Bonjour, Bonsoir, Bonne nuit. Je suis ravie de vous retrouver.

Je tenais a m'excuser pour ma longue absence et espère que vous serez malgré tout satisfait de ce court chapitre.

Il n'a malheureusement pas été corrigé.

Je ne vous garantis pas non plus une sortie rapide d'un prochain chapitre.


Un nouveau jour se levait sur la base principale du gouvernement mondial. Les oiseaux chantaient, les monstres marins nageaient calmement et les soldats semblaient d'humeur particulièrement euphorique. Tous ? Non, dans un bureau où s'entassait nombre de dossiers et de rapports, une femme résistait encore et toujours à l'ennemi. Ruminant sa faiblesse et son manque de discernement de la veille. Non. Sérieusement, Mavelle s'en voulait réellement. Une fois c'est un accident, deux, une bêtise. Et Mavelle Ross ne faisait pas de bêtise !

« Les rapports du G-3 viennent d'arriver. Informa Brandnew en déposant une pile de dossier.

_Hm, pose-les par là. Indiqua la secrétaire en faisant un vague signe de la main. Je m'en occuperais lorsque j'aurais terminé de compter les dépenses que l'on va devoir faire pour Dressrosa. Enfin, s'ils acceptent notre aide et ça, c'est beaucoup moins sûr.

_Tu crois sérieusement qu'ils refuseront notre aide ?

_Voyons… Leur roi a été destitué par un grand corsaire. Il a manipulé la population, réduit à l'esclavage et/ou en jouet ceux qu'il ne piffrait pas. A tué, enlevé et va savoir quoi d'autre dans la ville sans la moindre once de remord. Et la marine a fait quoi là-dedans ?

_Mavelle…

_Rien. Le gouvernement n'a rien fait et pire a laissé faire. Et pour arranger les choses, on a même étouffé les agissements du démon charismatique. Alors est-ce que le peuple de Dressrosa va accepter notre aide bien que Issho est présenté ses excuses… ? Non, je ne crois pas.

_Tu es bien pessimiste. Dis-toi qu'au moins Doflamingo ne va plus faire de mal et sera enfermé à Impel Down.

_Ah ! »

Elle pointa le vert du doigt avec un grand sourire narquois.

« Dans ancien dragons céleste, qu'est-ce que tu n'as pas compris ?

_Ancien ?

_Brandnew, ça veut dire que quoi qu'il arrive, Donquixote Dofflamingo s'en sortira toujours. D'où le fait que ce soit des pirates qui ont sauvé cette île et pas nous. »

Son collègue se crispa un peu avant de se masser les tempes. La renarde se réinstalla dans son siège et soupira.

« Akainu est parti parler au conseil des cinq étoiles. On ne peut pas…

_Si, ils peuvent. Tu as bien vu quand j'ai mis au grand jour le trafic qui profitait à St Miosgard ?

_Oui comme tout le monde.

_Faux. Tu étais au courant comme tous ceux qui avait un grade du même niveau ou supérieur au tiens se trouvant dans la base à ce moment-là Tu étais dans la polémique. Après ça n'a jamais été mis dans le journal et les familles des victimes ont été payé pour se taire. Comme à chaque fois que ça concerne un dragon céleste. Tout le monde sait mais personne ne fait quoique ce soit.

_Si, les révolutionnaires. »

Mavelle tiqua violement mais bon, il n'avait pas tort.

« Navré.

_Tu as raison, c'est pour ça que ça m'énerve plus encore.

_Déprimant.

_Je confirme. »

Ils restèrent ainsi l'un en face de l'autre, silencieux. Akainu entra finalement dans la pièce et traversa cette dernière sans un mot. Le vert comprit qu'une nouvelle fois Mavelle avait tapé dans le mille. Il la salua, préférant s'éclipser avant que les bureaux ne deviennent une vraie rôtissoire. La rousse, elle, se contenta de terminer son travail. Retirant sa veste, remontant ses manches avant d'ouvrir quelques boutons de son chemisier et retirer ses escarpins. Elle s'était adaptée depuis le temps.

La renarde avait bien cru qu'Akainu ferait dans le romantisme après leur deuxième coucherie. Il lui avait fait l'amour a même le sol. C'est ce qui l'avait dérangé, il lui avait fait l'amour, il n'avait pas baisé. Alors quand il s'était retourné après avoir terminé, elle s'était éclipsé avant même qu'il n'ait le temps de dire quoi que ce soit. Et elle avait flippé les jours suivants mais il ne s'était rien passé. Il était revenu comme si de rien était par la suite et n'avait rien tenté. A son grand soulagement. Car elle avait cru voir une lueur dans les yeux du chien rouge pendent leur échange charnel. Une lueur qu'elle désapprouvait fortement.

« Mavelle ! Aboya son supérieur derrière la porte. »

Avec une appréhension dissimulée, elle se leva et alla le voir.

« Un problème ? Questionna-t-elle en restant à une distance de sécurité. Elle voyait bien qu'il fulminait, rien que par la fumée qui se dégageait de ses épaules.

_Je veux un rapport détaillé de la situation de Dressrosa dans les plus brefs délais !

_Ce sera fait monsieur, je suis déjà en contact avec Ménard et il me fait part de ses observations régulièrement. »

Il grogna et se massa le front. Pourquoi fallait-il que tous arrive en même temps ? Il reposa ses yeux sur sa secrétaire, elle lui parlait de quelques choses à propos du G-7 mais il n'avait pas envie d'écouter. Non, en toute franchise s'il s'écoutait, il la balancerait sur le bureau, soulèverait sa jupe pour lui faire l'amour, ici, dans son bureau.

« Amiral Commandant en Chef ? Que préconisez-vous pour le renforcement de cette base ?

_Je m'en occuperais plus tard.

_Que… ? Mais les navires de Big Mom passent régulièrement dans cette zone et ils font des dégâts considérable que ce soit en perte matériel où humaines. »

Il grogna, bon sang, qu'il avait envie de lâcher un truc du style : « Je veux entretenir une relation privilégié avec vous en dehors du cadre professionnel. ». Un truc qui lui clouerait le bec et qu'elle ne pourrait pas refuser.

« J'ai dit que je m'occuperais de cela plus tard. Siffla finalement l'homme de lave en retirant sa casquette pour passer sa main dans ses cheveux. Disposez. »

Mavelle fut un peu surprise mais ne broncha pas. Elle s'inclina humblement alors qu'Akainu remarquait qu'elle avait retiré ses escarpins. Quelle sans gêne. Il se laissa retomber lourdement sur son siège avant d'allumer un cigare. Peut-être devrait-il prendre un peu de distance pour réfléchir correctement à cette situation assez étrange.

La renarde relâcha son souffle avant de rire discrètement, elle avait bien cru durant un bref instant qu'il allait la carboniser juste parce qu'elle était là. Il avait eu un regard de tueur. Secouant sa tête pour chasser cette terrifiante idée, elle se remit au travail, se servant un café frappé avant d'allumer une cigarette et relire les dossiers. Quelle ne fut sa surprise de voir son supérieur débarquer de nouveau, poser un ordre de mission et disparaître sans un mot.


« Non, mais explique-moi. J'ai fait une bêtise où un truc dans le genre ? Parce que là, je ne comprends pas.

_Hina te dit bonne chance. Lâcha la rose en haussant les épaules.

_Mais je me suis vraiment tenu à carreaux ces dernières semaines alors pourquoi il me fait ça ?

_Hina l'ignore. Mavelle n'a peut-être pas fait correctement le café de l'Amiral Commandant en Chef ?

_Je ne suis pas là pour lui faire son café. Siffla la renarde en crachant un nuage de nicotine. Je dois avouer que j'ai même sué après avoir couché une deuxième fois avec lui.

_Mavelle a fait quoi ? S'exclama son amie.

_Une bêtise. Mais il n'a rien fait après pour me conforter dans l'idée que j'allais perdre mon poste ou être dans l'obligation de sortir avec lui.

_Mavelle a le don pour se mettre dans des situations difficiles. »

C'était bien ça. Mais quelle guigne. Non, ce n'était pas de la malchance, c'était Akainu. C'était donc pire. Ne perdant pas totalement son sang-froid, la secrétaire se redressa alors que sa mission s'approchait lentement. Hina lui donna un dernier regard de soutient avant de disparaître. Dissimulant sa colère et son dégoût profond, Mavelle prit une profonde inspiration et alla dans la direction du nouveau venu, s'inclinant respectueusement.

« Saint Charlos, je suis le Contre-Amiral Ross. C'est moi qui suis chargée de votre protection. »

Un dragon céleste, rien que ça. Akainu lui avait collé la garde d'un dragon céleste. Un être arrogant, sans pitié, ni considération. Il la regarda de haut en bas avant de sourire stupidement.

« J'avais demandé UN contre-amiral fort, pas une midinette.

_Je suis navré pour ce désagrément, malheureusement, mes collègues masculins ont tous étaient réquisitionner pour une autre affaire d'importance égale la vôtre.

_RIEN ! Rien n'est plus important que MOI ! Hurla le brun en pointant la rousse de son arme à feu. »

Malgré la « menace », la femme ne perdit pas son calme et reprit calmement.

« Effectivement mais de part ce fait, la distance entre eux et vous est trop grande pour qu'ils puissent arriver dans un lapse de temps si court.

_Hm. Bien ! Je vous pardonne donc. Déclara l'homme en reniflant avec inélégance. Je veux aller au parc de Shabondy mais depuis mon agression, je préfère ne pas sortir sans protection. Bien que je puisse me défendre seul ! »

Et il continua de fanfaronner, avachis sur son pauvre esclave. Il se vantait encore et encore d'avoir réussi à faire face à un homme poisson et à l'avoir grièvement blessé. Sans parler de son affrontement contre le « terrible » pirate Monkey D Luffy. D'où il en était ressorti défait suite à une couardise de son adversaire. Et ça continua encore de longues heures. Il ne s'arrêta pas un seul moment, sa vantardise étant sans limite. Mavelle se demandait si se prendre une balle ne serait pas mieux pour sa santé mentale.

La renarde essaya de tromper son ennui en observant les lieux, la dernière fois qu'elle était venue, c'était pour la flèche foudroyante. Une petite visite pourrait peut-être….

« Contre-Amiral ! Vous ne devez pas me quitter d'une semelle je vous rappelle !

_J'en suis bien consciente monseigneur. Soupira la rousse en réduisant l'écart qu'elle avait involontairement mit entre eux. »

Là, à cet instant précis, elle détestait son boulot. Entrant dans la bulle du manège, elle s'installa en face du dragon céleste et s'accouda, las en regardant la masse de gens s'accumulant en bas. Saint Charlos était émerveillé et communiquait pas de grands cris. Se décrottant le nez avant de poser ses yeux vide sur la renarde. Elle essaya de ne pas montrer à quel point il lui donnait la nausée car si elle craquait…. Pas sûre qu'on lui pardonne ce nouveau travers.

Puis elle sentit sa main sur sa cuisse et l'autre sur son chemisier. Mavelle écarquilla les yeux et se retourna vivement. Et là, elle comprit pourquoi habituellement c'était un homme qui surveillait Saint Charlos. Si elle le repoussait, elle se ferait arrêter voir tuer, si elle le laissait faire, elle serait humiliée. C'était donc ça qu'Akainu voulait ?

« C'est un grand honneur que je vous fais Contre-Amiral Ross ! Ricana le brun en reniflant. »

Lorsqu'elle sorti de l'attraction, Mavelle gardait une expression neutre, avançant en continuant de surveiller l'homme. Elle le fixait, impénétrable et ignora toute les remarque qu'il fit ou ses regards. Lorsqu'enfin elle en fut débarrassée, la renarde s'enferma dans sa cabine, se laissant glisser contre la porte avant d'exploser de rire. Se tenant le ventre en essuyant ses larmes.

Bordel. Elle aurait cru qu'avec toutes ses femmes il aurait un minimum de capacité mais là. Il était bien au-dessus de ce qu'elle pensait. Cette idiot n'avait même pas remarqué qu'elle utilisait sa main et il n'avait pas tenu une seconde. Riant encore quelques minutes elle se redressa, grimaçant en allant se laver la main.

« Tu parles d'un « Grand Dragon Céleste ». Ejaculateur précoce même pas capable de se rendre compte qu'il n'est pas au bon endroit. »

Elle n'aura jamais autant ri. Bon sang, dire qu'elle avait craint un viol. Avec cet énergumène il y avait finalement rien à craindre. Bon, elle avouait qu'effectivement elle ne se sentait pas non plus au top de sa forme mais au moins, elle s'en était bien sortie. Il y avait plus qu'à espérer qu'il ne la demande pas de nouveau. Elle n'aurait peut-être pas autant de chance.

Entrant dans la salle de bain, la renarde dévêtit. Regardant les tâches que Saint Charlos avait laissées dessus. La nausée la prit et finalement, elle laissa la bile remonter et sortir. Dire que d'autre femme n'avait pas eu autant de chance. Bordel, dire que ce genre de porc était protégé par le simple fait que leur sang était « supérieur ». C'était sans doute ça le plus gros problème du gouvernement mondial, la plus grosse crasse. Eux. Mais pourquoi diable son supérieur l'avait envoyé sur une mission de ce genre ? La réponse fut claire dans son esprit. Il avait voulu la punir de toute les fois où elle lui avait tenu tête. Peut-être aussi son manque de réponse par rapport à la relation qu'ils entretenaient.

Mavelle Ross avait une certitude maintenant, il fallait mettre les choses au clair.


Autant dire que lorsqu'elle rentra au G-1, l'Amiral Commandant en Chef fit face à un mur. Ce qui le déstabilisa grandement. Sa secrétaire ne faisait aucune remarque, travaillait encore plus efficacement qu'avant et surtout elle ne lui parlait plus. Déposant simplement les dossiers avant de partir sans la moindre explication. Finalement il craqua.

« Contre-Amiral Mavelle Ross, j'exige une explication quand à votre comportement. Gronda le chien rouge.

_Une explication ? Fit la rousse en plissant des yeux. Ne croyez pas que je n'ai pas compris la leçon que vous m'avez donnée. »

Il fronça les sourcils, mais de quoi Diable parlait-elle ?

« J'ai compris, monsieur. Je ne vous importunerais plus, je ferais juste mon travail comme je l'ai toujours fait.

_Je n'ai jamais douté de vos capacités.

_Alors pourquoi m'avoir fait faire du baby-sitting pour dragon céleste ? »

Il se tut, mal à l'aise. Il n'avait certes peut-être pas assez calculé les risques de cette mission. Et la réaction de cette femme.

« Vous étiez l'une des rares personnes ayant le grade et le temps adapté.

_J'étais déjà débordée avec les rapports que le G-3 m'avait envoyé ! Se défendit la rousse avec hargne.

_Je ne voulais pas vous voir ! Hurla le brun bien malgré lui. »

Un silence s'installa alors que Mavelle le dévisageait. Il sera les poings, prenant sur lui et avec un calme exemplaire et l'impression d'être un adolescent de quinze ans complètement maladroit.

« J'avais besoin de prendre une certaine distance par rapport à vous pour réfléchir. »

Il n'osait même pas la regarder et elle continuait de le fixer avec incrédulité. Il n'allait quand même pas…

« Mavelle… »

C'était rarissime qu'il l'appel uniquement par son prénom. La rousse croisa les bras. C'était foutu.

« Je souhaite…

_Non. »

L'homme de lave se figea pour regarder la dame devant lui. Elle le fixait froidement.

« Je n'ai pas l'intention de me lier émotionnellement avec vous. Coucher avec votre personne était déjà une grave erreur professionnelle qui affecte nos capacités à tous les deux. Je suis sincèrement navré, monsieur, si vous avez pensé à autre chose de ma part. Si tel est le cas, alors je suis dans l'obligation de vous donner ma demande de mutation. »

S'il y avait un terme pour décrire ce que l'homme ressentait, il ne devait pas exister. Lui, le grand Akainu, rejeté par une femme comme un gamin.

« Je vais prendre mes affaires sur le champ. Déclara Mavelle. »

L'Amiral Commandant en Chef resta interdit, immobile devant le bureau de sa secrétaire alors que cette dernière rangeait ses affaires dans une boîte en carton. Il sera les poings plus fortement alors que la porte se fermait derrière elle. Une colère sans nom venant prendre possession de sa personne. Finalement, il explosa.

En entendant le vacarme derrière elle, Mavelle accéléra. Elle craignait qu'il ne la rattrape pour ensuite la faire fondre dans un bain de lave. Elle l'avait contrarié et elle savait qu'il ne se gênait pas pour le faire sur ses propres soldats. Alors la femme qui venait de balayer ses espoirs amoureux d'un revers de main, elle ne devait pas rester dans la base du G-1.

« Brandnew ! Donne-moi la première mission que tu as qui est loin d'ici et sans rapport avec les dragons célestes. Exigea Mavelle en entrant dans le bureau de son ami.

_Quoi ? Euh… Chasse au pirate ça t'intéresse ?

_Je prends. Lâcha-t-elle en arrachant le dossier des mains du vert. »

Elle passa en coup de vent à ses appartements, avant de foncer au bateau. Un renard rusé savait quand il valait mieux disparaître et c'était à cet instant précis. Alors que le bâtiment s'éloigner, elle entendit des éclats de voix. Un regard sur les quais et elle eut la confirmation de ses craintes. L'Amiral Commandant en Chef se tenait droit, un geyser de lave sortant de son dos. Elle sentait son regard et tourna le dos à l'île, commençant à aboyer des ordres pour prendre de la vitesse.

Le dossier contre son flan, elle s'installa dans un coin tranquille et commença à le feuilleter. De petit calibre pas bien méchant. Elle n'en aurait pas pour longtemps. Avec un peu de chance et d'ici là, sa nouvelle affectation lui sera communiquée car maintenant il était impensable qu'elle retourne dans ce bureau adjacent à celui du chien rouge. Il n'avait jamais hésité à utiliser la force pour la faire plier alors maintenant…

Elle inspecta ensuite la dernière feuille du rapport. C'était en rapport avec sa précédente enquête. Apparemment d'autres filles disparaissaient, toutes rousses. La folie des dragons céleste n'avait-elle donc pas de fin ?

« Contre-Amiral Ross, l'Amiral Commandant en Chef vous demande à l'escargophone.

_Raccrochez et débranchez la ligne. C'est un ordre. Siffla la rousse en baillant.

_Mais…

_C'est un ordre. Articula-t-elle de nouveau. Et formez trois groupes de dix.

_Bien madame mais… pourquoi ?

_Parce qu'il n'est pas question de se faire battre par qui que ce soit. Le premier groupe se reposera, le deuxième s'occupera du bateau et des tâches ménagères quant au troisième, les hommes s'entraîneront. Vous tournerez toutes huit heures pour équilibrer les tâches.

_Bien madame. A vos ordres. »

Et elle le regarda partir, sifflant doucement avant de se servir une bonne dose de café et s'installer dans sa cabine. Bien, maintenant elle avait un chien fou furieux qui allait l'étrangler, un singe qui se moquerait d'elle à la première occasion sans parler des deux autres cas sociaux qui lui servait de supérieur.

Elle aurait peut-être dû devenir none comme l'avait encouragé les religieuses qui l'avaient élevé et sauvé.