Disclaimers : Haikyuu! ne m'appartient pas.

Hellou, j'en profite de faire une pause sur la requête KuroDai and co (qui va être assez longue) pour continuer L'étincelle des porte-bonheurs. Merci infiniment Moshi-sama et Link02 pour vos reviews, cela m'a fait grandement plaisir (j'ai bien dit à la fan d'IwaOi que son attitude était très étroite d'esprit mais elle n'en démordait pas, vu que la seule réponse que j'ai eu est "Tu détestes Oikawa"... Que veux-tu?). Je vous annonce aussi que j'ai crée deux comptes : l'un sur Wattpad (Roxychan32) et l'un sur Scribay (Roxane Kingsley) oû je publie mes histoires originales.

J'en ai d'ailleurs publié une intitulée Les tribulations de Miriella, elfe alchimiste, première histoire courte de la série fantasy/tranche de vie que j'ai nommée Les Chroniques des Mondes Intermédiaires. Cette série aura aussi bien du het que du yaoi et du yuri. Bonne lecture. :)

Chapitre 10 : Les porte-bonheurs et les porte-poisses à l'université :

Hinata grommela en regardant son protégé l'ignorer continuellement pendant qu'ils marchaient dans le couloir. Ils avaient quitté un immeuble pour se diriger vers un autre plus grand.

Vraiment rien à voir avec les jolies maisons d'où il venait, cela manquait cruellement de magie.

Tobio continua à avancer et rentra dans le bâtiment où se trouvait l'amphithéâtre de son cours. Il avait encore cette impression que le petit le suivait derrière mais...Non, il n'existe pas, il n'existe pas, il n'existe pas. Le noiraud marcha dans le couloir d'un pas décidé pour se diriger vers la grande salle, ignorant par ailleurs Kindaichi et Kunimi qui suivaient le même cours que lui, quoique cette attitude-là était coutumière contrairement à celle envers...Non, ce n'était qu'une hallucination.

Je dormirai plus tôt ce soir, décida-t-il en s'asseyant à une place assez éloignée du reste.

De son coté, Shouyou bouda légèrement en regardant son protégé sortir un calepin de son sac. Comment allait-il faire pour convaincre cet humain de son existence? Il ne comprit pas pourquoi...Ah oui, Iwaizumi-sensei m'en avait parlé de ça.

"Il arrive que nos protégés ne croient pas en la magie donc ils pensent que nous sommes issus de leurs rêves en quelque sorte et ils font comme si nous n'existons pas. Pour palier à ce problème, il suffit simplement...

..."OUHOOOOUH, BONJOUR MONSIEUR OUHOUUUH!"...

...De se faire remarquer pour attirer son attention."

Tobuo sursauta face au cri qu'il entendit et remarqua que le professeur qui était en train d'écrire quelque chose au tableau, ainsi que tous les autres étudiants, Kindaichi et Kunimi compris, se retournèrent vers le petit roux qui hurlait à coté de lui en saluant l'enseignant de la main. "COUCOUUUUU...

-...FERME LA, IMBECILE!", vociféra Kageyama en lui empoignant la tête tout en faisant une courbette au professeur, excusez-nous pour le bruit."

Il prit ensuite son sac et son calepin d'une main, l'autre occuper à enserrer la petite tête de cet enquiquineur puis sortit de la salle et l'amena dehors, sous un préault présent dans un autre bâtiment.

Foutue pluie.

"Aiiie, geignit Hinata en se frottant les cheveux, tu aurais pu être plus gentil, non?

- Et pourquoi, hein?, lui cria Tobio, tu me déranges.

- Mais au moins tu me parles, répliqua le roux en lui adressant un sourire victorieux, tu croies en mon existence maintenant, non?"

Tobio fuit ce regard ambré si joyeux en rougissant légèrement à la fois parce que cela l'énervait d'avoir tort et aussi parce que les prunelles limpides de ce petit avaient un je ne sais quoi de troublant. Leurs ventres se mirent à gargouiller. "Ah mince, fit Shouyou en rougissant, c'est vrai qu'on n'a pas mangé, ce matin.

- Et à qui la faute?, grogna Tobio.

- Ben, la tienne, répondit placidement le porte-bonheur, tu es parti super vite sans rien avaler."

Le noiraud se renfrogna encore plus. "Allez, viens, rochonna-t-il en lui prenant brutalement la main, on va manger et tu as intéret à m'expliquer pourquoi tu me colles aux basques."

Shouyou soupira en pensant que son protégé avait vraiment un sale caractère mais il était un redresseur de torts et c'était avec ce type de personnes qu'il devrait officier en tant que porte-bonheur. La main de Kageyama était bien grande et plutôt douce dans la sienne. Le roux se mit à en apprécier la chaleur quand quelque chose l'inquiéta. Ils marchèrent tous les deux sous le porche qui abritait l'immeuble où ils se trouvaient de la pluie.

Quelques étudiants bavardaient entre eux et des professeurs se rendaient dans d'autres immeubles pour gagner leurs salles de cours.

La pluie tombait, ce qui aurait été banal si Shouyou ne ressentait pas l'influence d'un porte-poisse à l'oeuvre, il voyait les auras des gens autour se tinter de violet et celle de son protégé...Non, cela recommence. Pourtant avec mon influence, il aurait dû...

Le roux sentit que ce n'était pas dû à la pluie cette fois-ci.

Un porte-poisse tentait de corrompre Kageyama à distance.

Comment vais-je faire? "Eh, on est arrivé."

Shouyou sursauta :"Ah oui, désolé.

- Que veux-tu?, demanda Tobio en désignant une série d'assiettes remplies de viennoiseries et autres petites douceurs.

- Je vais prendre le beignet en forme de poisson. Je sens qu'il y a du chocolat dedans, ajouta-t-il en se léchant les lèvres.

Tobio déglutit face à ce geste innocent. Cela lui faisait un drôle d'effet. "D'accord, dit-il en prenant l'assiette où se trouvait le beignet au chocolat suivi d'un autre où se trouvait un gâteau à la pâte sucrée d'haricots rouges. Shouyou le regarda prendre ensuite deux verres de jus d'orange et tous deux trouvèrent ensuite une place. "Bon, fit Tobio en buvant une gorgée de son jus d'orange, explique-moi tout."

Le porte-bonheur poussa un soupir. Ça va pas être de la tarte mais bon..."Je suis là pour te porter chance et t'aider à réaliser un voeu."

Tobio le regarda d'un oeil incrédule. Porter chance? Il ne pensait pas à en avoir besoin quant à exaucer un souhait. "Je n'ai pas de voeu à réaliser."

Ce fut au tour de Shouyou d'être dubitatif : "Ah bon? Même pas une petite envie?"

Le souvenir du corps nu de cet être bizarre lui vint soudainement à l'esprit mais il l'écarta vite de ses pensées. "Je préfère réaliser mes souhaits par moi-même." Après tout, il avait toujours appris à ne compter sur lui-même.

Cela va être plus compliqué que prévu mais cette histoire de porte-poisse m'intrigue. Je devrais peut-être prévenir Kenma mais d'abord...

Tobio eut un moment de surprise lorsque le porte-bonheur se leva pour lui embrasser la joue. "Mais, qu'est-ce que...?

- C'est pour te purifier, expliqua le roux en se rasseyant, un porte-poisse tente de te corrompre.

- Comment ça?" Il se rappela que Hinata avait déjà mentionné ce terme après l'avoir embrass...Le noiraud s'empourpra légèrement à ce souvenir.

Shouyou se mit alors à lui expliquer ce qu'il avait besoin de savoir.

Pendant ce temps, Shigeru se balladait tranquillement dans le campus à l'affut d'une nouvelle proie quoique cette Yachi l'interessait grandement. Le châtain trouvait la corruption des jeunes filles pures et fraiches comme la rosée magnifique.

Leurs larmes de désespoir étaient bien gouteuses sous sa langue. Par contre, il trouvait son terrain de jeu trop grand pour lui. Sakusa refusait de sortir, préférant attaquer de loin et Futakuchi, qui bossait avec lui, avait flairé un autre "gibier à sa mesure" avait-il dit.

Le porte-poisse se sentait donc un peu seul.

Et il n'y a même pas le moindre traqueur à l'horizon pour pimenter la chose, c'est ennuyeux.

Shigeru repéra donc Yachi au loin, en train de discuter avec une jeune femme qu'il trouvait fort belle avec ses cheveux de jais et ses lunettes bien que trop sexy à son gout.

Attends une minute, cette influence lumineuse...

Une porte-bonheur.

Ils avaient donc répliqué, ce qui allait compliquer les choses.

Enfin un défi à ma hauteur.

Le porte-poisse sourit et décida d'aller à leur rencontre pour déployer son influence et neutraliser la porte-bonheur par la même occasion quand deux bras enserrèrent sa taille tandis que des lèvres embrassèrent son cou, le suçotant légèrement avant de le lécher légèrement.

Shigeru ignorait si ce qu'il ressentait était du plaisir ou de la douleur ou un mélange des deux. Tout ce qu'il savait, c'était que cela l'affaiblissait.

L'étreinte se relâcha et le porte-poisse s'écroula sur ses genoux.

Lorsqu'il se retourna, il ne vit personne.

"Tout va bien, Shimizu-san?, demanda Hitoka en voyant la porte-bonheur s'arrêter.

- Oui, ça va, Hitoka-chan, la rassura Kiyoko, allons à votre cours."

Elle avait bien vu le porte-poisse qui avait tenté de corrompre Hitoka-chan mais apparemment le traqueur s'était occupé de lui en le marquant donc si jamais ce dernier venait à attaquer la blonde de nouveau, Kyoutani-kun le poursuivrait avant même qu'il atteigne son but.

Kiyoko plaignait ce pauvre porte-poisse.

Il avait affaire au traqueur le plus véhément.

Voili voilou pour le chapitre. On se revoit pour la requete KuroDai/LevHina/AsaNoya et pour la suite. A bientôt. :)