convient particulièrement à la métamorphose et favorisent les sorciers doués de concentration, de résolution, et capables à l'occasion de se monter intimidants. Termina Ollivander, à bout de souffle à force de s'être emporté dans ses explications.
Cette explication laissa cinq sorciers abasourdis. Severus fut le premier à sortir de cet état.
- Et le cœur ?
- Et bien c'est là qu'est le plus surprenant. C'est une plume de phœnix.
- Et donc ?
- C'est le cœur le plus rare, soupira le vieil homme. Les plumes de phœnix offrent un large éventails de pouvoirs magiques, bien qu'elles puissent mettre davantage de temps à en faire la preuve que le crin de licorne ou le ventricule de dragon. Elles manifestent la plus grande capacité d'initiative, agissant parfois de leur propre chef, une qualité qui déplaît à nombre de sorcières et sorciers.
Il s'arrêta un instant, inspira fortement comme pour rassembler ses forces puis reprit.
- Les baguettes à plume de phœnix sont toujours les plus exigeantes lorsqu'il s'agit de choisir un propriétaire potentiel, car les créatures dont ces plumes sont issues comptent parmi les plus indépendantes et les plus réservées du monde. Ces baguettes sont très difficiles à apprivoiser et à personnaliser et, en règle générale, leur allégeance se gagne très difficilement.
- Il y a quelques chose que vous ne dîtes pas. Devina Lucius.
- En effet. Une des autres raisons qui me poussait à croire que cette baguette trouverai difficilement preneur est que la plume qu'elle renferme vient d'un oiseau qui n'a fourni qu'une seule autre plume. Celle qui a permit la fabrication de la baguette appartenant à Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom.
Le moins que l'on puise dire est que son annonce avait jeté un froid dans la boutique. Les parents, plus Remus, était choqué au delà des mots. Les enfants ne comprenaient pas vraiment la situation. Ils savaient qui était l'homme dont avait parlé Ollivander, ils savaient qu'il avait fait beaucoup de morts, mais sans plus. Remus et les autres s'étaient accordés pour dire qu'il valait mieux attendre qu'ils soit plus mûrs avant de leur raconter les détails de cette époque sombre.
Suite à cela, Ollivander reprit les baguettes des mains de Draco et Orion, les remit dans leurs étuis et annonça le prix. Lucius paya, puis il se dirigèrent vers le marchand de glaces. Chacun avait besoin de se remettre. En tout cas les deux enfants, eux, étaient ravis.
*****Hp*****
Après avoir avalé leurs glaces et être passés à Gringotts, la petite famille se dirigea vers la boutique de Quidditch.
- Waouh, tu as vu le balai en vitrine Draco ! Il est trop bien !
- Oh il est superbe. J'aimerai trop l'avoir. Je peux l'avoir papa, dis ? Supplia-t-il en regardant son père.
- Non, Draco c'est non. Répondit fermement son père. De toute façon il est inutile de me faire tes yeux d'hippogriffe battu, ces balais sont interdits aux moins de 10 ans. Et puis tenez vous un peu tranquilles, vous êtes ridicules à gesticuler comme ça.
Draco, reconnaissant le ton intransigeant de son père, se força à se calmer et arrêta de « gesticuler », comme le disait Lucius. Il fut rapidement imité par Orion sous le regard noir de Severus. Non mais, ils étaient des Sang-Pur tout de même, il devait avoir un minimum de tenu.
- Bon si nous somme venus ici c'est juste pour vous acheter des protections. Vu les frayeurs que vous nous faîtes, je crois que cela devient indispensable. Renseigna Severus.
- Mais cela ne doit pas vous empêcher de rester prudents, c'est bien clair ? Parce que sinon vous serez interdits de balais, au moins nous n'auront plus à nous en faire. Menaça la blonde.
Les deux concernés se contentèrent regarder ailleurs, comme si l'on ne parlait pas d'eux. Remus soupira en secoua légèrement la tête, un sourire aux lèvres. C'était fou ce qu'Orion pouvait ressembler à son père. D'ailleurs en parlant de lui, il se rappela qu'il devait le voir ce soir pour lui raconter la sortie et, surtout, pour lui parler de la baguette de son fils.
Après le magasin de Quidditch, ils se rendirent chez l'apothicaire car Severus avait besoin de quelques ingrédients.
- Tenez, commença Remus en regardant les enfants, ça me fait penser que nous allons bientôt pouvoir étudier la théorie sur les potions, et puis quand vous saurez mieux utiliser votre magie, nous pourrons entamer la fabrication. Qu'est ce que vous en pensez ? Demanda-t-il en se tournant vers les parents.
- Je pense que c'est une excellente idée. Approuva vivement Severus.
Le professeur de potion espérait qu'Orion aurai les mêmes dons que lui en potions et qu'il n'avait pas copier son autre père sur ce point.
- Oui, je préfère qu'ils aient une avance dans un maximum de matières, acquiesça Lucius avec un sourire. Il aimerait voir la tête de son ami si Orion se révélai être une catastrophe en potion. Pas sûr que le brun s'en remette.
Le magasin suivant fut Fleury et Bott, car Remus voulait que les garçons achètent certains livres pour leurs cours, ce qui lui valut des soupirs des deux enfants.
- Je suis désolé les enfants, mais vous savez très bien que maintenant que vous avez vos baguettes, je vais en profiter pour vous faire travailler sur les matières enseignées à Poudlard. S'excusa-t-il, bien qu'il n'ai pas l'air désolé mais plutôt amusé par le dépit des jeunes.
- Qu'est ce que je vous met, Monsieur ?
- Et bien... des livres de potions, métamorphose, sortilège, botanique et soin aux créatures magiques pour sorciers débutants. Je crois que ce sera bien pour commencer.
- Je t'avais bien dit qu'on allait pas nous foutre la paix, chuchota Orion à l'oreille de son ami, une fois dehors, le faisant rire.
Sauf qu'il n'avait pas pensé à une chose, l'ouïe sur développée du loup.
- Jeune homme, gronda-t-il, je vous conseille de vous excuser immédiatement pour un tel langage !
- Qu'est ce qu'il a dit ?
- Il a dit, je cite « qu'on allait pas leur foutre la paix ». Orion j'attends toujours.
- Je suis désolé, dit le garçon, contrit.
- J'espère bien ! Bon on rentre. Annonça Severus.
- Mais papa, on devait me prendre un hibou !
- Je sais, mais on le prendra plus tard, ça t'apprendra à parler vulgairement. Tu crois franchement que c'est digne d'un Sang-Pur ?
- Non, papa. Désolé. Répondit-il en baissant la tête.
Severus détourna le regard pour ne pas flancher devant l'air triste de son fils. Il avait beau paraître sévère, il aimait plus que tout son fils et avait beaucoup de mal à ne pas céder à ses caprices, surtout que celui-ci avait parfaitement compris que son magnifique regard pouvait venir à bout de nombre de sanctions. Vraiment trop futé pour son âge ! Pour finir, chacun rentra de son côté, Remus prévint qu'il passerait le lendemain pour commencer à travailler la maîtrise de leur magie.
*****Hp*****
Dès qu'il eurent transplané dans leur salon, Severus et Orion furent accueilli par un elfe qui prit leurs manteaux. Puis Orion se tourna vers son père.
- Papa, je m'excuse pour tout à l'heure.
- Orion je t'ai déjà dit que « je m'excuse » n'est pas français. Tu ne t'excuse pas toi même. Et puis t'es déjà excusé d'ailleurs !
- Donc on peut aller chercher mon hibou ?
- J'ai dit non ! En disant cela il se tourna vers son fils qui avait un regard larmoyant suite à son refus. Non ce n'est pas la peine de faire ces yeux-là. Une punition est une punition. Son ton était de moins en moins autoritaire. Et puis tu peux bien attendre une semaine de plus. Lui-même se dit que sa voix n'effrayerai même pas une poufsouffle de première année. Bon d'accord on ira demain matin, finit-il en soupirant, vaincu par K.O.
- Super ! S'écria le petit chenapan en courant vers sa chambre.
- Si ce gosse ne finit pas à Serpentard, je n'y comprend plus rien. Marmonna le pas-si-terrible professeur de potion lorsque son fils sortit.
Pourtant Severus savait très bien qu'il ne devait pas le regarder quand il avait ces yeux-là, mais il n'y pouvait rien. Dès qu'il croisait son regard, il ne pouvait s'en détacher et ça finissait presque toujours par son abandon. Et encore, il était celui qui résistait le plus longtemps !
*****Hp*****
Le lendemain, Severus amena Orion chez les Malfoy vers 14h. Remus n'arrivait qu'à 14h30, mais il laissait toujours un moment aux deux garçons pour jouer, sinon ils étaient infernaux pendant le cours. Le Serpentard, lui, allait passer son après midi avec ses deux meilleurs amis. Ils n'avaient pas put se voir plus de quelques minutes depuis plusieurs mois.
- Draco, tu sais quoi ? J'ai eu mon hibou, il est super beau ! Cria le petit brun dès qu'il vit son ami.
Lucius retint un sourire. Severus s'était encore fait avoir.
- Aucun commentaire ! Grogna celui-ci.
- Ce n'était pas mon intention.
- Alors c'est quoi ? Demanda avidement le petit blond.
- une chouette. Elle est toute blanche ! Je crois que le vendeur a dit que c'était un hagfad des neiges.
- Harfang des neiges, corrigea machinalement son père, interrompant sa conversation avec Lucius.
- Oui c'est ça ! Il faut absolument que tu viennes demain, comme ça je te la montrerai !
- Tu croyais quoi ? Bien sûr que je vais venir. Tu l'as appelé comment ?
- Hedwige !
*****Hp*****
25 minutes plus tard, Remus arriva chez les Malfoy. Il avait peu dormi, trop occupé à lire les livres commandés pour ses deux élèves, mais avait désormais un programme bien en tête. Il savait ce qu'il allait faire pour, au minimum, les 6 mois suivants.
- Ah Remus, on vous attendait, salua le maître des lieux, bon nous vous laissons avec les garnements pour l'après midi. Bon courage, finit-il avec un clin d'œil.
- Oh oui, du courage il en aurait besoin. Le lycanthrope se doutait que Draco et Orion devait déjà être surexcités à l'idée de commencer travailler leur magie. Il allaient être intenables !
Severus et Lucius, quant à eux transplanèrent au manoir Snape où les attendait Katia. Les trois amis avaient prévus de passer toute leur après midi ensemble, histoire de rattraper un peu les moments qu'ils avaient ratés. Avant, il ne se passait pas une semaine sans qu'ils ne se retrouvent tous les trois pour le repas ou juste pour parler. Mais depuis quelques années, avec les boulot de chacun, leur vie de famille et les aléas de la vie, ils se voyaient de moins en moins. Donc ils comptaient bien profiter au maximum de cette après midi.
Remus rejoignit les garçons dans la salle de cours où ils étaient déjà installés. Il eut un sourire amusé en se disant que c'était la première fois qu'il les voyaient si pressés de débuter un cours. En général, il devait toujours les appeler 3 ou 4 fois avant de les voir arriver, souvent accompagné par un de leur parents qui en avait marre de les voir traîner.
Remus laissa son regard passer rapidement sur la pièce qu'il connaissait si bien. En premier lieu, on pourrait croire qu'on rentrait dans une bibliothèque. En effet plusieurs étagères se dressaient, comme dans la bibliothèque de Poudlard, bien qu'elles soit moins hautes et , bien évidement, moins nombreuses.
Lorsqu'on rentrait, on voyait tout d'abord un bureau, simple mais élégant, faisant face à 3-4 tables de travail. Deux étaient utilisés par les enfants et les autres servaient à déposer des livres ou des instruments. Derrière se trouvaient les étagères où les livres étaient classés par thème d'étude. C'était Remus qui se chargeait de ranger les bouquins dans un certain ordre qu'il soit de préférence, de date ou autre, et d'en acheter de nouveaux.
- Bonjour les enfants !
- Bonjour Remus !
- Alors, je suppose que vous voulez essayer vos baguettes.
- Oh oui, s'il te plaît ! Commença le petit brun.
- On te jure qu'on sera sage après !
- Très bien. Mais vous ne faîtes aucun sort d'accord ? Vous allez juste la tenir et sentir votre magie réagir.
Après leur acquiescement, il retira le sort de protection posé sur les étuis des baguettes par Lucius et Severus, qui avaient peur que leurs fils ne trouvent encore une nouvelle manière de leur donner des cheveux blancs.
- Bon alors prenez-la en main. Voilà comme ça. Draco tiens-là moins du bout des doigts. Remus pris sa main afin de lui montrer comment bien mettre ses doigts. Orion descends un peu ta main. Parfait ! Vous devez toujours la tenir comme ça, d'accord ? Vous aurez une meilleure prise.
- D'accord 'Mus. Répondirent en cœur les deux élèves.
- Bien maintenant rangez-les. Non pas la peine de protester ! De toute façon elles ne vous servent à rien tant que vous ne connaissez pas de sorts, donc au boulot ! Livre de sortilège, p 21. Et avec le sourire !
*****Hp*****
Remus continua à faire étudier la théorie aux deux jeunes sorciers pendant encore une semaine avant de les laisser tenter un sort. Mais avant, avec l'aide de Lucius, il posa de nombreux sorts sur la salle de cours visant à prévenir des dégâts causés par un éventuel débordement de magie. Apprendre à maîtriser sa magie, surtout chez de si jeunes sorciers, était toujours quelque chose de complexe et Remus s'attendait à quelques accidents.
- Bien alors aujourd'hui, j'ai une surprise ! Annonça le loup en début de cours, captant immédiatement l'attention de Draco et d'Orion. Vous allez jeter votre premier sort.
- Youpiiiii !
- Et bien au moins ça vous fait plaisir. Bon, je vous ai amené des plumes, vous allez devoir les faire voler en utilisant un sort. Vous vous souvenez duquel il s'agit ?
- Oui c'est Wingardium Leviosa ! Répondit Draco.
- Et le mouvement c'est ça. Continua Orion en tournant et en abaissant sa main.
- Parfait. Je vous félicite, vous avez revus vos cours ! Essayez avec votre baguette maintenant.
Les deux premières plumes de Draco brûlèrent, tandis que celle d'Orion se colora en vert, mais ils n'arrivèrent pas à les faire bouger. Ils étaient tout les deux frustrés de ne pas réussir à faire ce qu'ils voulaient. Le pire était qu'il parvenaient à utiliser leur magie, mais pas de la bonne manière, le résultat n'étant pas celui qu'ils espéraient.
Remus, lui, était plutôt impressionné qu'ils arrivent déjà à faire appel à leur magie. Certes, le résultat n'était pas celui attendu, mais ils progressaient vite.
- On va essayer autre chose, dit-il après un nouvel échec de Draco qui commençait à se décourager. Rangez vos baguettes, elles ne nous serviront plus aujourd'hui.
Remus arrangea la salle, faisant disparaître les tables et transformant les chaises en poufs confortables. Les enfants s'installèrent dessus, ainsi que Remus qui expliqua son idée. Ce qu'aucun des trois ne vit fut la silhouette qui les observait de l'autre côté de la pièce.
*****Hp*****
Alors, qu'est ce que vous en avez pensé ?
J'ai ne sais pas si la description de la salle de cours vous plaît. Moi je la trouve un peu confuse, mais j'ai pas réussi à faire mieux.
Le petit Orion qui arrive à rouler son père, j'avoue que ça a été très drôle à écrire !
En tout cas j'espère que vous avez pris autant de plaisir à lire que moi j'en ai à écrire.
Normalement la suite arrivera lundi puisque je vais essayer de poster tous les lundis. Bisous !
