Voici le dernier chapitre de la fiction Kairui High. Microsoft Word n'enregistre pas, j'ai de tr s gros probl mes avec mon ordinateur et nous sommes en p rdiode d'examens.
Ce chapitre risque d' tre tr s court car j'ai une id e bien ancr e dans ma petite t te. a risque de ne pas plaire beaucoup de gens, malheureusement. Ce chapitre risque d' tre "mongol" aussi. Je l' cris sur le blob-notes de windows. Seule chose qui permet de poster sur FF et qui fonctionne. Je suis vraiment d sol e, pardonnez-moi, s'il-vous-pla t. x)
Note: Nous sommes le 28 mai aujourd'hui. Je crois que la derni re fois que j'ai touch cette fic, c' tait au mois de f vrier.

POV ENVY

Il reste encore beaucoup de temps avant le d but des cours. Je ne sais pas trop quoi faire. Pour la premi re fois, la plage me semblait vraiment sans int r t. Pourtant, elle a vue tellement de mes tats d' me. Elle m'a r confort , j'ai l'impression que c'est ce qui me conna t le mieux. C'est ridicule, j'en suis voir le monde de la couleur de mon stylo pr f r . Noir. Noir encre. Elle m' coeure, cette tendue de sable l ch e par de l'eau saupoudr e de sel. a me l ve le coeur. Je ne sais plus trop quoi faire alors je prends mon sac,
me l ve et part. Une fois mes pieds en contact avec l'herbe, je me mords fortement la l vre inf rieure et je sais que je ne veux plus jamais que mes pieds touchent le sol. C'est.
Pas assez s curisant. En y pensant, il n'y a pas grand chose de s curisant. Il ne me reste que des fantasmes et c'est tout. Tout d'un coup, la chanson The Sadness Will Never End de Bring Me The Horizon me vient l'esprit. S rement pour les paroles. "I'm not coming home, tonight..." Il me reste une journ e tuer. La derni re, j'imagine. Car quand la vie ne vaut pas la peine d' tre v cue, aussi bien mourir et laisser la place quelqu'un d'autre qui sera s rement plus heureux.

Tout en ruminant ces pens es gu re lumineuses, j'entreprends l'ascension lente mais s re vers ma chambre. J'ouvre doucement la porte de fa on ne pas r veiller Edward. Je prends un marqueur rouge et un bout de papier qui tra ne et cris exactement, mot pour mot:

"Je ne reviendrai pas ce soir. Aurevoir, la prochaine."

M me en les crivant, je me sentais touffer mes mots. En fait, ils m' touffent.

Je laisse le mot sur sa table de nuit et m'en vais aussi discr tement que je suis entr .

Dehors, je vois un banc. Un joli banc meurtri de stries faites avec je ne sais quoi. Des "Je t'aime pour toujours" ou des "X & X 4EVER". Si pour eux pour toujours signifie pour deux semaines, d'accord, je n'ai pas d'opinion. Ils font ce qu'ils veulent, de toute fa on. Personne ne les emp chent. Quoique dans un certain sens, je les d teste.

M me a, je m'asseois. Comment partir... Hum. Je peux essayer de me pendre dans les bois pas trop loin, sentir la chaleur de la corde qui br le mon cou.
Ou me noyer dans l'eau sal e. Ou me couper les veines dans la biblioth que d'un blanc immacul . Ou encore me poignarder avec un couteau de cuisine dans la caf t ria...

Je n'arrive pas croire que je pense de telles choses. Je dois vraiment tre d sesp r . Soit.

Il ne fait pas clair. Je parle du ciel.

Je me l ve et m'approche du boulevard qui longe Kairui High. J'entends un roulement grave au loin. Quelque chose de mieux que le tonerre. Puis je vois une faible lumi re.
Et je me lance comme un enfant se lance dans une piscine un jour de chaleur crasante en juillet, heureux.

POV EDWARD

J'ouvre les yeux avec la vague impression que le monde vient de basculer. Je crois que a devrait ressembler a, le matin de l'Apocalypse. Je mets pieds terre,
et sens que l'air est gel . J'ai l'impression de suffoquer, comme s'il n'y avait plus d'oxyg ne. Il se passe quelque chose d'anormal.

Quelques minutes plus tard, toujours sans aucun songe, j'entends un cri. Un des ces cris d'horreur vous faire saigner les oreilles ou encore, couper votre circulation sanguine ou faire virer votre sang au bleu.
J'enfile rapidement des v tements qui n'ont pas l'air de sortir tout droit du d potoir le plus pr s et sort. Les gens accourent hors de leur chambre. Mes oreilles bourdonnent. Pour moi, tout ce passe au ralenti.
Ils parlent entre eux, les visages empreints d'angoisse et de tristesse. Peut- tre que c'est bien l'Apocalypse, finalement.

Ils se dirigent tous vers la sortie. Je les suis machinalement.

Une fois dehors, il ya un troupeau. Ils crient, pleurent, ne savent pas quoi faire. Plusieurs m'attrapent un de mes deux bras et me communique quelque chose que je n'entends pas. Mes oreilles sont bouch es.
Comme si j' tais en tat de choc avant de savoir ce qu'il se passait.

Je me fais un chemin au travers de la foule.

La premi re chose que je vois est un amas flou, rouge fonc , noir par endroits. Puis, des choses plus claires, plus ros es. Elles ont l'air plus g latineuses, aussi.

En m'approchant encore plus, je m'aper ois de quelque chose. Quelque chose de tr s frappant.

J'ai la sensation qu'on me tire dessus avec un fusil aussi massif que celui que les chasseurs utilisent pour mettre les chevreuils mort.

Je me sens aussi faible qu'un pauvre chevreuil aussi.

Ce que j'ai vu...

C'est ses tripes.

Ses organes, expuls s.

L'int rieur d'Envy.

Cette vision d'horreur s'efface rapidement. Je ne vois plus rien et me sens faiblir. J'entends mon cr ne ne fracasser au sol.

Mes mains jouent dans son sang. Le plus noir tre que je n'ai jamais vu. Mes pomettes me br lent. Je pleure.

Je sens que j'ai laiss quelque chose d'important me passer c t , m'effleurer mais qu'il est trop tard et que je devrai vivre avec la sensation de vide que a a laiss .

- FIN DE KAIRUI HIGH -