Note de l'auteur : Coucou !!! Me voila de retour sur Paris, plus fatiguée que jamais. Comme promis, voici le 12 eme chapitre. Encore merci à vous tous.
A votre plaisir,
AZAAZEAL
PARENTAL ADVISORY :
Explicit love
Chapitre 12. Beau papa, tu rencontreras.
Lucius Abraxas Malfoy.
Avez-vous déjà connu un homme qui vieillissait aussi bien. Quand tant d'autres décrépissent, lui se surpasse dans le registre de la beauté, de l'élégance, et du charisme.
Je sais à présent d'où viens la perfection puisqu'il en est le géniteur. Et, assurément il s'y prend très bien.
Bon, d'accord, il n'a pas toujours fait tout ce qu'il fallait, comme il le fallait. Il y est même souvent allé de travers. L'erreur est humaine.
Du reste, depuis que ce cher Voldemort nous à quittés, Papa Malfoy s'est muré dans une vie bien sous tout rapport, rien qui sort, rien qui entre.
Une vraie tombe.
Tente t'il de se racheter une conduite ? Je n'y crois pas.
Tente-t-il de se faire oublier ? Probablement.
Entre nous, avec un tel physique, ce n'est pas ce qu'on peut appeler une partie de plaisir. Et personnellement, ce n'est pas demain la veille que je vais l'effacer de ma mémoire, quelle agréable vision je perdrais alors.
Quoique pour le moment, sa tête n'est pas se que j'ai le plus envi de contempler.
BOUM BOUM BOUM
- OUVREZ CETTE PORTE PAR MERLIN !
Tandis qu'à l'intérieur des appartements préfectoraux.
- Il est pourvu d'une telle délicatesse ton père.
Je tentais de m'habiller le plus rapidement possible, mais avec Malfoy junior qui vous demande sans cesse où se trouve chaques élément de la tenue qu'il portait y à pas deux heures et Malfoy père qui tambourine comme un ogre derrière votre porte je me demande si je ne ferais pas mieux de lui ouvrir en étant nue.
- T'insulte pas mon père !
- Bouuuh mais c'est qu'il à peur le grand Drago !!!
-Tait toi !
Pendant ce temps.
- OUVREZ MISERABLE ARGHHH OUVREZZ CETTE PORTE !
Si d'ordinaire les portraits se trouvaient être de vrai peaux de vache ce coup ci ils se révélèrent d'un grand secours en refusant de s'ouvrir au patriarche de mon homologue et accessoirement mari.
Mari, grrrrrr. Je suis trop bien pour être mariée.
- Je ressemble à quoi ?
- Drago !
- Rahh, ca va je plaisante.
Et, un bruit sourd.
La porte s'ouvrit.
Un conseil que je vous donne. Ne commencez jamais à regarder quelqu'un par les pieds, n'ayez jamais le malheur de remonter votre regard le long de son corps, jusqu'à ses yeux. C'est là le meilleur moyen de vous fiche la frousse de votre vie.
Lucius Malfoy se tint devant nous, humbles mortels que nous étions.
Petite, fait toi toute petite…
Je crois qu'il m'aurait dit de me mettre à genoux que je l'aurais fait sans demander mon reste. Mais il n'en fut rien.
Je pouvais presque entendre les jambes de mon mari trembler.
- Drago !
- Chuuuut.
Malfoy père ne dit rien, on ne se fit pas prier pour garder nos grandes gueules fermées également.
- Qu'es ce que ceci ?
Dans sa pâle main droite, qu'il leva avec grâce, se tenait un papier format A4. Quand vous avez la frousse c'est bizarre comme vous vous accrochez à de petits détails insignifiants…
J'avais espérer que l'homme que j'étais sensée avoir malencontreusement épousé avait des couilles, et bah faut croire qu'il savait parfaitement les cacher !
Il ne bougea pas un sourcil.
Alors, héroïquement, j'entamais un :
-…c'est un contrat de mariage…
- Excusez-moi mais, je n'ai pas bien entendu. Vous disiez Miss Granger ?
Repérée, j'suis repérée WOUSTON !!!!!
-…Un contrat de mariage.
Malfoy père sourit, tandis que le fils tirait discrètement mon tee-shirt afin de que je me rapproche de lui, et qu'ainsi je sois le plus loin possible de son géniteur, qui d'ailleurs commençait à prendre une teinte carmin. Ce qui ne lui allait pas du tout !
Je murmurais à l'oreille de Drago un :
- Ton père, euh... il court vite ?
Je ne suis pas du genre froussarde, mais ça se voit que vous ne vous êtes jamais retrouvé en face de lui. C'est un phénomène ce type.
Vous n'aurez pas besoin de vous enfuir Miss Granger, nous sommes adultes, nous allons régler ceci – tout en faisant voler le papier- de façon mature.
OUF, déjà que je suis naze en sport, je me voyais vraiment pas me lancer dans un sprint.
Ce qu'il nous proposa fut simple :
Petit 1 : connaître l'endroit exacte où à eu lieu le mariage.
Petit 2 : retrouver je cite « le misérable individu qui à eu le malheur de se trouver sur notre route se soir là ».
Petit 3 : annuler tout simplement le mariage.
Je ne sais pas ce que ça donne en vrai, mais en théorie ce plan paraît vachement bien. C'est d'ailleurs étrange que je n'y ai pas pensé moi-même.
Entre nous, j'y avais déjà songé. Mais allez contredire Malfoy père vous. Perso, je tiens à mes dents.
Pour ce qui est du lieu, nous n'avons pas eu à chercher longtemps Lucius et moi. Oui, Lucius et moi, étrangement Drago n'avait manifesté aucuns intérêts pour notre recherche et était vite parti vaquer à d'autres occupations, sans donner d'explications ni à moi, sa femme, ni à l'autre, son père.
Donc, le lieu, évident : Las Vegas.
Pas évident parce que c'était la capitale des cérémonies express, évident parce que c'était marqué sur le verso du certificat de mariage que cet abruti qui me sert d'époux à fait envoyer chez lui, au manoir Malfoy… d'où la présence de mon bien aimé beau papa.
Comme quoi, même la perfection peut avoir des défauts
Bref, Las Vegas en transplanage c'est vachement rapide.
Pour le petit 2, un peu moins facile parce que le « misérable individu qui à eu le malheur de se trouver sur notre route se soir là », fêtait, justement se soir là, son départ, à la retraite…
Mais quand on s'appelle Lucius Malfoy, visiblement, même un cadavre non identifié à l'autre bout du monde serait retrouvé dans les 2 heures qui suivent. Ainsi nous en arrivions au petit 3 à savoir : l'annulation du mariage.
Pas compliqué non plus. Le père de Drago eu juste à jouer de ses joutes verbales pour que le type accepte de créer le document qui attesterait la fin de notre « regrettable erreur ». Manquait plus que nos signatures.
Plus vite que l'éclair, la mienne fut apposée, maintenant, le mari.
Lucius, étant donné que « l'affaire » était à ça d'être réglée, me confia le contrat de rupture et quitta Poudlard pour s'en retourner à ses occupations quotidiennes dans son parfait monde de riche.
Tandis que son fils réapparaissait.
Je lui posais le document sous les yeux.
- T'as juste à signer là.
J'attendais, il me regarda, ne pris même pas la peine de prendre la plume que je lui tendais.
Et puis, un mot, enfin :
- Non.
- Non quoi ? Non je ne veux pas de ta plume ou…
- Non, je ne veux pas annuler ce mariage…je t'aime Hermione.
